Sa Sainteté Benjamin Premier Abboud rend public le rapport accablant qui dénonce Hamid Zakaria ou Monseigneur Jean Elias ou Jean de La Croix qui est un faux empereur, un faux Premier Ministre, un faux converti au christianisme, un faux docteur et un faux professeur

Mes bien-aimés,

Le dénommé Hamid Zakaria est un Syrien, musulman sunnite, prétendument converti au christianisme suite à une soi-disant apparition de la « Vierge Marie ».

Il a su profiter de la division interne de l’église pour se faufiler dans les rangs de son clergé.

Un Saint prêtre libanais, fondateur du Monastère de la Résurrection à Chabrouh – Faraya au Liban, l’a accueilli.

Ce loup déguisé en agneau a détruit ce Monastère en mettant les divisions entre les frères et en calomniant le fondateur.

Il a voulu faire la même chose en Europe mais le Saint prêtre libanais m’a alerté.

J’ai gardé ce rapport secret jusqu’à ce jour 25 mai 2019.

J’ai décidé de dénoncer ce faux converti et faux ecclésiastique qui continue ses publications intempestives contre L’Eglise dans l’espoir de gagner quelques fidèles non avisés.

Son comportement m’oblige à lever le secret sur ce rapport troublant.

Ce Monsieur se prend pour un empereur, pour un premier Minsistre, pour un Docteur.

En réalité, c’est un faux demandeur d’asile en France qui vit grâce à l’aide sociale et aux allocations familiales.

Voici sa vrai histoire :

N. 17/34 – le 16 Mars 2017

Révérendissime Mgr Jean Abboud

Bien cher Jean,
Frère et ami jamais oublié dans le Seigneur,
Confrère dans le Sacerdoce du Christ,

D’abord, et tout en respectant tous les titres dont tu te trouves pourvus, et en t’embrassant à travers ces lignes, permets-moi de te tutoyer, car autrement, je me trouverai déphasé et situé en dehors de la relation amicale inoubliable que j’ai eue avec toi. Oui, Je suis heureux de t’avoir retrouvé après une coupure de plusieurs années ; et sois assuré que je n’oublie et n’oublierai pas ton amitié/fraternité avec moi ; et je prie le Seigneur de te donner toutes les grâces dont tu as besoin pour ta mission.

Je ne sais comment les évènements se sont passés pour que tu quittes notre « pauvre » Eglise Melkte, et rejoignes le Patriarcat Orthodoxe des Nations. Un jour, lors de mon passage chez toi, tu m’en avais parlé, et alors, je t’avais dit ma surprise et mon hésitation devant ce projet. Enfin c’est ton choix personnel et libre, et je dois le respecter. Et j’espère que tu as trouvé dans cette Eglise ce qui rend davantage Gloire au Seigneur, et sert son Royaume, dans ce monde agité, troublé et blessé. Quoi qu’il en soit, notre relation de frère/ami reste ferme, et personnellement je l’entretiendrai fidèlement dans ma prière. Et je ne doute guère que tu feras de même à mon égard.

Mes nouvelles ? Elles se résument en « pèlerinage pascal », que je me fais le devoir et le plaisir de « célébrer », jour après jour, et pas à pas, et ce en compagnie de l’Esprit Saint, tout en essayant de « faire plaisir au Seigneur, dans les petites choses quotidiennes ». Et tu ne saurais croire, cher Jean, quelle joie ceci suscite en moi. Pour ce qui est de notre Monastère de la Resurection, et ce qu’il vit en toute simplicité, je te joins ma lettre circulaire de Noël, qui te donnera ses dernières nouvelles.

Oui, j’avance en âge, – comme c’est le cas de tous les hommes – puisque je suis au milieu de ma 80ème année. Certes que je sens le poids des jours et des ans, mais en même temps je déguste le charme de ma marche vers la Grande Rencontre, avec Jésus, au sein de la Trinité. Et la mort de tous les proches et amis autour de moi (le dernier décédé est le P. Raymond Bakar, MSP), ne fait que me l’affirmer et m’y confirmer.

Enfin merci à ceux qui m’ont donné l’occasion de retrouver tes traces, des gens du voisinage, qui viennent de m’annoncer la combien «impensable, ou plutôt bouleversante nouvelle» de l’éventuel sacre comme Evêque, de notre ancien frère Elias Hamid Zakarya, appelé dans votre Eglise Orthodoxe des Nations, du nom de P. Jean de la Croix. Aussi, et en toute confiance fraternelle, voudrais-je te dire mon avis à son sujet. Prière de croire à la vérité de ce que je t’écris.

Bien cher Jean, je reste en union de prière avec toi. Je t’embrasse en Christ, et en Lui, je me fais la joie de me dire et de rester ton frère/ami
P. Joseph Hallit

“N. 17/35 – le 16 Mars 2017

Révérendissime Mgr Jean Abboud

Bien cher Jean,
Frère et ami jamais oublié dans le Seigneur,
Confrère dans le Sacerdoce du Christ,
A toi l’expression de ma profonde amitié dans le Seigneur.
Ensuite voici un rapport succinct sur notre ex-frère, Elias Hamid Zakarya, connu cehz vous sous le nom de P. Jean de la Croix.
Je n’arrive pas à croire l’impensable et l’inacceptable : Elias Evêque ?!?
A cette nouvelle – vrai ou fausse – je n’ai pas pu dormir ; et je me suis dit : Mais qu’arrive-t-il à l’Eglise du Christ ? Peut-être qu’elle a perdu le nord !
Elias va de promotion en promotion, ou plutôt de conquête en conquête, et je ne sais par quels biais. Pour l’avoir connu de bien près, ce n’est certes pas par amour du Seigneur, mais pour ses intérêts personnels.
Econduit en Syrie à cause de son imprudence, il vient au Liban. Là, il fait la connaissance du P. Georges Raad de notre Eglise, qui s’enthousiasme pour lui et le baptise.

Après quelque temps, où il cherchait refuge au Liban, il entre chez les Pères Salvatoriens, mais ne tarde pas à être remercié.
Puis il vient chez nous, où il reste plus de deux ans, et je me trouve dans l’obligation de le remercier.
Alors il s’adresse aux Pères Basiliens Alépins, et là aussi après quelque temps, on lui signifie de partir.
Alors le P. Georges Raad, qui l’avait baptisé intervient et me supplie de le reprendre, tout en m’assurant, que cette fois, Elias me donnera la preuve du grand sérieux et de la quête engagée du spirituel. Je le reprends plus par pitié que par conviction.
Mais de ses multiples promesses de vouloir vraiment « marcher droit, dans la vérité et la clarté », pendant les trois ans de sa présence parmi nous, il n’a fait que louvoyer, ruser et mentir.
Alors, et encore une fois par pitié, et dans un acte de foi, je l’envoie en France, auprès des Frères Monastiques de Jérusalem, avec lesquels nous avions fait un accord de formation de nos moines. Là il reste trois ans, mais tant à Paris qu’à Strasbourg, où il a séjourné, il n’a fait que persévérer dans l’hypocrisie et le mensonge. Naturellement le rapport attendu me disait le refus des Jérusalem de continuer avec lui, avec le conseil à mon adresse pour que je prenne le recul par rapport à lui
Mais comment en finir, surtout qu’il insistait pour que je l’admette à la profession monastique et plus tard au sacerdoce ?
Dernière chance, je l’envoie pour un temps de « second noviciat » chez les Trappistes de Cîteaux…. Là encore, rien ne change : mensonges et absence de la prière et demande d’exception à n’en plus finir, d’où le rapport négatif que je reçois à son sujet. Alors, et après consultation de mes confrères, je prends mon courage à deux mains, et je lui dit qu’il devait chercher ailleurs.

Pour ne pas le laisser dans la rue, avec l’aide des Frères de Jérusalem de Strasbourg, nous lui trouvons un logement à la cure d’une Eglise, et pendant des mois notre Monastère lui payait le montant de 600 euros, en plus de l’argent qu’il touchait déjà de l’Etat Français, auprès duquel, et sur mon intervention auprès d’un avocat ami de Jérusalem, il avait introduit une demande de « refuge pour persécution religieuse ».

Certes qu’il a des qualités : bon copain, plaisant, parleur, courageux…
Mais de par ailleurs, il est conditionné par une maladie, peut-être congénitale, que j’appelle la « pseudomanie ». Il mentait sans broncher, mais par manque d’intelligence, il se faisait toujours attraper. Peut-être, qu’il a acquis cette mauvaise habitude dans l’armée syrienne, où tout le monde ment à tout le monde.
Chicaneur et effronté à l’extrême.
Ne sait pas choisir les bons amis, mais leur préfère ceux qui caressent ses penchants, et servent ses intérêts.
Il n’hésite pas à falsifier des documents : Imagine qu’un jour j’apprends qu’il avait des contacts avec le Hizbullah, de qui et à travers lequel il a obtenu une carte d’identité libanaise, fausse comme toutes que ce « parti du démon » fait pour ses hommes.
Profiteur en cachette de l’amitié de nos amis, pour servir ses intérêts, et desquels – en les apitoyant – il a obtenu des cadeaux et de l’argent.
Son principe : « Tmaskan la tetmakkan تمسكن لتتمكن -» « plie et humilie-toi, afin de réaliser ton désir = obtenir, parvenir et réussir »

Inutile de m’attarder plus longuement. Donc je me résume :

  • Elias n’a pas donné la preuve d’une conversion en profondeur. Preuve, il s’en sert et s’en est servi comme un piédestal pour une promotion sociale, plus qu’elle n’est et ne fut un engagement intérieur et total pour le Seigneur. Il a plus profité de sa conversion, qu’il ne l’a honoré par les vertus évangéliques d’humilité et de dépouillement
  • Tous ceux qui l’on connu, et moi en tête, nous « signons des cinq doigts, qu’il n’est pas fait pour le sacerdoce, et encore moins pour l’épiscopat.
    Mon conseil à vous tous – et ce conseil est celui de quelqu’un qui l’a connu de très près et pendant des années – attention de vous rendre ridicules, en le sacrant évêque.

Qu’il donne d’abord la preuve – et pendant au moins dix ans – qu’il est vraiment l’Apôtre du Christ et le serviteur des à mes, plus qu’il n’est celui qui veut « se caser, apparaitre et parvenir ».
Qu’a-t-il fait pour convertir les siens, – avec lesquels il est en bons termes – lui qui se présente partout comme le « confesseur de la foi » ? Rien.
Qu’a-t-il fait chez nous, et dans d’autres communautés pour édifier ses frères ? Encore rien. Plutôt, c’est le contraire. Et toutes mes rencontres avec lui, ainsi que mes enseignements à la communauté, ont été comme de « l’eau sur le pavé ».

Vous vous hâtez d’ouvrir des horizons devant quelqu’un de bancal, qui a raté les premiers pas… Comment a-t-il réussi à vous plaire et convaincre ? et quelles sont les prouesses qu’il a réalisées pour monter si haut ? En tout cas chez nous, aucune.
Une fois Evêque, comment allez-vous le freiner ? Souvenez-vous bien du sage proverbe italien qui dit : « chi va piano, va sano e lontano ».
Enfin, que ma voix résonne comme celle des prophètes pour vous épargner en plus du ridicule, des surprises dont vous n’avez guère besoin.
Je prends Dieu à témoin pour ce que j’ai écrit. Puisse-t-il vous éclairer.
Je t’embrasse en Christ”.