Sa Sainteté BENJAMIN PREMIER ABBOUD approuve l’initiative de Mgr Jean Kockerols

 

Réf. N° : 060618/06/JKVGB/2018 Le 06/06/2018

Son Excellence Monseigneur
Jean KOCKEROLS
Vicariat général de Bruxelles
Rue de la Linière, 14-18
1060 Bruxelles

E. Mail : vicariat.general.bruxelles@catho-bruxelles.be

Concerne : votre lettre RAR du 31 mai 2018 à Valentine NYIRAMUKIZA

Excellence,

J’ai reçu hier une copie de votre lettre du 31 mai dernier, adressée par lettre recommandée à la voyante Valentine NYIRAMUKIZA.
La Personne que cette dernière voit de façon surnaturelle lui a demandé de se confier à moi depuis 2004.
Le 15 mai 2014, cette même Personne m’a demandé, par l’intermédiaire de Valentine NYIRAMUKIZA, d’assurer la défense de cette dernière d’où mon intervention et ma farouche opposition au communiqué du 03/10/2017 de Son Eminence le Cardinal De KEZEL.
Le 15 octobre 2017, j’ai reconnu les apparitions de la Vierge Marie à Valentine NYIRAMUKIZA sur base des secrets qui m’ont été révélés et qui se sont avérés exacts.
Votre réaction est parfaitement pastorale et ne souffre d’aucune lacune, d’où mon accord octroyé, hier 5 juin, à Valentine NYIRAMUKIZA pour l’approbation de cette démarche parfaitement cononique et pastorale.
Elle m’a fait savoir, hier même, qu’elle collaborera avec joie à la commission de discernement ad hoc.
En ce qui me concerne, je suspends provisoirement la reconnaissance du 15 octobre 2017 dans l’attente de la décision finale de votre commission.
Dans cette attente, je reste à votre entière disposition et à celle de la commission pour toute information complémentaire.

Veuillez agréer, Excellence, l’assurance de mes prières et de ma fraternelle affection dans le Christ.

BENJAMIN PREMIER ABBOUD
Patriarche de l’Eglise de l’Unité

L’ORDINATION D’UN PRÊTRE DANS L’ÉGLISE DE L’UNITÉ

 

 

 

L’ORDINATION D’UN PRÊTRE DANS
L’ÉGLISE DE L’UNITÉ

AVERTISSEMENT

L’épiscopat, la prêtrise et le diaconat sont les trois seuls ordres dans l’Église de l’Unité. Les autres ministères sont des services qui, à la différence des anciens ordres mineurs, ne sont pas exclusivement réservés à ceux qui se préparent aux ordres sacrés, et ne constituent pas des degrés dans le sacrement de l’ordre.

I – OUVERTURE DE LA CÉLÉBRATION

La procession s’avance vers l’autel : derrière l’ordinand, viennent les prêtres, les évêques, les archevêques, les cardinaux, les métropolites, les patriarches et, en dernier, le Pape de l’Église catholique, le Premier Patriarche l’Église de l’Unité ou le représentant de l’un d’entre eux.
Après la salutation et l’introduction à la célébration, on fait la présentation de l’ordinand.

On appelle celui qui doit être ordonné : Que (Nom de l’ordinant) s’approche pour recevoir l’ordination !

A l’appel de son nom, l’ordinand répond : Me voici.

Puis il s’avance vers l’évêque qu’il salue en s’inclinant.

L’ordinand étant arrivé devant l’évêque, le prêtre désigné à cet effet dit : Père, l’Église de l’Unité vous présente son fils (Nom de l’ordinant) et demande que vous l’ordonniez prêtre.

L’évêque : Savez-vous s’il a les aptitudes requises ?

Le prêtre : Les chrétiens qui le connaissent ont été consultés, et ceux à qui il appartient d’en juger ont donné leur avis. Aussi j’atteste qu’il a été jugé digne d’être ordonné.

L’évêque : Avec l’aide du Seigneur Jésus Christ, notre Dieu et notre Sauveur, nous le choisissons comme prêtre.

L’assemblée approuve le choix en disant ou en chantant : Nous rendons grâce à Dieu ou en chantant l’hymne : Gloire à Dieu en français ou en latin.

Puis l’évêque, les mains étendues, dit la prière d’ouverture : Dieu qui as donné ton Fils au monde comme prêtre de ton Alliance avec l’humanité pour la sanctifier et l’offrir à ta gloire, Accorde à (Nom de l’ordinant) qu’il s’est choisi comme instrument vivant de ce service de travailler à la construction de son Corps Mystique, Lui qui vit et règne avec Toi et le Saint Esprit, maintenant et pour les siècles des siècles. Amen

Pour la fête des saints Pierre et Paul : Que la prière des saints Apôtres Pierre et Paul vienne à notre aide, Seigneur. C’est par eux que ton Église a reçu les premiers bienfaits de ta grâce ; qu’ils nous obtiennent maintenant les secours nécessaires à notre salut. Par Jésus Christ Ton Fils, Notre Seigneur et Notre Dieu, maintenant et pour les siècles des siècles.

L’assemblée : AMEN

II – LITURGIE DE LA PAROLE

Les lectures sont prises parmi celles qui semblent plus appropriées dans le lectionnaire approuvé.

Après l’Évangile, l’évêque fait l’homélie.

III – ORDINATION

L’ordination à la prêtrise commence après l’homélie.

L’évêque s’assied et interroge l’ordinand en ces termes : Fils bien-aimé, avant d’être ordonné prêtre, il convient que vous déclariez devant l’assemblée votre intention de recevoir cette charge.

L’évêque : Voulez-vous devenir prêtre, collaborateur des évêques dans le sacerdoce, pour servir et guider le peuple de Dieu sous la conduite de l’Esprit Saint ?

L’ordinand : Oui, je le veux.

L’évêque : Voulez-vous annoncer l’Évangile et exposer la foi de la Première Église telle qu’elle est décrite dans l’Évangile ?

L’ordinand : Oui, je le veux.

L’évêque : Voulez-vous célébrer quotidiennement l’eucharistie pour le salut du monde ?

L’ordinand : Oui, je le veux.

L’évêque : Voulez-vous, au nom du souverain prêtre Jésus Christ, vous consacrer à Dieu pour le salut de l’humanité ?

L’ordinand : Oui, je le veux, avec la grâce de Dieu.

L’évêque : Promettez-vous de vivre en communion avec moi et mes successeurs, dans le respect et l’obéissance ?

L’ordinand : Je le promets.

L’évêque : Que Dieu lui-même achève en vous ce qu’il a commencé.

L’évêque : Mes frères et sœurs Frères, avec tous les saints qui intercèdent pour nous, confions à la miséricorde de Dieu celui qu’il a choisi comme prêtre : demandons-lui de répandre sur (Nom de l’ordinant) les dons de son Esprit.
L’ordinand se met la face contre terre et les chantres commencent alors les litanies (en français, en latin ou dans la langue du pays où se déroule la cérémonie), auxquelles on peut ajouter, en leurs lieux, quelques noms de saints (ex. patron et titulaire de l’église, fondateurs, patron de l’ordinand, etc.), ou d’autres invocations plus adaptées aux circonstances propres.

Seigneur, prends pitié. Seigneur, prends pitié.
O Christ, prends pitié. O Christ, prends pitié.
Seigneur, prends pitié. Seigneur, prends pitié.
Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous.
Saint Michel, priez pour nous.
Saints anges de Dieu, priez pour nous.
Saint Jean Baptiste, priez pour nous.
Saint Joseph, priez pour nous.
Saint Pierre et saint Paul, priez pour nous.
Saint André, priez pour nous.
Saint Jean l’Évangéliste, priez pour nous.
Sainte Marie-Madeleine, priez pour nous.
Saint Étienne, priez pour nous.
Saint Ignace d’Antioche, priez pour nous.
Saint Laurent, priez pour nous.
Sainte Perpétue et sainte Félicité, priez pour nous.
Sainte Agnès, priez pour nous.
Saint Grégoire, priez pour nous.
Saint Augustin, priez pour nous.
Saint Athanase, priez pour nous.
Saint Basile, priez pour nous.
Saint Martin, priez pour nous.
Saint Benoît, priez pour nous.
Saint François et saint Dominique, priez pour nous.
Saint François Xavier, priez pour nous.
Saint Jean-Marie Vianney, priez pour nous.
Sainte Catherine de Sienne, priez pour nous.
Sainte Thérèse d’Avila, priez pour nous.
Vous tous, saints et saintes de Dieu, priez pour nous.
Montre-toi favorable, délivre-nous, Seigneur.
De tout mal, délivre-nous, Seigneur.
De tout péché, délivre-nous, Seigneur.
De la mort éternelle, délivre-nous, Seigneur.
Par ton incarnation, délivre-nous, Seigneur.
Par ta mort et ta résurrection, délivre-nous, Seigneur.
Par le don de l’Esprit Saint, délivre-nous, Seigneur.
Nous qui sommes pécheurs, de grâce, écoute-nous.
Pour qu’il te plaise de conduire et de garder ton Église, de grâce, écoute-nous.
Pour qu’il te plaise de garder dans la sainteté de ton service de grâce, écoute-nous.
Pour les chefs des Églises, les évêques, les prêtres et les diacres, de grâce, écoute-nous.
Pour qu’il te plaise de mettre entre les peuples une entente et une paix sincères, de grâce, écoute-nous.
Pour qu’il te plaise de nous affermir et garder fidèles à te servir, de grâce, écoute-nous.
Pour qu’il te plaise de bénir celui que tu as appelé, de grâce, écoute-nous. Pour qu’il te plaise de le bénir et de le sanctifier, de grâce, écoute-nous. Pour qu’il te plaise de le bénir, de le sanctifier et de le consacrer, de grâce, écoute-nous.
Jésus, Fils du Dieu vivant, de grâce, écoute-nous.
Christ, écoute-nous. Christ, écoute-nous.
Christ, exauce-nous. Christ, exauce-nous.

L’évêque : Écoute notre prière, Seigneur notre Dieu ! Répands la bénédiction de l’Esprit Saint et la grâce du sacerdoce sur ton serviteur que nous te présentons pour qu’il soit consacré ; Assure-lui toujours la richesse de ta grâce. Par Jésus, le Christ, notre Seigneur.
L’assemblée : AMEN

Tous se lèvent.

L’ordinand s’avance vers l’évêque et s’agenouille devant lui.

L’ordinand étant à genoux, l’évêque impose les mains sur sa tête et prie à haute voix : Nous t’en prions, Dieu éternel et tout-puissant d’être avec nous, Toi qui confies à chacun sa part de service et de responsabilité ; Toi, la source de toute vie et de toute croissance, tu donnes à ton peuple de vivre et de grandir et tu suscites en lui les divers ministères dont il a besoin. Déjà, dans l’ancienne Alliance, et comme pour annoncer les sacrements à venir, tu avais mis à la tête du peuple des grands prêtres chargés de le conduire, mais tu as aussi choisi d’autres hommes que tu as associés à leur service et qui les ont secondés dans leur tâche. C’est ainsi que tu as communiqué à soixante-dix hommes, pleins de sagesse, l’esprit que tu avais donné à Moïse, et tu as fait participer les fils d’Aaron à la consécration que leur père avait reçue. De même, après ton incarnation, Tu es devenu pour nous, le Grand Prêtre et Tu as envoyé en mission Tes Apôtres, tu leur as donné des compagnons dans l’enseignement de la foi pour que l’Évangile soit annoncé dans le monde entier. Aujourd’hui encore, Seigneur, donne-nous les coopérateurs dont nous avons besoin pour exercer le sacerdoce apostolique. Nous t’en prions, Dieu tout-puissant, donne à ton serviteur que voici d’entrer dans l’ordre des prêtres ; Répands une nouvelle fois au plus profond de lui l’Esprit de sainteté ; Qu’il reçoive de Toi la charge de seconder l’ordre épiscopal ; Qu’il incite à la pureté des mœurs par l’exemple de sa conduite. Qu’il soit un fidèle collaborateur des évêques pour faire parvenir à toute l’humanité le message de l’Évangile et pour que toutes les nations rassemblées dans le Christ soient transformées en l’unique peuple de Dieu. Par Jésus Christ, Notre Seigneur et notre Dieu, qui règne avec le Père et le Saint-Esprit maintenant et pour les siècles des siècles.
L’assemblée : Amen.

L’évêque reçoit le grémial et fait une onction de saint-chrême dans les paumes des mains de l’ordonné agenouillé devant lui, en disant : Que le Seigneur Jésus Christ, lui que le Père a consacré par l’Esprit Saint et rempli de puissance, vous fortifie pour sanctifier le peuple chrétien et pour offrir à Dieu le sacrifice eucharistique.

L’assemblée : Amen.

La prière d’ordination étant achevée, l’évêque s’assied.

Tous les évêques présents imposent les mains sur sa tête, sans rien dire.

Tous les prêtres présents imposent les mains à l’ordinand, sans rien dire.

Après l’imposition des mains, les prêtres aident le nouveau prêtre à mettre l’étole des prêtres et à revêtir la chasuble.

Pendant que l’ordonné est revêtu de l’étole et de la chasuble on chante l’hymne Veni Creator Spiritus, ou un autre chant adapté, ou encore le psaume 109 avec l’antienne : Prêtre à jamais selon l’ordre de Melkisédech.

Ensuite, l’évêque se lave les mains ainsi que l’ordonné.

Entre-temps, l’évêque prend la patène et la coupe et les place dans les mains de l’ordonné, en disant : Recevez l’offrande du peuple saint pour la présenter à Dieu. Prenez conscience de ce que vous ferez, vivez ce que vous accomplirez, et conformez-vous au mystère de la croix du Seigneur.
Enfin l’évêque donne le baiser de paix à l’ordonné.

Les évêques et les prêtres en font autant, en disant : La paix soit avec vous.

L’ordonné répond : Et avec votre esprit.

Pendant ce temps, on chante dona nobis pacem ou le psaume 99.

IV – LITURGIE EUCHARISTIQUE

Pour la liturgie eucharistique, on suit l’ordo de la célébration de la messe.

A la messe d’ordination, tous les fidèles communient sous les deux espèces.

Fait au Siège Patriarcal le 05 juin 2018

Le Patriarche de l’Église de l’Unité

BENJAMIN PREMIER ABBOUD

L’ORDINATION D’UN DIACRE DANS L’ÉGLISE DE L’UNITÉ

 

 

 

L’ORDINATION D’UN DIACRE DANS
L’ÉGLISE DE L’UNITÉ

AVERTISSEMENT

L’épiscopat, la prêtrise et le diaconat sont les trois seuls ordres dans l’Église de l’Unité. Les autres ministères sont des services qui, à la différence des anciens ordres mineurs, ne sont pas exclusivement réservés à ceux qui se préparent aux ordres sacrés, et ne constituent pas des degrés dans le sacrement de l’ordre.

I – OUVERTURE DE LA CÉLÉBRATION

La procession s’avance vers l’autel : derrière l’ordinand, viennent les prêtres, les évêques, les archevêques, les cardinaux, les métropolites, les patriarches et, en dernier, le Pape de l’Église catholique, le Premier Patriarche l’Église de l’Unité ou le représentant de l’un d’entre eux.
Après la salutation et l’introduction à la célébration, l’évêque dit la prière d’ouverture afférente à la messe rituelle « pour les ordinations » en prenant l’oraison suivante :

« Dieu qui as enseigné aux ministres de ton Église à servir et non à se faire servir, accorde à ton serviteur N.,que tu choisis aujourd’hui pour le ministère de diacre, d’agir selon l’esprit de l’Évangile, d’être plein de douceur dans son service et fidèle à te prier sans cesse. Par Jésus Christ, ton Fils, notre Seigneur et notre Dieu, qui règne avec toi et le Saint-Esprit, maintenant et pour les siècles des siècles.

L’assemblée : AMEN

II – LITURGIE DE LA PAROLE

Les lectures sont prises parmi celles qui semblent plus appropriées dans le lectionnaire approuvé.

Après l’Évangile, l’évêque fait l’homélie.

III – ORDINATION

Après l’homélie l’évêque dit : « Que celui qui va être ordonné diacre s’avance ! »

L’ordinand : « Me voici ! »

L’évêque : « Que (Nom de l’ordinant) s’approche pour recevoir l’ordination ! »

(Le Directeur du Grand séminaire ou le responsable de la formation présente le candidat à l’évêque).

L’Evêque : « Etes-vous prêt à vous engager librement et volontairement pour servir Dieu et conduire votre prochain à Sa connaissance ?
L’ordinand : « Oui, je le veux. »
(Pour un ordinand marié, une demande d’acceptation de l’épouse s’impose et de ce fait l’Evêque s’adresse à elle en ces termes : « l’Eglise me demande d’ordonner diacre votre mari. Acceptez-vous tout ce que le diaconat qu’il va recevoir apportera de nouveau dans votre couple et votre vie de famille ? ». L’épouse : – « Oui, je l’accepte ». Le refus de l’épouse empêche l’ordination diaconale et la célébration eucahristique contine).

L’Evêque : « Fils bien-aimé, avant d’être ordonné diacre, il convient que vous déclariez devant l’assemblée votre intention de recevoir cette charge. Voulez-vous être consacré à la diaconie de l’Église par l’imposition de mes mains et le don du Saint Esprit ? »

L’ordinand : « Oui, je le veux. »
L’Evêque : « Voulez-vous accomplir votre fonction de diacre avec charité et simplicité de cœur, pour aider l’évêque, les prêtres et ton prochain ? »

L’ordinand : « Oui, je le veux. »

L’Evêque : « Voulez-vous, comme dit l’Apôtre, garder le mystère de la foi dans une conscience pure, le proclamer, le vivre par vos actes et rester fidèle à l’Évangile et à la Tradition de l’Église ? »

L’ordinand : « Oui, je le veux. »

L’Evêque : « Voulez-vous garder un esprit de prière conforme à votre état et, dans la fidélité à cet esprit, intercéder pour lui et pour le monde entier ? »

L’ordinand : « Oui, je le veux. »

L’Evêque : « Voulez-vous conformer votre vie aux exemples donnés par Jésus ? »

L’ordinand : « Oui, je le veux, avec la grâce de Dieu. »

Ensuite, l’ordinand s’approche de l’évêque et, agenouillé devant lui, met ses mains jointes entre les mains de l’évêque.

L’évêque : « Promettez-vous de vivre en communion avec les évêques et leurs successeurs, dans le respect et l’obéissance ? »

L’ordinand : « Je le promets. »

L’évêque : « Que Dieu lui-même achève en vous ce qu’il a commencé. »

Tous se lèvent.

L’évêque : « Avec tous les saints qui intercèdent pour nous,
confions à la miséricorde de Dieu celui qu’il a choisi comme diacre :
demandons-lui de répandre sur N. la grâce de sa bénédiction. »

L’ordinand se met la face contre terre et les chantres commencent alors les litanies (en français, en latin ou dans la langue du pays où se déroule la cérémonie), auxquelles on peut ajouter, en leurs lieux, quelques noms de saints (ex. patron et titulaire de l’église, fondateurs, patron de l’ordinand, etc.), ou d’autres invocations plus adaptées aux circonstances propres.

Seigneur, prends pitié. Seigneur, prends pitié.
O Christ, prends pitié. O Christ, prends pitié.
Seigneur, prends pitié. Seigneur, prends pitié.
Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous.
Saint Michel, priez pour nous.
Saints anges de Dieu, priez pour nous.
Saint Jean Baptiste, priez pour nous.
Saint Joseph, priez pour nous.
Saint Pierre et saint Paul, priez pour nous.
Saint André, priez pour nous.
Saint Jean l’Évangéliste, priez pour nous.
Sainte Marie-Madeleine, priez pour nous.
Saint Étienne, priez pour nous.
Saint Ignace d’Antioche, priez pour nous.
Saint Laurent, priez pour nous.
Sainte Perpétue et sainte Félicité, priez pour nous.
Sainte Agnès, priez pour nous.
Saint Grégoire, priez pour nous.
Saint Augustin, priez pour nous.
Saint Athanase, priez pour nous.
Saint Basile, priez pour nous.
Saint Martin, priez pour nous.
Saint Benoît, priez pour nous.
Saint François et saint Dominique, priez pour nous.
Saint François Xavier, priez pour nous.
Saint Jean-Marie Vianney, priez pour nous.
Sainte Catherine de Sienne, priez pour nous.
Sainte Thérèse d’Avila, priez pour nous.
Vous tous, saints et saintes de Dieu, priez pour nous.
Montre-toi favorable, délivre-nous, Seigneur.
De tout mal, délivre-nous, Seigneur.
De tout péché, délivre-nous, Seigneur.
De la mort éternelle, délivre-nous, Seigneur.
Par ton incarnation, délivre-nous, Seigneur.
Par ta mort et ta résurrection, délivre-nous, Seigneur.
Par le don de l’Esprit Saint, délivre-nous, Seigneur.
Nous qui sommes pécheurs, de grâce, écoute-nous.
Pour qu’il te plaise de conduire et de garder ton Église, de grâce, écoute-nous.
Pour qu’il te plaise de garder dans la sainteté de ton service de grâce, écoute-nous.
Pour les chefs des Églises, les évêques, les prêtres et les diacres, de grâce, écoute-nous.
Pour qu’il te plaise de mettre entre les peuples une entente et une paix sincères, de grâce, écoute-nous.
Pour qu’il te plaise de nous affermir et garder fidèles à te servir, de grâce, écoute-nous.
Pour qu’il te plaise de bénir celui que tu as appelé, de grâce, écoute-nous. Pour qu’il te plaise de le bénir et de le sanctifier, de grâce, écoute-nous. Pour qu’il te plaise de le bénir, de le sanctifier et de le consacrer, de grâce, écoute-nous.
Jésus, Fils du Dieu vivant, de grâce, écoute-nous.
Christ, écoute-nous. Christ, écoute-nous.
Christ, exauce-nous. Christ, exauce-nous.

L’évêque : « Seigneur, notre Dieu, écoute notre prière, c’est toi-même qui agis dans les sacrements dont nous avons reçu la charge : Sanctifie donc par l’ordination celui que nous te présentons pour le ministère du diaconat. Par Jésus, le Christ, notre Seigneur. »

L’assemblée : « Amen. »

IV- IMPOSITION DES MAINS ET PRIÈRE D’ORDINATION

L’ordinand se relève ; il s’approche de l’évêque qui se tient debout devant son siège et porte la mitre ; il s’agenouille devant lui.
L’évêque impose les mains sur la tête de l’ordinand et dit ou chante la prière d’ordination : « Sois avec nous, Dieu tout-puissant, nous t’en prions, sois avec nous, Toi qui donnes toutes grâces, qui distribues les charges et répartis les divers ordres, Toi, le Dieu éternel qui fais toutes choses nouvelles, qui veilles sur le monde avec amour et disposes à tout moment ce qui convient. Tu construis ton Église Ton Corps Mystique, par les dons infiniment variés de ta grâce : tu veux que chacun de ses membres ait une fonction particulière, et que tous contribuent à l’unité de cet ensemble admirable. Pour la faire grandir en un temple nouveau, tu as établi des évêques, des prêtres et des diacres, chargés, les uns et les autres, de Te servir, comme autrefois, déjà, dans la première Alliance, tu avais mis à part les fils de la tribu de Lévi pour Te servir. C’est ainsi qu’aux premiers temps de Ton Église, les Apôtres soucieux de se livrer en toute liberté à la prière et à l’annonce de la Parole, ont choisi sept hommes estimés de tous pour qu’ils les aideraient dans le service quotidien : en leur imposant les mains et en priant sur eux, ils les chargèrent d’une part de ce service, le ministère des tables. Regarde maintenant, Dieu très bon, celui à qui nous imposons les mains aujourd’hui : nous te supplions de le consacrer toi-même, pour qu’il serve à l’autel et accomplisse la fonction diaconale. Esprit Saint fortifie Ton diacre par les sept dons de Ta grâce afin qu’il remplisse fidèlement son ministère. Fais croître en lui les vertus évangéliques : qu’il soit animé d’une charité sincère, qu’il prenne soin des malades et des pauvres, qu’il fasse preuve d’une autorité pleine de mesure et d’une grande pureté de cœur, qu’il s’efforce d’être docile à Ton inspiration. Par sa fidélité aux commandements de Jésus Christ et l’exemple de sa conduite, qu’il soit un modèle pour Ton peuple ; en donnant le témoignage d’une conscience pure, qu’il demeure ferme et inébranlable dans le Christ. En l’imitant ainsi qu’il obtienne de partager Sa gloire dans le ciel,
lui qui règne avec toi et le Saint-Esprit, maintenant et pour les siècles des siècles.

L’assemblée : « Amen ».

V- REMISE DE L’ÉVANGÉLIAIRE

Lorsque la prière d’ordination est achevée, tous s’assoient. Un diacre, ou un autre ministre, aide le nouveau diacre à mettre l’étole diaconale et, si on le juge bon, à revêtir la dalmatique.

L’ordonné, revêtu des vêtements diaconaux, s’approche de l’évêque et se met à genoux devant lui ; l’évêque remet l’Évangéliaire dans ses mains, en disant : « Recevez l’Évangile du Christ, que vous avez la mission d’annoncer. Soyez attentif à croire à la Parole que vous lirez,
à enseigner ce que vous avez cru, à vivre ce que vous aurez enseigné. »

Après avoir reçu l’Évangéliaire, le diacre va le déposer au lieu de la Parole.

Enfin l’évêque donne un baiser fraternel au nouveau diacre, en disant : « La paix soit avec vous ».

Le nouveau diacre répond : « Et avec votre esprit. »

Le clergé présent et tous les autres diacres donnent également un baiser fraternel au nouveau diacre, pour manifester qu’il est membre du même ordre.

Pendant ce temps, on peut chanter « dona nobis pacem » ou le psaume 145 (avec l’antienne : Si quelqu’un me sert, dit le Seigneur, mon Père, qui est dans les cieux, l’honorera) ou un autre chant approprié, jusqu’à la fin du baiser échangé entre les diacres.

VI – LITURGIE EUCHARISTIQUE

Pour la liturgie eucharistique, on suit l’ordo de la célébration de la messe.

A la messe d’ordination, tous les fidèles communient sous les deux espèces.

Fait au Siège Patriarcal le 08 juin 2018

Le Patriarche de l’Église de l’Unité

BENJAMIN PREMIER ABBOUD

رسالة الفصح لصاحب القداسة البطريرك بنيامين الأول عبود

يا أحبائي،
المسيح قام حقاً قام! هللويا !

“لو لم يقم المسيح لكان إيمانُنا باطلاً” (1قورنتوس 14:15).

نحن أبناء القيامة !
نحن أبناء المسيح الحي الذي لا يموت !
نحن أبناء الله المتجسد في المسيح القائم من الموت !

نحن أبناء القائم من بين الأموات والقائل : “إِنِّي أُوليتُ كُلَّ سُلطانٍ في السَّماءِ والأَرض. فاذهَبوا وتَلمِذوا جَميعَ الأُمَم، وعَمِّدوهم بِاسْمِ الآبِ والابْنِ والرُّوحَ القُدُس، وعَلِّموهم أَن يَحفَظوا كُلَّ ما أَوصَيتُكُم به، وهاءنذا معَكم طَوالَ الأَيَّامِ إِلى نِهايةِ العالَم” (متى 18:28-20).

في الجليل انتهت رسالةُ يسوع على الأرض. وفي الجليل أيضاً تبدأ رسالة التلاميذ، تماماً كما شاء المعلّم وأراد، وكما طلب الملاك الذي كان يحرس القبر الفارغ من النسوةَ الخائِفات.

نحن أبناء من قال لهم الملاك عن المسيح :  » إِنَّه قامَ وهذا هو المَكانُ الَّذي كانوا قد وضَعوه فيه. » (مرقس 6:16-7).

نحن نفتخر بالمسيح القائم من بين الأموات لأنه “لا خَلاصَ بأَحَدٍ غَيرِه، لأَنَّه ما مِنِ اسمٍ آخَرَ تَحتَ السَّماءِ أُطلِقَ على أَحَدِ النَّاسِ نَنالُ بِه الخَلاص” (أعمال الرسل 12:4).

المخلص هو المسيح وكل من يريد أن يحمل أسم المخلص هو دجّال لأنه « لا خلاص بأحد غيره » لأنه الله الذي جاءنا بجسد بشري ليخلصنا.

المسيح هو ربُّنا وإلهنا ومخلِّصُنا ونحن شعبه وهو رأس الكنيسة وجميعنا خدّامه.

نحن شهود القيامة على هذه الأرض رغم همجية الإرهاب ووحشيته وثقافته الخالية من المحبة والتسامح والنقاء والمغفرة.

علينا الإلتزام بالإنجيل وعلينا أيضاً أن نضع المحبة نصب أعيننا في التبشير والإستشهاد لأجل المسيح لأجل خلاص الجميع ولأجل بناء عالم خالٍ من الإرهاب والإرهابيين وإحلالِ العدل والسلام في الشرق الأوسط والأدنى وفِي كل مكان شوهته الهجمات الإرهابية الحمقاء.

فيا أحبائي،

هذه العصابات الإرهابية التي ندين بأشد العبارات وأقساها شوهت صورة الله وجعلته آلة بين يديها باسمه تقتل وتخطف وتجبر الناس اعتناق ديانتهم وباسمه تتاجر بالنساء وباسمه تحلل نساءنا لأهوائهم وشهواتهم.

كما ندين أيضاً كل رجل دين أو معمد يلتزم بالصمت والحياد أمام ما نشهده من فظائع تُرتكب باسم الشيطان إلههم لأننا كما بطرس ويوحنا: “لا نَستَطيعُ السُّكوتَ عن ذِكْر ما رَأَينا وما سَمِعْنا” (أعمال الرسل 20:4).
فيا أحبائي، بشروا بالمسيح القائم من بين الأموات لأنه الله الذي يرافقنا دائماً وسيجازينا على أفعالنا. قال القديس بولس: “إذا بَشَّرتُ، فلَيسَ في ذلك لي مَفخَرَة، لأَنَّها فَريضةٌ لا بُدَّ لي مِنها، والوَيلُ لي إِن لم أبَشِّر!” (1قورنتوس 16:9).

التبشير هو ينبوع للفرح الروحي الداخلي حتى لو جَلَبَت لنا العذاب والآلام والاضطهادات ممن يجهلون المسيح.

الأرض تتخبط بالحروب وبالخصومات والإضطهادات ورغم ذلك علينا عدم نسيان وعد القائم من بين الأموات والحي الذي لا يموت عندما قال : « لا تخافوا هاءنذا معَكم طَوالَ الأَيَّامِ إِلى نِهايةِ العالَم ” (متى 28).

روح الله يملأ الكون وهو لا بداية له ولا نهاية وهو يسكن فينا ويقيم فيما بيننا في كل مكان وزمان أعني اليوم وغداً وبعد غد وإلى الأبد لأنه « القيامة والحياة” (يوحنا 25:11).

كونوا له ومعه بكل إيمان ومحبة وهو قادر أن يخلصنا حتى ولو تَشتَّتنا وهاجرنا ودمرت بيوتنا وبلداتنا ومدننا ودُنِّسَت كنائِسنا واختطف أساقفتنا وكهنتنا وسجن أبرياء شعبنا وقتل أتقانا.

اِرحم أيها القائم من بين الأموات قلة إيماننا وارأف بنا على قلّةِ فهمنا لسر خلاصك لنفوسنا وللخطأة وضعفنا وقلّة صبرِنا وفهمنا لمشيئتك القدوسة.

تعال وخلصنا من سياسات هذا العالم الغدارة والعنيفة كما خلصت تلاميذك عندما صرخوا قائلين : “يا مُعَلِّم، أَما تُبالي أَنَّنا نَهلِك ؟” (مرقس 38:4).

لنصلِّي يا أحبائي حتى يأتي “القيامة والحياة” ليخلِّصَنا من الحقد الإرهابي الأعمى ومن ضعف إيماننا ونقصِ رجائنا.

لنصلي أيضاً حتى يعم فرح القيامة العالم أجمع لأن مُخلِّصَه الأوحد والوحيدَ قام من الموت لأنه الله المتجسد له العزة والمجد الى دهر الداهرين. آمين

فصحٌ مجيدٌ لكم يا أحبائي
المسيح قام حقَّاً كما سبق وقال. هللويا ! هللويا ! هللويا !

+++ بنيامين الأول عبود
بطريرك كنيسة الوحدة وخادم خدامها

المسيح قام كما سبق وقال لأنه الله ولأنه خلقنا وأجبنا وسامحنا.

كلمة غبطة البطرك جوزيف عبسي التي ارسلها لي أبكتني لأنها حقيقة ليتكم تحفظوا هذه الكلمات التي تنبع من عمق لاهوتي نادر .

كما أشكر كل إخوتي في الأسقفية والكهنة والشمامسة والرهبان والراهبات على تهانيكم لي بالقيامة المجيدة.

كما أشكر أخي وصديقي معالي وزير الخارجية اللبنانية جبران باسيل على تهانيه.

كذلك أشكر من أعطتهن السماء النور الأزلي وهن يعشن معنا أيضاً بالجسد والروح أعني ميرنا الأخرس نظور وابنتي الروحية ڤالنتين على التهاني التي وصلتني منهن.

وأخيرا أشكر مع كل من هنأني بالعيد على شبكة التواصل الإجتماعي وصفحات الفاسبوك والتويتر والبريد الإلكتروني.

وبركتي الرسولية تحل عليكم جميعاً باسم الآب والإبن والروح القدس. آمين

+++ بنيامين الأول عبود
بطريرك كنيسسة الوحدة

Message de Benjamin Premier Abboud pour le Dimanche de Pâques « Viens Seigneur ! Maranatha ! מרנא תא: maranâ thâ’ ! » (Apocalypse 22:20)

1er Avril 2018
PATRIARCAT DE L’ÉGLISE DE L’UNITÉ

Dimanche 1er avril 2018 : Message du Patriarche Benjamin Premier Abboud adressé au monde, cette année, à l’occasion du Dimanche de Pâques.

* * *

1. « Viens Seigneur ! Maranatha ! מרנא תא: maranâ thâ’ ! » (Apocalypse 22:20)

Mes bien-aimés,

Le Christ est ressuscité Alléluia !

Par cette acclamation surgit l’espérance qui nous permet de surmonter les épreuves dans un monde durement éprouvé.

Oui, mes bien-aimés, en perdant tout espoir nous devenons fatalistes, nous nous enfermons dans l’immobilisme et nous sombrons dans le découragement .

Mais, par la résurrection, Jésus nous offre la certitude de l’existence éternelle de sa divinité, l’espérance de vivre auprès de lui et l’attente de son retour pour nous sauver de Lucifer et de ses anges rebelles et nous sauver de nos frères et sœurs humains qui ont le plus besoin de la miséricorde de Dieu .

Contemplons jour et nuit le retour de Jésus dans la gloire.

Jésus nous a promis de venir en disant : « vous verrez le Fils de l’homme … venir sur les nuées du ciel» (Matthieu 26.64).

L’Apocalypse de Jean s’achève sur ce témoignage de Jésus ressuscité : « Oui, je viens ! ». Ce à quoi Jean répond « Amen ! Viens, Seigneur Jésus ! ».

Nous vivons dans un état critique de l’histoire de l’humanité et notre seul espoir de paix reste cette venue tant attendue de notre Dieu Jésus Christ : « que ton règne vienne, que ta volonté soit faite sur la terre comme au ciel » (Matthieu 6.10).

Cette « bienheureuse espérance » (Tite 2.13) peut nous permettre d’échapper au terrorisme et au machiavélisme politique qui alimentent jour après jour le feu d’une troisième guerre mondiale.

2. Mes bien-aimés, nous sommes déjà en Dieu comme les poissons dans l’eau ! Cette certitude nous a été donnée par la Parole de Dieu et est conffirmée par le mystère de l’Eucharistie.

Je vous parle de certitude et non de foi sachant que Jésus nous a donné la preuve scientifique de la transsubstantiation par le miracle de Lanciano en Italie.

Aussi, je vous demande de vous pencher vers ce miracle eucharistique pour mieux vivre ce grand mystère et votre foi en ce Dieu d’amour qui s’est incarné en Marie, Sa Mère et la notre.

Ce Jésus que nous avons crucifié est vraiment ressuscité et ne cesse de rester avec nous jour et nuit jusqu’à la fin de notre vie terrestre.

Ce Jésus est l’ami le plus fidèle et le soutien le plus rassurant sur les routes du temps !

3. Tu es en nous et avec nous

Tu es le Verbe, le Vrai Dieu, le Vivant et la Vie !

Pas de paix sur la terre sans Toi !

Nous Te prions pour les consacrés, Ton peuple d’enfance les palestiniens musulmans, juifs et chrétiens !

Nous Te prions pour l’Égypte et tous les pays africains, asiatiques, australiens, européens et américains !

Nous Te prions pour tous les pays du monde, là où tant de sang continue à être versé !

Nous Te demandons la paix pour toute l’humanité et particulièrement les pays qui sont toujours menacée par le danger de guerres.

Montre Toi à nous comme Tu l’as fait à Saint Paul après ta résurrection pour faire de nous Tes disciples !

Aide les évêques et prêtres à connaître de plus en plus Ton mystère de Pain de vie éternelle, rompu et distribué pour nourrir Ta présence en nous !

Donne-nous, à nous aussi, la force de célébrer quotidiennement la Sainte et Divine Liturgie !

Donne nous la bonté et la charité nécessaires pour une solidarité généreuse envers ceux qui souffrent et meurent de misère et de faim, et ceux qui sont décimés par des épidémies ou touchés par des catastrophes naturelles !

Que la puissance de Ta Résurrection nous approche de plus en plus de Toi !

Nous T’aimons Seigneur !

Nous espérons en Toi !

« Toi seul tu as les paroles de la vie éternelle » (cf. Jn 6, 68).

Le Christ est ressuscité ! Il est vraiment ressuscité !
Alléluia ! Alléluia ! Alléluia !

Joyeuse fête de la Résurrection !

Avec ma bénédiction apostolique au nom du Père et du Fils et du Saint Esprit. Amen

+++ BENJAMIN PREMIER ABBOUD

Patriarche de l’Église de l’unité et votre serviteur

Mgr Jean ABBOUD répond à Mgr Jean KOCKEROLS : Cette excommunication dont vous affirmez la présence entre vos mains ne peut pas exister

 

 

 

 

 

 

Patriarcat de L’Église de l’Unité

 Patriarchate of the Church of Unity

Patriarcato della Chiesa dell’Unità                                                   بطـــريـــركــية كنيــــــســــــــــــة الـــــــــوحدة  

 

 

 

Patriarchatus Unitatis Ecclesiae

 

 

 

Réf. N° : 22118/01/JKVGB/2018                                                       Le 01/02/2018

 

Son Excellence Monseigneur

Jean KOCKEROLS

Vicariat général de Bruxelles
Rue de la Linière, 14-18

1060 Bruxelles

 

  1. Mail : vicariat.general.bruxelles@catho-bruxelles.be

 

 

 

Excellence,

 

Mes amis de la communauté rwandaise de Belgique m’ont demandé le décret d’excommunication qui aurait été prononcé à mon encontre par Sa Sainteté le Pape François.

En effet, vous avez déclaré le jeudi 18 janvier 2018 auxdits amis que vous étiez en possession d’une copie de cette excommunication. Quand l’un d’entre eux vous a demandé de lui en fournir une copie, vous avez retorqué : « demandez la à Monsieur ABBOUD ». Je vous signale que je n’ai jamais reçu d’excommunication. Mais, j’ai appris par la presse une excommunication qui faisait partie d’une machination orchestrée par Son Excellence Monseigneur André-Joseph Léonard, Son Eminence le Cardinal argentin Leonardo SANDRI et Son Excellence Monseigneur Edouard DAHER, Archevêque de Tripoli et Nord-Liban.

Ces trois prélats ont été eux-mêmes excommuniés par le Tribunal Suprême de l’Eglise de l’Unité pour violation du premier canon de leurs codes respectifs du Droit Canonique et pour ingérence dans une Eglise autocéphale et non-catholique.

En effet, le premier canon du Code de Droit Canonique est libellé pour l’Eglise catholique romaine comme suit : « les canons du présent Code concernent seulement l’Église latine » et, pour les Eglises catholiques orientales « les canons du présent Code  concernent toutes les Eglises orientales catholiques et elles seules ».

L’incardination étant le statut par lequel un clerc est juridiquement rattaché à une église particulière, mon incardination dans le Patriarcat Orthodoxe des Nations et mon éléction épiscopale ont eu lieu le 28 avril 2015 (cf. Pièce 01).

Mon sacre épiscopal a eu lieu le 21 mai 2015 (cf. Pièce 02) et ma succession apostolique provient directement de Saint Pierre Apôtre (cf. Pièce 03).

Le feu Pape Paul VI a reconnu l’authenticité de la succession apostolique en rejettant la demande de la curie romaine qui souhaitait un nouveau sacre épiscopal à l’un de mes prédesseurs, Son Éminence Johannes Maria TADDEI (numéro 138 de la succession), qui a rejoint l’Eglise catholique romaine le 15 octobre 1961.

 

Le Pape François, étant infaillible, il n’est pas sujet à l’erreur et est donc dans l’impossibilité de violer le premier canon du Code de Droit Canonique romain en excommuniant un évêque incardiné au Patriarcat Orthodoxe des Nations. Cette excommunication dont vous affirmez la présence entre vos mains ne peut pas exister.

 

Son Éminence le Cardinal Leonardo SANDRI, Préfet de la Congrégation des catholiques de rite oriental, a demandé à l’Archevêque de Tripoli et Nord-Liban de m’excommunier.

 

Ce cardinal Leonardo SANDRI, n’étant pas canoniste, ignore ou fait semblant d’ignorer les dispositions des canons 01 et 1382 du Code de Droit canonique de l’église catholique romaine.

 

En effet, le canon  1382 du Code de droit canonique de 1983 prévoit l’excommunication latæ sententiæ des évêques catholiques consécrateurs qui n’ont pas reçu un mandat pontifical. L’excommunication touche également les évêques catholiques qui ont été sacrés par eux. La situation canonique de Mgr Marcel Lefebvre ou de Mgr Emmanuel Milingo est une illustration récente de ce cas.

 

C’est la raison pour laquelle j’ai excommunié par arrêt latæ sententiæ rendu le 11 juin 2015 Son Excellence Monseigneur André-Joseph Léonard et, par un autre arrêt rendu le 13 juillet 2015, Son Eminence le Cardinal Leonardo SANDRI, préfet de la Congrégation pour les Églises orientales ainsi que l’Archevêque de Tripoli et Nord-Liban, Son Excellence Monseigneur Edouard DAHER.

 

Je vous ai excommunié par arrêt latæ sententiæ rendu le 14 juillet 2015 pour propagation d’écrits et pour des menaces déguisées que vous avez fait circuler parmi les fidèles sur une soi-disant  excommunication orchestrée entre Bruxelles, Rome et Tripoli au Nord-Liban.

 

J’ai informé le Saint Père François immédiatement ainsi que le Président de la Rote romaine des raisons de vos excommunications respectives parfaitement méritées étant donné que l’Église de l’Unité est une Église autocéphale, indépendante et souveraine.

 

Après ma séparation de l’Eglise Orthodoxe des Nations et mon élection de Patriarche par le Saint Synode de l’Eglise de l’Unité j’ai écrit ce qui suit au Pape François : « Mon Très Saint Père,

L’Eglise de l’Unité s’est séparée du Patriarcat Orthodoxe des Nations à Paris le 28 octobre 2017. Les évêques de notre Eglise se sont réunis en un Synode Extraordinaire le 10 novembre 2017 et ont procédé à mon élection canonique en tant que Premier Patriarche. Les évêques du Saint Synode de l’Eglise de l’Unité ont décidé le jour même et à l’unanimité :

  • D’une part, de reconnaître la primauté pontificale de votre Sainteté aussi bien de juridiction que d’honneur et ce en tant que doctrine « de foi » et,
  • D’autre part, de reconnaître votre Sainteté comme successeur de Saint Pierre Apôtre sur le Siège Métropolitain de Rome et chef du collège épiscopal. »

 

L’Eglise de l’Unité reconnaît donc la primauté pontificale du Pape de l’Eglise catholique romaine aussi bien de juridiction que d’honneur en tant que doctrine « de foi » ainsi que la qualité de successeur de Saint Pierre Apôtre sur le Siège Métropolitain de Rome et le collège épiscopal.

 

L’Eglise de l’Unité étant une Eglise neutre, ni catholique, ni orthodoxe, ni protestante, le sacre épiscopal de ses prêtres est décidé par son Saint Synode seulement. Aucun mandat pontifical n’est requis et aucune ingérence nest admise.

 

J’espère que vous aurez la bonnté de reconnaître vontre erreur c’est-à-dire l’inexistence de cette excommunication papale alléguée. Dans ce cas, et en vous remerciant, soyez assurer de mon pardon.

 

Dans l’espoir d’une prompte rencontre, je vous prie de croire, Excellence Révérendissime, à l’assurance de mes prières et de ma fraternelle affection dans le Christ.

 

 

BENJAMIN PREMIER ABBOUD

Patriarche de l’Eglise de l’Unité

 

Eglise de l’Unité

L’Église de l’Unité est une Église fondée sur la première Église de Saint Pierre Apôtre et Jésus Christ est la Tête.

Elle entend restaurer celle-ci par l’union projetée pour toutes les Églises.

La Charte des Églises Unies sera soumise à la signature par toutes les Églises sans la moindre exclusion.

L’Église de l’Unité réunira l’ensemble des chrétiens en communion avec les chefs de leurs Églises respectives dont le Pape.

Elle entend jouer un rôle fondamental dans l’Union des Églises et, en particulier, dans la mise à jour de l’histoire des Églises.

La foi de l’Église de l’Unité se trouve dans le Nouveau testament et elle se caractérise par la célébration des sept sacrements dont le plus important est l’Eucharistie célébrée liturgiquement durant la messe.

L’Église de l’Unité sur terre se conçoit comme une communion d’Églises locales ou particulières, c’est-à-dire ayant chacune un territoire et un évêque à sa tête. Celles-ci sont chacune pleinement l’Église de l’Unité dans la mesure où elles sont en communion avec tous les chefs des Églises dont le pape, successeur de saint Pierre. L’Église de l’Unité se définit comme une institution à la fois humaine et divine. En plus d’être l’ensemble des baptisés, elle est aussi une institution et un clergé organisés de façon hiérarchique.

Les termes « Église » et « Unité » sont tirés, d’une part, de la parole de Jésus à Simon-Pierre en Matthieu : « tu es pierre et sur cette pierre je bâtirai mon Église » et, d’autre part, de la prière de Jésus pour l’unité de ceux qui ont cru en Lui et pour ceux qui croiront ultérieurement en Jean 20 : « Je ne prie pas seulement pour ceux qui sont là, mais encore pour ceux qui accueilleront leur parole et croiront en moi. Que tous, ils soient un, comme toi, Père, tu es en moi, et moi en toi. Qu’ils soient un en nous, eux aussi, pour que le monde croie que tu m’as envoyé. »

Cette désignation demeure pour reconnaître l’Église de l’Unité comme Église fondée sur la parole de Jésus et les Actes des Apôtres.

L’expression « Église de l’Unité » est employée dans les textes officiels du Patriarcat Bruxellois et provient des apparitions de Notre Seigneur et de la Vierge Marie à leur servante Myrna AL AKRAS à Soufanieh (DAMAS) en Syrie.

Le mot « église » vient du latin ecclesia, issu du grec ekklesia ( ἐκκλησία). L’Église est l’assemblée dans laquelle plus personne n’est étranger. Elle est ce qui rassemble à « une foule immense… de personne de toute nation, de toute tribu, de tout peuple et de toute langue » (Ap. 7,9).

 

Le terme « Église » n’est employé que deux fois dans les Évangiles :

1) Dans Matthieu quand Jésus dit à Simon-Pierre : « tu es pierre et sur cette pierre je bâtirai mon Église. » Cette phrase témoigne que c’est Jésus qui a bâti l’Église.

2) Dans un autre passage de Matthieu, où l’Église apparaît comme une communauté locale à laquelle on appartient : « Si ton frère… refuse de les écouter, dis-le à l’Eglise; et s’il refuse aussi d’écouter l’Eglise, qu’il soit pour toi comme un païen et un publicain.».

Le terme « Église » est beaucoup plus fréquent dans le Nouveau Testament où il désigne parfois les communautés locales, parfois l’Église dans son ensemble. Le terme ekklesia est très fréquent dans les Actes, les épîtres et l’Apocalypse.

Le terme « unité » vient également du Christ qui a prié pour l’unité des siens.

Pour l’Église de l’Unité les Églises sont « une » dans l’Église mère née du Christ au premier siècle.

Les chrétiens ne cessent de chercher à toujours être bien d’accord entre eux mais les règles constitutionnelles et canoniques des Églises les en empêchent.

L’Église de l’unité a mis un terme aux canons et aux règles qui divisent en les remplaçant par d’autres canons et règles plus chrétiens.

Dans l’Église de l’Unité les clergés de toutes les Églises dotées d’une descendance apostolique réelle peuvent concélébrer et communier ensemble au Corps et au Sang du Christ.

L’Église de l’Unité veut répandre l’unité vécue en Elle afin que l’Évangile se répande jusqu’aux extrémités de la Terre et parmi toutes les nations.

L’Église de l’Unité est ouverte à tous les peuples parce qu’elle est sans division à l’image la première Église.

Saint Ignace d’Antioche a écrit : « Là où paraît l’évêque, que là soit la communauté, de même que là où est le Christ Jésus, là est l’Église ».

Parler de l’Unité, c’est affirmer que l’Église est universelle, qu’elle ne peut pas être apostolique avec des divisions fondées sur des schismes nuls et de nul effet.

Dans l’Unité se trouve la véritable Église du Christ « la seule légitime et authentique ».

 

L’Église de l’Unité considère que, de par la succession apostolique, elle est la continuatrice des apôtres.

Pour l’Église de l’Unité chaque évêque est le successeur des apôtres : il a la charge de sa propre Église ainsi que la responsabilité sur la bonne administration de toutes les autres Églises.

Elle considère également que l’Église primitive a été fondée par le Christ et se perpétue par la succession apostolique, en préservant la foi intégrale et l’unité des croyants.

La doctrine de l’Église s’est développée au cours des siècles selon les enseignements des premiers chrétiens ou de l’Église primitive.

L’Église s’est déchirée à travers les siècles et plusieurs églises sont nées. Chacune d’entre elles croit qu’elle est guidée par l’Esprit Saint.

La majorité des Églises ont conservé les deux modes de transmission qui proviennent de l’Église primitive :

1) L’Écriture sainte qui est composée des 73 livres de la Bible, 46 dans l’Ancien Testament et 27 dans le Nouveau Testament et,

2) La Tradition sacrée qui concerne le contenu de la foi, le message du Christ, les détails sur les institutions voulues par Lui.

 

L’Église de l’Unité croit en un Dieu unique et éternel comprenant trois personnes : le Père, le Fils et le Saint-Esprit, qui forment ensemble Dieu ou la Sainte Trinité.


Jésus-Christ est la deuxième personne de cette Trinité, c’est-à-dire Dieu le Fils : dans un événement appelé l’Incarnation, par la puissance du Saint-Esprit, Il s’est uni avec la nature humaine par Sa conception dans le sein de Sa Mère, la Très Sainte Vierge Marie.

 

Ainsi, le Christ est à la fois Le Verbe qui était Dieu et Dieu qui s’est fait homme en Marie. La foi de l’Église de l’Unité enseigne que Jésus est demeuré sans péché sur terre et qu’il a librement accepté de se livrer pour nous pour nous réconcilier avec Sa Divinité ; cette réconciliation est connue sous le nom de mystère pascal.

Depuis 1054, la rupture est stigmatisée entre les Églises catholique et orthodoxe.

D’après l’Église de l’Unité ce schisme est juridiquement nul et de nul effet. Les deux Églises Catholique et Orthodoxe ont corroboré cette rupture par des canons et des textes contraignants et se sont enfoncées dans l’erreur siècle après siècles jusqu’à nos jours de sorte qu’elles sont totalement incapables de résoudre ce problème de nullité.

L’Église de l’Unité y a mis fin de sorte que le clergé orthodoxe et le clergé catholique peuvent concélébrer avec le clergé de l’Église de l’Unité qui préside la célébration Eucharistique.

Depuis le schisme le plus important en Europe occidentale et centrale qui eut lieu à partir de 1517 et qui est connu par  la Réforme protestante, représentée notamment par le Saxon Martin Luther, le Français Jean Calvin ou le Suisse Ulrich Zwingli, depuis lors, l’Église catholique ne cesse de se quereller et de se battre avec les Églises protestantes de sorte que le sang chrétien est versé par des chrétiens !

L’Église de l’Unité compte rendre la succession apostolique perdue à travers les siècles aux Églises protestantes et rétablir la paix avec les  Églises Catholiques en Europe, en Amérique du Nord et partout ailleurs.

L’Église de l’Unité procèdera à une réconciliation et à une approche doctrinale entre l’Église catholique et l’Église anglicane.

L’Église de l’Unité entend consolider les Églises catholiques, orthodoxes, luthériennes, anglicanes et autres et faire l’union entre toutes les Églises sous l’égide de l’Organisation des Églises Unies.

L’Église de l’Unité est, comme toute autre Église, composée de l’Église militante, de l’Église triomphante et de l’Église souffrante qui ne forment qu’une seule Église placée sous Jésus-Christ, Tête de toutes les Églises. L’Église militante rassemble l’ensemble de ses fidèles sur terre, l’Église triomphante comprend tous les saints qui sont au ciel et l’Église souffrante, quant à elle, comprend toutes les âmes qui sont au purgatoire.

L’Église de l’Unité reconnaît l’autorité et la primauté du pape et ne fait pas partie de l’Église catholique.

L’Église de l’Unité a sa hiérarchie, son organisation canonique et laisse le libre choix liturgique à son clergé.

Le patriarche actuel est BENJAMIN PREMIER ABBOUD. Il est le Métropolite de Belgique et l’Archevêque de Bruxelles.

Il porte le numéro 142 de la succession apostolique directe de Saint Pierre Apôtre. À ce titre, dans l’Église de l’Unité il est le premier des évêques et doit veiller à l’unité de l’Église et à l’union entre toutes les Églises de l’Unité.

L’Église de l’Unité est constituée de toutes les Églises qui portent sa dénomination dont les évêques sont en communion avec le pape. Aucune incardination ne sera autorisée tant que l’évêque ou le prêtre demandeur refuse de reconnaître l’autorité et la primauté du pape.

L’essentiel du gouvernement de l’Église se trouve au Siège Patriarcal qui réside principalement à Bruxelles.

La hiérarchie de l’Église de l’Unité est composée de ministres, aussi appelés clercs, qui ont pour rôle de veiller sur l’Église.

Ceux-ci comprennent trois ordres : les évêques, les prêtres et les diacres.

Les prêtres et les diacres effectuent leurs ministères en communion avec leur évêque.

Les autres fidèles sont appelés laïcs et le nombre total de ceux-ci dépasse les 1.500.000 (un million cinq cent mille) dans le monde.

Le Patriarcat est une personne morale de droit international qui a pour objectif l’union de toutes les Églises et la médiation dans certains conflits.

Les conférences épiscopales rassemblent les évêques d’un même pays et ont pour objectif de créer des liens avec les Églises.

Le droit canonique, ou droit canon (jus canonicum en latin), est l’ensemble des lois et des règlements qui régissent l’Église et les fidèles.

Le terme vient du grec κανών / kanôn, la règle, le modèle. Ce mot a rapidement pris une connotation ecclésiastique par opposition au mot νόμος / nómos (la coutume, la loi) utilisé surtout pour les lois des autorités civiles.

En ce qui concerne la liturgie, le code ne donne que des orientations dans la partie liée à la charge ecclésiale de sanctifier ; les normes liturgiques se trouvent dans la présentation des divers rituels.

Ces normes ont force de loi et doivent être respectées car, pour certaines d’entre elles, il y va de la validité des sacrements. Tous les rituels ne concernent pas les sacrements, et il convient, là aussi, de respecter les normes, en particulier pour les funérailles. En ce qui concerne la messe, les normes se trouvent dans la PGMR « présentation générale du missel romain » publiée par Jean-Paul II en 2002.

Le terme canoniste renvoie ordinairement à un expert de ce droit interne de l’Église, tandis qu’un juriste peut être expert de droit religieux ou ecclésiastique s’il connaît le droit de son pays touchant aux diverses religions.

La Charte des Églises Unies est une convention qui rétablit l’union des Églises et qui met un terme aux divisions.

Cette Charte peut être signée à tout moment par chacune des Églises et entre en vigueur dès sa signature.

Pour la signature de cette charte le Pape et tous les autres chefs d’Églises seront conviés au Patriarcat de l’Église de l’Unité à Bruxelles pour sa signature officielle les 14 et 15 août 2019.

Mgr Jean ABBOUD motive la levée de l’excommunication de l’Archevêque Robert RABBAT

 

 

 

رفع الحرم عن صاحب السيادة المطران روبير ربَّاط رئيس أساقفة أوستراليا ونيوزيلندا

قررت المحكمة العليا خلال جلستها الصباحية رفع الحرم عن صاحب السيادة المطران روبير ربَّاط رئيس أساقفة أوستراليا ونيوزيلندا.

هذا القرار كان سببه انتقال المتروبوليت أنطوان يعقوب من البطريركية الأرثوذوكسية للأمم المتواجدة في باريس وانضمامه الى بطريركية كنيسة الوحدة في بروكسل.

وسبب الحرم كان خرق القانون الأول للكنائس الكاثوليكية الشرقية وتدخله بشؤون كنيسة مستقلة بعد انتخاب سينودسها المقدس الأب أنطوان يعقوب أسقفاً. وقد مارس الأسقف المحروم كافة الضغوطات على الكاهن المنتخب لمنع سيامته أسقفاً على يد قداسة البطريرك نقولا الأول.

استنجد الأب أنطوان يعقوب في حينه بالمحكمة العليا فتم حرمان المطران رباط من جسد المسيح السري وربط خطاياه طبقاً للقانون الأول لكنيسة الوحدة ولوصية المخلص في متى 18 : 18 « اَلْحَقَّ أَقُولُ لَكُمْ: كُلُّ مَا تَرْبِطُونَهُ عَلَى الأَرْضِ يَكُونُ مَرْبُوطًا فِي السَّمَاءِ، وَكُلُّ مَا تَحُلُّونَهُ عَلَى الأَرْضِ يَكُونُ مَحْلُولاً فِي السَّمَاء ».

استقلالية كنيسة الوحدة وقرارها البقاء على مسافة واحدة من جميع الكنائس طبقاً لقواعدها الدستورية وقانونها الكنسي يتطلب أحسن العلاقات مع الكنائس حتى تستطيع توحيدها تحت سقف منظمة الكنائس المتحدة والتوقع امضاء ميثاقها في بطريركية كنيسة الوحدة بتاريخ 14 و 15 آب أغسطس سنة 2019.

انتخاب غبطة البطريرك جوزيف عبسي هو نعمة الهية أعطيت لكنيسة الروم الملكيين الكاثوليك خاصة وأن هناك رابط أخوي خاص يجمعه بالمتروبوليت جان عبود. هذا الرابط سيكون له وقع خاص في إعادة الجسور بين الكنيسة الكاثوليكية الملكية وكنيسة الوحدة خاصة وأن قداسة البابا فرنسيس تسلم شخصياً دستور كنيسة الوحدة وميثاق الكنائس المتحدة والدعوة لإمضائه.

لهذه الأسباب قررت المحكمة وبتصويت كافة أعضائها رفع الحرم عن المطران روبير ربَّاط وفكه من رباط خطاياه باسم الآب والابن والروح القدس الإله الواحد. آمين

حرر في 30 تشرين الأول اوكتوبر سنة 2017

الرئيس الأول وصاحب الغبطة

+++ المتروبوليت جان عبود