Message de Benjamin Premier Abboud pour le Dimanche de Pâques « Viens Seigneur ! Maranatha ! מרנא תא: maranâ thâ’ ! » (Apocalypse 22:20)

1er Avril 2018
PATRIARCAT DE L’ÉGLISE DE L’UNITÉ

Dimanche 1er avril 2018 : Message du Patriarche Benjamin Premier Abboud adressé au monde, cette année, à l’occasion du Dimanche de Pâques.

* * *

1. « Viens Seigneur ! Maranatha ! מרנא תא: maranâ thâ’ ! » (Apocalypse 22:20)

Mes bien-aimés,

Le Christ est ressuscité Alléluia !

Par cette acclamation surgit l’espérance qui nous permet de surmonter les épreuves dans un monde durement éprouvé.

Oui, mes bien-aimés, en perdant tout espoir nous devenons fatalistes, nous nous enfermons dans l’immobilisme et nous sombrons dans le découragement .

Mais, par la résurrection, Jésus nous offre la certitude de l’existence éternelle de sa divinité, l’espérance de vivre auprès de lui et l’attente de son retour pour nous sauver de Lucifer et de ses anges rebelles et nous sauver de nos frères et sœurs humains qui ont le plus besoin de la miséricorde de Dieu .

Contemplons jour et nuit le retour de Jésus dans la gloire.

Jésus nous a promis de venir en disant : « vous verrez le Fils de l’homme … venir sur les nuées du ciel» (Matthieu 26.64).

L’Apocalypse de Jean s’achève sur ce témoignage de Jésus ressuscité : « Oui, je viens ! ». Ce à quoi Jean répond « Amen ! Viens, Seigneur Jésus ! ».

Nous vivons dans un état critique de l’histoire de l’humanité et notre seul espoir de paix reste cette venue tant attendue de notre Dieu Jésus Christ : « que ton règne vienne, que ta volonté soit faite sur la terre comme au ciel » (Matthieu 6.10).

Cette « bienheureuse espérance » (Tite 2.13) peut nous permettre d’échapper au terrorisme et au machiavélisme politique qui alimentent jour après jour le feu d’une troisième guerre mondiale.

2. Mes bien-aimés, nous sommes déjà en Dieu comme les poissons dans l’eau ! Cette certitude nous a été donnée par la Parole de Dieu et est conffirmée par le mystère de l’Eucharistie.

Je vous parle de certitude et non de foi sachant que Jésus nous a donné la preuve scientifique de la transsubstantiation par le miracle de Lanciano en Italie.

Aussi, je vous demande de vous pencher vers ce miracle eucharistique pour mieux vivre ce grand mystère et votre foi en ce Dieu d’amour qui s’est incarné en Marie, Sa Mère et la notre.

Ce Jésus que nous avons crucifié est vraiment ressuscité et ne cesse de rester avec nous jour et nuit jusqu’à la fin de notre vie terrestre.

Ce Jésus est l’ami le plus fidèle et le soutien le plus rassurant sur les routes du temps !

3. Tu es en nous et avec nous

Tu es le Verbe, le Vrai Dieu, le Vivant et la Vie !

Pas de paix sur la terre sans Toi !

Nous Te prions pour les consacrés, Ton peuple d’enfance les palestiniens musulmans, juifs et chrétiens !

Nous Te prions pour l’Égypte et tous les pays africains, asiatiques, australiens, européens et américains !

Nous Te prions pour tous les pays du monde, là où tant de sang continue à être versé !

Nous Te demandons la paix pour toute l’humanité et particulièrement les pays qui sont toujours menacée par le danger de guerres.

Montre Toi à nous comme Tu l’as fait à Saint Paul après ta résurrection pour faire de nous Tes disciples !

Aide les évêques et prêtres à connaître de plus en plus Ton mystère de Pain de vie éternelle, rompu et distribué pour nourrir Ta présence en nous !

Donne-nous, à nous aussi, la force de célébrer quotidiennement la Sainte et Divine Liturgie !

Donne nous la bonté et la charité nécessaires pour une solidarité généreuse envers ceux qui souffrent et meurent de misère et de faim, et ceux qui sont décimés par des épidémies ou touchés par des catastrophes naturelles !

Que la puissance de Ta Résurrection nous approche de plus en plus de Toi !

Nous T’aimons Seigneur !

Nous espérons en Toi !

« Toi seul tu as les paroles de la vie éternelle » (cf. Jn 6, 68).

Le Christ est ressuscité ! Il est vraiment ressuscité !
Alléluia ! Alléluia ! Alléluia !

Joyeuse fête de la Résurrection !

Avec ma bénédiction apostolique au nom du Père et du Fils et du Saint Esprit. Amen

+++ BENJAMIN PREMIER ABBOUD

Patriarche de l’Église de l’unité et votre serviteur

Mgr Jean ABBOUD répond à Mgr Jean KOCKEROLS : Cette excommunication dont vous affirmez la présence entre vos mains ne peut pas exister

 

 

 

 

 

 

Patriarcat de L’Église de l’Unité

 Patriarchate of the Church of Unity

Patriarcato della Chiesa dell’Unità                                                   بطـــريـــركــية كنيــــــســــــــــــة الـــــــــوحدة  

 

 

 

Patriarchatus Unitatis Ecclesiae

 

 

 

Réf. N° : 22118/01/JKVGB/2018                                                       Le 01/02/2018

 

Son Excellence Monseigneur

Jean KOCKEROLS

Vicariat général de Bruxelles
Rue de la Linière, 14-18

1060 Bruxelles

 

  1. Mail : vicariat.general.bruxelles@catho-bruxelles.be

 

 

 

Excellence,

 

Mes amis de la communauté rwandaise de Belgique m’ont demandé le décret d’excommunication qui aurait été prononcé à mon encontre par Sa Sainteté le Pape François.

En effet, vous avez déclaré le jeudi 18 janvier 2018 auxdits amis que vous étiez en possession d’une copie de cette excommunication. Quand l’un d’entre eux vous a demandé de lui en fournir une copie, vous avez retorqué : « demandez la à Monsieur ABBOUD ». Je vous signale que je n’ai jamais reçu d’excommunication. Mais, j’ai appris par la presse une excommunication qui faisait partie d’une machination orchestrée par Son Excellence Monseigneur André-Joseph Léonard, Son Eminence le Cardinal argentin Leonardo SANDRI et Son Excellence Monseigneur Edouard DAHER, Archevêque de Tripoli et Nord-Liban.

Ces trois prélats ont été eux-mêmes excommuniés par le Tribunal Suprême de l’Eglise de l’Unité pour violation du premier canon de leurs codes respectifs du Droit Canonique et pour ingérence dans une Eglise autocéphale et non-catholique.

En effet, le premier canon du Code de Droit Canonique est libellé pour l’Eglise catholique romaine comme suit : « les canons du présent Code concernent seulement l’Église latine » et, pour les Eglises catholiques orientales « les canons du présent Code  concernent toutes les Eglises orientales catholiques et elles seules ».

L’incardination étant le statut par lequel un clerc est juridiquement rattaché à une église particulière, mon incardination dans le Patriarcat Orthodoxe des Nations et mon éléction épiscopale ont eu lieu le 28 avril 2015 (cf. Pièce 01).

Mon sacre épiscopal a eu lieu le 21 mai 2015 (cf. Pièce 02) et ma succession apostolique provient directement de Saint Pierre Apôtre (cf. Pièce 03).

Le feu Pape Paul VI a reconnu l’authenticité de la succession apostolique en rejettant la demande de la curie romaine qui souhaitait un nouveau sacre épiscopal à l’un de mes prédesseurs, Son Éminence Johannes Maria TADDEI (numéro 138 de la succession), qui a rejoint l’Eglise catholique romaine le 15 octobre 1961.

 

Le Pape François, étant infaillible, il n’est pas sujet à l’erreur et est donc dans l’impossibilité de violer le premier canon du Code de Droit Canonique romain en excommuniant un évêque incardiné au Patriarcat Orthodoxe des Nations. Cette excommunication dont vous affirmez la présence entre vos mains ne peut pas exister.

 

Son Éminence le Cardinal Leonardo SANDRI, Préfet de la Congrégation des catholiques de rite oriental, a demandé à l’Archevêque de Tripoli et Nord-Liban de m’excommunier.

 

Ce cardinal Leonardo SANDRI, n’étant pas canoniste, ignore ou fait semblant d’ignorer les dispositions des canons 01 et 1382 du Code de Droit canonique de l’église catholique romaine.

 

En effet, le canon  1382 du Code de droit canonique de 1983 prévoit l’excommunication latæ sententiæ des évêques catholiques consécrateurs qui n’ont pas reçu un mandat pontifical. L’excommunication touche également les évêques catholiques qui ont été sacrés par eux. La situation canonique de Mgr Marcel Lefebvre ou de Mgr Emmanuel Milingo est une illustration récente de ce cas.

 

C’est la raison pour laquelle j’ai excommunié par arrêt latæ sententiæ rendu le 11 juin 2015 Son Excellence Monseigneur André-Joseph Léonard et, par un autre arrêt rendu le 13 juillet 2015, Son Eminence le Cardinal Leonardo SANDRI, préfet de la Congrégation pour les Églises orientales ainsi que l’Archevêque de Tripoli et Nord-Liban, Son Excellence Monseigneur Edouard DAHER.

 

Je vous ai excommunié par arrêt latæ sententiæ rendu le 14 juillet 2015 pour propagation d’écrits et pour des menaces déguisées que vous avez fait circuler parmi les fidèles sur une soi-disant  excommunication orchestrée entre Bruxelles, Rome et Tripoli au Nord-Liban.

 

J’ai informé le Saint Père François immédiatement ainsi que le Président de la Rote romaine des raisons de vos excommunications respectives parfaitement méritées étant donné que l’Église de l’Unité est une Église autocéphale, indépendante et souveraine.

 

Après ma séparation de l’Eglise Orthodoxe des Nations et mon élection de Patriarche par le Saint Synode de l’Eglise de l’Unité j’ai écrit ce qui suit au Pape François : « Mon Très Saint Père,

L’Eglise de l’Unité s’est séparée du Patriarcat Orthodoxe des Nations à Paris le 28 octobre 2017. Les évêques de notre Eglise se sont réunis en un Synode Extraordinaire le 10 novembre 2017 et ont procédé à mon élection canonique en tant que Premier Patriarche. Les évêques du Saint Synode de l’Eglise de l’Unité ont décidé le jour même et à l’unanimité :

  • D’une part, de reconnaître la primauté pontificale de votre Sainteté aussi bien de juridiction que d’honneur et ce en tant que doctrine « de foi » et,
  • D’autre part, de reconnaître votre Sainteté comme successeur de Saint Pierre Apôtre sur le Siège Métropolitain de Rome et chef du collège épiscopal. »

 

L’Eglise de l’Unité reconnaît donc la primauté pontificale du Pape de l’Eglise catholique romaine aussi bien de juridiction que d’honneur en tant que doctrine « de foi » ainsi que la qualité de successeur de Saint Pierre Apôtre sur le Siège Métropolitain de Rome et le collège épiscopal.

 

L’Eglise de l’Unité étant une Eglise neutre, ni catholique, ni orthodoxe, ni protestante, le sacre épiscopal de ses prêtres est décidé par son Saint Synode seulement. Aucun mandat pontifical n’est requis et aucune ingérence nest admise.

 

J’espère que vous aurez la bonnté de reconnaître vontre erreur c’est-à-dire l’inexistence de cette excommunication papale alléguée. Dans ce cas, et en vous remerciant, soyez assurer de mon pardon.

 

Dans l’espoir d’une prompte rencontre, je vous prie de croire, Excellence Révérendissime, à l’assurance de mes prières et de ma fraternelle affection dans le Christ.

 

 

BENJAMIN PREMIER ABBOUD

Patriarche de l’Eglise de l’Unité

 

Eglise de l’Unité

L’Église de l’Unité est une Église fondée sur la première Église de Saint Pierre Apôtre et Jésus Christ est la Tête.

Elle entend restaurer celle-ci par l’union projetée pour toutes les Églises.

La Charte des Églises Unies sera soumise à la signature par toutes les Églises sans la moindre exclusion.

L’Église de l’Unité réunira l’ensemble des chrétiens en communion avec les chefs de leurs Églises respectives dont le Pape.

Elle entend jouer un rôle fondamental dans l’Union des Églises et, en particulier, dans la mise à jour de l’histoire des Églises.

La foi de l’Église de l’Unité se trouve dans le Nouveau testament et elle se caractérise par la célébration des sept sacrements dont le plus important est l’Eucharistie célébrée liturgiquement durant la messe.

L’Église de l’Unité sur terre se conçoit comme une communion d’Églises locales ou particulières, c’est-à-dire ayant chacune un territoire et un évêque à sa tête. Celles-ci sont chacune pleinement l’Église de l’Unité dans la mesure où elles sont en communion avec tous les chefs des Églises dont le pape, successeur de saint Pierre. L’Église de l’Unité se définit comme une institution à la fois humaine et divine. En plus d’être l’ensemble des baptisés, elle est aussi une institution et un clergé organisés de façon hiérarchique.

Les termes « Église » et « Unité » sont tirés, d’une part, de la parole de Jésus à Simon-Pierre en Matthieu : « tu es pierre et sur cette pierre je bâtirai mon Église » et, d’autre part, de la prière de Jésus pour l’unité de ceux qui ont cru en Lui et pour ceux qui croiront ultérieurement en Jean 20 : « Je ne prie pas seulement pour ceux qui sont là, mais encore pour ceux qui accueilleront leur parole et croiront en moi. Que tous, ils soient un, comme toi, Père, tu es en moi, et moi en toi. Qu’ils soient un en nous, eux aussi, pour que le monde croie que tu m’as envoyé. »

Cette désignation demeure pour reconnaître l’Église de l’Unité comme Église fondée sur la parole de Jésus et les Actes des Apôtres.

L’expression « Église de l’Unité » est employée dans les textes officiels du Patriarcat Bruxellois et provient des apparitions de Notre Seigneur et de la Vierge Marie à leur servante Myrna AL AKRAS à Soufanieh (DAMAS) en Syrie.

Le mot « église » vient du latin ecclesia, issu du grec ekklesia ( ἐκκλησία). L’Église est l’assemblée dans laquelle plus personne n’est étranger. Elle est ce qui rassemble à « une foule immense… de personne de toute nation, de toute tribu, de tout peuple et de toute langue » (Ap. 7,9).

 

Le terme « Église » n’est employé que deux fois dans les Évangiles :

1) Dans Matthieu quand Jésus dit à Simon-Pierre : « tu es pierre et sur cette pierre je bâtirai mon Église. » Cette phrase témoigne que c’est Jésus qui a bâti l’Église.

2) Dans un autre passage de Matthieu, où l’Église apparaît comme une communauté locale à laquelle on appartient : « Si ton frère… refuse de les écouter, dis-le à l’Eglise; et s’il refuse aussi d’écouter l’Eglise, qu’il soit pour toi comme un païen et un publicain.».

Le terme « Église » est beaucoup plus fréquent dans le Nouveau Testament où il désigne parfois les communautés locales, parfois l’Église dans son ensemble. Le terme ekklesia est très fréquent dans les Actes, les épîtres et l’Apocalypse.

Le terme « unité » vient également du Christ qui a prié pour l’unité des siens.

Pour l’Église de l’Unité les Églises sont « une » dans l’Église mère née du Christ au premier siècle.

Les chrétiens ne cessent de chercher à toujours être bien d’accord entre eux mais les règles constitutionnelles et canoniques des Églises les en empêchent.

L’Église de l’unité a mis un terme aux canons et aux règles qui divisent en les remplaçant par d’autres canons et règles plus chrétiens.

Dans l’Église de l’Unité les clergés de toutes les Églises dotées d’une descendance apostolique réelle peuvent concélébrer et communier ensemble au Corps et au Sang du Christ.

L’Église de l’Unité veut répandre l’unité vécue en Elle afin que l’Évangile se répande jusqu’aux extrémités de la Terre et parmi toutes les nations.

L’Église de l’Unité est ouverte à tous les peuples parce qu’elle est sans division à l’image la première Église.

Saint Ignace d’Antioche a écrit : « Là où paraît l’évêque, que là soit la communauté, de même que là où est le Christ Jésus, là est l’Église ».

Parler de l’Unité, c’est affirmer que l’Église est universelle, qu’elle ne peut pas être apostolique avec des divisions fondées sur des schismes nuls et de nul effet.

Dans l’Unité se trouve la véritable Église du Christ « la seule légitime et authentique ».

 

L’Église de l’Unité considère que, de par la succession apostolique, elle est la continuatrice des apôtres.

Pour l’Église de l’Unité chaque évêque est le successeur des apôtres : il a la charge de sa propre Église ainsi que la responsabilité sur la bonne administration de toutes les autres Églises.

Elle considère également que l’Église primitive a été fondée par le Christ et se perpétue par la succession apostolique, en préservant la foi intégrale et l’unité des croyants.

La doctrine de l’Église s’est développée au cours des siècles selon les enseignements des premiers chrétiens ou de l’Église primitive.

L’Église s’est déchirée à travers les siècles et plusieurs églises sont nées. Chacune d’entre elles croit qu’elle est guidée par l’Esprit Saint.

La majorité des Églises ont conservé les deux modes de transmission qui proviennent de l’Église primitive :

1) L’Écriture sainte qui est composée des 73 livres de la Bible, 46 dans l’Ancien Testament et 27 dans le Nouveau Testament et,

2) La Tradition sacrée qui concerne le contenu de la foi, le message du Christ, les détails sur les institutions voulues par Lui.

 

L’Église de l’Unité croit en un Dieu unique et éternel comprenant trois personnes : le Père, le Fils et le Saint-Esprit, qui forment ensemble Dieu ou la Sainte Trinité.


Jésus-Christ est la deuxième personne de cette Trinité, c’est-à-dire Dieu le Fils : dans un événement appelé l’Incarnation, par la puissance du Saint-Esprit, Il s’est uni avec la nature humaine par Sa conception dans le sein de Sa Mère, la Très Sainte Vierge Marie.

 

Ainsi, le Christ est à la fois Le Verbe qui était Dieu et Dieu qui s’est fait homme en Marie. La foi de l’Église de l’Unité enseigne que Jésus est demeuré sans péché sur terre et qu’il a librement accepté de se livrer pour nous pour nous réconcilier avec Sa Divinité ; cette réconciliation est connue sous le nom de mystère pascal.

Depuis 1054, la rupture est stigmatisée entre les Églises catholique et orthodoxe.

D’après l’Église de l’Unité ce schisme est juridiquement nul et de nul effet. Les deux Églises Catholique et Orthodoxe ont corroboré cette rupture par des canons et des textes contraignants et se sont enfoncées dans l’erreur siècle après siècles jusqu’à nos jours de sorte qu’elles sont totalement incapables de résoudre ce problème de nullité.

L’Église de l’Unité y a mis fin de sorte que le clergé orthodoxe et le clergé catholique peuvent concélébrer avec le clergé de l’Église de l’Unité qui préside la célébration Eucharistique.

Depuis le schisme le plus important en Europe occidentale et centrale qui eut lieu à partir de 1517 et qui est connu par  la Réforme protestante, représentée notamment par le Saxon Martin Luther, le Français Jean Calvin ou le Suisse Ulrich Zwingli, depuis lors, l’Église catholique ne cesse de se quereller et de se battre avec les Églises protestantes de sorte que le sang chrétien est versé par des chrétiens !

L’Église de l’Unité compte rendre la succession apostolique perdue à travers les siècles aux Églises protestantes et rétablir la paix avec les  Églises Catholiques en Europe, en Amérique du Nord et partout ailleurs.

L’Église de l’Unité procèdera à une réconciliation et à une approche doctrinale entre l’Église catholique et l’Église anglicane.

L’Église de l’Unité entend consolider les Églises catholiques, orthodoxes, luthériennes, anglicanes et autres et faire l’union entre toutes les Églises sous l’égide de l’Organisation des Églises Unies.

L’Église de l’Unité est, comme toute autre Église, composée de l’Église militante, de l’Église triomphante et de l’Église souffrante qui ne forment qu’une seule Église placée sous Jésus-Christ, Tête de toutes les Églises. L’Église militante rassemble l’ensemble de ses fidèles sur terre, l’Église triomphante comprend tous les saints qui sont au ciel et l’Église souffrante, quant à elle, comprend toutes les âmes qui sont au purgatoire.

L’Église de l’Unité reconnaît l’autorité et la primauté du pape et ne fait pas partie de l’Église catholique.

L’Église de l’Unité a sa hiérarchie, son organisation canonique et laisse le libre choix liturgique à son clergé.

Le patriarche actuel est BENJAMIN PREMIER ABBOUD. Il est le Métropolite de Belgique et l’Archevêque de Bruxelles.

Il porte le numéro 142 de la succession apostolique directe de Saint Pierre Apôtre. À ce titre, dans l’Église de l’Unité il est le premier des évêques et doit veiller à l’unité de l’Église et à l’union entre toutes les Églises de l’Unité.

L’Église de l’Unité est constituée de toutes les Églises qui portent sa dénomination dont les évêques sont en communion avec le pape. Aucune incardination ne sera autorisée tant que l’évêque ou le prêtre demandeur refuse de reconnaître l’autorité et la primauté du pape.

L’essentiel du gouvernement de l’Église se trouve au Siège Patriarcal qui réside principalement à Bruxelles.

La hiérarchie de l’Église de l’Unité est composée de ministres, aussi appelés clercs, qui ont pour rôle de veiller sur l’Église.

Ceux-ci comprennent trois ordres : les évêques, les prêtres et les diacres.

Les prêtres et les diacres effectuent leurs ministères en communion avec leur évêque.

Les autres fidèles sont appelés laïcs et le nombre total de ceux-ci dépasse les 1.500.000 (un million cinq cent mille) dans le monde.

Le Patriarcat est une personne morale de droit international qui a pour objectif l’union de toutes les Églises et la médiation dans certains conflits.

Les conférences épiscopales rassemblent les évêques d’un même pays et ont pour objectif de créer des liens avec les Églises.

Le droit canonique, ou droit canon (jus canonicum en latin), est l’ensemble des lois et des règlements qui régissent l’Église et les fidèles.

Le terme vient du grec κανών / kanôn, la règle, le modèle. Ce mot a rapidement pris une connotation ecclésiastique par opposition au mot νόμος / nómos (la coutume, la loi) utilisé surtout pour les lois des autorités civiles.

En ce qui concerne la liturgie, le code ne donne que des orientations dans la partie liée à la charge ecclésiale de sanctifier ; les normes liturgiques se trouvent dans la présentation des divers rituels.

Ces normes ont force de loi et doivent être respectées car, pour certaines d’entre elles, il y va de la validité des sacrements. Tous les rituels ne concernent pas les sacrements, et il convient, là aussi, de respecter les normes, en particulier pour les funérailles. En ce qui concerne la messe, les normes se trouvent dans la PGMR « présentation générale du missel romain » publiée par Jean-Paul II en 2002.

Le terme canoniste renvoie ordinairement à un expert de ce droit interne de l’Église, tandis qu’un juriste peut être expert de droit religieux ou ecclésiastique s’il connaît le droit de son pays touchant aux diverses religions.

La Charte des Églises Unies est une convention qui rétablit l’union des Églises et qui met un terme aux divisions.

Cette Charte peut être signée à tout moment par chacune des Églises et entre en vigueur dès sa signature.

Pour la signature de cette charte le Pape et tous les autres chefs d’Églises seront conviés au Patriarcat de l’Église de l’Unité à Bruxelles pour sa signature officielle les 14 et 15 août 2019.

Mgr Jean ABBOUD motive la levée de l’excommunication de l’Archevêque Robert RABBAT

 

 

 

رفع الحرم عن صاحب السيادة المطران روبير ربَّاط رئيس أساقفة أوستراليا ونيوزيلندا

قررت المحكمة العليا خلال جلستها الصباحية رفع الحرم عن صاحب السيادة المطران روبير ربَّاط رئيس أساقفة أوستراليا ونيوزيلندا.

هذا القرار كان سببه انتقال المتروبوليت أنطوان يعقوب من البطريركية الأرثوذوكسية للأمم المتواجدة في باريس وانضمامه الى بطريركية كنيسة الوحدة في بروكسل.

وسبب الحرم كان خرق القانون الأول للكنائس الكاثوليكية الشرقية وتدخله بشؤون كنيسة مستقلة بعد انتخاب سينودسها المقدس الأب أنطوان يعقوب أسقفاً. وقد مارس الأسقف المحروم كافة الضغوطات على الكاهن المنتخب لمنع سيامته أسقفاً على يد قداسة البطريرك نقولا الأول.

استنجد الأب أنطوان يعقوب في حينه بالمحكمة العليا فتم حرمان المطران رباط من جسد المسيح السري وربط خطاياه طبقاً للقانون الأول لكنيسة الوحدة ولوصية المخلص في متى 18 : 18 « اَلْحَقَّ أَقُولُ لَكُمْ: كُلُّ مَا تَرْبِطُونَهُ عَلَى الأَرْضِ يَكُونُ مَرْبُوطًا فِي السَّمَاءِ، وَكُلُّ مَا تَحُلُّونَهُ عَلَى الأَرْضِ يَكُونُ مَحْلُولاً فِي السَّمَاء ».

استقلالية كنيسة الوحدة وقرارها البقاء على مسافة واحدة من جميع الكنائس طبقاً لقواعدها الدستورية وقانونها الكنسي يتطلب أحسن العلاقات مع الكنائس حتى تستطيع توحيدها تحت سقف منظمة الكنائس المتحدة والتوقع امضاء ميثاقها في بطريركية كنيسة الوحدة بتاريخ 14 و 15 آب أغسطس سنة 2019.

انتخاب غبطة البطريرك جوزيف عبسي هو نعمة الهية أعطيت لكنيسة الروم الملكيين الكاثوليك خاصة وأن هناك رابط أخوي خاص يجمعه بالمتروبوليت جان عبود. هذا الرابط سيكون له وقع خاص في إعادة الجسور بين الكنيسة الكاثوليكية الملكية وكنيسة الوحدة خاصة وأن قداسة البابا فرنسيس تسلم شخصياً دستور كنيسة الوحدة وميثاق الكنائس المتحدة والدعوة لإمضائه.

لهذه الأسباب قررت المحكمة وبتصويت كافة أعضائها رفع الحرم عن المطران روبير ربَّاط وفكه من رباط خطاياه باسم الآب والابن والروح القدس الإله الواحد. آمين

حرر في 30 تشرين الأول اوكتوبر سنة 2017

الرئيس الأول وصاحب الغبطة

+++ المتروبوليت جان عبود

 

 

 

 

 

 

 

Mgr Jean ABBOUD détaille ses reproches fraternels à Son Éminence le Cardinal Jozef De Kesel

Son Eminence Jozef Cardinal De Kesel

Archevêque de Malines-Bruxelles

Wollemarkt 15

2800 Mechelen

Belgique

 

Eminence Révérendissime,

 

En réponse à votre « Déclaration officielle » du 03/10/2017, vous trouverez ci-joint la reconnaissance officielle des apparitions de la Vierge Marie à Valentine NYIRAMUKIZA (cf. Pièce 01).

 

Nous nous connaissons bien, nous avons déjà concélébré ensemble et mangé ensemble et vous connaissez la grandeur de mon respect pour vous et l’affection fraternelle que je vous porte.

 

Je vous ai offert en 2006 le Droit canonique annoté afin que vous puissiez vous en servir mais je constate avec regret que vous n’en avez pas fait cas. Votre déclaration n’a rien de canonique ! Vous n’avez procédé à aucune enquête canonique ! Vous n’avez mandaté aucun expert et vous n’avez pas fait entendre la voyante Valentine NYIRAMUKIZA ni moi-même, en tant que son directeur spirituel et détenteur de ses secrets, par aucune commission canonique ! Vous ne savez même pas que les apparitions de Bruxelles sont reconnues par décret du 21 mai 2015 par l’un de nos frères dans l’épiscopat orthodoxe, Sa Sainteté Nicolas Premier, Patriarche de l’Eglise Orthodoxe des Nations.

J’ai donc repris les vérités qui se trouvent dans votre déclaration officielle et j’ai rectifié ce qui n’était pas canonique.

 

Vous ne connaissez pas Valentine, ni les belles âmes qui l’entourent, ni la véracité des apparitions !

 

Votre déclaration est une aberration canonique et une grave erreur spirituelle !

 

C’est moi et moi seul qui peut dire si cette fille voit la Vierge ou Lucifer qui se prendrait pour un ange de lumière. Vous n’avez pas le droit de vous mêler de ce qui ne vous regarde pas.

 

Vous êtes purement et simplement victime de Mgr Célestin Hakizimana, évêque de Gikongoro au Rwanda que j’ai excommunié le 19 septembre 2017 pour flagrant délit d’incitation à la haine, de calomnie, de diffamation et d’atteinte à la réputation et à l’honneur d’autrui (cf. Pièce 02). Ces faits sont commis sur le territoire belge et dans notre Archidiocèse. J’ai les enregistrements de ses âneries délictuelles dans mon Tribunal.

 

Au nom de l’amitié et du respect que nous avons l’un envers l’autre, je vous supplie d’arrêter cette escalade et d’empêcher l’évêque excommunié, Mgr Célestin Hakizimana, de tenir sa réunion du 21 octobre courant.

 

Faute pour vous de ce faire, je ferai application du Code de droit canonique de l’Eglise de l’Unité conformément aux données de l’Evangile selon Saint Mathieu 18 : 18 et j’informerai le Pape François et tous les cardinaux.

 

Pour plus d’explications, vous pouvez me joindre au numéro susmentionné pour une éventuelle rencontre fraternelle.

 

Dans cette attente, je vous prie de croire, Eminence Révérendissime, à l’assurance de mes prières de tous les jours.

 

 Jean de Marie

Mgr Jean ABBOUD motive la levée de l’excommunication du Cardinal Leonardo SANDRI

                                    

LEVÉE DE L’EXCOMMUNICATION DU CARDINAL LEONARDO SANDRI

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Attendu, d’une part, que par arrêt latæ sententiæ (excommunication encourue du fait même de la commission du délit) rendu le samedi 27 mai 2017 à 18H00, le Premier Président, Sa Béatitude Jean de Marie ABBOUD a excommunié :

 

  1. Son Éminence le Cardinal Leonardo SANDRI, né à Buenos Aires en Argentine le18 novembre 1943 , préfet de la Congrégation pour les Églises orientales depuis 2007 et
  2. Mgr Édouard DAHER, né à Kaa (Liban) le 23 avril 1973, évêque des Grecs-Melkites-Catholiques de Tripoli et Nord-Liban.

 

Que l’évêque Mgr Édouard DAHER, excommunié à plusieurs reprises par le Tribunal Suprême, a appelé Son Éminence le Métropolite de l’Église de l’Unité d’Australie, Mgr Antoine YAKOUB, pour lui dire qu’il avait reçu des instructions du Cardinal Leonardo SANDRI pour qu’il soit excommunié ;

Que ce jeune évêque, le dénommé Mgr Édouard DAHER, est un voleur notoire et un violeur du Droit Canonique des églises orientales ;

 

Qu’il est incapable de distinguer la différence entre l’appartenance d’un clergé à un rite déterminé et l’incardination d’un clergé à un église donnée ;

 

Que cette incardination prend fin quand le clergé s’incardine dans une autre église apostolique autocéphale ;

 

Que Son Éminence le Métropolite de l’Église de l’Unité en Australie, Mgr Antoine YAKOUB, n’appartient plus à l’Église Grecque-Melkite-Catholique depuis son incardination dans l’Église de l’Unité ;

 

Que le sacre épiscopal de Son Éminence Antoine YAKOUB par Sa Sainteté Nicolas Ier ne nécessite aucun mandat pontifical romain ;

 

Que Sa Sainteté Nicolas Ier détient la filiation apostolique de Son Éminence Johannes Maria TADDEI, Archevêque Primat d’Italie, qui a rejoint l’Église catholique Romaine en 1963 après avoir sacré le patriarche consécrateur dudit Nicolas Ier ;

 

Que Sa Sainteté le feu Pape Paul VI a refusé que Son Éminence Johannes Maria TADDEI soit à nouveau sacré évêque sachant que sa descendance apostolique était reconnue au Vatican ;

 

Que Son Éminence le Cardinal Leonardo SANDRI a cru, à tort, devoir excommunier tout évêque qui détient cette filiation apostolique et qui ne suit pas l’exemple de Son Éminence Mgr Johannes Maria TADDEI ;

 

Attendu, d’autre part, que le Code de droit canonique de 1983 prévoit l’excommunication latæ sententiæ pour neuf délits :

  1. L’apostasie (canon 1364-1), définie au canon 751 comme « le rejet total de la foi chrétienne » ;
  2. Le schisme (canon 1364-1), défini au canon 751 comme « le refus de soumission au Pontife Suprême ou de communion avec les membres de l’Église qui lui sont soumis » ;
  3. L’hérésie, (canon  1364-1), définie au canon  751 comme « la négation obstinée, après la réception du baptême, d’une vérité qui doit être crue de foi divine et catholique, ou du doute obstiné sur cette vérité » ;
  4. La violence physique contre le Pape (canon 1370-1) ;
  5. L’absolution par un prêtre d’un « complice d’un péché contre le sixième commandement du Décalogue », c’est-à-dire d’une personne ayant librement commis avec ce prêtre un tel péché contre la chasteté (canon 1378) ;
  6. la profanation des espèces (pain ou vin) consacrées (canon  1367) ;
  7. la consécration épiscopale sans mandat pontifical : l’excommunication frappe l’évêque consécrateur ainsi que celui qui a été ordonné (canon  1382) — la situation canonique de Marcel Lefebvre ou de Emmanuel Milingo est une illustration récente de ce cas ;
  8. La violation directe du secret de la confession par le prêtre, ainsi que l’interprète le cas échéant (canon 1388);
  9. L’avortement advenu : l’excommunication touche celui qui participe de manière directe ou indirecte à l’acte d’avortement (canon 1398)

 

Que l’excommunication pour cause de consécration épiscopale sans mandat pontifical frappe uniquement l’évêque catholique consécrateur ainsi que celui qui a été sacré par cet évêque catholique consécrateur conformément aux dispositions du canon  1382 — la situation canonique de Son Excellence le feu Mgr Marcel Lefebvre ou de Son Excellence Mgr Emmanuel Milingo est une illustration récente de ce cas ;

 

Que s’agissant d’une Église autocéphale où le sacre épiscopal est décidé par le Saint Synode de celle-ci sans le moindre mandat pontifical, l’Eglise catholique de rite latin n’a aucun droit d’interférer conformément aux dispositions du premier canon du Code de Droit Canonique de 1983 de ladite Eglise catholique de rite latin. Il y est précisé que « les canons » de ce « Code concernent seulement l’Église latine » ;

 

Que d’après l’article Premier du Code de Droit Canonique de l’Église de l’Unité « les canons » de ce « Code s’appliquent sur les Églises Unies et toutes les autres églises, leurs diocèses, leurs paroisses, leurs communautés religieuses ou laïques, les papes dont ceux qui abdiquent ou qui démissionnent, les patriarches, les cardinaux, les évêques, les archimandrites ou les pères abbés des monastères, les prêtres, les diacres, les religieux, les religieuses et tous les laïcs baptisés. »

Que de ce fait en application des canons de l’Eglise de l’Unité et du Saint Evangile selon Mathieu 18 : 18, les péchés de ces deux prélats (Son Éminence le Cardinal argentin Leonardo SANDRI et Son Excellence l’évêque Édouard DAHER) ont été retenus et tous les deux ont été excommuniés par décret de Sa Béatitude Jean de Marie en sa qualité de Premier Président du Tribunal Suprême de l’Eglise de l’Unité.

 

Attendu, finalement, que l’effet de l’excommunication a empêché Son Éminence le Cardinal argentin Leonardo SANDRI de persévérer dans l’erreur ;

 

Qu’en effet, il a renoncé à son plan maléfique par lequel il souhaitait violer les dispositions du premier canon du Code de Droit Canonique de l’Eglise Catholique latine ;

 

Qu’il convient dès lors de lever cette sanction sur le Cardinal Leonardo SANDRI ;

 

Qu’il convient de maintenir cette sanction sur l’évêque excommunié Mgr Édouard DAHER pour motif de vol d’environ cinquante millions de livres libanaises.

 

Par ces motifs,

 

Le Tribunal Suprême de l’Eglise de l’Unité lève la sanction d’excommunication qui a frappé en date du 27 mai 2017 le Cardinal Leonardo SANDRI et maintient celle-ci à l’encontre de Mgr Édouard DAHER pour le vol de la bourse scolaire afférente à l’Ecole de Sainte Thérèse de l’Enfant Jésus de Chadra ainsi que pour autres motifs.

 

Prononcé publiquement au Siège du Tribunal Suprême le 17/10/2017

 

 

 Sa Béatitude Jean de Marie

 

                                        Premier Président