Sa Sainteté Benjamin Premier Abboud autorise les évêques et prêtres mariés après leurs ordinations épiscopales et sacerdotales à rejoindre l’Eglise de l’Unité

 

Décret Patriarcal

Protocole n° 191118/11/CM/UNI/2018

 

 

Décret du Pontife Général du 19/11/2018

 

 

Dans le respect de la Constitution, des Règles Constitutionnelles et du Code de Droit canonique de Droit de l’Eglise de l’Unité,

 

Sa Sainteté le Patriarche Benjamin Premier ABBOUD a autorisé tous les évêques et prêtres catholiques et orthodoxes mariés, après leurs ordinations épiscopales et sacerdotales, à reprendre leur apostolat en s’incardinant auprès de l’un des évêques anglicans qui ont rejoint l’Eglise de l’Unité.

 

Cette incardination autorisée ne modifie pas le rite de l’évêque ou du prêtre marié.

 

En foi de quoi et à qui de droit, Sa Sainteté le Pontife Général délivre ce décret pour valoir et faire ce que de droit.

 

En notre Siège Apostolique le 19 novembre 2018

 

 

 Benjamin Premier Abboud

Mgr Jean ABBOUD dénonce les brebis galeuses de la Justice française et résume l’affaire suédoise jugée à Bordeaux en 2001 comme suit : Un escroc suédois dénommé Bernt EINARSSON a trompé la Justice française et, par une spectaculaire escroquerie à la procédure, il a réalisé un détournement de 2.056.700 US $ (deux million cinquante-six mille sept cent dollars américains)

L’Agence Suédoise d’Aide au Développement International est une autorité gouvernementale organisée comme institution indépendante, mais dans le domaine de responsabilité du Ministère suédois des Affaires Etrangères.

Il incombe à cette Agence d’administrer l’aide officielle du gouvernement suédois au pays en voie de développement. Une partie de cette aide est réalisée par l’intermédiaire des organisations non-gouvernementales.

Environ 450 millions de couronnes suédoises sont consacrés chaque année à ce but grâce aux divers projets reçus des organisations non-gouvernementales.

La Congrégation des Religieuses Basiliennes Chouérites a demandé de l’aide au Gouvernement suédois par l’intermédiaire de l’association « ERIKSHJÄLPEN ». Cette aide était destinée à la construction d’une école à Miniara Akkar, Nord-Liban. Elles ont voulu être assistées par Jean ABBOUD, alors directeur du Secours Chrétien International et de l’O.S.T.C.I.M. en France.

D’après les pièces parvenues depuis le Ministère suédois des Affaires Etrangères, cette association « ERIKSHJÄLPEN » avait modifié ses statuts le 05 juin 1987 afin de remplacer ceux du 08 décembre 1985 (cf. annexe 01).

Plus tard, la dissolution de l’association « ERIKSHJÄLPEN » « fut approuvée … le 15 décembre 1988 lors de la réunion du Bureau d’Erikshjälpen » (cf. annexe 02).

Aucun contrat n’avait été signé entre Jean ABBOUD et l’association suédoise « ERIKSHJÄLPEN ».

L’Agence Suédoise d’Aide au Développement International a alloué une somme de 2.262.700 US $ (deux millions deux cent soixante-deux mille sept cent dollars américains) pour le projet scolaire à Miniara, AKKAR au Nord-Liban.

Plusieurs pièces du Ministère suédois des Affaires étrangères prouvent la réalisation parfaite d’une escroquerie à la procédure.

En effet, plusieurs associations suédoises sont créées et dissoutes, sans raison particulière. Les dirigeants de celles-ci en profitent pour détourner les fonds publics suédois en faisant tomber des innocents et réaliser des escroqueries aux procédures à hauteur de millions de dollars américains.

Monsieur Bernt EINARSSON, ex-directeur de l’Association ERIKSHJÄLPEN a réussi à détourner environ deux millions d’euros grâce à des manipulations (créations, modifications et dissolutions de plusieurs associations).

Jean ABBOUD avait été faussement accusé d’avoir fabriqué de toutes pièces une attestation rédigée le 25/08/1990, par un architecte libanais dénommé Naïm KHOURIATY.  Il appert que cette attestation, prétendument arguée de faux, a été officiellement communiquée par la partie civile à Monsieur Thierry LEBEHOT, Premier Juge d’Instruction au Tribunal de Grande Instance de Bordeaux (cf. Cote D 57/6).

Des éléments inconnus de la juridiction au jour du procès ont été ultérieurement révélés.

Les associations concernées dans la plainte déposée à Bordeaux (§ A), les manœuvres frauduleuses de Monsieur Bernt EINARSSON (§ B), le non-lieu dont a bénéficié Jean ABBOUD pour le délit d’escroquerie qui lui a été reproché à BORDEAUX, l’acquittement du 11 août 1993 pour les délits d’escroquerie et d’abus de confiance qui lui ont été reprochés par le juge unique pénal de Batroun (Nord-Liban) (§ C), les manœuvres orchestrées devant la juridiction judiciaire de Bordeaux (§ D), la personnalité de Jean ABBOUD (§ E), la personnalité de Germaine VAN BUGGENHOUT, mère adoptive de Jean ABBOUD (§ F), la fausse accusation portée à l’encontre de Jean ABBOUD par Monsieur VENNETIER, substitut du procureur de la République au TGI de Bordeaux et la citation directe qui s’en est suivie (§ G).

 

  1. Sur les associations concernées dans la plainte déposée à Bordeaux

 

  • Sur l’association « ERIKSHJÄLPN »

 

Le Siège sociale de l’association ERIKSHJÄLPEN était sis, à Holsbybrunn, commune de Vetlanda, département de JÖNKÖPING en Suède.

Monsieur Bernt EINARSSON était le Directeur de l’Association suédoise dissoute « ERIKSHJÄLPN ».

Monsieur Bernt EINARSSON, a fondé l’association suédoise « ERIKSHJÄLPN » le 08/12/1985.

Le 05/06/1987, il a modifié les statuts de cette association en remplaçant ceux du 08/12/1985 (cf. annexe 03).

Le 15/12/1988, il a fait approuver la dissolution de l’association « ERIKSHJÄLPN » (cf. annexe 04).

Courant 1988, l’association « ERIKSHJÄLPN » a fait une demande pour financer la construction de 5 classes pour 100 élèves à l’école Saint Joseph de Miniara, Akkar, au Nord Liban. Elle a également fait une autre demande pour un petit projet en Thaïlande.

Les 20% nécessaires pour débloquer la somme allouée par le gouvernement suédois pour le projet libanais ont été collectés par les bienfaiteurs de l’association « ERIKSHJÄLPN » à hauteur de 409.396 couronnes suédoises (cf. annexe 04).

Les 20% du projet thaïlandais ont été collectés par les bienfaiteurs de l’association « ERIKSHJÄLPN » à hauteur de 113.200 couronnes suédoises (cf. annexe 04).

Les Gouvernement suédois a accordé une aide de 1.729.000 Couronnes suédoises pour le projet au Liban numéro 88-89/LBN/03070 et 566.000 couronnes suédoises pour le projet en Thaïlande numéro 88-89/THA/03071 (cf. annexe 05).

Les actifs de l’Association suédoise dissoute « ERIKSHJÄLPN » se trouvent dans le procès-verbal de dissolution du 15/12/1988 (cf. annexe 04).

Le procès-verbal susmentionné de dissolution du 15/12/1988 prouve :

  • D’une part, que les 20% nécessaires pour débloquer la somme allouée par le gouvernement suédois pour le projet libanais soit 396 couronnes suédoises, se trouvent toujours sur le compte de l’Association suédoise dissoute « ERIKSHJÄLPN » (cf. annexe 04) et,
  • D’autre part, que les 20% nécessaires pour débloquer la somme allouée par le gouvernement suédois pour le projet thaïlandais soit 200 couronnes suédoises, se trouvent également toujours sur le compte de l’Association suédoise dissoute « ERIKSHJÄLPN » (cf. annexe 04).
  • Enfin, la réserve monétaire occulte de l’Association suédoise dissoute « ERIKSHJÄLPN » s’élève à 362 couronnes suédoises (cf. annexe 04).

D’après l’article 10 des statuts de l’Association suédoise dissoute « ERIKSHJÄLPN » « Si le bureau adopte une décision portant sur la dissolution de l’association, ses actifs seront utilisés à des objectifs comme décrits dans les statuts sous le § 3 ; en priorité pour aider les travaux d’organisations privées à l’étranger » (cf. annexe 03).

D’après l’article 3 des statuts de l’Association suédoise dissoute « ERIKSHJÄLPN » « L’objet de l’association consiste en des activités humanitaires chrétiennes et sociales en Suède et à l’étranger, en priorité pour aider les travaux d’organisations privées à l’étranger (cf. annexe 03).

Monsieur Bernt EINARSSON a mis les actifs de l’Association suédoise dissoute « ERIKSHJÄLPN » pour le projet d’agrandissement de l’école Saint Josep entre les mains d’une Association suédoise dénommée FARBROR ERIKS HJÄLPVERKSAMHET (cf. annexe 04).

 

  • Sur l’association plaignante FARBROR ERIKS HJÄLPVERKSAMHET

 

Le Siège sociale de l’association FARBROR ERIKS HJÄLPVERKSAMHET est sis, à Elimkyrkan, commune de Malmö, département de MALMÖ en Suède.

L’association suédoise FARBROR ERIKS HJÄLPVERKSAMHET est fondée le 26/08/1982, elle a modifié ses statuts le 11 décembre 1984 et Monsieur « Roland NELSSON a accepté de devenir Directeur de l’association le 01/01/1983 ».

Le coût du projet global, c’est-à-dire le petit projet libanais pour 5 classes et le grand projet pour 30 classes supplémentaires est financé par le gouvernement suédois à hauteur de 13.196.250 couronnes suédoises soit 2.262.700 US $ (deux millions deux cent soixante-deux mille sept cent dollars américains).

Or, ces 13.196.250 couronnes suédoises ont été versées sur le compte d’une autre association suédoise dénommée FARBROR ERIKS BAM- OCH HIÄLPVERKSAMHET, ERIKSHJÄLPEN.

 

  • Sur cette autre association FARBROR ERIKS BAM- OCH HIÄLPVERKSAMHET, ERIKSHJÄLPEN

 

Le Siège sociale de l’association FARBROR ERIKS BAM- OCH HIÄLPVERKSAMHET, ERIKSHJÄLPEN est sis, à Holsbybrunn, commune de Vetlanda, département de JÖNKÖPING en Suède (ancienne adresse de l’association dissoute ERIKSHJÄLPEN).

Cette association parait comme étant la fusion entre l’association ERIKSHJÄLPEN et l’association FARBROR ERIKS HJÄLPHJÄLPVERKSAMHET. Il s’agit tout simplement d’une apparence trompeuse.

Cette association a été fondée le 11 décembre 1984 et ses statuts ont été modifiés le 15 décembre 1988 soit le même jour de la dissolution de l’Association suédoise ERIKSHJÄLPEN (cf. annexe 8).

L’association FARBROR ERIKS BAM- OCH HIÄLPVERKSAMHET, ERIKSHJÄLPEN a modifié ses statuts à deux reprises : le 05 juin 1997 et le 4 avril 1998 (cf. annexe 9).

Le 07/03/1996, Monsieur Bernt EINARSSON a cru duper le Ministère Suédois des Affaires Etrangères en rédigeant un procès-verbal aux termes duquel le bureau de FARBROR ERIKS HJÄLPHJÄLPVERKSAMHET aurait soi-disant décidé de changer de nom pour se nommer FARBROR ERIKS BAM- OCH HIÄLPVERKSAMHET, ERIKSHJÄLPEN (cf. annexe 10).

Monsieur Bernt EINARSSON a voulu purement et simplement faire croire au Gouvernement que les 13.417.817 couronnes suédoises qui se trouvent sur le compte de son association FARBROR ERIKS BAM- OCH HIÄLPVERKSAMHET, ERIKSHJÄLPEN (cf. annexe 10) auraient été détournées par Roland NELSSON, Directeur de l’association FARBROR ERIKS HJÄLPHJÄLPVERKSAMHET.

Madame Susanne DAHLBERG, Secrétaire au Ministère Suédois des Affaires Etrangères a collecté toutes les pièces susmentionnées et les a adressées à  l’avocat de Jean ABBOUD dans sa lettre du 25 avril 2000 (cf. annexe 11).

 

  1. Sur les manœuvres frauduleuses de Monsieur Bernt EINARSSON

 

Monsieur Bernt EINARSSON a usé de tous les moyens pour arriver à ses fins et détourner des millions d’euros.

Le 23 juin 1992, Jean ABBOUD demande à son conseil parisien, Maître Patrick MAISONNEUVE, de se rendre à Stockholm (Suède) pour rencontrer son propre avocat suédois Maître LARSSON (membre de l’Etude d’Avocats Berg & Cie) et de lui demander la comptabilité de l’école Saint Joseph de Miniara, Akkar, Nord-Liban et le rapport final.

Le 24 juin 1992, Maître Patrick MAISONNEUVE informe Jean ABBOUD qu’il a rendez-vous avec Maître LARSSON le 1er juillet (cf. annexe 12).

Le 03 juillet 1992, Maître Patrick MAISONNEUVE fait parvenir à Jean ABBOUD le pouvoir qui lui a été remis par Maître LARSSON le 1er juillet afin de le lui faire signer et de le lui retourner (cf. annexe 13).

Maître LARSSON a obtenu du Président du Tribunal de Stockholm tous les pouvoirs nécessaires pour collecter les pièces comptables et les rapports afférents à l’école Saint Joseph de Miniara Akkar au Nord-Liban.

Le 15/10/1992, plusieurs confrères de l’Etude suédoise d’Avocats Berg & Cie se sont rendus au domicile de Monsieur Bernt EINARSSON et lui ont demandé les pièces comptables et les rapports afférents à l’école Saint Joseph de Miniara Akkar au Nord-Liban.

Monsieur Bernt EINARSSON refuse de donner les pièces requises et demande aux membres de l’Etude d’Avocats Berg & Cie de s’adresser directement à son avocat en France pour avoir une copie du rapport.

Le 15/10/1992, Monsieur Bernt EINARSSON écrit à son ami Stig Ringensson, à l’Agence Suédoise d’Aide au développement International ce qui suit : « Bonjour, Je vous envoie ci-joint la comptabilité finale pour le projet 88-89/LBN/03070… N.B. : Aujourd’hui j’avais quelques personnes ici de l’Etude d’Avocats Berg & Cie. Ils vont vous contacter de nouveau et ils souhaitent avoir des copies de la comptabilité finale du Liban. Personnellement, je pense qu’ils peuvent demander les informations de notre avocat à Paris. Par la suite, ERIKSHJÃLPEN indiquera les coordonnées » (cf. annexe 14).

Le 27 octobre 1992, Monsieur Bernt EINARSSON rédige un faux rapport et l’adresse à l’Etude d’Avocats Berg & Cie (cf. annexe 15).

Maître LARSSON confie le rapport à Maître Patrick MAISONNEUVE et en informe Jean ABBOUD.

L’association ERIKSHJÄLPEN a été dissoute le 15/12/1988 sans que Jean ABBOUD soit au courant de cette dissolution (cf. annexe 01).

Le contenu des lettres adressées à Jean ABBOUD par Bernet EINARSSON n’est pas le même que celles adressées à Monsieur Roland NELSSON, le Directeur de l’association suédoise FARBROR ERIKS HJÄLPVERKSAMHET.

  • Sur les sommes versées par monsieur Bernt EINARSSON

Les sommes perçues par chèques adressés à Jean ABBOUD, en dollars américains, ont été achetées par Monsieur Bernt EINARSSON à la Banque Suédoise de STOCKHOM et payées en couronnes suédoises par le compte de l’association dissoute ERIKSHJÄLPEN N° 24.408.983-5 sont les suivantes :

– 50.000 US $ le 8/05/89 représentant 326.306,90 Francs français,

– 50.000 US $ le 29/05/89 représentant 317.456,90 Francs français,

– 50.000 US $ le 18/9/89 représentant 312.056,90 Francs français,

– 20.000 US $ le 25/10/89 représentant 124.832,60 Francs français,

– 30.000 US $ le 7/12/89 représentant 170.261,90 Francs français,

– 6.000 US $ le 7/3/90 représentant 34.084 F Francs français,

Soit un total de 206.000 US $ ou l.284.999,20 Francs français (en fonction des différents taux de change).

Par contre, Jean ABBOUD n’a reçu aucune couronne suédoise ou dollar américain sur les sommes versées par FARBROR ERIKS HJÄLPVERKSAMHET à Monsieur Bernt EINARSSON.

Le coupable, des délits d’escroquerie et d’abus de confiance que l’on reproche à Jean ABBOUD et à Germaine VAN BUGGENHOUT, est donc Monsieur Bernt EINARSSON.

L’escroquerie à la procédure qu’il a réalisée s’élève à environ deux millions d’euros soit 2.056.700 US $ (deux million cinquante-six mille sept cent dollars américains).

Toujours d’après le dossier rapporté par Germaine VAN BUGGENHOUT, Finn FORSBERG aurait également informé Jean ABBOUD par lettre détaillée du 26/01/1993, au sujet de la somme reçue de l’association suédoises FARBROR ERIKSHJÄLPVERKSAMHET (cf. annexe 38) et qui : « s’élèvent à onze millions quatre cent soixante-dix-neuf mille quatre cent soixante-dix (11.479.470) couronnes suédoises au lieu de 10.691.980 couronnes suédoises. »

Monsieur Bernt EINARSSON, a fait croire à Monsieur Roland NELSSON, Directeur de FARBROR ERIKS HJÄLPVERKSAMHET que Germaine VAN BUGGENHOUT et Jean ABBOUD avaient détourné la somme susmentionnée soit 2.262.700 US $.

Le 11 juin 1990, Monsieur Roland NELSSON, Directeur de l’association suédoise FARBROR ERIKS HJÄLPVERKSAMHET, rédige une procuration et nomme l’avocat Antoine SFEIR pour déposer plainte contre le demandeur et Madame Germaine VAN BUGGENOUT pour escroquerie et abus de confiance.

Le même jour, Monsieur Roland NELSSON, se présente chez Maître Anne-Marie BONDE, notaire à Stockholm pour authentifier sa signature.

La constitution de partie civile de Monsieur Roland NELSSON, directeur de l’association suédoise FARBROR ERIKS HJÄLPVERKSAMHET, semblait donc parfaitement fondée d’après les données des pièces susmentionnées.

Monsieur Bernt EINARSSON a trompé Monsieur Antoine SFEIR en lui faisant rédiger une plainte au nom de l’association dissoute ERIKSHJÄLPEN alors que la plaignante réelle était l’association FARBROR ERIKS HIÄLPVERKSAMHET conformément aux données de la procuration.

Monsieur Antoine SFEIR a joué le rôle d’un avocat alors qu’il n’était pas avocat en France en 1990.

  1. Le non-lieu dont a bénéficié Jean ABBOUD pour le délit d’escroquerie qui lui a été reproché à BORDEAUX et l’acquittement du 11 août 1993 pour les délits d’escroquerie et d’abus de confiance qui lui ont été reprochés

L’instruction effectuée par Monsieur Thierry LEBEHOT, Premier Juge d’Instruction près le Tribunal de Grande Instance de Bordeaux a démontré que Madame Germaine VAN BUGGENHOUT, mise en examen pour complicité d’escroquerie et d’abus de confiance le 21/09/1990, était parfaitement innocente.

L’instruction a démontré également que Germaine VAN BUGGENHOUT avait fait parvenir toutes les sommes qui figurent au dossier de l’instruction (cf. cotes D1/page 11, D1/25, D13, D27/2 page 3 & 6, D28/page 2, D46, D47, D54/6, D110/page 3 & 4, D123/6).

Le 19 juin 1990, Jean ABBOUD a fait l’objet d’une citation directe devant le Tribunal correctionnel de Batroun au Nord-Liban et a été poursuivi des chefs d’escroquerie et d’abus de confiance.

Le 16 juillet 1990, une plainte avec constitution de partie civile a été déposée (par l’association dissoute ERIKSHJÄLPEN au lieu et place de la vraie association plaignante FARBROR ERIKS HJÄLPVERKSAMHET) devant le Doyen des Juges d’Instruction à Bordeaux.

Le 07 décembre 1992, à l’audience publique du Tribunal correctionnel de Batroun, le Bâtonnier Saadallah Chaaban, représentant de la partie civile libanaise, déclare que celle-ci se désiste de son action en sa qualité personnelle.

Le 03 mai 1993, Jean ABBOUD a exposé point par point tous les faits susmentionnés et a demandé l’acquittement.

Le 24 mai 1993, le Juge Unique pénal annexe les conclusions de Jean ABBOUD au dossier répressif et clôture les débats.

Le 11 août 1993, le Juge Unique pénal déclare que le Tribunal n’a pas « pu prouver les accusations », déclare « l’acquittement » de Jean ABBOUD et condamne les Religieuses Basiliennes Chouérites aux frais et dépens.

Le 29 novembre 1995, le Procureur de la République près le Tribunal de Grande Instance de Bordeaux a rendu son réquisitoire définitif dans l’affaire 25/90 n° 1945/90 et a demandé au Premier Juge d’instruction de rendre une ordonnance de non-lieu en faveur de Jean ABBOUD pour le délit d’escroquerie qui lui a été reproché.

Le 01/12/1995, Monsieur Alain BRESSY, Premier Juge d’instruction, a rendu une ordonnance de non-lieu en faveur de Jean ABBOUD pour le délit d’escroquerie qui lui a été reproché.

 

  1. Sur les manœuvres orchestrées devant la juridiction judiciaire de Bordeaux

 

Monsieur Bernt EINARSSON a surveillé scrupuleusement l’évolution de l’instruction pénale en France et a toujours agi au nom de l’association dissoute ERIKSHJÄLPEN.

D’après la plainte déposée par l’association dissoute ERIKSHJÄLPEN à Bordeaux en 1990, Jean ABBOUD et Germaine VAN BUGGENHOUT n’auraient fait parvenir aucun dollar (sur les 206.000 US $) pour la construction de l’école Saint Joseph à Miniara, Akkar au Nord-Liban.

Les intentions coupables de Monsieur Bernt EINARSSON ont été clairement manifestées d’autant plus qu’il n’a jamais écrit que les fonds provenaient du Gouvernement suédois en se faisant passer lui-même pour le bienfaiteur principal.

 

  1. Sur la personnalité de Jean ABBOUD et sur ses anciens noms à l’époque des faits « IBRAHIM » et « IBRAHIM-VAN BUGGENHOUT »

 

Monsieur Jean ABBOUD est l’actuel patriarche de l’Eglise de l’Unité.

 

Après son élection canonique survenue le 10 novembre 2017, son nom apostolique est « BENJAMIN PREMIER ABBOUD ».

 

Avant le 10 novembre 2017, Monsieur Jean ABBOUD a été :

 

  • L’Archevêque de Bruxelles de l’Eglise de l’Unité du 20 juin jusqu’au 10/11/2017 et,
  • Le Premier Président du Tribunal Suprême de cette église.

 

Monsieur Jean ABBOUD est un juriste, licencié en droit privé au grade académique à la Faculté de Droit de l’Université Libre de Bruxelles (ULB) et est diplômé d’études Approfondies en Droit Pénal International (DEA) à la Faculté de Droit et de sciences politiques à l’Université de Perpignan.

 

Jean ABBOUD a été ordonné prêtre dans l’Eglise catholique le 14 avril 1985 et sacré évêque à Paris le 21 mai 2015.

 

Il a été curé de deux paroisses catholiques et directeur d’une école catholique au Liban.

Il a quitté l’Eglise catholique le 05 avril 2015 et s’est incardiné dans l’Eglise Orthodoxe des Nations le 24 avril 2015.

Il a été également Juge canonique dans l’Eglise Catholique avant de devenir Premier Président du Tribunal Suprême de l’Eglise de l’Unité le 20 juin 2015.

Il a été séminaire du Patriarcat latin de Jérusalem et a été adopté en tant que séminariste par Madame Germaine van BUGGENHOUT, décédée le 27 février 1999.

L’immense fortune dont Madame Germaine van BUGGENHOUT avait déjà confié, de son vivant, la charge à Monsieur Jean ABBOUD a malheureusement suscité jalousie et convoitise de la part de certaines personnalités ecclésiastiques et civiles, celles-là même à l’origine des ennuis judiciaires rencontrés par Jean ABBOUD.

La fortune ainsi à lui léguée n’a jamais modifié en quoi que ce soit le style de vie sobre de ce prélat ecclésiastique.

L’aide que Jean ABBOUD a apportée avec un total dévouement, abnégation et sans relâche, à des centaines d’étudiants jusqu’en 2010 et aux candidats réfugiés depuis le mois d’août 2001, par son rôle d’interprète juré, est à considérer plus comme une mission que comme un travail.

L’argent qu’il a perçu, à juste titre du Ministère belge de la Justice, par rapport à l’immensité du travail accompli a servi à la survie d’un grand nombre de familles totalement démunies et au retour de certaines d’entre-elles dans leur pays d’origine. Jean ABBOUD n’a jamais hésité à payer des loyers, des charges, des vivres à des familles en détresse, l’avocat concluant en a été, à plus reprises, le témoin privilégié.

Les qualités de Jean ABBOUD ont été décrites par, Mgr Georges RIACHI, Archevêque catholique de Tripoli et Nord-Liban dans sa lettre du 22 août 2010 adressée à l’Archevêque catholique romain de Bruxelles dont détail : « Ce prélat œuvre pour la justice et pour la paix et est d’excellentes vie et mœurs. Licencié d’enseignement en philosophie et en théologie et parfait juriste en droits canonique, civil, pénal ainsi qu’en droit des étrangers et en droit constitutionnel. C’est un grand prédicateur et polyglotte, traducteur assermenté et interprète juré près le Ministère de la Justice, les Cours et Tribunaux belges pour les langues française, arabe, hébraïque, italienne, allemande, anglaise et latine. Monseigneur Jean ABBOUD agit toujours avec une efficace discrétion dans un parfait respect des canons et des normes directrices Postquan apostoli. Il ne fait de cadeau à personne quand il constate des transgressions flagrantes des canons. Son intransigeance est respectée par les uns et détestée par d’autres, mais le désintéressement avec lequel il traite les dossiers qui lui sont confiés lui évite l’inimité d’où sa grande personnalité et sa jeune prélature. Monseigneur Jean ABBOUD est ordonné prêtre le 14 avril 1985 et Archimandrite le 9 avril 1988. Formé dans l’Eglise Romaine ; au Séminaire du Patriarcat latin de Jérusalem de 1976 à 1980 et à l’Université des Pères Jésuites à Innsbruck en Autiche de 1980-1985. Adopté par une belge, il a obtenu la grande naturalisation belge et a déjà servi dans l’armée belge. Il est propriétaire du 124 Avenue Charles Woeste à 1090 Bruxelles ainsi que d’autres biens en France et au Liban. Monseigneur Jean ABBOUD a voulu toujours travailler pour payer ses études et aider les nécessiteux. Il m’a royalement reçu à son domicile à Bruxelles où j’ai passé à plusieurs reprises une dizaine de jours. Monseigneur Jean ABBOUD a toujours été jalousé et a toujours réussi, par sa droiture, à se soustraire des dénonciations calomnieuses et des méchancetés orchestrées à son encontre. ».

  1. Sur la personnalité de Germaine VAN BUGGENHOUT, la mère adoptive du demandeur

 

Madame Germaine VAN BUGGENHOUT, décédée le 27 février 1999, a été inculpée le 21/09/1990 de complicité d’escroquerie et d’abus de confiance et parfaitement innocentée le 01/12/1995.

 

Elle était une diplomate belge très cultivée et parlait cinq langues.

 

Pourchassée par le régime nazi durant la deuxième guerre mondiale, elle s’est réfugiée à Lourdes avant de rejoindre Bordeaux où elle était liée d’amitié avec Jacques Chaban Delmas, ancien maire de cette ville et ancien Premier Ministre.

 

Elle a rencontré Jean ABBOUD à Bethléhem la nuit de Noël 1979 et, quelque temps plus tard, en accord avec ses parents libanais, elle a décidé de l’adopter.

 

D’après le rapport d’un prêtre landais, qui connaissait Madame Germaine VAN BUGGENHOUT depuis 1951, il est écrit ce qui suit : « Madame Germaine VAN BUGGENHOUT, Duchesse de Belgique, était la principale bienfaitrice de l’Orphelinat Saint François Xavier Don Bosco de Gradignan où j’enseignais cette année-là. Dans sa grande générosité elle nous avait même payé en 1952, un grand orgue qui fut inauguré par l’organiste de N. D. de Paris, en présence du Cardinal Richaud, de Mgr Gouyon et de Mgr Larosa. Cette grande dame a toujours soutenu d’innombrables œuvres ».

 

  1. Sur la fausse accusation portée à l’encontre de Jean ABBOUD par Monsieur VENNETIER, substitut du procureur de la République au TGI de Bordeaux et la citation directe qui s’en est suivie

 

Monsieur VENNETIER, substitut du Procureur de la République près le Tribunal de Grande Instance de Bordeaux a accusé Jean ABBOUD d’avoir inventé une fausse pièce pour faire croire au Tribunal que l’argent perçu de Suède avait été investi dans le projet.

En effet, à l’audience du 21 Octobre 1999, Monsieur VENNETIER, Substitut du Procureur de la République, avait évoqué “la somme de 210.000,00 US $ reçue sur le compte des travaux » dont question dans une attestation datée du 25/08/1990 et signée par l’Architecte KHORIATY qui a réalisé le projet de l’école libanais financé par les fonds publics suédois.

Monsieur VENNETIER a affirmé que cette attestation serait un faux fabriqué de toutes pièces par Jean ABBOUD.

Cette accusation était d’une extrême gravité et soutenue publiquement en présence de nombreux journalistes (cf. SUD OUEST du 22 octobre 1999).

Après vérification, il a été constaté que cette attestation a été réellement rédigée par l’architecte libanais, Monsieur Naïm KHOURIATY le 25 août 1990 et a été communiquée officiellement au Juge d’instruction à Bordeaux par le mandataire des Religieuses Basiliennes Chouérites à Paris, Monsieur Antoine SFEIR et se trouve annexée au dossier de l’instruction sous Cote D54/6.

 

  • Sur l’obligation de motivation des décisions

 

Le principe de l’obligation de motivation des décisions oblige le juge à répondre aux conclusions dont il est saisi.

Cette obligation est posée par l’article 459 alinéa 3 du Code de procédure pénale, applicable devant la Cour d’appel en vertu de l’article 512 du même Code.

Son non-respect ne peut jamais passer devant la Cour de cassation (Crim. 17 janvier 2001, pourvoi n° 00-86.394 ; 14 novembre 2000, pourvoi n° 00-80.870 ; 5 février 1998, Bull. n° 96-85.596).

Au cas présent, le Président du Tribunal correctionnel à Bordeaux avait fait preuve de partialité aigüe à l’égard de Jean ABBOUD lors de l’audience qui s’est déroulée le 21 octobre 1999 (concl. p. 32 et 33).

Jean ABBOUD a rappelé, à juste titre, la jurisprudence de la Cour européenne des droits de l’homme, selon laquelle « le droit à un procès équitable traduit le principe fondamental de la prééminence du droit et qu’il occupe une place éminente dans une société démocratique au sens de la Convention » (C.E.D.H., arrêts Sunday Times c/ Royaume Uni, 26 avril 1979, § 55 et Deweer c/ Belgique, 27 février 1980, § 44).

L’arrêt de la Cour d’Appel du 22 mai 2001 ne comportait aucun motif relatif à l’irrégularité ainsi invoquée de sorte que la Cour d’Appel a été tenue d’y répondre.

  • Sur la dissolution de l’association suédoise ERIKSHJÄLPEN

Jean ABBOUD a fait valoir, devant les juges d’appel, que l’Association ERIKSHJALPEN avait été dissoute le 15 décembre 1988, date à compter de laquelle l’Association n’avait plus de personnalité morale, ni d’existence juridique (concl. p. 36, § 10).

Ce moyen était lui aussi opérant, et ce à plus d’un titre.

D’abord, l’absence de personnalité juridique constitue toujours un obstacle à ce que l’Association ERIKSHJALPEN puisse valablement conclure avec Jean ABBOUD un mandat ou remettre à ce dernier des valeurs.

Mais surtout, l’inexistence juridique de l’Association ERIKSHJALPEN prive de tout effet la constitution de partie civile formée par l’Association postérieurement à sa dissolution.

Jean ABBOUD a fait valoir devant les Juges d’appel, que « toute personne morale étrangère, qui se prétend victime d’une infraction, doit remplir les formalités exigées par l’article 5 de la loi du 1er juillet 1901 pour être habilitée à se constituer partie civile » (V. Crim. 16 novembre 1999, Bull. crim. n° 260)  (concl. p. 10, § 6).

La Cour était, dès lors, tenue de répondre au moyen invoqué par Jean ABBOUD en vérifiant le mandat sur base duquel la plainte a été déposée et constater qu’il s’agissait d’un véritable plagia ; la vraie association plaignante était FARBROR ERIKS HJÄLPVERKSAMHET, dirigée par Monsieur Roland NELSSON et cette association était parfaitement fondée pour déposer plainte contre Monsieur Bernt EINARSSON qui l’a escroquée.

En refusant de faire la jonction entre cette affaire et la citation directe dans laquelle Monsieur Bernt EINARSSON était prévenu de faux, d’usage de faux, d’escroquerie et d’abus de confiance, la Cour d’Appel de Bordeaux a, indirectement, cautionné l’escroquerie à la procédure réalisée au nom d’une association dissoute par le dénommé Bernt EINARSSON.

Sa Sainteté Benjamin Premier Abboud nomme ses représentants au Gabon

 

Décret Patriarcal

Protocole n° 171118/11/MAANM&MMJG/GAB/2018

 

 

Décret du Pontife Général du 17/11/2018

 

 

Dans le respect de la Constitution, des Règles Constitutionnelles et du Code de Droit canonique de Droit de l’Eglise de l’Unité,

 

Sa Sainteté le Patriarche Benjamin Premier ABBOUD a nommé Mgr MBALA ABESSOLO Achille Noël Marie et Mgr MINANG MINANG Jean Germain pour le représenter personnellement auprès du Ministère chargé des cultes au Gabon. Ils peuvent agir séparement ou de façon collégiale.

 

Tous les pouvoirs sont conférés à Mgr MBALA ABESSOLO Achille Noël Marie et Mgr MINANG MINANG Jean Germain pour faire reconnaître l’Eglise de l’Unité au Cameroun et pour servir l’intérêt des fidèles, des diocèses, des paroisses et du clergé.

 

Mgr MBALA ABESSOLO Achille Noël Marie et Mgr MINANG MINANG Jean Germain représentent également Sa Sainteté le Pontife Général auprès des autres autorités publiques gabonaises et sont à même d’effectuer, pour lui et en son nom toutes les démarches auprès de celles-ci.  

 

En foi de quoi et à qui de droit, Sa Sainteté le Pontife Général délivre ce pouvoir pour valoir et faire ce que de droit.

 

En notre Siège Apostolique le 17 novembre 2018

 

 Benjamin Premier Abboud

Sa Sainteté Benjamin Premier Abboud nomme son représentant pour la Colombie, l’Equateur et le Pérou

 

 

Décret Patriarcal

Protocole n° 151118/11/JAGG /ECP/2018

 

 

Décret du Pontife Général du 16/11/2018

 

 

Dans le respect de la Constitution, des Règles Constitutionnelles et du Code de Droit canonique de Droit de l’Eglise de l’Unité,

 

Sa Sainteté le Patriarche Benjamin Premier ABBOUD a nommé Monseigneur Javier Antonio GUANULEMA GARCIA, représentant de l’Eglise de l’Unité pour l’Equateur, le Pérou et la Colombie.

 

Tous les pouvoirs lui sont conférés dans l’intérêt des fidèles, des diocèses, des paroisses et du clergé.

 

Monseigneur Javier Antonio GUANULEMA GARCIA représente Sa Sainteté le Pontife Général auprès des autorités publiques de ces trois pays et est à même d’effectuer, pour lui et en son nom, toutes les démarches auprès de celles-ci.

 

En foi de quoi et à qui de droit, Sa Sainteté le Pontife Général délivre ce pouvoir pour valoir et faire ce que de droit.

 

En notre Siège Apostolique le 15 novembre 2018

 

Le Pontife Général

 

 Benjamin Premier Abboud

 

 

 

Sa Sainteté Benjamin Premier Abboud nomme son deuxième représentant personnel à Haïti

 

 

 

 

Décret Patriarcal

Protocole n° 171118/11/AE/AÏTI/2018

 

 

Décret du Pontife Général du 17/11/2018

 

 

Dans le respect de la Constitution, des Règles Constitutionnelles et du Code de Droit canonique de Droit de l’Eglise de l’Unité,

 

Sa Sainteté le Patriarche Benjamin Premier ABBOUD a nommé Mgr Abraham EXIL, représentant personnel auprès du Ministère haïtien des cultes et du Directeur Général, Monsieur Evens SOUFFRANT.

 

Tous les pouvoirs lui sont conférés pour faire reconnaître l’Eglise de l’Unité en Haïti et pour servir l’intérêt des fidèles, des diocèses, des paroisses et du clergé.

 

Mgr Abraham EXIL représente également Sa Sainteté le Pontife Général auprès des autres autorités publiques haïtiennes et est à même d’effectuer, pour lui et en son nom toutes les démarches auprès de celles-ci.

 

En foi de quoi et à qui de droit, Sa Sainteté le Pontife Général délivre ce pouvoir pour valoir et faire ce que de droit.

 

En notre Siège Apostolique le 17 novembre 2018

 

 

 Benjamin Premier Abboud

 

 

 Benjamin Premier Abboud

 

 

Sa Sainteté Benjamin Premier Abboud nomme son représentant après des Autorités publiques des îles Caraïbes et de Haïti

 

Décret Patriarcal

Protocole n° 151118/11/EVN /HAÏTI/2018

 

 

Décret du Pontife Général du 15/11/2018

 

 

Dans le respect de la Constitution, des Règles Constitutionnelles et du Code de Droit canonique de Droit de l’Eglise de l’Unité,

 

Sa Sainteté le Patriarche Benjamin Premier ABBOUD a nommé Mgr Etzer Valmy NATOUX, représentant de l’Eglise de l’Unité pour Haïti et pour les Caraibes.

 

Tous les pouvoirs lui sont conférés dans l’intérêt des fidèles, des diocèses, des paroisses et du clergé.

 

Mgr Etzer Valmy NATOUX représente Sa Sainteté le Pontife Général auprès des autorités publiques haïtiennes et est à même d’effectuer, pour lui et en son nom toutes les démarches auprès de celles-ci et des autorités publiques des autres îles.

 

En foi de quoi et à qui de droit, Sa Sainteté le Pontife Général délivre ce pouvoir pour valoir et faire ce que de droit.

 

En notre Siège Apostolique le 15 novembre 2018

 

 

 Benjamin Premier Abboud

 

 

Sa Sainteté Benjamin Premier Abboud nomme son représentant pour l’Afrique Centrale

 

Décret Patriarcal

Protocole n° 171118/11/MCH-M/CONBRA/2018

 

Décret du Pontife Général du 17/11/2018

 

 

Dans le respect de la Constitution, des Règles Constitutionnelles et du Code de Droit canonique de Droit de l’Eglise de l’Unité,

 

Sa Sainteté le Patriarche Benjamin Premier ABBOUD a nommé Mgr MIAFOUANANDI Christian-Macaire pour le représenter personnellement auprès du Ministère chargé des cultes au Congo Brazzaville.

 

Tous les pouvoirs sont conférés à Mgr MIAFOUANANDI Christian-Macaire pour faire reconnaître l’Eglise de l’Unité dans la République du Congo et pour servir l’intérêt des fidèles, des diocèses, des paroisses et du clergé.

 

Mgr MIAFOUANANDI Christian-Macaire représente également Sa Sainteté le Pontife Général auprès des autres autorités publiques congolaises et est à même d’effectuer, pour lui et en son nom toutes les démarches auprès de celles-ci et toutes les autorités publiques en Afrique Centrale.   

 

En foi de quoi et à qui de droit, Sa Sainteté le Pontife Général délivre ce pouvoir pour valoir et faire ce que de droit.

 

En notre Siège Apostolique le 17 novembre 2018

 

 Benjamin Premier Abboud

Sa Sainteté Benjamin Premier ABBOUD nomme son représentant en Angola

 

Décret Patriarcal

Protocole n° 171118/11/CMC/ANG/2018

 

Décret du Pontife Général du 17/11/2018

 

 

Dans le respect de la Constitution, des Règles Constitutionnelles et du Code de Droit canonique de Droit de l’Eglise de l’Unité,

 

Sa Sainteté le Patriarche Benjamin Premier ABBOUD a nommé Mgr Cirilo MACAIA CONDE pour le représenter personnellement auprès du Ministère chargé des cultes en Angola.

 

Tous les pouvoirs sont conférés à Mgr Cirilo MACAIA CONDE pour faire reconnaître l’Eglise de l’Unité en Angola et pour servir l’intérêt des fidèles, des diocèses, des paroisses et du clergé.

 

Mgr Cirilo MACAIA CONDE représente également Sa Sainteté le Pontife Général auprès des autres autorités publiques angolaises et est à même d’effectuer, pour lui et en son nom toutes les démarches auprès de celles-ci.  

 

En foi de quoi et à qui de droit, Sa Sainteté le Pontife Général délivre ce pouvoir pour valoir et faire ce que de droit.

 

En notre Siège Apostolique le 17 novembre 2018

 

 Benjamin Premier Abboud

Sa Sainteté Benjamin Premier ABBOUD nomme ses représentants en RDC

Décret Patriarcal

Protocole n° 171118/11/LMM&BNN/CONKIN/2018

 

Décret du Pontife Général du 17/11/2018

 

 

Dans le respect de la Constitution, des Règles Constitutionnelles et du Code de Droit canonique de Droit de l’Eglise de l’Unité,

 

Sa Sainteté le Patriarche Benjamin Premier ABBOUD a nommé Mgr Liza Mbala MATAMBA et Mgr Blaise NGOLO NGAKANGA pour le représenter personnellement auprès du Ministère chargé des cultes en RDC (République Démocratique du Congo. Ils peuvent agir séparement ou de façon collégiale.

 

Tous les pouvoirs sont conférés à Mgr Liza Mbala MATAMBA et Mgr Blaise NGOLO NGAKANGA pour faire reconnaître l’Eglise de l’Unité en RDC et pour servir l’intérêt des fidèles, des diocèses, des paroisses et du clergé.

 

Mgr Liza Mbala MATAMBA et Mgr Blaise NGOLO NGAKANGA représentent également Sa Sainteté le Pontife Général auprès des autres autorités publiques congolaises de la RDC et sont à même d’effectuer, pour lui et en son nom toutes les démarches auprès de celles-ci.  

 

En foi de quoi et à qui de droit, Sa Sainteté le Pontife Général délivre ce pouvoir pour valoir et faire ce que de droit.

 

En notre Siège Apostolique le 17 novembre 2018

 

 Benjamin Premier Abboud

Mgr Jean ABBOUD constate l’approbation de la sainteté de Michel SAFFROY par le Procureur de la République de Dax

Dans son réquisitoire définitif, le Procureur de la République de Dax affirme que Monsieur Michel SAFFROY est un « pieux retraité ».

Avec ce témoignage le procès de canonisation de Michel et Florian SAFFROY au Tribunal correctionnel de Dax finira par aboutir étant donné que Michel SAFFROY et son fils Florian sont des vrais malfaiteurs qui trompent la Justice et que leurs auditions sont tissées de mensonges et constituent une véritable dénonciation calomnieuse.

Jean ABBOUD entend exposer les faits établis par l’instruction avant de démanteler la fausseté des réquisitions rédigées par Madame Marie-Charlotte GOUVREST et signées par Monsieur Jean-Luc PUYO, Procureur de la République de DAX

Monsieur le Michel SAFFROY et son fils Florian ont trompé les officiers de Police Judiciaire et le magistrat instructeur dans l’espoir de faire condamner Jean ABBOUD et de le spolier à l’image de Kérivois Nadine, de Monique et d’Hélène SAFFROY conformément aux données des précédentes observations.

Le 13 janvier 2015, Michel SAFFROY dépose plainte à l’encontre de Jean ABBOUD des chefs d’abus de confiance et d’escroquerie.

Monsieur Michel SAFFROY joue la victime de la manipulation de son fils Florian SAFFROY mais la réalité des faits a démontré sa complicité et sa fabrication de fausses pièces pour tromper la Juridiction judiciaire de Pau.

Monsieur Florian SAFFROY agissait ainsi dans le but de mettre son père Michel sous tutelle et dans le même temps de mettre la main sur sa fortune.

Monsieur Michel SAFFROY avait fait la connaissance de Jean ABBOUD, à la suite du départ de sa troisième épouse en 2008.

Hélène SAFFROY, la sœur de Michel a mis ce dernier en contact avec Jean ABBOUD qu’elle connaissait depuis 1985.

Jean ABBOUD était le seul ami de Monsieur Michel SAFFROY mais étant juriste, la présence de ce prélat dérangeait au plus haut point Monsieur Florian SAFFROY.

Jean ABBOUD avait souvent reçu Monsieur Michel SAFFROY à son domicile bruxellois et venait régulièrement au domicile de ce dernier dans les Landes.

Jean ABBOUD soutenait moralement Monsieur Michel SAFFROY et a tenté de faire revenir son épouse au foyer conjugal. Ses démarches de médiation se sont soldées par un échec puisque l’épouse introduisit une instance en divorce, divorce qui fut prononcé en 2011.

A la suite de ces événements, Jean ABBOUD avait cru que Michel SAFFROY devenait son ami et que cette amitié serait cimentée par leurs convictions religieuses.

En 2006, Jean ABBOUD fut victime d’un bombardement au Liban durant la guerre qui opposait Israël et le Hezbollah.

Monsieur Michel SAFFROY s’est rendu à Bruxelles a vu l’état du chantier visant à la création du cabinet de Jean ABBOUD (qui est juriste, licencié en droit à l’Université Libre de Bruxelles et diplômé d’études approfondies en droit (DEA) à la Faculté de Droit et de sciences politiques à l’Université de Perpignan).

Monsieur Michel SAFFROY a alors proposé son aide financière à Jean ABBOUD celui-ci étant en incapacité de travail pendant sept ans.

Jean ABBOUD ne savait pas à l’époque que les sommes avancées étaient volées de l’héritage de Jacqueline et Roger Hétain et que ces sommes reviennent à Monique et Hélène SAFFROY, les deux sœurs de Michel SAFFROY.

Ces sommes devaient donc être remboursées ultérieurement en échange des biens immobiliers de Bordeaux appartenant à Jean ABBOUD. Michel SAFFROY et Jean ABBOUD ont consulté Maître Jean-Luc TROLY, notaire à Bordeaux, les clés ont été confiées à Michel SAFFROY et les biens ont été visités par Michel SAFFROY et par son fils Florian.

Vu la durée de l’incapacité du travail, l’aide financière apportée par Michel SAFFROY augmenta.

Dans le même temps, Michel SAFFROY fut mis en relation avec un certain « Christophe DUVAL » (qui n’était autre que son fils Florian).

Ce Christophe DUVAL serait un riche canadien, condamné par un cancer de la gorge et que de ce fait il ne pouvait pas parler.

Après quelques échanges entre Michel SAFFROY et ce prétendu « riche mécène », ce dernier proposait à Michel SAFFROY de reprendre à son compte les dettes de Jean ABBOUD par simple et pure générosité.

Florian SAFFROY, jouait le protecteur de son père Michel, montrait quelques soi-disant signes d’inquiétude et demandait à son père, en septembre 2013, d’avoir des preuves concernant l’existence du mécène canadien qu’il avait inventé de toutes pièces.

Hélène SAFFROY, la tante de Florian connaissait parfaitement la vraie histoire du vrai Christophe DUVAL et connaissait également les manœuvres de diversion orchestrées par Florian SAFFROY.

Michel SAFFROY se montrait alors plus pressant quant à l’existence de Christophe DUVAL en exigeant des preuves. Tout à coup Hélène SAFFROY reçoit une copie du passeport de ce Christophe DUVAL.

Florian SAFFROY faisait semblant de se lancer dans des recherches. En réalité, il fabriquait des arnaques (entre 2010 et 2014) pour salir la réputation de Christophe DUVAL.

Par ailleurs, Monsieur Florian SAFFROY utilisait un logiciel pour manipuler les adresses IP de ses victimes.

Florian SAFFROY faisait croire à son père que les adresses mails des victimes avaient été créées par des numéros de téléphones de Jean ABBOUD.

En juillet 2014, Florian SAFFROY s’est trompait et a écrit à son père depuis une adresse « Gmail » censée être utilisée par la soi-disant inspection catholique.

Florian SAFFROY disait que Jean ABBOUD était connu pour des faits d’escroquerie et d’abus de confiance et qu’en 1990 il aurait détourné au préjudice d’une congrégation religieuse dans la région bordelaise des sommes destinées à la construction de l’Ecole Saint Joseph à Miniara, AKKAR au Nord Liban. En réalité Jean ABBOUD a été acquitté au Liban le 11 août 1993 et les Religieuses susmentionnées ont été condamnées (cf. Pièce 01). En France il a bénéficié d’un non-lieu pour escroquerie. D’ailleurs, le bulletin numéro 1 du casier judiciaire de Jean ABBOUD en France est parfaitement vierge (cf. Pièce 02).

En décembre 2014, Florian SAFFROY se trompa à nouveau et a écrivit à son père Michel depuis l’adresse électronique de ce dernier, alors que ce courriel était censé être écrit par la dénommée Sabine BLAZY.

Un procès-verbal de constat d’huissier a confirmé ce faux et le magistrat instructeur a été informé.

Madame Solenne MOTYL, Vice-président chargé de l’instruction l’a convoquée comme « témoin ».

Ce statut de témoin n’est que provisoire ; Jean ABBOUD vient de révéler à Madame Solenne MOTYL toute la vérité sur le vrai Christophe DUVAL et la vrai Sabine BLAZY ainsi que toutes les manœuvres frauduleuses de Florian SAFFROY.

Madame Solenne MOTYL doit être profondément affectée parce qu’elle imaginait que l’instruction serait terminée alors que malheureusement celle-ci ne semble pas avoir commencée.

En effet, elle a refusé toutes les demandes de mesures utiles à la manifestation de la vérité parce qu’elle était convaincue de la culpabilité de Jean ABBOUD.

Cette conviction l’a mis en danger à causes des faux écrits. En effet, Madame Solenne MOTYL a affirmé comme établi ce qui est faux au mépris de la vérité dans l’ordonnance qu’elle avait signée le 5 avril 2016.

Les faits qui suivent ne laisseront aucune chance d’échappatoire à Florian SAFFROY et à son père Michel pour cette dénonciation calomnieuse dont il se sont rendus coupables.

Il suffit de se référer aux données de la plainte du 13 janvier 2015, aux auditions et aux commissions rogatoires qui ont suivi, pour prouver la parfaite mauvaise foi de Michel SAFFROY et de son fils Florian SAFFROY dont détail :

 

  • Sur le jeûne prétendument imposé à Monsieur Michel SAFFROY

 

Le 29 janvier 2015, Monsieur Florian SAFFROY a accusé Jean ABBOUD d’avoir fait jeûner son père Michel pendant 9 jours au pain et à l’eau. D’après les données du procès-verbal de l’audition, Monsieur Florian SAFFROY a déclaré au commandant Gilles BELAIN ce qui suit : « ABBOUD l’a fait « jeûner », pendant 9 jours au pain et à l’eau, il a perdu une vingtaine de kilos » (cf. Audition du 16 octobre 2017 à 14 heures 10, D187).

 

Alors que Jean ABBOUD, suite à la demande de la défunte Hélène SAFFROY, avait demandé à son frère Michel de ne pas pratiquer ce jeûne qui n’a rien d’ecclésiastique.

Le 22 janvier 2012 à 15 : 15, Hélène SAFFROY a manifesté sa reconnaissance à Jean ABBOUD en lui écrivant ce qui suit : « Grand merci cher Mgr pour le secours et le réconfort que vous apportez à Michel » (cf. Observations du 28 mai 2018, procès-verbal de constat de Maître Marie-Laure FERRER des 9, 15 et 18 mai 2018).

Le 31 mars 2015 à 17 : 23, Hélène SAFFROY a, de nouveau, appelé Jean ABBOUD au secours car son frère Michel a recommencé ce jeûne : « Si Michel vous téléphone, pouvez-vous dire de cesser le jeûne après le vendredi Saint ? Ce jeûne à outrance depuis des mois a fini par le plonger dans un grand état de faiblesse qui m’inquiète énormément » (cf. Observations du 28 mai 2018, procès-verbal de constat de Maître Marie-Laure FERRER des 9, 15 et 18 mai 2018).

Sans attendre, Jean ABBOUD a demandé une nouvelle fois à Michel SAFFROY de cesser ce jeûne.

Par conséquent, il convient d’entendre Monsieur Florian SAFFROY sur ses propos calomnieux et diffamatoires au sujet de ce jeûne étant donné que Jean ABBOUD est un juriste et chef d’église et non un gourou d’une des sectes énumérées par la commission parlementaire.

 

  • Sur la prétendue mauvaise réputation de Jean ABBOUD et ses soi-disant condamnations au Liban

 

Pour tromper le commandant Gilles BELIN, officier à l’antenne de Police Judiciaire de Bayonne (4-6, AVENUE DE MARHUM, 64100 BAYONNE), et détruire la réputation de Jean ABBOUD dans le but d’obtenir une instruction entièrement à charge, Monsieur Michel SAFFROY a déclaré ce qui suit : « Mgr GASCHIGNARD (Ex-évêque des Landes) qui a fait son enquête au Liban m’a indiqué qu’il (Jean ABBOUD) avait mauvaise réputation et qu’il avait déjà été condamné pour des faits semblables » (cf. plainte du 13 janvier 2015, Cote D5.6/6).

 

D’après l’audition du 16 octobre 2017 à 14 heures 10, Monsieur Florian SAFFROY a affirmé à Madame Solenne MOTYL, vice-président chargé de l’instruction au Tribunal de Grande Instance de Mont-de-Marsan, qu’il avait : « contacté l’évêque des Landes, monseigneur GACHIGNARD » (cf. Audition du 16 octobre 2017 à 14 heures 10, D187).

 

Le 15 juin 2015, Mgr Hervé GASCHIGNARD, a répondu à cette question comme suit : « Lorsque j’ai conseillé à SAFFROY de porter plainte, il a pris mes conseils avec beaucoup de circonspection. En fait, il n’avait pas confiance en l’église Catholique, qu’il pensait noyautée par les « francs-maçons ». J’ai appris cela par le fils, Florian SAFFROY qui avait pris contact avec moi en octobre. Il a confirmé mes doutes quant à la probité de Jean ABBOUD » (cf. Audition de Mgr Hervé GASCHIGNARD, Cote D 38.3/5)

En septembre et octobre 2014, Mgr Hervé GASCHIGNARD n’a donc rien dit ni à Michel ni à Florian SAFFROY au sujet de Jean ABBOUD qui aurait au Liban une « mauvaise réputation et qu’il avait déjà été condamné pour des faits semblables » (cf. plainte du 13 janvier 2015, Cote D5.6/6).

Ce n’est qu’en novembre 2015 que Mgr Hervé GASCHIGNARD, s’est renseigné sur Jean ABBOUD auprès de l’évêque des Maronites en France lors de l’assemblée des évêques de France.

Madame Solenne MOTYL, Vice-Président chargé de l’instruction a ordonné une commission rogatoire au Liban et par courriel du 25 juillet 2016, la vérité a démasqué la dénonciation calomnieuse orchestrée par Florian SAFFROY et exécutée par son père Michel.

En effet, les données de ce courriel sont les suivantes : « ABBOUD Jean, fils de Ibrahim et de Hind, né le 18/10/1960 à Aïdamoun Akkar, de nationalité Libanaise est inconnu des fichiers de la justice Libanaise, et n’a pas d’antécédent judiciaire dans ce pays » (cf. Procès-Verbal du commandant Gilles BELIN, Cote D 139, page 1).

Mgr Hervé GASCHIGNARD reconnaît donc que c’est Florian SAFFROY qui a calomnié Jean ABBOUD dans le but de confirmer ses « doutes quant à la probité de Jean ABBOUD » (cf. Audition de Mgr Hervé GASCHIGNARD, Cote D 38.3/5)

Monseigneur Nasser GEMAYEL, l’évêque des Maronites en France est un jaloux et diffamateur à la fois : en effet, dans l’affaire Erikshjälpen, Jean ABBOUD a été reconnu innocent par les autorités judiciaires libanaises et les Religieuses Basiliennes Chouérites ont été condamnées (cf. Pièce 01).

 

  • Sur la manipulation exercée par Florian SAFFROY au sujet du projet de construction d’une usine d’embouteillage d’eau dans le village de « Andkit », AKKAR au Nord-Liban

 

Il est heureux que Madame Solenne MOTYL, Vice-Président chargé de l’instruction ait ordonné cette commission rogatoire au Liban pour prendre Monsieur Florian SAFFROY en flagrant délit de diffamation et de désinformation qui vise à tromper la Justice française.

En effet par courriel du 25 juillet 2016, la vérité a, à nouveau frappé à la porte de ce magistrat instructeur pour confirmer la construction d’une usine d’embouteillage d’eau.

D’après cette commission rogatoire Jean ABBOUD « est propriétaire dans ce village du foncier N°1340 et a obtenu le 27/02/2014 un accord du ministère de l’énergie pour l’utilisation de l’eau de source. Il a entamé en 2014 la construction d’un bâtiment de deux étages… » (cf. Procès-Verbal du commandant Gilles BELIN, Cote D 139, page 2).

Monsieur Florian SAFFROY tente, malgré la réponse des autorités libanaises à la commission rogatoire du magistrat Solenne MOTYL, de tromper cette dernière en lui affirmant sous serment ce qui suit : « J’avais aussi fait des recherches quant aux photos d’usine d’embouteillage qu’avait prises le père Jean au Liban pour voir si à partir de la géolocalisation de la photo et le modèle du téléphone utilisé pour la prendre je pouvais faire des rapprochements avec celui du père Jean mais je n’ai jamais rien trouvé de probant à ce sujet » (cf. Audition du 16 octobre 2017 à 14 heures 10D186/16).

 

Monsieur Florian SAFFROY a tenté de convaincre le magistrat Solenne MOTYL en lui faisant croire que Jean ABBOUD se déplaçait seulement entre les Pyrénées orientales et Bruxelles : « A mon sens il n’allait pas souvent au Liban car il n’en avait pas les moyens, je ne pense pas qu’il allait ailleurs qu’à Bruxelles et dans le 66 puisque toutes les adresses IP le localisaient là-bas à chaque fois » (cf. Audition du 16 octobre 2017 à 14 heures 10D186/16).

 

Pour conclure, Monsieur Florian SAFFROY, tente par tous les moyens de faire passer Jean ABBOUD pour un condamné non crédible et pour un menteur mais, hélas pour lui, les actes judiciaires l’ont démasqué et ont éclairé les magistrats à son sujet.

 

  • Sur la modification de déclarations de Michel SAFFROY entre le 13 janvier 2015 et le 17 mai 2016 dans le but d’incriminer Jean ABBOUD qui s’était engagé à vendre ses quatre appartements à Bordeaux pour le rembourser

 

Dans la plainte du 13 Janvier 2015, Monsieur Michel SAFFROY a déclaré ce qui suit : « Ces sommes étaient un prêt pour qu’il puisse payer ses travaux. Nous n’avons rien signé entre nous. Il était convenu qu’il allait vendre des appartements dont il est propriétaire à Bordeaux, et qu’il me rembourserait avec le fruit de ces ventes, sans que nous ayons fixé précisément un délai … » (cf. plainte du 13 janvier 2015, Cote D5.6).

 

Dans sa première audition par le magistrat Solenne MOTYL en date du 17 mai 2016, celle-ci a interrogé Monsieur Michel SAFFROY sur sa déclaration susmentionnée du 13 janvier 2015 et voici le contenu de ses affirmations : « Vous m’indiquez que dans ma plainte initiale, je précisais que la vente des appartements de Bordeaux devait permettre de me rembourser, je ne me souviens pas avoir dit ça. Vous me rappelez la date de ces ventes soit 2009 et 2011. J’avais déjà commencé à prêter de l’argent à M. ABBOUD à ce moment-là. Je ne me souviens pas que ces appartements aient constitué une garantie. D’ailleurs j’étais présent chez lui avec le notaire en 2009 je pense et il n’était pas prévu que le produit de la vente me revienne en remboursement des sommes prêtées, ça je m’en souviens, je suis affirmatif » (cf. Première Audition de Monsieur Michel SAFFROY du 17 mai 2016, Cote D91).

Cette contradiction confirme la mauvaise foi de Monsieur Michel SAFFROY qui était présent à l’Etude du notaire Jean-Luc TROLY à Bordeaux pour le projet d’échanger cette dette contre les appartements bordelais et, d’ailleurs, il a obtenu les clefs des quatre appartements.

Pour mieux le cerner, le magistrat instructeur a posé deux questions à Monsieur Michel SAFFROY dont détail :

1ère question : « Quelle garantie (Jean ABBOUD) vous a-t-il donnée concernant le remboursement des sommes prêtées ?

Réponse : « Dans un premier temps, il n’en a pas été question. Par exemple, j’ai prêté 6000 euros pas plus tard qu’il y a 48h à mon fils (Florian), je n’ai pas demandé quand est ce qu’il allait me rembourser. Pour moi c’est naturel, quand on aime quelqu’un, qu’on a de l’amitié envers lui, on ouvre sa porte, en plus cet argent j’en ai pas besoin » (cf. Première Audition de Monsieur Michel SAFFROY du 17 mai 2016, Cote D91).

2ème question : « Vous avez indiqué lors de votre plainte, que toutes les remises d’argent s’étaient faites « à sa demande », pouvez-vous préciser ? »

Réponse : « C’est exact. Lorsqu’il avait un besoin ponctuel il m’en faisait part. Pour être tout à fait précis, les premiers versements que je lui ai faits ont été déclenchés par l’annonce qu’il m’avait faite concernant les travaux de sa maison en Belgique, qu’il avait réalisés pour effectuer son cabinet juridique au sous-sol. Entre temps son activité avait périclité, et il était en difficulté pour régler les entrepreneurs. Je lui ai dit de me dire à qui m’adresser et quelle somme il avait besoin, et je me suis occupé de ses remboursements, il y en avait pour quelques dizaines de milliers d’euros » (cf. Première Audition de Monsieur Michel SAFFROY du 17 mai 2016, Cote D91).

Monsieur Michel SAFFROY était donc déterminé à transformer une simple dette remboursable par une vente à l’amiable d’un bien immobilier de Jean ABBOUD, en un délit d’escroquerie. C’est dans ce contexte que Madame Solenne MOTYL lui a lu les données de l’audition de Jean ABBOUD du 02 mai 2016 dont texte : « L’argent m’a été prêté sans intérêt sans délai et l’attestation de monsieur SAFFROY que vous trouverez dans l’ordinateur date de mai 2015 (cf. Pièce 03). Elle est sans intérêt et sans délai. Son fils Florian l’a mis sous pression fin 2014 et avec l’aide de son ami monsieur Georges POUBLANC qui l’a convaincu que j’étais condamné à Bordeaux et que cet argent ne sera jamais restitué. J’ai immédiatement mis ma maison en vente ; l’expertise a eu lieu en juin 2014 et la maison a été mise en vente à 1 million 700 mille euros en janvier 2015 dans une agence bruxelloise (cf. Pièce 04). Monsieur SAFFROY a adhéré à l’église de l’unité en juillet 2015 ce qui nous a donné le pouvoir de traiter son dossier canonique » (cf. Pièce 05).

« Question : Dans quelles circonstances Michel SAFFROY a-t-il été amené à vous remettre plus de 300 000 euros ? « Réponse : c’était justement pour les travaux. Le premier chèque était de 35000 euros et ensuite il m’a fait plusieurs chèques. Il y avait les devis correspondants aux sommes qu’il m’a prêtées, il y en avait pour à peu près 370000 euros. J’ai refait tout le rez-de-chaussée qui était en terre battue. J’ai tout déblayé et j’ai aménagé des bureaux ce qui a fait monter la valeur de la maison. Les bureaux se vendent entre 3 et 4000 euros le mètre carré tandis que les étages d’habitation sont à peu près 900 euros le mètre carré. Lorsque j’ai vu les graves difficultés qui existaient entre Michel SAFFROY et son fils et les pressions exercées sur lui par son ami Georges POUBLANC j’ai décidé de mettre la maison en vente » (cf. Pièce 06).

La réponse de Monsieur SAFFROY à ce qui précède était résumée par cinq mots : « C’est un tissu de mensonges … ».

Il suffit donc de consulter les preuves susmentionnées pour constater que Michel SAFFROY et son fils Florian sont les vrais malfaiteurs qui trompent la Justice et que leurs auditions sont tissées de mensonges et constituent une véritable dénonciation calomnieuse.

En plus, ce prêt était une tentative de fraude pour blanchir l’argent volé des parts d’héritage de Monique et d’Hélène SAFFROY (cf. observations du 20 juin 2018).

Monsieur Michel SAFFROY est un voleur et a été renvoyé pour vol avec effraction par Madame Solenne MOTYL en 2014 et a tenté, avec l’aide de son fils Florian, de se soustraire à une condamnation pénale par la fabrication de fausses preuves (cf. observations du 08/07/25018).

 

  • Sur la deuxième tentative de manipulation du magistrat Solenne MOTYL par Florian SAFFROY suite à ses fausses déclarations au sujet de sa tante Hélène

 

Le 16 octobre 2017, Madame Solenne MOTYL, Vice-Président chargé de l’Instruction au Tribunal de Grande Instance de Mont-de-Marsan, a entendu l’Hacker et spécialiste en piratage électronique (connu pour avoir piraté la société dans laquelle il travaillait), le dénommé Florian SAFFROY (cf. dossier de l’instruction Cote D186).

A la Cote D186/17, Monsieur Florian SAFFROY a déclaré au Juge d’Instruction une série de mensonges et de calomnies, qu’il a corroborées par des faits inventés de toutes pièces.

Jean ABBOUD entend démentir Monsieur Florian SAFFROY en répliquant à ses propos mensongers et calomnieux de la façon suivante :

 

  1. Hélène était une fille spirituelle de Jean ABBOUD depuis 1986 et elle l’a toujours vouvoyé en l’appelant « Bayet » (mot libanais qui signifie mon père).
  2. Jean ABBOUD était pour elle un vrai père spirituel et l’a toujours entourée contrairement à Florian SAFFROY qui n’a cessé de l’espionner, d’épier ses conversations téléphoniques avec Jean ABBOUD et de pirater sa messagerie téléphonique et ses messages SMS.
  3. Hélène parlait régulièrement avec Jean ABBOUD par voie téléphonique.
  4. Elle communiquait rarement avec Jean ABBOUD par messages SMS sauf si ce dernier était occupé ou s’il ne pouvait pas répondre quand elle l’appelait. Le 24 avril 2018, Jean ABBOUD a récupéré son téléphone portable au service des objets saisis au Greffe du Tribunal de Grande Instance de Mont-de-Marsan et a effectué des photos d’écran de tous les messages (SMS) qu’il a échangés avec Hélène SAFFROY (cf. Pages 38 à 156 du Procès-Verbal de Constat des 9, 15 et 18 mai 2018).
  5. Contrairement aux affirmations calomnieuses de Florian SAFFROY :
  6. Sa tante Hélène n’a pas vécu une amitié amoureuse avec Jean ABBOUD.
  7. Les grands projets pour Hélène, dont parle Florian SAFFROY, existent uniquement dans son imagination fertile de franc-tireur.
  8. L’entrée dans l’appartement d’Hélène SAFFROY, après son décès, constitue une violation de domicile et les biens qu’il a dérobés (le portable de sa tante) constituent le délit de recel post-mortem. Le procureur de la République et Madame Solenne MOTYL sont responsables ; le placement de scellé sur la porte de l’appartement que la défunte occupait était obligatoire vu l’antécédent judiciaire de Michel SAFFROY. Ce dernier et son fils ont volé la voiture, le piano, la bibliothèque, les archives, les pièces d’or et tous les effets et meubles d’Hélène SAFFROY. Bravo Madame MOTYL et Monsieur le Procureur de la République pour cette administration boiteuse de la justice. En plus vous mettez sous pression le Président du Tribunal de Grande Instance de Perpignan pour l’empêcher d’envoyer Jean ABBOUD en possession dans le but de vous protéger des conséquences de ce vol commis sous vos yeux et avec une parfaite connaissance.
  9. C’est tout à fait faux qu’Hélène aurait écrit à Jean ABBOUD « quotidiennement ». Bien entendu, Madame Solenne MOTYL n’a pas répondu à la demande d’acte de Jean ABBOUD qui vise à la production de ces écrits quotidiens allégués malgré la preuve du contraire dans le Procès-Verbal de Constat des 9, 15 et 18 mai 2018 (cf. Observations du 28 mai 2018).
  10. C’est tout à fait faux que Jean ABBOUD « lui répondait environ tous les 15 jours » Bien entendu, encore une fois, Madame Solenne MOTYL n’a pas répondu à la demande d’acte de Jean ABBOUD qui vise à la production de ces écrits allégués malgré la preuve du contraire dans le Procès-Verbal de Constat des 9, 15 et 18 mai 2018 (cf. Observations du 28 mai 2018).
  11. C’est tout à fait faux que, par les échanges des sms, Jean ABBOUD « demandait des sommes d’argent importantes » à Hélène SAFFROY. Bien entendu, encore une fois de plus que Madame Solenne MOTYL ne répond pas à la demande d’acte de Jean ABBOUD qui vise à la production de ces écrits allégués malgré la preuve du contraire dans le Procès-Verbal de Constat des 9, 15 et 18 mai 2018 (cf. Observations du 28 mai 2018).
  12. C’est tout à fait faux que « les sollicitations financières étaient récurrentes ». Madame Solenne MOTYL aurait dû répondre à la demande d’acte de Jean ABBOUD visant à la production de ces écrits allégués qui contiennent lesdites « sollicitations financières étaient récurrentes » bien que la preuve du contraire se trouve dans le Procès-Verbal de Constat des 9, 15 et 18 mai 2018 (cf. Observations du 28 mai 2018).
  13. C’est tout à fait faux que Jean ABBOUD « ne s’intéressait plus trop à » Hélène SAFFROY et que, «quand il revenait vers elle c’était uniquement pour l’argent ». Pourquoi Madame Solenne MOTYL, n’exige pas ces preuves pour faire condamner Florian SAFFROY de faux et d’usage de faux.

Cette dernière déclaration décrit, en réalité, le comportement de Florian SAFFROY vis-à-vis de sa tante Hélène. En effet, il ne s’est jamais intéressé à sa tante. Il ne lui a jamais rendu une seule visite à Solesmes, il ne lui a jamais écrit une lettre ou envoyé un message pour son anniversaire ou pour la sainte Hélène. Il a invité sa tante pour son mariage, non par amour pour sa tante, mais uniquement pour le chèque qu’elle lui a remis. Hélène a été terriblement déçue de ne pas recevoir un mot de remerciement ou des photos du mariage.

En plus, sans se rendre compte, Monsieur Florian SAFFROY avoue avoir écouté les conversations téléphoniques entre sa tante et Jean ABBOUD en utilisant devant le magistrat instructeur des phrases qui commencent par : « Il (Jean ABBOUD) lui (Hélène) a toujours dit »« Il lui avait dit » … etc…

Monsieur Florian SAFFROY a fait également échouer la mission de sa tante qui tentait de sauver son frère du suicide, en semant la confusion par l’invention d’une autre Sabine (cf. observation du 28 mai 2018, page 57 du procès-verbal de constat d’huissier de Prades des 6, 7 et 12 septembre 2017 joint au dossier de l’instruction).

  • Sur la campagne de diffamation orchestrée par Michel et Florian SAFFROY et quelques ecclésiastiques catholiques

Après la mise en examen de Jean ABBOUD, des articles de presses ont été publiés en France (Le journal du Sud-Ouest et le journal LA CROIX), au Liban (Le journal l’Orient-le-Jour) et en Belgique (La RTBF) (cf. dossier de l’instruction Cotes D 96 et D 210 pages 5, 6, 7 et 8).

Ces articles diffamatoires visaient uniquement à salir la réputation de Jean ABBOUD et à le diffamer publiquement de façon cruelle.

Les personnes qui sont à l’origine de cette vague internationale de diffamation sont connues au moins par les journalistes qui ont publié les articles diffamatoires.

C’est pourquoi, Jean ABBOUD demande au magistrat instructeur d’interroger ou de faire interroger les journalistes des journaux du SUD OUEST, LA CROIX, l’ORIENT-LE-JOUR ainsi que le journaliste belge de la RTBF pour connaître les personnes qui sont à l’origine de cette tempête médiatique malveillante.

Les auditions de Florian et Michel SAFFROY suffisent pour les faire condamner au moins pour une dénonciation calomnieuse.

La partie civile, Monsieur Michel SAFFROY, a violé le secret professionnel et a communiqué trois pièces de la procédure à Christian DUVAL, Patriarche de l’Eglise Orthodoxe des Nations et a même publié sur la page officielle et publique de l’Eglise de l’Unité ce qui suit : « Michel Saffroy, Qui est Jean ABBOUD ? L’Orient-Le-Jour du 21 avril 2016… See More. Manage. 4d : Michel SAFFROY reviewed » (cf. Pièce 08).

Pour condamner Monsieur Michel SAFFROY des délits de dénonciation calomnieuse et de diffamation publique, Jean ABBOUD demande au Juge d’instruction d’entendre Christian DUVAL, Monique Boulanger et Monique SAFFROY pour confirmer les écrits qu’ils ont reçus et pour exiger la remise en main de Justice de tous les écrits diffamatoires que Monique SAFFROY a reçu de la part de son frère.

Le rang d’archidiacre conféré à Jean ABBOUD dans l’acte d’accusation était parfaitement bien prémédité par son auteur.

Monsieur le Procureur de la République, signataire de l’acte d’accusation, est sensé connaître le procès-verbal de l’ex-évêque des Landes avant d’écrire cette qualification diffamatoire.

En effet, le 15 juin 2015, Mgr Hervé GASCHIGNARD, ex-évêque des Landes a confirmé au commandant Gilles BELAIN que Jean ABBOUD avait pu voir les différents Papes parce qu’il est « un vrai prêtre » et « un archimandrite ordonné à St Julien le Pauvre à Paris » (cf. Audition de Mgr Hervé GASCHIGNARD, Cote D 38).

Le 21 octobre 2015, Son Excellence Mgr Giacinto BERLOCCO, Nonce Apostolique à Bruxelles avait informé le Président de la Conférence épiscopale de Belgique que Jean ABBOUD « a reçu l’ordination épiscopale le 21 mai 2015 à Paris » (cf. dossier de l’instruction Cote D 210 pages 10 et 11).

Jean ABBOUD, n’entend pas mettre en doute la culture générale des magistrats de la Juridiction Judiciaire de Pau, mais il se peut que les rangs hiérarchiques des églises ne leur soient pas d’un grand intérêt d’où les précisions suivantes :

  • Un Archidiacre est le chef des diacres ; il n’est pas évêque ni prêtre.
  • Un archidiacre qui annule ou consolide un mariage est un escroc.

Par contre, un prêtre qui devient Archimandrite puis évêque est tout à fait à même d’annuler un mariage et de le reconsolider s’il est annulé.

En revenant à l’audition de l’ex-évêque des Landes et au rapport du Nonce Apostolique de Bruxelles, le Tribunal a donc la ferme conviction que Jean ABBOUD n’est pas un Archidiacre mais bel et bien un prêtre, un Archimandrite et un évêque victime d’un fraudeur renvoyé pour vol devant la Chambre correctionnel du Tribunal de Grande Instance de  Mont de Marsan (cf. Pièces 8 et 9, réquisitoire définitif de l’ancien Procureur de la République et Ordonnance de Renvoi signée par Madame Solenne MOTYL, Vice-Président chargé de l’Instruction près le Tribunal de Grande Instance de Mont-de-Marsan).

Dans la même lettre du 21 octobre 2015, Mgr Giacinto BERLOCCO, a ajouté une imbécillité canonique selon laquelle l’ordination épiscopale de Jean ABBOUD était « sans mandat de l’autorité compétente » (cf. dossier de l’instruction Cote D 210 pages 10 et 11).

En principe, un prêtre catholique, incardiné dans un diocèse catholique, ne peut pas être ordonné par un évêque catholique sans mandat pontifical.

S’il reçoit l’ordination épiscopale par un évêque catholique, le nouvel évêque est excommunié ainsi que celui qui l’a ordonné évêque.

Quand un prêtre catholique quitte l’église catholique et s’incardine dans une église non catholique, l’église catholique n’a plus d’autorité sur ce prêtre et le mandat pontifical n’est plus nécessaire.

S’il reçoit l’ordination épiscopale, le mandat pontifical n’est plus exigé, le nouvel évêque et celui qui l’a ordonné ne peuvent, en aucune façon, être excommuniés par l’église catholique en vertu du canon 01 du Code de Droit canonique des églises catholique latine et orientales.

Les catholiques qui ignorent ces principes croient bêtement que Jean ABBOUD est frappé d’excommunication par le Pape François.

La fausse information communiquée par le Nonce Apostolique au Président de l’épiscopat belge a permis à l’Archevêque de Bruxelles Mgr André-Joseph Léonard et à son vicaire Mgr Jean Kockerols de jouer les imbéciles face à des fidèles qui ignorent les dispositions canoniques du Code de Droit Canonique de l’église catholique latine et des églises orientales.

Mgr Jean Kockerols, évêque catholique de rite latin à Bruxelles, a diffamé Jean ABBOUD en prétendant faussement qu’il était en possession d’un décret d’excommunication du Pape François.

L’un des amis de Jean ABBOUD lui a demandé une copie de ce prétendu décret d’excommunication et cet évêque menteur et diffamateur a rétorqué : « demandez-la à Monsieur ABBOUD ».

Un évêque qui parle d’un autre évêque ne peut en aucune façon le qualifier de « Monsieur » et, d’autant plus, que le Nonce Apostolique près le Royaume de Belgique lui a confirmé que Jean ABBOUD « a reçu l’ordination épiscopale le 21 mai 2015 à Paris » (cf. dossier de l’instruction Cote D 210 pages 10 et 11).

Ce comportement délictuel d’un évêque diffamateur, impoli et indélicat est indigne de ce rang et doit être réprimé par le Code pénal.

En réalité, Jean ABBOUD n’a jamais reçu d’excommunication. Mais, il a appris cette aberration canonique par la presse. Une décision de ce genre sera annulée par le Tribunal Suprême de la Rote romaine dès sa réception pour nullité absolue et incompétence.

L’évêque coupable de cette forfaiture canonique, Mgr Edouard DAHER, est un voleur notoire coupable du détournement de la bourse de l’école Sainte Thérèse de l’enfant Jésus qui était sous la direction de Jean ABBOUD à l’époque des faits.

Le Patriarche Grégoire III, qui a signé cette aberration canonique a été renvoyé de son siège patriarcal et remplacé par un ami de Jean ABBOUD, Sa Béatitude Joseph ABSI, l’actuel Patriarche de l’Eglise Grecque Melkite Catholique. Ce dernier a déjà rendu visite à Jean ABBOUD et a partagé un repas avec lui dans le fameux restaurant bruxellois « Le Vieux Pannenhuis à Jette».

Les évêques coupables de cette bavure (Mgr André-Joseph Léonard, le Cardinal argentin Leonardo SANDRI et Mgr Edouard DAHER) ont été frappés d’excommunication latæ sententiæ par le Tribunal Suprême de l’Eglise de l’Unité pour violation du premier canon de leurs églises mères, diffamation publique et ingérence dans une Eglise autocéphale non-catholique.

En effet, le premier canon du Code de Droit Canonique est libellé pour l’Eglise catholique romaine comme suit : « les canons du présent Code concernent seulement l’Église latine » et, pour les Eglises catholiques orientales « les canons du présent Code  concernent toutes les Eglises orientales catholiques et elles seules ».

L’incardination est « le statut par lequel un clerc est juridiquement rattaché à une église particulière ».

Jean ABBOUD a été incardiné dans le Patriarcat Orthodoxe des Nations le 28 avril 2015 (cf. Pièce 09).

Le sacre épiscopal de Jean ABBOUD a eu lieu le 21 mai 2015 (cf. Pièce 10) et sa succession apostolique provient directement de Saint Pierre Apôtre (cf. Pièce 11).

Le feu Pape Paul VI a reconnu l’authenticité de la succession apostolique en rejetant la demande de ses conseillers qui souhaitaient un nouveau sacre épiscopal à l’un de ses prédécesseurs le dénommé Mgr Johannes Maria TADDEI (numéro 138 de la succession) qui a rejoint l’Eglise catholique romaine le 15 octobre 1961.

Le Pape François est donc dans l’impossibilité de violer le premier canon du Code de Droit Canonique romain en excommuniant un évêque incardiné au Patriarcat Orthodoxe des Nations depuis le 28 avril 2015.

Mgr Edouard DAHER, le voleur de la bourse scolaire, ne peut pas non plus prononcer une excommunication à l’encontre de Jean ABBOUD après le 28 avril 2015 pour défaut de mandat pontifical.

Même si Jean ABBOUD n’était pas incardiné dans une église particulière non catholique, son ordination épiscopale par trois évêques non catholiques empêche toute excommunication.

Son Éminence le Cardinal Leonardo SANDRI, Préfet de la Congrégation des catholiques de rite oriental, a demandé à l’Archevêque de Tripoli et Nord-Liban d’excommunier Jean ABBOUD.

Ce cardinal Leonardo SANDRI, n’étant pas canoniste, ignore ou fait semblant d’ignorer les dispositions des canons 01 et 1382 du Code de Droit canonique de l’église catholique romaine.

En effet, le canon  1382 du Code de droit canonique de l’église catholique prévoit l’excommunication latæ sententiæ des évêques catholiques consécrateurs qui n’ont pas reçu un mandat pontifical.

Cette excommunication touche les évêques catholiques consécrateurs et les évêques catholiques qui ont été sacrés par eux. La situation canonique de Mgr Marcel Lefebvre ou de Mgr Emmanuel Milingo est une illustration récente de ce cas.

C’est la raison pour laquelle le Tribunal Suprême de l’Eglise de l’Unité avait excommunié par arrêt latæ sententiæ rendu le 11 juin 2015, Mgr André-Joseph Léonard, Président de la Conférence épiscopale des évêques de Belgique.

Le  Tribunal Suprême de l’Eglise de l’Unité avait excommunié par un autre arrêt latæ sententiæ  rendu le 13 juillet 2015, le Cardinal Leonardo SANDRI, préfet de la Congrégation pour les Églises orientales, ainsi que l’Archevêque de Tripoli et Nord-Liban, Mgr Edouard DAHER.

Le Tribunal Suprême de l’Eglise de l’Unité a également excommunié l’évêque catholique de rite latin à Bruxelles, Mgr Jean Kockerols, par arrêt latæ sententiæ rendu le 14 juillet 2015 pour propagation de faux écrits et pour des menaces déguisées qu’il avait fait circuler parmi les fidèles sur cette excommunication illégale boiteuse et juridiquement inexistante.

Jean ABBOUD a informé le Saint Père François et le Président de la Rote romaine, des raisons des excommunications prononcées par le Tribunal Suprême de l’Eglise de l’unité qui est une Église autocéphale, indépendante et souveraine mais, d’après son premier canon, aucune église n’est à même d’échapper à ses sentences.

Après sa séparation de l’Eglise Orthodoxe des Nations, Jean ABBOUD a été élu Patriarche de l’Eglise de l’Unité le 10 novembre 2017.

L’Eglise de l’Unité reconnaît la primauté pontificale du Pape de l’Eglise catholique romaine aussi bien de juridiction que d’honneur en tant que doctrine « de foi » ainsi que la qualité de successeur de Saint Pierre Apôtre sur le Siège Métropolitain de Rome et le collège épiscopal.

L’Eglise de l’Unité étant une Eglise neutre, ni catholique, ni orthodoxe, ni protestante, le sacre épiscopal de ses prêtres est décidé par son Saint Synode seulement. Aucun mandat pontifical n’est requis et aucune ingérence des églises schismatiques n’est admise ou tolérée.

Dans le but de faire condamner les évêques susmentionnés des faits prévus et réprimés par le Code pénal en France, il convient d’entendre sur la prétendue excommunication et sur la diffamation publique causée : 1) Le Cardinal Leonardo SANDRI, Préfet de la Congrégation des catholiques de rite oriental, Mgr André-Joseph Léonard, ancien Président de la Conférence épiscopale des évêques de Belgique, 3) L’ex-Patriarche des Grecs-Melkites-Catholiques, Mgr Grégoire III Laham, 4) L’évêque de Tripoli et Nord-Liban Mgr Edouard DAHER et, 4) L’évêque catholique de rite latin de Bruxelles, Mgr Jean Kockerols.

 

  • Qui est Michel SAFFROY et de qu’est-il capable de faire ?

 

La partie civile dans l’affaire ci-dessus référencée, le dénommé Michel SAFFROY est connu pour vol et a déjà été renvoyé par Madame Solenne MOTYL devant le Tribunal correctionnel sur fondement d’un réquisitoire définitif de Monsieur Récappé, ancien procureur de la République au Tribunal de Grande Instance de Mont-de-Marsan.

Pour tromper la Juridiction Judiciaire de Pau, Monsieur Michel SAFFROY et son fils Florian SAFFROY ont fabriqué de faux documents et les ont communiqués à l’avocat de la victime et au Tribunal de Grande Instance de Mont-de-Marsan pour se soustraire à une condamnation certaine, sauver leur société immobilière l’ADEN et le tout pour nuire à une pauvre locataire dépouillée de tous ses biens par Michel SAFFROY.

Dans ces observations qui complètent les précédentes, Jean ABBOUD entend à nouveau attirer l’attention de Monsieur le Procureur de la République sur la preuve attestée par Procès-Verbal de constat d’huissier (cf. Pièce 1, pages 20 à 42 des observations du 07 juillet 2018) par laquelle la culpabilité de Florian SAFFROY est mise en évidence (§ A), et sur la fabrication de faux dont il s’est rendu coupable avec son père (§ B).

Le faux étant une altération frauduleuse de la vérité, Monsieur Michel SAFFROY et son fils ont causé un grand préjudice à Madame Kérivois (cf. pièce 11 et 12, pages 80 à 89 des observations du 07 juillet 2018). En se servant des pièces fabriquées à posteriori, Michel SAFFROY a pu, peut-être se soustraire à une condamnation pénale.

Il est vrai que le Procureur de la République a souvent tendance à aller dans le sens de l’accusation mais dans cette affaire la prudence doit être de rigueur. En effet les dispositions de l’article 441-1 du Code pénal ne nous laisse pas indifférent. Le faux est défini dans cet article comme suit : « Constitue un faux toute altération frauduleuse de la vérité, de nature à causer un préjudice et accomplie par quelque moyen que ce soit, dans un écrit ou tout autre support d’expression de la pensée qui a pour objet ou qui peut avoir pour effet d’établir la preuve d’un droit ou d’un fait ayant des conséquences juridiques. »

L’usage de faux est le fait d’utiliser en toute connaissance de cause un faux dans le but d’obtenir les mêmes résultats qu’avec un document original.

Il n’est certainement pas nécessaire d’apporter la preuve du préjudice subi par Madame Kérivois pour que cette infraction d’usage de faux soit constituée, mais Jean ABBOUD tient à faire la démonstration de ce faux prémédité par Florian SAFFROY et exécuté par la partie civile (§ B).

 

Monsieur Michel SAFFROY et son fils Florian ont commis le délit de faux et d’usage de faux pour protéger la S.C.I. ADEN (437 999 212 R.C.S. DAX).

Florian SAFFROY a poussé son père à fausser le délit de vol avec effraction pour lequel son père avait été renvoyé devant le Tribunal correctionnel.

Ce même délit vient d’être commis par Florian SAFFRROY et son père Michel au 3, Rue Angevine à 72300 Solesmes entre le 29 septembre et le 2 octobre 2017. Ces deux voleurs et faussaires ont volé le contenu de l’appartement d’Hélène SAFFROY y compris la voiture, le piano, la bibliothèque, les archives et tous les effets personnels alors qu’ils savaient que l’héritier était Jean ABBOUD.

En plus, Florian SAFFROY s’est montré fier de reconnaître devant le magistrat instructeur qu’il était rentré avec son père dans l’appartement d’Hélène sa tante, qu’il avait mis la main sur son portable et sur les écrits prétendument échangés entre cette dernière et Jean ABBOUD.

Le magistrat instructeur, Madame Solenne MOTYL, a failli faire l’objet d’une citation directe devant le Tribunal correctionnel à cause de la manipulation de Monsieur Florian SAFFROY.

Ce dernier, fort de sa connaissance en informatique, a cru en son pouvoir et a manipulé tout l’ordre judiciaire pour sauver son père et ses 2500 parts dans la S.C.I. ADEN (437 999 212 R.C.S. DAX).

Il a été heureux de constater le doute qu’il avait semé à l’encontre de Jean ABBOUD dans les esprits des magistrats et également heureux des poursuites engagées par ce dernier à l’encontre desdits magistrats.

Il est temps que nos yeux soient ouverts et que la vérité sur Florian et Michel SAFFROY soit connue publiquement.

La tempête médiatique soulevée à l’encontre de Jean ABBOUD sur internet et dans la presse française, belge et libanaise est une violation flagrante de la présomption d’innocence.

Cette stratégie de « partons en guerre » qui vise à influencer les magistrats doit cesser. Vous avez tous les éléments nécessaires grâces aux Procès-Verbaux de constats d’huissier pour démanteler cette association de malfaiteur entre Michel et Florian SAFFROY et redorer l’image de la Justice française qu’ils ont salie.

Michel SAFFROY est un fraudeur, voleur, et faussaire. Il a spolié ses deux sœurs et tente de blanchir les sommes qu’il a détournées de l’héritage de l’oncle Roger Hétain en jouant le frère généreux qui prête sans intérêt ni délai pour le remboursement. En plus, il excite la jalousie de son fils Florian et le jette dans la braise ardente de son enfer de pirate ou d’Hacker qualifié.

Jean ABBOUD est passé devant le Tribunal de Grande Instance de Mont-de-Marsan comme un escroc à écraser.

Le magistrat instructeur a été aveuglé par les artifices de Florian SAFFROY et de ses amis de la cybercriminalité et, en voulant aller vite pour condamner Jean ABBOUD, ledit magistrat a commis des faux en écriture et n’a pas dénoncé le crime de faux commis par Michel SAFFROY.

Il sera demandé à Monsieur le Procureur de la République de dénoncer le faux commis par Michel SAFFROY à la demande de son fils Florian et de faire réviser le jugement ou l’arrêt dans le cas où ce faux serait à l’origine d’une relaxe qui aurait porté préjudice à Madame KERIVOIS Nadine (cf. pièce 11 et 12, pages 80 à 89 des observations du 07 juillet 2018).

Il sera également demandé à Monsieur le Procureur de la République de faire des nouveaux réquisitoires qui contribuent à la manifestation totale de la vérité et à une condamnation exemplaire de Florian et Michel SAFFROY.

L’erreur judiciaire commise à l’encontre de Jean ABBOUD à BORDEAUX ne doit pas se répéter à MONT-DE-MARSAN.

Cette affaire est instruite sur base des courriels fabriqués par Florian SAFFROY tel qu’il est démontré dans le procès-verbal du constat annexé aux présentes observations (cf. Pièce 01, page 20 à 42 des observations du 07 juillet 2018).

 

  • Sur la plainte et mise en évidence par constat d’huissier des courriels fabriqués par Florian SAFFROY

 

Pour impliquer Jean ABBOUD dans la plainte qu’il a déposée le 13 janvier 2015, Monsieur Michel SAFFROY a usé de toutes les ruses dont détails :

Le 12 juillet 2015, c’est-à-dire six mois après la plainte qu’il a déposée à l’encontre de Jean ABBOUD, Monsieur Michel SAFFROY décide, par écrit, d’adhérer à l’Eglise de l’Unité tout en assurant Jean ABBOUD : « du respect de sa constitution et de son Code de Droit canonique » (cf. Pièce 01, annexe 01 du constat d’huissier des 6, 7 et 12 septembre 2017 page 28 des observations du 07 juillet 2018).

Le 29 septembre 2015, c’est-à-dire huit mois après la plainte qu’il a déposée à l’encontre de Jean ABBOUD, Monsieur Michel SAFFROY s’adresse à ce dernier en ces termes : « Bien cher Jean, Tu trouveras en pièce jointe la lettre par laquelle je demande officiellement le renvoi, …, de cette affaire » (cf. Pièce 01, annexe 2 du constat d’huissier des 6, 7 et 12 septembre 2017 page 29 des observations du 07 juillet 2018).

La lettre de renvoi (cf. Pièce 01, annexe 03 du constat d’huissier des 6, 7 et 12 septembre 2017 page 30 des observations du 07 juillet 2018) est rédigée comme suit : « Excellence, Par la présente, faisant suite à nos divers entretiens, je vous confirme ma volonté de voir ce jugement (cf. pièce 01, annexe 04 du constat d’huissier des 6, 7 et 12 septembre 2017 page 30 des observations du 07 juillet 2018) renvoyé devant une cour d’appel sur la base de l’article 1700 du Code de Droit Canonique (cf. pièce 01, annexe 05 du constat d’huissier des 6, 7 et 12 septembre 2017 page 30 des observations du 07 juillet 2018).

En effet ledit jugement s’appuie sur le canon 1095 § 2 et le « grave manque de discernement » allégué afin de décréter la nullité du sacrement échangé par les deux époux.

Ce faisant il s’appuie indiscutablement sur des considérations qui relèvent de la psychiatrie, domaine dans lesquels les juges qui ont prononcé ce jugement sont, sans contestation possible, incompétents.

L’officialité n’a, par ailleurs, aucunement ne fait appel à l’expertise d’un professionnel de la santé mentale avant de se prononcer de la sorte, l’absence d’un avis autorisé constituant de ce fait une violation manifeste des droits de la défense.

Je vous ai fait parvenir deux attestations établies par mon médecin de famille (cf. pièce 01, annexe 06 du constat d’huissier des 6, 7 et 12 septembre 2017, page 30 des observations du 07 juillet 2018) et un psychiatre Expert près les tribunaux (cf. pièce 01, annexe 07 du constat d’huissier des 6, 7 et 12 septembre 2017, page 33 des observations du 07 juillet 2018), lesquels concluent unanimement à l’absence de tout grave manque de discernement susceptible de faire obstacle à l’union matrimoniale.

Je tiens à rappeler in fine que les délais mis à juger cette affaire – la demande de nullité de mon épouse remonte au 21 sept. 2011 – me lèsent gravement en raison de mon âge (70ans) et d’un état de santé qui va en se dégradant sept années après le départ d’une épouse partie sans me donner la moindre explication.

Je vous remercie de bien vouloir intervenir dans cette cause et vous prie de recevoir, Excellence, l’expression de ma reconnaissance et de mon respect filial. »

Le 30 septembre 2015, Michel SAFFROY saffroy.michel@wanadoo.fr, s’est adressé à l’official chargé de son dossier en ces termes : « Monsieur, J’accuse réception de votre courriel de ce jour me demandant un certain nombre de pièces pour l’instruction de ce dossier. Ma réponse se fera en plusieurs étapes en respectant les quatre points que vous avez énumérés :

 Point 1  : adresses des époux Saffroy (cf. pièce 01, annexe 08 du constat d’huissier des 6, 7 et 12 septembre 2017, pages 34 et 35 des observations du 07 juillet 2018),

 Point 2 – décisions judiciaires civiles et religieuses (cf. pièce 01, annexe 09 du constat d’huissier des 6, 7 et 12 septembre 2017, page 36 des observations du 07 juillet 2018),

Point 3 – conclusions et témoignages (cf. pièce 01, annexe 10 du constat d’huissier des 6, 7 et 12 septembre 2017, page 37 des observations du 07 juillet 2018),

Point 4 – correspondances échangées avec le SIV (cf. pièce 01, annexe 11 du constat d’huissier des 6, 7 et 12 septembre 2017, pages 38 et 39 des observations du 07 juillet 2018), »

Le dernier renvoi du Point 4 qui porte le numéro 381 est daté du 29/04/2015 et est parvenu à l’officialité de l’Eglise de l’Unité le 07 octobre 2015.

Le 07 octobre 2015, Monsieur Michel SAFFROY a fait parvenir un courriel portant le numéro d’envoi 296, adressé de Michel SAFFROY saffroy.michel@wanadoo.fr à Michel SAFFROY saffroy.michel@wanadoo.fr et daté du 12 décembre 2014 (cf. Pièce 01, annexe 12 du constat d’huissier des 6, 7 et 12 septembre 2017, pages 40 et 41 des observations du 07 juillet 2018).

Ce courriel du 12 déc 2014 00 : 33, qui serait rédigé par Monsieur Michel SAFFROY et adressé à Monsieur Michel SAFFROY (« De : « michel SAFFROY » <saffroy.michel@wanadoo.fr>> A : « Michel Saffroy » <saffroy.michel@wanadoo.fr »), prouve que Florian SAFFROY, fabriquait de faux courriels au nom du faux Christophe DUVAL et de la fausse Sabine BLAZY qu’il avait fabriqués.

Mais cette fois-ci, Monsieur Florian SAFFROY s’est trompé de boite électronique et au lieu d’envoyer ce courriel de la boite électronique qu’il a fabriquée au nom de « Sabine BLAZY », il a utilisé, par erreur, la boite électronique de son père Michel qu’il ouvrait aisément en utilisant l’entête des E. Mails qui figure sur les captures d’écran qui lui étaient adressées innocemment par son père.

Le rédacteur de ce message du 12 déc 2014 00 : 33 serait donc la Sabine BLAZY fabriquée par Florian SAFFROY pour faire condamner Jean ABBOUD.

D’après ce courriel, Sabine BLAZY aurait parlé d’un certain père Stéphane, d’un certain Mgr Eugène et d’un certain Christophe DUVAL, tous trois inconnus par la vraie Sabine BLAZY (Hélène SAFFROY, la sœur de Michel et la tante de Florian) et considérés comme étant des personnes inventées par M. Jean ABBOUD d’après la plainte en instruction à Mont-de-Marsan.

La fausse Sabine BLAZY, d’après ce courriel, aurait prétendu que M. Jean ABBOUD et un prêtre libanais, auraient accompagné un certain père Stéphane à l’aéroport dans la voiture de celle-ci et que M. Jean ABBOUD aurait glissé un courriel de son avocat sous la porte de celle-ci (« Mgr ABBOUD et le Père MARDINI l’ont accompagné à l’aéroport avec ma voiture. Il n’a rien voulu me dire. Le lendemain du départ du rapporteur, Mgr ABBOUD a glissé sous ma porte le courriel de son avocat ».).

Monsieur Florian SAFFROY a donc fabriqué de toute pièce des courriels et de multiples boites électroniques avec des noms différents dans le but d’accuser Jean ABBOUD d’escroquerie, de le spolier, de détruire sa réputation et de détourner surtout l’héritage de sa tante Hélène qui lui avait été légué.

 

 

  • Sur le faux et l’usage de faux commis par Michel et Florian SAFFROY

 

Sur les 381 courriels parvenus à l’Officialité de l’église de l’unité, il conviendrait de se pencher sur quelques-uns d’entre eux pour prendre la partie civile (Monsieur Michel SAFFROY) et son fils Florian en flagrant délit de faux et d’usage de faux visant à tromper la juridiction judiciaire de Pau et l’avocat de la victime pour gagner une procédure pénale visant à condamner Michel SAFFROY pour vol avec effraction après avoir spolié sa locataire Madame Kérivois et détourné les sommes qui lui avait été versées directement par la Caisse d’Allocation Familiale.

En effet, le 27 novembre 2014 à 12 : 07, Monsieur Florian SAFFROY (sous le nom de Sabine BLAZY) écrit à son père en ces termes : « Il faut me faire confiance, je vais vous aider. Où se trouvent les affaires prétendument volées ? J’attends votre réponse ! Restez calme et priez ! Votre bien dévouée. Sabine (cf. pièce 02, pages 43 et 44 des observations du 07 juillet 2018, envoi n° 278 du 07 octobre 2015 à 11 : 33) ».

Le 27 novembre 2014 à 13 : 00, Monsieur Michel SAFFROY répond à son fils Florian (pensant qu’il s’agit de la vraie Sabine BLAZY) ce qui suit : « Chère Madame, Merci pour votre soutien et ce que vous pourrez faire afin de me tirer de ce piège. Les affaires de ma locataire ont été entreposées, ainsi que je l’ai déclaré au juge d’instruction, dans un garage situé au pied du même immeuble que l’appartement. La porte de son appartement a été défoncée le 18 Décembre 2008… De ce fait l’appartement est resté ouvert jusqu’en mai 2009, lorsque j’ai fait poser une nouvelle porte (la facture de l’artisan a été remise au juge d’instruction). Je reste dans la prière et vous fais confiance. Recevez chère Madame, l’expression de mes sentiments reconnaissants. Michel S.

P.S. : Je vous ai transmis copie de l’ordonnance de la cour d’appel de Pau rejetant mon appel. Je pense que cette ordonnance est fondée et vous remercie de bien vouloir me signaler vos remarques si vous êtes d’un avis contraire » (cf. pièce 03, pages 45 et 46 des observations du 07 juillet 2018, envoi n° 279 du 07 octobre 2015 à 11 : 34).

Le 27 novembre 2014 à 13 : 25, Florian SAFFROY (toujours sous le nom de Sabine) commande son père avec autorité et fermeté en ces termes : « Cher Monsieur, J’ai eu un long entretien avec un juge ami qui habite à Dax. Suite à cet appel, Je vous ordonne de mettre en état propre les affaires de cette femme et de bien les ranger. Ensuite, vous faites appel à un huissier de justice pour faire un constat en énumérant les affaires l’une après l’autre et de me faire parvenir une copie du constat. Il faut bien expliquer à l’huissier les raisons pour lesquelles vous faites ce constat afin qu’il puisse vous aider. Votre bien dévouée Sabine » (cf. pièce 04, page 47 des observations du 07 juillet 2018, envoi n° 280 du 07 octobre 2015 à 11 : 37).

Le 27 novembre 2014 à 15:07, Monsieur Michel SAFFROY s’adresse à son fils Florian en ces termes : « Chère Madame, Je vous adresse ci-joint copie du projet de lettre que vous m’avez demandé et vous remercie très sincèrement pour votre aide et votre fidélité. Cordialement. Michel S » (cf. pièce 05, page 48 des observations du 07 juillet 2018, envoi n° 281 du 07 octobre 2015 à 11 : 38).

Le 28 novembre 2014 à 16:41, Florian SAFFROY répond à son père ce qui suit : « Cher Monsieur, Je suis satisfaite de constater que vous ayez pris rendez-vous chez un huissier le lundi 1er décembre afin d’établir un constat par lequel il sera dressé la liste des affaires de cette personne. Il faut que vous vous présentiez en votre qualité de gérant de la SCI ADEN et demander à l’huissier d’annexer, en premier lieu au constat le bail signé entre les parties. Dès la réception du constat, vous me faites parvenir une copie par courriel et vous attendez mes instructions. Votre bien dévouée Sabine BLAZY » (cf. pièce 06, pages 49 et 50 des observations du 07 juillet 2018, envoi n° 282 du 07 octobre 2015 à 11 : 39).

Le 14 décembre 2014 à 14:11, Monsieur Michel SAFFROY s’adresse à son fils Florian (toujours Sabine BLAZY) en ces termes : « Chère Madame, Je vous adresse en pièces jointes :

– PV de constat faisant l’inventaire des meubles et effets personnels de Mme Kérivois, ancienne locataire partie sans laisser d’adresse,

 – copie du bail d’habitation conclu par la SCI Aden – et non M. Saffroy – avec Mme Kérivois.

Je reste dans l’attente de vos instructions et vous remercie très sincèrement pour votre assistance.

Recevez, Chère Madame, l’assurance de mes salutations les plus cordiales. M. Saffroy » (cf. pièce 07, pages 51 à 64 des observations du 07 juillet 2018, envoi n° 300 du 07 octobre 2015 à 11 : 59).

Le 14 décembre 2014 à 19:01, Monsieur Florian SAFFROY (Sabine BLAZY) ordonne à son père ce qu’il doit encore faire en lui précisant ce qui suit : « Cher Monsieur, Vous devez dresser au nom de votre entreprise un inventaire antidaté qui reprend le même inventaire mais pas de la même façon. (Carton 4 à la place du carton 7 et ainsi de suite). Il faut l’écrire à la main sur des papiers à entête de l’entreprise. La date de votre inventaire doit être celle du placement des affaires dans la cave. Après la rédaction de votre inventaire vous revenez vers moi avec une copie, Votre bien dévouée Sabine » (cf. pièce 08, pages 65 et 66 des observations du 07 juillet 2018, envoi n° 301 du 07 octobre 2015 à 12 : 00).

Le 23 décembre 2014 à 18:52, Monsieur Florian SAFFROY (Sabine BLAZY) prétend avoir à nouveau une conversation téléphonique avec son ami juge et insiste sur la rédaction manuscrite et antidatée de l’inventaire : « Cher Monsieur, Je viens d’avoir un appel téléphonique de mon ami juge qui habite Dax. Il m’a parlé de vous et de l’évolution de votre affaire. Je lui ai répondu que le constat d’huissier est fait et que vous allez rapidement m’envoyer le descriptif transcrit par l’entreprise des objets de votre ancienne locataire. L’avez-vous rédigé (cf. pièce 09, pages 67 et 68 des observations du 07 juillet 2018, envoi n° 310 du 07 octobre 2015 à 12 : 23) ? »

Le 24 décembre 2014, Monsieur Michel SAFFROY s’adresse à son fils Florian (Sabine BLAZY) en ces termes : « Chère Madame, En réponse à votre message d’hier je vous adresse ci-joint l’inventaire réalisé, en avril 2009, par la SCI Aden. Je vous remercie à nouveau, ainsi que votre ami juge de Dax, pour ce qui pourra être fait dans cette affaire. Comme vous le savez c’est le tribunal de Mont de Marsan (40) qui est compétent (cf. pièce 10, pages 69 à 79 des observations du 07 juillet 2018, envoi n° 311 du 07 octobre 2015 à 12 : 24)».

 

 

  • Sur Sabine BLAZY

 

D’après l’audition du 16 octobre 2017 à 14 heures 10, Monsieur Florian SAFFROY a affirmé à Madame Solenne MOTYL, vice-président chargé de l’instruction au Tribunal de Grande Instance de Mont-de-Marsan, qu’il avait violé le domicile de sa tante Hélène en compagnie de son Père Michel et qu’il avait volé le portable de sa tante Hélène tout en précisant : « Quand on est entré dans son appartement, après son décès, on s’est rendu compte qu’elle entassait des papiers, il y en avait jusqu’au plafond. On a trouvé des écrits car elle lui écrivait quotidiennement et lui répondait environ tous les 15 jours. On a trouvé également des échanges de sms… » (cf. Audition du 16 octobre 2017 à 14 heures 10, D187).

 

Parmi ces sms se trouve le secret de sa tante Hélène qui a joué le rôle de Sabine BLAZY.

 

Jean ABBOUD a demandé à Madame Solenne MOTYL, vice-président chargé de l’instruction au Tribunal de Grande Instance de Mont-de-Marsan de demander à Monsieur Florian SAFFROY sur-le-champ, le message SMS du 28 juillet 2014 à 23 : 32 dans lequel elle demande à joindre Jean ABBOUD dans ces termes : « SABINE veut vous joindre ».

Jean ABBOUD réitère sa demande à Madame Solenne MOTYL de bien vouloir avoir l’obligeance d’entendre Monsieur Florian SAFFROY et de lui demander de lui remettre sur-le-champ le message SMS du 28 juillet 2014 à 23 : 32 aux termes duquel elle demande à joindre Jean ABBOUD « SABINE veut vous joindre ».

 

  • Sur la fausse Sabine BLAZY fabriquée de toute pièce par Florian SAFFROY

Le 07 octobre 2015, Monsieur Michel SAFFROY a fait parvenir un courriel portant le numéro d’envoi 296, adressé de Michel SAFFROY saffroy.michel@wanadoo.fr à Michel SAFFROY saffroy.michel@wanadoo.fr et daté du 12 décembre 2014 (cf. Observations du 08/07/2018, pièce 01, annexe 12 du constat d’huissier des 6, 7 et 12 septembre 2017, pages 40 et 41).

Ce courriel du 12 déc 2014 00 : 33, qui serait rédigé par Monsieur Michel SAFFROY et adressé à Monsieur Michel SAFFROY (« De : « michel SAFFROY » <saffroy.michel@wanadoo.fr>> A : « Michel Saffroy » <saffroy.michel@wanadoo.fr »), prouve que Florian SAFFROY, fabriquait de faux courriels au nom du faux Christophe DUVAL et de la fausse Sabine BLAZY qu’il avait fabriqués.

Mais cette fois-ci, Monsieur Florian SAFFROY s’est trompé de boite électronique et au lieu d’envoyer ce courriel de la boite électronique qu’il a fabriquée au nom de « Sabine BLAZY », il a utilisé, par erreur, la boite électronique de son père Michel qu’il ouvrait aisément en utilisant l’entête des E. Mails qui figure sur les captures d’écran qui lui étaient adressées innocemment par son père.

Le rédacteur de ce message du 12 déc 2014 00 : 33 serait donc la Sabine BLAZY fabriquée par Florian SAFFROY pour faire condamner Jean ABBOUD.

D’après ce courriel, Sabine BLAZY aurait parlé d’un certain père Stéphane, d’un certain Mgr Eugène et d’un certain Christophe DUVAL, tous trois inconnus par la vraie Sabine BLAZY (Hélène SAFFROY, la sœur de Michel et la tante de Florian) et considérés comme étant des personnes inventées par M. Jean ABBOUD d’après la plainte en instruction à Mont-de-Marsan.

La fausse Sabine BLAZY, d’après ce courriel, aurait prétendu que M. Jean ABBOUD et un prêtre libanais, auraient accompagné un certain père Stéphane à l’aéroport dans la voiture de celle-ci et que M. Jean ABBOUD aurait glissé un courriel de son avocat sous la porte de celle-ci (« Mgr ABBOUD et le Père MARDINI l’ont accompagné à l’aéroport avec ma voiture. Il n’a rien voulu me dire. Le lendemain du départ du rapporteur, Mgr ABBOUD a glissé sous ma porte le courriel de son avocat ».).

Monsieur Florian SAFFROY a donc fabriqué de toute pièce des courriels et de multiples boites électroniques avec des noms différents dans le but d’accuser Jean ABBOUD d’escroquerie, de le spolier, de détruire sa réputation et de détourner surtout l’héritage de sa tante Hélène qui lui avait été légué.

Jean ABBOUD demande à Madame Solenne MOTYL d’entendre le pirate Monsieur Florian SAFFROY au sujet du courriel qui porte le nom de Sabine BLAZY et qui a été adressé le 12 décembre 2014 00 : 33 par Monsieur Michel SAFFROY à Monsieur Michel SAFFROY (« De : « michel SAFFROY » <saffroy.michel@wanadoo.fr>> A : « Michel Saffroy » <saffroy.michel@wanadoo.fr »). Pour quelles raisons il a inventé le contenu de ce message et pourquoi il a voulu faire croire à son père que Sabine BLAZY serait une invention de Jean ABBOUD ?

 

Le 30 juin 2016, durant la confrontation entre Jean ABBOUD et Michel SAFFROY, Madame Solenne MOTYL, Vice-Président chargé de l’instruction a posé à ce dernier la question suivante : « Maintenez-vous que ce n’est que tardivement que Sabine BLAZY, et non M. ABBOUD lui-même, vous a proposé de prendre une sûreté sur le patrimoine immobilier de votre débiteur » (cf. dossier de l’instruction D 107).

La réponse de Monsieur Michel SAFFROY fut la suivante : « Oui, c’est elle qui au printemps 2016 a évoqué la possibilité de prendre une sureté sur la maison de Bruxelles. Vous me demandez si je suis sûr de la date, oui je dirais au printemps 2016 » (cf. dossier de l’instruction D 107). Or, l’élargissement de Jean ABBOUD a eu lieu le 05 juillet 2016 et, de ce fait, Jean ABBOUD demande à Madame Solenne MOTYL d’entendre Monsieur Michel SAFFROY sur la modalité de la proposition que lui a faite Sabine BLAZY avant son élargissement. N’a-t-il pas reconnu durant la confrontation du 30 juin 2016, que cette proposition avait eu lieu « au printemps 2016 » et qu’il était « sûr de la date » ? (cf. dossier de l’instruction D 107).

 

  • Sur la vraie Sabine BLAZY

 

Hélène SAFFROY, sœur de Michel SAFFROY, a pris très au sérieux le fait que ce dernier veuille mettre fin à ses jours suite au départ de son épouse.

Hélène SAFFROY savait également que son neveu Florian voulait mettre sous tutelle son père Michel et que cela allait augmenter son désir de suicide.

Elle était affolée par le comportement de Florian : sa piraterie des ordinateurs d’autrui et sa fabrication d’un autre Christophe DUVAL, celui qui aurait un cancer à la gorge.

Hélène SAFFROY avait été parfaitement bien formée à Bordeaux en tant qu’agent ecclésiastique par Jean ABBOUD (pour faire diversion elle a dit aux enquêteurs qu’elle avait suivi des cours en Théologie dispensés par Jean ABBOUD à Bordeaux) : son prénom d’agent portait les deux premières lettres de son nom de famille (sa), la première lettre de la ville dans laquelle elle était formée (b), sa qualité d’informatrice (i) et les deux dernières lettres de son prénom (ne) donc Sabine. Le nom de famille de l’agent est choisi par lui-même donc BLAZY.

Durant son métier d’infirmière de nuit, elle a appris à manipuler l’ordinateur et à tchater avec ses amis, ses connaissances et ceux sur qui elle préparait un rapport de moralité ; ce rapport était adressé au juge ecclésiastique Jean ABBOUD qui enquêtait autrefois sur les futurs évêques et transmettait à qui de droit les informations collectées.

Le Général de l’armée libanaise Dori MAALOUF, qui était un grand ami de Jean ABBOUD servait de guide à Hélène SAFFROY en lui procurant les numéros de téléphone et les adresses mails des futurs évêques francophones libanais.

La réussite en tant qu’informatrice a donné à Hélène SAFFROY une grande confiance : Elle devint le meilleur agent de Jean ABBOUD.

Le général libanais Dori MAALOUF était le chef du Colonel Youssef ABBOUD et a été parfaitement informé sur l’Hacher et pirate Florian SAFFROY.

Ce général était en faveur d’une intervention de l’agent « Sabine » pour venir en aide à son frère Michel tandis que Jean ABBOUD s’y opposait. Pour ce dernier, un agent ne peut en aucune façon intervenir dans une affaire familiale : en effet, la moralité du service de renseignement ecclésiastique ne s’accorde pas avec celle utilisée par les agents étatiques.

Le général libanais Dori MAALOUF a fait croire à Jean ABBOUD qu’il allait personnellement s’occuper de Michel SAFFROY : Jean ABBOUD a fait confiance et lui a confié son ordinateur, son téléphone portable belge et deux cartes bancaires.

Souffrant d’une tumeur maligne, le Général libanais rencontrait régulièrement Hélène SAFFROY dans un hôtel parisien et ce surtout avant ses allers-retours à Londres où il a été soigné jusqu’à son décès. Pendant ces rencontres le Général a, en fait, autorisé Hélène à s’occuper de son frère Michel en tant qu’agent et a mis à sa disposition le matériel et les cartes bancaires qui lui ont été confiés par Jean ABBOUD. Et ce malgré l’opposition formulée par Jean ABBOUD.

L’intervention par mails d’Hélène en tant qu’agent, près de son frère fut bénéfique : la joie de Michel était immense, l’idée de se suicider a complètement disparu. Elle a réussi également à s’opposer par une fin de non-recevoir à la demande de Florian de prendre en main les finances de son père.

La vengeance de Florian devint terrible : une nouvelle Sabine fut créée et l’image de sa tante « Sabine » fut complètement ternie et défigurée.

Sa tante Hélène était affolée, le général était de plus en plus affaibli et incapable de faire face à la piraterie orchestrée de façon machiavélique par Florian SAFFROY.

Soutenu par un Major de la cybercriminalité et encouragé par l’erreur judiciaire commise à l’encontre de Jean ABBOUD à Bordeaux le 22 mai 2001, Florian SAFFROY a donc réussi à fabriquer de toutes pièces la dénonciation calomnieuse en cours d’Instruction à Mont-de-Marsan.

Madame Solenne MOTYL, Vice-Président chargé de l’Instruction fut donc malheureusement prise au piège jusqu’à la réception du procès-verbal de constat d’huissier de Prades du 12/09/2017. Dans ce procès-verbal la fabrication par Florian SAFFROY de la fausse Sabine BLAZY a été mise en évidence.

Madame Solenne MOTYL, à l’image des disciples d’Emmaüs, ouvre ses yeux et constate que l’affaire qu’elle instruit est une fabrication parfaite de l’Hacker et pirate Florian SAFFROY.

Le 16 octobre 2017, Florian SAFFROY a été entendu par Madame Solenne MOTYL et celle-ci a découvert que la Police Judiciaire de Bayonne n’avait pas joint son audition du mois de janvier 2016 au dossier d’instruction. N’étant pas dupes, les agents de la Police Judicaire avaient certainement compris que le coupable principal était Florian SAFFROY.

La lecture des deux auditions prouve que Florian SAFFROY a tout fait sous le nom du faux Christophe DUVAL et sous le nom de la fausse Sabine BLAZY.

 

  • Sur Christophe DUVAL

 

Le 19 mai 2016, Madame Monique BOULANGER a déclaré au commandant Gilles BELAIN au sujet de Christophe DUVAL ce qui suit : « ABBOUD a reçu une réponse de le Côte d’Ivoire au nom de DUVAL, par l’intermédiaire d’un notaire. Il s’agissait d’un acte de donation. Je vous remets copie de ces documents, qui m’ont été remis en 2010 par Monseigneur » (cf. dossier de l’instruction Cotes 129 et 142/10, 11, 12 et 13).

Madame Solenne MOTYL, vice-président chargé de l’instruction au Tribunal de Grande Instance de Mont-de-Marsan n’a fait aucune commission rogatoire en Côte d’Ivoire pour entendre le notaire Tall AMADOU et vérifier les numéros de téléphone et de fax dudit notaire (qui sont toujours activés), l’adresse de Christophe DUVAL, l’acte de donation visé par le Tribunal de Première Instance d’ABIDJAN et le certificat de dépôt des 700 mille euros à la « BANK OF AFRICA ».

Jean ABBOUD a demandé ces devoirs à Madame Solenne MOTYL et celle-ci a fait semblant d’ignorer les pièces qui figurent dans la Cote 142/10, 11, 12 et 13 et les a considérées comme étant des pièces nouvelles qui arrivent avant la clôture de l’instruction en 2018. Or, ces pièces se trouvent depuis 2010 entre les mains de Madame BOULANGER Monique et ont été jointes au dossier de l’instruction avant l’élargissement de Jean ABBOUD soit le 19 mai 2016.

Jean ABBOUD considère ces pièces déterminantes pour la manifestation de la vérité et demande à nouveau au Juge d’Instruction, Madame Solenne MOTYL, de faire preuve de bonne foi et d’humilité en acceptant que ces preuves se trouvaient déjà dans le dossier de l’instruction depuis le 19 mai 2016 et en ordonnant une commission rogatoire internationale en Côte d’Ivoire pour :

  1. Entendre le notaire Tall AMADOU,
  2. Vérifier les numéros de téléphone et de fax du notaire Tall AMADOU (les deux numéros fonctionnent toujours)
  3. Confirmer l’adresse de Christophe DUVAL à ABIDJAN,
  4. Vérifier l’authenticité de l’acte de donation près le Tribunal de Première Instance d’ABIDJAN et,
  5. Vérifier l’authenticité du certificat de dépôt des 700 mille euros à la « BANK OF AFRICA ».

Le 29 janvier 2015, Monsieur Florian SAFFROY a déclaré au commandant Gilles BELAIN ce qui suit : « J’avais tapé « Christophe DUVAL arnaque » pour obtenir ces résultats. Les arnaques avaient eu lieu en 2010/2011, jusqu’en 2014. C’était en France, via « le bon coin », pour des histoires de colis qui n’étaient pas envoyés. Il y aurait même eu des plaintes déposées en gendarmerie en Normandie » (cf. Dossier de l’instruction Cote D187).

 

En tapant « Christophe DUVAL arnaque » sur Google, on découvre ce qui suit :

–         « Attention Arnaque sur le BonCoin

Attention ARNAQUE des gens qui se font passer pour des acheteurs sur le « LeBonCoin ». Monsieur Christophe DUVAL est un escroc. » (cf. https://www.hisse-et-oh.com/forums/la-taverne/messages/1489446-attention-arnaque-sur-le-boncoin).

 

 

J’ai contacté PayPal France très pro, ils m’ont conseillé de bloquer l’envoi en appelant la poste au 3631, et de porter plainte, ils sont au courant ça vient de la Cote d’Ivoire et font tout pour bloquer ce genre d’arnaque » (cf. lien : https://www.hisse-et-oh.com/forums/la-taverne/messages/1489446-attention-arnaque-sur-le-boncoin).

 

Un avertissement intéressant est écrit dont détail :

Avertissement : Méfiez-vous des faux témoignages !
Des arnaqueurs laissent régulièrement des commentaires sur ce site afin de se faire passer pour des officiers de police, des lieutenants, des gendarmes, etc.
Le but étant d’essayer d’arnaquer des personnes ayant déjà été arnaquées.
(cf. http://www.arnaques-internet.info page 02)

 

Monsieur Florian SAFFROY serait-il à l’origine des commentaires susmentionnés étant donné que le Christophe DUVAL dont parle Monsieur Florian SAFFROY n’est pas à la Côte d’Ivoire mais bien en France.

 

Dans le site web susmentionné « Arnaques Internet. Info », le Christophe DUVAL fabriqué par Florian SAFFROY a donné courageusement ses coordonnées et a précisé ce qui suit : « Voici mes coordonnées pour la livraison du colis :


Rue du moulin

14220 barbery Basse-Normandie

Nom : Christophe Duval » (cf. http://www.arnaques-internet.info/arnaque-3747.html.)

 

 

 

  • Sur le vrai Christophe DUVAL et sa vraie histoire

 

 

Courant septembre 2010, Maître Tall Amadou, Notaire en Côte d’Ivoire (Tél. : 00225 04015261) a pris contact avec Jean ABBOUD pour l’informer qu’un bienfaiteur dénommé Christophe DUVAL lui avait demandé de lui faire parvenir un don de 700.000,00 € (sept cent mille euros).

Jean ABBOUD lui a répondu que ce don ne l’intéressait pas mais que, par contre, cela pouvait intéresser l’association EGLISE SAINT PIERRE DE FILLOLS.

Le Notaire demande alors à Jean ABBOUD de lui donner l’adresse électronique de cette association afin qu’il puisse prendre contact avec les responsables dès l’obtention de l’accord de Christophe DUVAL.

Jean ABBOUD, lui a aussitôt envoyé, par courriel, l’adresse électronique de l’Eglise Saint Pierre de Fillols.

Le 29 septembre 2010 à 10H18, (cf. Observations du 28 mai 2018, Procès-Verbal de constat des 9, 15 et 18 mai 2018, pages 27, 28 et 29) le notaire accuse bonne réception du courriel de Jean ABBOUD et lui donne les informations suivantes :

 

  • Il confirme à Jean ABBOUD qu’il est bien le notaire de Monsieur CHRISTOPHE DUVAL.
  • Que ce dernier est d’origine canadienne résidant en Côte d’Ivoire.
  • Qu’il est le Président Directeur Général (PDG) d’une entreprise spécialisée dans l’exportation de Cacao en Côte d’ivoire.
  • Qu’il est atteint d’un cancer du cerveau.
  • Qu’il a une tumeur au cerveau diagnostiquée par son médecin.
  • Que par négligence de cette maladie, son état s’est aggravé et est même devenu incurable.
  • Que Christophe DUVAL a fait recours à des spécialistes mais que malheureusement il n’a pu obtenir que des soins ralentissant la progression de sa tumeur et non la guérison.
  • Que c’est pourquoi, il souhaiterait faire un don de la somme qu’il possède (700.000,00 Euros) à une personne de confiance et honnête qui pourra en faire bon usage vu que ses jours sont désormais comptés.
  • Que Christophe DUVAL a fait appel à son notaire afin qu’il puisse gérer cette forte somme.
  • Que Maître Tall Amadou lui a répondu que sa profession de notaire ne lui permettait pas de gérer une telle somme et qu’il craignait de toute façon de ne pas pouvoir être à la hauteur de la tâche.
  • Que Monsieur Christophe DUVAL a perdu son épouse depuis 3 ans.
  • Que Monsieur Christophe DUVAL est une bonne personne, très aimable et surtout honnête.
  • Que Monsieur Christophe DUVAL a parlé de Jean ABBOUD à son notaire en lui disant qu’il devait prendre contact avec ledit Jean ABBOUD et superviser juridiquement cette affaire.
  • Que Christophe DUVAL n’a pas d’héritier et que personne ne pourra réclamer ces fonds après son décès.
  • Que cette affaire doit être régularisée dans la pure discrétion et que le bénéficiaire sera en possession de cette somme dès la réception des informations sur sa personne.
  • Qu’un acte de donation doit être entamé conformément aux dispositions prévues par le Ministère de la Justice.

 

Le 29 septembre 2010 à 17H00, Madame Monique BOULANGER, présidente de l’association Saint Pierre de Fillols, a répondu au Notaire Tall Amadou en lui envoyant les informations requises (cf. Observations du 28 mai 2018, Procès-Verbal de constat des 9, 15 et 18 mai 2018, page 27).

 

Le 30 septembre 2010 à 11H02, le Notaire Tall AMADOU accuse bonne réception du courriel de Monique BOULANGER (cf. Observations du 28 mai 2018, Procès-Verbal de constat des 9, 15 et 18 mai 2018, page 30).

 

Le Notaire Tall AMADOU avait également écrit à Monique BOULANGER :

 

  • Qu’il allait se rendre au Tribunal de Première Instance pour viser l’acte de donation et qu’une fois que cela serait établi, il le ferait parvenir à Monique BOULANGER.
  • Que l’acte de donation devait être signé dès sa réception par Monique BOULANGER.
  • Que cette dernière était l’unique bénéficière des biens de son client Monsieur Christophe DUVAL.

 

Le 1er octobre 2010 à 11H18 (cf. Observations du 28 mai 2018, Procès-Verbal de constat des 9, 15 et 18 mai 2018, page 31), le Notaire Tall AMADOU a réécrit à Monique BOULANGER pour lui faire savoir :

 

  • Qu’il s’était rendu au tribunal ainsi qu’à la banque et qu’il avait pu établir l’acte de donation.
  • Que dans ce courriel il avait joint deux fichiers, l’un qui est l’acte du Tribunal (cf. Observations du 28 mai 2018, Procès-Verbal de constat des 9, 15 et 18 mai 2018, page 25), l’autre qui est le certificat de dépôt des fonds de Monsieur Christophe DUVAL (cf. Observations du 28 mai 2018, Procès-Verbal de constat des 9, 15 et 18 mai 2018, page 26).
  • Qu’il fallait garder ces documents dans un endroit très sécurisé afin que personne n’y ait accès : en effet, il s’agit de documents qui prouvent devant la loi ivoirienne et la loi française que Monique BOULANGER est l’unique bénéficiaire de la fortune de Monsieur Christophe DUVAL.
  • Que Monsieur Christophe DUVAL n’était donc plus le propriétaire de cette fortune et que cette somme revenait de droit à Monique BOULANGER, les papiers administratifs le prouvant devant la loi.
  • Que Monique BOULANGER pouvait se rendre en Côte d’Ivoire et au cas où elle ne pourrait pas effectuer le déplacement, le notaire lui demandait de choisir la modalité qui lui conviendrait :

 

Par virement Bancaire,

Ou par Chèque bancaire (via DHL),

Ou par voie diplomatique (main à la main),

 

  • Que les frais seraient à la charge de Madame Monique BOULANGER.

 

  • Que Monsieur Christophe Duval avait demandé au notaire de gérer cette affaire dans la pure discrétion jusqu’à ce que Madame BOULANGER obtînt l’argent.

 

  • Que le notaire avait demandé à Madame Monique BOULANGER de bien vouloir le contacter par téléphone au numéro 0022504015261pour lui confirmer la bonne réception de l’acte de donation (cf. Cote D 142 pages 11, 12, 13 et 14 de la procédure d’instruction en cours).

 

Le 05 octobre 2010 à 13H25 (cf. Observations du 28 mai 2018, Procès-Verbal de constat des 9, 15 et 18 mai 2018, page 35), Madame Monique BOULANGER remercie le notaire de l’effort déployé en sa faveur et lui demande d’avoir l’amabilité de lui faire parvenir ce montant par chèque.

 

Le 13 novembre 2010 à 18H31, Jean ABBOUD demande conseil à un ami, Monsieur Michel SAFFROY en sa qualité de spécialiste financier, à propos des actes qu’il a reçus de la part de Monique BOULANGER (cf. Observations du 28 mai 2018, Procès-Verbal de constat des 9, 15 et 18 mai 2018, page 36).

 

Le 14 novembre 2010 à 19H26 (cf. Observations du 28 mai 2018, Procès-Verbal de constat des 9, 15 et 18 mai 2018, page 36), Monsieur Michel SAFFROY a répondu à Jean ABBOUD comme suit : « Frère bien aimé, Je ne vois à priori rien d’anormal mais je ne suis pas notaire et ne connais pas le droit ivoirien. Dans l’acte de donation il est fait mention de taxes à acquitter. Il serait peut-être avisé d’en connaître le montant au préalable. Voire de demander conseil à un notaire de ta connaissance. Très fraternellement. Michel ».

Monsieur Florian SAFFROY qui épiait la boite électronique de son père a profité de cette information pour salir la réputation du vrai Christophe DUVAL.

N’ayant pas connaissance du premier courriel du notaire et de l’emplacement exact de la tumeur (au cerveau), Florian SAFFROY a fait affaire au nom d’un Christophe DUVAL soi-disant condamné par un cancer de la gorge et que de ce fait il ne pouvait pas parler.

 

Comme par hasard et d’après ses auditions, Monsieur Florian SAFFROY connaissait des victimes du Christophe DUVAL qu’il a inventé et connaissait également la gendarmerie auprès de laquelle les plaintes de ces victimes ont été déposées.

 

Les auditions de Florian SAFFROY (cf. Cotes D 186 et D187 du dossier de l’instruction en cours) sont le parfait aveu de cet Hacker et pirate avéré.

 

  • Sur les auditions de Monsieur Florian SAFFROY au sujet de Christophe DUVAL

 

  1. Christophe DUVAL tel qu’il est décrit par Florian SAFFROY (Fils de Michel SAFFROY) durant la première audition devant la Police Judicaire de Bayonne (Cote D 187)

 

Il est à noter que Jean ABBOUD n’avait porté à la connaissance de Monsieur Michel SAFFROY que les deux actes parvenus à Madame Monique BOULANGER par le notaire Tall AMADOU ; Jean ABBOUD n’a jamais fait parvenir des courriels expliquant l’état de santé du vrai Monsieur Christophe DUVAL.

 

Monsieur Florian SAFFROY s’est exprimait comme suit :

 

  • Christophe DUVAL est un canadien résident au Canada (alors que le vrai réside en Côte d’Ivoire).
  • Il serait entré en relation par mail avec son père Monsieur Michel SAFFROY, (l’actuelle partie civile).
  • Christophe DUVAL aurait des « visions »; parmi ses visions il aurait vu Claire, l’épouse de son Père Michel rejoindre le foyer.
  • Christophe DUVAL aurait dit qu’il serait un ancien industriel richissime et qu’il allait le rembourser des sommes prêtées à Jean ABBOUD.
  • Christophe DUVAL aurait un cancer de la gorge et ne pourrait pas parler (alors que le vrai Christophe DUVAL a un cancer au cerveau).
  • D’après sa recherche sure « google », Florian SAFFROY aurait trouvé plusieurs arnaques sur des forums concernant un « Christophe DUVAL » ??? Canadien qui aurait un cancer de la gorge ????????
  • Ces arnaques auraient eu lieu de 2010/2011, jusque 2014?????
  • Les arnaques auraient eu lieu en France, via « le bon coin », pour des histoires de colis qui n’auraient pas été envoyés ??????
  • Il y aurait même eu des plaintes déposées en gendarmerie en Normandie à l’encontre de Christophe DUVAL ??????
  • Christophe DUVAL aurait fait l’objet d’une usurpation d’identité et son mail aurait été piraté. Florian SAFFROY en tire donc la conclusion que son père Michel aurait été pris en main par un escroc ????

 

  1. Christophe DUVAL tel qu’il est décrit par Florian SAFFROY (Fils de Michel SAFFROY) durant la première audition devant Madame Solenne MOTYL, Vice-Président chargé de l’instruction (Cote D 186).

 

Il est à noter que Florian SAFFROY a déjà été entendu par la cybercriminalité sur des faits de piratage informatique.

  • Monsieur ABBOUD aurait un ami au Canada dénommé Christophe DUVAL (Jean ABBOUD ne connaît pas Christophe DUVAL, il en a entendu parler par le notaire Tall AMADOU),
  • Christophe DUVAL ne pourrait pas parler car atteint d’un cancer de la gorge.
  • D’après ses recherches sur internet Florian SAFFROY aurait trouvé des gens qui se faisaient arnaquer par un certain Christophe DUVAL, atteint d’un cancer de la gorge, notamment sur le BON COIN.
  • Florian SAFFROY aurait dit avoir insisté auprès de son père Michel SAFFROY pour en savoir plus sur Christophe DUVAL, mais son père n’a rien dit. D’autant plus qu’il n’appréciait pas que Florian SAFFROY pose des questions sur ses affaires.
  • Florian SAFFROY a commencé une enquête personnelle à la recherche d’éléments pour essayer d’apporter à son père des preuves de la manipulation et d’escroquerie. Il lui aurait fallu 2 à 3 ans de recherches pour réunir suffisamment de preuves matérielles pour prouver sa théorie.
  • Il aurait fallu 1 an de plus pour que son père se décide à aller déposer plainte contre Jean ABBOUD. (Il est à noter que toutes ces preuves pour étayer sa théorie voulaient faire croire que Jean ABBOUD se servait de Christophe DUVAL pour escroquer son père Michel).
  • Florian SAFFROY aurait adressé des demandes au Canada à des associations de généalogie pour savoir si Christophe DUVAL existait vraiment soi-disant sans aucune réponse.
  • Florian SAFFROY avait été entendu par le Major de la cybercriminalité dénommé Georges POUBLANC dans le cadre d’une enquête sur des faits de piratage informatique dans une entreprise où il travaillait auparavant.
  • Florian SAFFROY a reconnu avoir un degré de connaissance en informatique plutôt correct.
  • Florian SAFFROY a su que son père échangeait avec plusieurs protagonistes dont Jean ABBOUD, Sabine BLAZY ou Christophe DUVAL.
  • Il aurait découvert qu’il y avait des messageries de secours et des téléphones de secours sur les comptes GMAIL. GMAIL donne les deux derniers chiffres des téléphones de secours et il se serait ainsi rendu compte que toutes ces personnes avaient le même numéro de secours.
  • Il avoue manipuler encore mieux l’informatique depuis cette enquête sur les IP et les mails.
  • Il aurait découvert que les emails échangés arrivaient sur la même adresse IP en Belgique que dans une box Wanadoo dans le 66 alors que Jean ABBOUD était censé se trouver aux Philippines, Sabine BLAZY à Rome et Christophe DUVAL au Canada.
  • Les recherches auxquelles il se serait livré par rapport à ce dossier tourneraient beaucoup autour des adresses IP.
  • Qu’il aurait fait des recherches sur des photos d’usine d’embouteillage (qu’avait prises Jean ABBOUD au Liban) pour infirmer ou confirmer l’existence de cette usine à partir de la géolocalisation des photos. Il n’aurait rien trouver malgré le fait de l’existence de cette usine et de sa parfaite confirmation par la commission rogatoire internationale diligentée au Liban.
  • Il a effectué ces recherches tout seul et il a déjà été entendu par les enquêteurs dans le cadre de ce dossier en mai-juin-juillet 2015. En fait, il a été convoqué bien plutôt qu’il ne le disait soit le 29 janvier 2015. Il serait soi-disant ennuyé que l’audition ne figure pas dans le dossier car il avait donné beaucoup de détails, les faits étant alors plus frais dans sa mémoire qu’aujourd’hui. Il n’aurait soi-disant jamais demandé à ce que le procès-verbal ne figure pas dans le dossier.
  • Il a reconnu avoir insisté auprès de son père pour qu’il dépose plainte pour les faits d’escroquerie qu’il reproche à Jean ABBOUD en ces termes: « je n’ai pas insisté pour qu’il dépose plainte mais j’ai tout fait pour qu’il comprenne qu’il était victime dans l’histoire afin qu’il aille de lui-même déposer plainte. Le jour où il est allé déposer plainte il avait murement réfléchi, je savais qu’il n’allait pas la retirer et retomber sous la coupe de Jean ABBOUD, il était vraiment convaincu qu’il avait été victime d’une escroquerie ». Il affirme que son père livre son dernier combat pour faire condamner Jean ABBOUD et que c’est son ultime but aujourd’hui. (Il est à rappeler que son père a fait deux virements en décembre 2014 et en janvier 2015 en faveur de Jean ABBOUD parce qu’il n’avait aucun doute sur sa non culpabilité).
  • Il fait part que pour connaître les adresses IP des ordinateurs depuis des courriels envoyés, il utilise un logiciel qu’il avait trouvé sur internet. Ce logiciel permet d’analyser l’en-tête des mails et de connaître en réponse l’adresse IP de l’ordinateur depuis lequel le message a été ouvert et lu. C’est ainsi qu’il a fabriqué de toutes pièces les courriels envoyés à son père par le soi-disant Christophe DUVAL.

Il est à noter que par la capture d’écran de l’entête des courriels piratés, Florian SAFFROY a accès directement à la boîte électronique de ses victimes.

 

  • Sur la manifestation de la vérité au sujet de Florian SAFFROY

 

Hélène SAFFROY a été élue pour remplacer Monique BOULANGER à l’Association de l’Eglise Saint Pierre de Fillols et de ce fait elle a pris en main le dossier de la donation de Christophe DUVAL.

Le notaire Tall AMADOU est donc resté en contact avec Madame Hélène SAFFROY la tante de Florian.

Le notaire Tall AMADOU fut affolé par tout ce qui était écrit en France contre Christophe DUVAL, entre autres : le secret de cette maladie que seuls Madame BOULANGER Monique et Jean ABBOUD connaissaient par les correspondances échangées en septembre et octobre 2010.

Fin 2011, Hélène SAFFROY s’est elle-même posée la question et a interrogé Jean ABBOUD, qui se trouvait au Liban à l’époque, au sujet de la divulgation du secret de cette maladie.

Pour Jean ABBOUD ce n’était pas le même Christophe DUVAL puisque, pour lui, il souffrait d’une tumeur au cerveau et non d’un cancer à la gorge.

Par la suite, Hélène SAFFROY a reçu une mise en garde contre Christophe DUVAL fondée sur les fameuses recherches effectuées par Florian.

Connaissant bien son neveu et sachant de quoi il était capable en tant que pirate et Hacker, elle a enfin compris que c’était lui qui était à l’origine de cette tempête de diffamation et elle en informa aussitôt Jean ABBOUD.

Dans le même temps, Michel SAFFROY commençait à recevoir des courriels de la part d’un certain Christophe DUVAL qui n’arrivait pas à parler à cause d’un cancer de la gorge.

Ces faits inquiétants ont poussé Jean ABBOUD à se rendre à l’état-major de l’Armée libanaise pour rencontrer son frère Youssef ABBOUD (qui était à l’époque colonel du service de renseignements à Beyrouth) pour lui faire part de son étonnement au sujet de ce soi-disant deuxième Christophe DUVAL.

En premier lieu le colonel ABBOUD n’a pas voulu y croire. Jean ABBOUD a dû, pour le convaincre, téléphoner, en sa présence, à Hélène SAFFROY et à son frère Michel.

Le colonel ABBOUD demande à Jean ABBOUD l’adresse mail de ce deuxième Christophe DUVAL et les deux frères Jean et Youssef se donnent rendez-vous le lendemain chez le Directeur commercial de la pâtisserie « la Cigale » à Beyrouth.

Ce Directeur était lui aussi atteint d’un cancer à la gorge et après son opération il ne pouvait plus parler mais sa grande amitié avec le Colonel ABBOUD a fait en sorte qu’ils se rencontraient régulièrement.

Le Colonel ABBOUD lui explique que quelqu’un a usurpé l’identité d’un bienfaiteur canadien, qu’il soupçonne le fils d’un ami de Jean ABBOUD et donc pour prendre Florian SAFFROY en flagrant délit, il propose à ce Directeur commercial de se faire passer pour ce canadien qui aurait soi-disant aussi un cancer de la gorge. Ce dernier accepte.

Le Colonel ABBOUD prend alors plusieurs photos entre Jean ABBOUD et ce Directeur.

Sur les photos on voyait très bien le mécanisme respiratoire artificiel au niveau du larynx de ce Directeur de la pâtisserie « la Cigale ».

Une photo est envoyée début 2012 à l’adresse électronique de ce Christophe DUVAL (christusdeumest@gmail.com) communiquée par Michel SAFFROY à Jean ABBOUD.

Le 6 janvier 2012, Michel SAFFROY, très heureux, informe sa sœur Hélène que ce Christophe DUVAL existe vraiment puisqu’une photo a été prise avec « le père Jean » ABBOUD au Liban.

Il est à noter que cette adresse mail (christusdeumest@gmail.com) faisait donc partie d’une des adresses inventées de toutes pièces par Florian SAFFROY.

Quant à l’adresse du faux Christophe DUVAL communiquée par Florian SAFFROY à son Père Michel, les autorités judiciaires canadiennes ont prouvé la fausseté. La réponse de celles-ci fut la suivante : « Soyez avisé que les recherches effectuées par la Sûreté du Québec se sont avérés négatives. Christophe DUVAL ne semble pas exister. L’adresse 7 rue Latour à SAINT BASILE LE GRAND, QUEBEC J3N1LI est une maison et la compagnie PLANCHERS CHRISTALIN ENR est associé. En fouillant toutes les bases de données disponibles, ils n’ont pu retracer le sujet Christophe DUVAL. Par contre, à l’adresse fournie, un autre individu portant le même nom de famille y habitait. La résidence ne lui appartient plus depuis 2013, mais il continue à afficher certaines relations d’affaires avec cette adresse » (cf. dossier de l’instruction Cote D 46 page 03).

Ce Christophe DUVAL, atteint d’un cancer de la gorge, existait donc uniquement dans l’imagination fertile du pirate Florian SAFFROY et ce dernier va donc être prochainement confondu.

 

  • Sur la fraude orchestrée par Michel SAFFROY

 

En août 2004, Monsieur Roger Hétain, l’oncle maternel de Monsieur Michel SAFFROY est mort. Son épouse Jacqueline est décédée en décembre 2005. Monsieur et Madame Hétain n’avaient pas d’enfants et n’avaient pris aucune disposition successorale.

L’héritage du couple Hétain est revenu à Geneviève, la sœur de Roger Hétain, et à leurs cinq neveux et nièces. Geneviève Hétain était la mère de Michel, Monique et Hélène SAFFROY.

Michel SAFFROY décide alors de détourner à son avantage la part d’héritage qui revient à sa mère et dont le montant s’élève, d’après la défunte, Hélène SAFFROY, à 684.294,00 € (six cent quatre-vingt-quatre mille deux cent quatre-vingt-quatorze euros).

Pour ce faire, Monsieur Michel SAFFROY a voulu jouer l’homme de confiance de la famille SAFFROY et a fait signer une procuration à sa mère Geneviève Hétain pour la représenter auprès du notaire.

En réalité cette procuration lui donnait les pouvoirs les plus étendus d’où le détournement de l’assurance vie de sa mère décédée fin 2010.

Il est à rappeler que :

  • D’une part, Monsieur Michel SAFFROY est connu pour vol et a déjà été renvoyé par Madame Solenne MOTYL devant le Tribunal correctionnel (cf. pièce 01) sur fondement d’un réquisitoire définitif de Monsieur Récappé, ancien procureur de la République au Tribunal de Grande Instance de Mont-de-Marsan (cf. pièce 02) et,
  • D’autre part, le patrimoine qu’il prétend détenir provient du détournement des parts d’héritages de ses deux sœurs Monique et Hélène, et non du fruit de son travail. En effet, la prime de départ en préretraite qu’il a obtenue ne se monte qu’à 000,00 € (Courriel adressé par Michel SAFFROY à Sabine BLAZY (sa sœur Hélène) le 25/09/2014 21:57).

Avant le détournement de l’héritage de l’oncle et de la tante Roger et Jacqueline Hétain, Monsieur Michel SAFFROY avait détourné les parts d’héritage de ses sœurs Monique et Hélène après le décès de leur père survenu en 1970.

 

A ce sujet, Monsieur Michel SAFFROY a déclaré à la Police Judiciaire de Bayonne le 13 janvier 2015 que son « patrimoine est important, il a été constitué au fil des années suite à deux héritages et au fruit de mon travail. » Il a affirmé également que son patrimoine « était donc d’environ un million d’euros » (cf. dossier de l’instruction sous Cote D5)

Sachant que seul le fruit de son travail s’élevait à 17.000,00 € (Courriel de Michel SAFFROY à Sabine BLAZY du 25/09/2014 à 21 : 57), le patrimoine de ses deux sœurs aurait dû être sensiblement équivalent à un million d’euros chacune. Or, Monique vit actuellement misérablement dans la chambre de son concubin de 9 m² située au deuxième sous-sol d’un immeuble à Paris XVIème tandis que sa sœur Hélène a vévu de sa modeste retraite d’infirmière et a loué un appartement à Solesmes (72300) jusqu’à son décès survenu le 17 avril 2017.

La cruauté de Michel SAFFROY fut indescriptible face à ses sœurs ; ce millionnaire n’a pas hésité à spolier les petites économies de sa sœur Hélène, sans savoir que celle-ci jouait le rôle de Sabine BLAZY. Cette dernière lui a posé une  question d’un emprunt fait à Hélène et Michel SAFFROY lui a répondu en ces termes :  « j’ai déjà dû emprunter 10.000 € à ma propre sœur à l’insu de Monseigneur Jean » (Courriel de Michel SAFFROY à Sabine BLAZY du 04/09/2014 à 14:31).

Le 18 décembre 2016, Hélène SAFFROY et Jean ABBOUD ont apporté une somme de 1800 € en espèces et un téléphone portable à Monique et à son concubin pour leurs permettre d’acheter ce dont ils avaient besoin et de communiquer avec elle.

La succession de Roger et Jacqueline Hétain a été réglée en août 2008 et le solde de cette succession a été réparti entre Geneviève Hétain, mère de Michel, Monique et Hélène et les cinq neveux de Roger et Jacqueline Hétain.

Pour voler les parts de ses sœurs, Monsieur Michel SAFFROY a prétendu qu’il avait rendu plus de service à son oncle et à sa tante que ses deux sœurs Hélène et Monique. Monsieur Michel SAFFROY a jugé que ses sœurs n’auraient droit qu’à 5 % de la part de leur mère qui fait un total de 684.294,00 € (six cent quatre-vingt-quatre mille deux cent quatre-vingt-quatorze euros).

Il leur a donc donné 34.214,70 € chacune au lieu de 228.098,00 € chacune. Dans un courriel adressé à Sabine BLAZY (sa sœur Hélène), Monsieur Michel SAFFROY a écrit au sujet des 5% de l’héritage dont a bénéficié sa sœur Monique ce qui suit : « Monique a hérité à la mort de ma tante (et non de mon oncle) de la somme de 34.214,70 € » (Courriel de Michel SAFFROY à Sabine BLAZY du 28/08/2014 à 19:11)

Le montant total perçu par Monsieur Michel de la part du notaire s’élève donc à (34.214,70 € x 2 x 10) 684.294,00 € (six cent quatre-vingt-quatre mille deux cent quatre-vingt-quatorze euros).

En donnant à chacune de ses sœurs la somme de 34.214,70 €, Michel SAFFROY a donc touché à lui seul la somme de 615.864,60 €. 

Il a donc détourné 387.766,60 € (trois cent quatre-vingt-sept six-cent soixante-six euros) soit 615.864,60 € – 228.098,00 € (la part qui lui revenait).

Pour acheter le silence de son ex-épouse, Michel SAFFROY a versé plus de 10.000,00 €.

En effet, Monsieur Michel SAFFROY a confirmé ce qui précède à Sabine BLAZY (sa sœur Hélène) en lui précisant ce qui suit : « Claire a refusé ma proposition et j’ai finalement attendu le prononcé du divorce afin de lui donner plus de 10.000 € ainsi que je vous l’ai écrit » (Courriel de Michel SAFFROY à Sabine BLAZY du 25/08/2014 à 12 : 36).

Une autre somme de 50.000,00 € (cinquante mille euros) au lieu de 100.000,00 € promis (cent mille) a été donnée à Florian SAFFROY par son père Michel pour l’achat d’un appartement à Bordeaux.

A ce sujet, il est important d’observer les données de l’audition de Monsieur Florian SAFFROY par le commandant de la Police Judiciaire de Bayonne, Monsieur Gilles BELIN dont texte : « Je ne savais pas combien mon père avait envoyé d’argent à ABBOUD, mais en septembre, en mangeant chez lui, j’ai trouvé son décompte, qui se montait à 315 000 euros. J’étais effondré. Quand j’ai acheté un appartement à Bordeaux, il devait m’aider, et il m’a donné 50.000,00 euros de moins que ce qu’il avait dit, j’ai fait le rapprochement avec les sommes versées à ABBOUD » (cf. dossier de l’instruction Cote D 187).

Le solde des sommes détournées à ses deux sœurs de l’héritage de Roger et Jacqueline Hétain s’élève donc à 327.766,60 € (387.766,60 € – 50.000,00 € – 10.000,00 €).

Le blanchiment de cette somme ou plus exactement 327.447,77 € (trois cent vingt-sept mille quatre cent quarante-sept euros et soixante-dix-sept centimes d’euros) ont été « prêtés » à Jean ABBOUD (cf. Pièce 03 des observations du 20 juin 2018, attestation de Michel SAFFROY du 29 mai 2015).

La victime idéale choisie par Monsieur Michel SAFFROY pour le blanchiment de la somme de 327.447,77 € (trois cent vingt-sept mille quatre cent quarante-sept euros et soixante-dix-sept centimes d’euros) est Jean ABBOUD.

Pour revenir à l’audition de Monsieur Florian SAFFROY du 29 janvier 2016, celui-ci affirme, qu’en septembre 2016, il a, chez son père, « trouvé son décompte, qui se montait à 315 000 euros ».

Il s’agit ici du vrai décompte, mais Monsieur Florian SAFFROY (jouant à la fausse Sabine BLAZY) a augmenté cette dette à sa guise et a écrit à son père ce qui suit : « J’ai fait le nécessaire en ajoutant environ 14.500,00 € à la reconnaissance de dette » (Courriel du faux Christophe DUVAL du 02/11/2014 à 12 : 05). En réalité, il a ajouté la somme de 12.447,77 € au lieu de 14.500,00 €.

En fait, la somme de 327.447,77 € (trois cent vingt-sept mille quatre cent quarante-sept euros et soixante-dix-sept centimes d’euros), à quelques euros près, devait revenir de plein droit à Monique et Hélène SAFFROY.

Face à Jean ABBOUD, Michel SAFFROY a joué le rôle d’un frère, d’un ami et d’une personne attentionnée pour réaliser le blanchiment de la somme 327.447,77 € (trois cent vingt-sept mille quatre cent quarante-sept euros et soixante-dix-sept centimes d’euros).

Il est à noter que la moitié des 387.766,60 € (trois cent quatre-vingt-sept six-cent soixante-six euros) détournés par Monsieur Michel SAFFROY des parts d’héritage soit un montant de 193.883,30 € (cent quatre-vingt-treize mille huit cent quatre-vingt-trois euros et trente centimes d’euros) revient de plein droit à Jean ABBOUD en vertu du testament d’Hélène SAFFROY du 1er avril 2015 (cf. pièce 04).

Il faut également ajouter à cette somme de 193.883,30 € (cent quatre-vingt-treize mille huit cent quatre-vingt-trois euros et trente centimes d’euros) :

  • D’une part, celle des 000,00 € (dix mille euros) prises sur les petites économies d’Hélène SAFFROY (Courriel de Michel SAFFROY à Sabine BLAZY du 04/09/2014 à 14 : 31) et,
  • D’autre part, celle des loyers de l’appartement parisien due à Hélène SAFFROY depuis le dernier décompte.

Madame le Juge d’instruction et Monsieur le procureur de la République ne passeront pas outre ces données et doivent diligenter une expertise fiscale d’autant plus que les loyers en question n’ont jamais été déclarés au fisc.

Jean ABBOUD sollicite une expertise sur l’héritage de Roger et Jacqueline Hétain pour prouver le blanchiment de la somme de 387.766,60 € (trois cent quatre-vingt-sept six-cent soixante-six euros) détournée de cet héritage par Michel SAFFROY.

 

  • Sur le détournement de la Maison du Pré Saint Gervais et du Bureau de la Défense

 

Les éléments ci-dessous proviennent également de la défunte Hélène SAFFROY et des courriels qu’elle a échangés avec son frère Michel SAFFROY en sa qualité d’agent ecclésiastique sous le nom de Sabine BLAZY.

En septembre et octobre 2015, Monsieur Michel SAFFROY a fait parvenir 381 courriels qu’il a échangés avec sa sœur Hélène (la vrai Sabine) et son fils Florian (la fausse Sabine BLAZY et le faux Christophe DUVAL) dont détail :

Monsieur Michel SAFFROY a mis la main sur l’héritage de son père, dès son décès en 1970.

Pour ce faire, il a trompé ses deux sœurs par rapport aux sommes d’argent, aux actions et aux obligations laissées par son père. Hélène et Monique n’ont perçu que 70.000 Francs français chacune.

Avec le solde des sommes d’argent laissées par son père, Monsieur Michel SAFFROY a restauré la maison du Pré Saint Gervais (93310) et a payé les frais du notaire pour devenir le seul propriétaire de cette maison et du Bureau de la défense. (Ce qui équivaut à énormément plus que les 70.000,00 francs français multiplié par trois)

En 1973, il est entré dans un cabinet américain de conseils aux entreprises, Arthur Andersen où il exerçait les fonctions de responsable des services généraux (archiviste).

Avant le détournement des parts d’héritage afférents à ses sœurs Hélène, Monsieur Michel SAFFROY a eu la jouissance gratuite de la maison du Pré Saint Gervais (93310) à partir du mois de septembre 1976.

Pour faire taire la récrimination de ses sœurs victimes d’une cruauté et d’une grande injustice, Monsieur Michel SAFFROY a tenté de les rassurer en leur faisant croire que ce montant (70.000,00 Francs français) était fondé sur une estimation qui aurait été faite par 5-6 professionnels de l’immobilier et même par le notaire des Lilas.

La mère de Michel SAFFROY, qui disposait d’un droit d’usage et d’habitation de son vivant sur la maison du Pré Saint Gervais (93310), a vu la valeur de ce droit calculée par le notaire sans qu’elle en soit consultée.

Monsieur Michel SAFFROY a mis également la main sur l’appartement que sa Mère possédait à Paris XVIIIème depuis 1976 pour profiter des loyers. Ces loyers n’ont jamais été déclarés au fisc français d’après le rapport de la défunte Hélène SAFFROY et Michel s’est toujours taillé la part du lion avec un bon nombre de fausses factures.

Pour protéger sa mère de l’autoritarisme dangereux et des décisions lapidaires de son frère Michel SAFFROY, Monique SAFFROY a vidé ses comptes pour acheter une maison au nom de sa mère à Solesmes (72300).

La vengeance de Michel SAFFROY fut terrible étant donné, que l’achat de cette maison, l’obligeait à payer l’usufruit de la maison du Pré Saint Gervais (93310) car le droit d’usage et d’habitation revenaient à Geneviève Hétain (sa mère) de son vivant.

Monsieur Michel SAFFROY a commencé par demander à sa sœur Monique de lui établir une procuration. Face au silence de celle-ci, Michel SAFFROY a décidé sa mise sous tutelle. Sachant à quel point elle ne voulait pas vivre cette mise sous tutelle, Monique SAFFROY a alors disparu sans crier gare. Son frère Michel a fait plein de recherches pour la retrouver mais sans succès.

Après la mort de Geneviève Hétain SAFFROY en 2010, cette maison devient la copropriété partagée entre Monique, Hélène et Michel. Or, la seule personne qui en a eu le droit d’accès est bien entendu Michel SAFFROY.

Pour jouir de la fortune qu’il a acquise en spoliant ses deux sœurs, Monsieur Michel SAFFROY a joué le malade et a été mis en préretraite en 1996.

Le cabinet américain de conseils aux entreprises, Arthur Andersen, a octroyé à Michel SAFFROY une somme de 17.000 € (dix-sept mille) pour son départ en préretraite.

Sachant qu’avec cette somme, il ne pouvait pas aller trop loin, Monsieur Michel SAFFROY décide alors de vendre l’important patrimoine qu’il a détourné à ses sœurs Hélène et Monique en leur donnant seulement 70.000,00 Francs français chacune.

La vente de la maison du Pré Saint Gervais (93310) a rapporté plus d’un million d’euros (1.000.000,00 €) à Monsieur Michel SAFFROY.

Cette somme lui a servi à acheter :

  • Sa villa à Saint-Vincent-de-Tyrosse avec 10.000 m² à (prix : 400.000,00 €),
  • Un immeuble de 10 appartements à Mont de Marsan (prix : 300.000,00 €),
  • Il a fait des placements bancaires à long terme de 300.000,00 €.

En 2007, Monsieur Michel SAFFROY a vendu le bureau de la Défense soi-disant 150.000 € d’après sa déclaration à la Police Judiciaire de Bayonne le 13 janvier 2015.

Il serait également bien de désigner un expert pour connaître l’origine du patrimoine de Michel SAFFROY tel qu’il a été détaillé dans son audition du 13 janvier 2015 (cf. Dossier de l’Instruction Cote D 5).

La découverte de cette escroquerie par Hélène SAFFROY date de fin 2014 et par Jean ABBOUD date du mois d’août 2016 à l’occasion d’un séjour de plusieurs jours auprès de la défunte Hélène SAFFROY à Solesmes (72300).

Les parts qui reviennent à Hélène SAFFROY des biens immobiliers détournés par son frère Michel dépassent largement la somme qu’il a détournée à ses deux sœurs de l’héritage de Roger et Jacqueline Hétain soit 387.766,60 € (trois cent quatre-vingt-sept six-cent soixante-six euros).

L’expertise à intervenir prouvera cette réalité choquante et la part qui sera réservée à Hélène SAFFROY reviendra de plein droit à son légataire universelle Jean ABBOUD en vertu du testament du 1er août 2015.

 

SAFFROY Michel, Ordonnance de renvoi devant le tribunal correctionnel SAFFROY Michel, réquisitoire définitif du Procureur de la République N° 3 SAFFROY Michel, attestation pour le total des sommes avancées .