Michel SAFFROY, l’accusateur de Mgr Jean ABBOUD, pris en flagrant délit de vol à l’encontre de sa mère, de ses deux sœurs et par ricochet de Mgr Jean ABBOUD

Photo du prétendu « pieux retraité » Michel SAFFROY qui a été pris en flagrant délit de vol à l’encontre de ses deux sœurs.

Le 13 janvier 2015, Monsieur Michel SAFFROY a déclaré ce qui suit : « Mon patrimoine est important, il a été constitué au fil des années suite à deux héritages ». « Mon patrimoine en 2009 était donc d’environ un million d’euros ».

Sur les 320.222,29 € du premier héritage

Du Premier héritage, Monsieur Michel SAFFROY a empoché la somme de 320.222,29 € (trois cent vingt mille deux cent vingt-deux euros et vingt-neuf cents) après avoir acheté frauduleusement à 46.877,85 € (quarante-six mille huit cent soixante-dix-sept euros et quatre-vingt-cinq cents) chacune des parts qui revenaient à ses deux sœurs Monique et Hélène dont détail :

Monsieur Michel SAFFROY avait fait croire à ses deux sœurs Hélène et Monique SAFFROY que la villa dont elles sont indivisaires était estimée à seulement 140.633,57 € (cent quarante mille six-cent trente-trois euros et cinquante-sept cents) et que cette estimation « de la valeur vénale » de la villa du Pré-Saint-Gervais était faite « par 5-6 professionnels de l’immobilier puis une expertise demandée par (ses) soins à un notaire des Lilas ». Un « pieux retraité » ne doit pas fabuler n’est-ce-pas ?

Jouant l’homme de confiance et profitant de la maladie psychiatrique de sa sœur Monique et du travail de nuit à l’hôpital de Sablé (72000) de sa sœur Hélène, Michel SAFFROY a acheté frauduleusement à 46.877,85 € (quarante-six mille huit cent soixante-dix-sept euros et quatre-vingt-cinq cents) chacune des parts qui revenaient à ses deux sœurs (cf. Acte numéro 3256, reçu par Maître Jean DROZ, Notaire à Bagnolet [Seine Saint Denis], 248, rue Noisy le Sec, Dépôt numéro 13391).

Ce « pieux retraité », Monsieur Michel SAFFROY, a donc rompu à son profit l’égalité dans le partage à intervenir et a volontairement porté atteinte à l’égalité du partage avec ses deux sœurs Monique et Hélène par des manœuvres frauduleuses bien préméditées et dirigées contre les opérations de partage.

En effet, Michel SAFFROY a vendu le premier héritage, dont il était indivisaire ainsi que ses deux sœurs, à 413.972,29 € (quatre cent treize mille neuf cent soixante-douze euros et vingt-neuf cents) de sorte que la part de Michel SAFFROY s’élève à 320.222,29 € (trois cent vingt mille deux cent vingt-deux euros et vingt-neuf cents).

La part d’Hélène SAFFROY revient donc à 46.875,00 € (quarante-six mille huit cent soixante-quinze euros) au lieu de 137.990.76 €.

Il est à rappeler que Monsieur Albert Victor Auguste SAFFROY était le Père de Monsieur Michel SAFFROY et de ses deux sœurs, Hélène (infirmière à l’Hôpital de Sablé 72000) et Monique (ancienne employée à la Sécurité Sociale à Paris 75016).

Que Madame Geneviève Emilie Pauline Alice Hétain, était l’épouse d’Albert SAFFROY et la mère de Monsieur Michel SAFFROY et de ses deux sœurs Monique et Hélène.

Que Madame Geneviève Hétain a bénéficié du quart de l’usufruit des biens composant sa succession soit la « Villa du Pré » située au Pré-Saint-Gervais (Seine Saint-Denis) au 23, Grande Avenue.

Que par acte dressé à l’Office notarial sis à Paris 8ème, 77 Boulevard Malesherbes, par Maître Raphaël MOUSSAY, Notaire à Saint André de l’Eure (cf. acte publié au Premier Bureau des Hypothèques de BOBIGNY, volume n° 7040), Madame Geneviève Emilie Pauline Alice Hétain a échangé le quart de l’usufruit de la « Villa du Pré » contre le droit d’usage et d’habitation à vie d’un studio aménagé au grenier (2ème étage) de cette Villa située au Pré-Saint-Gervais (Seine Saint-Denis) au 23, Grande Avenue (cadastré Section F, numéro 37, pour une superficie de 368 mètres carrés).

Que pour faire cesser l’indivision, Monsieur Michel SAFFROY a manipulé ses deux sœurs en leur faisant croire que cette « Villa du Pré » était estimée à 140.633,57 € (cent quarante mille six-cent trente-trois euros et cinquante-sept cents) et que    l’estimation « de la valeur vénale » de cette villa était faite « par 5-6 professionnels de l’immobilier puis par une expertise demandée par (ses) soins à un notaire des Lilas » (cf. Pièce 10 courriel de Michel SAFFROY à sa sœur Hélène daté du 28 août 2014 à 13H25).

Que par acte dressé par Maître Jean DROZ, Notaire à BAGNOLET (cf. acte publié au Premier Bureau des Hypothèques de BOBIGNY, volume n° 7041), Monsieur Michel SAFFROY a obtenu la cession, à titre de licitation, des parts et portions appartenant à ses deux sœurs moyennant le prix de 93.750,00 €.

Après avoir rompu à son profit l’égalité des parts avec ses deux sœurs Monique et Hélène, Monsieur Michel SAFFROY a détourné le droit d’usage et d’habitation à vie du studio aménagé au grenier (2ème étage) de la « Villa du Pré » située au Pré-Saint-Gervais (Seine Saint-Denis) au 23, Grande Avenue de la façon suivante :

Par la fabrication d’un acte sous « signature privée » Madame Geneviève Hétain aurait donné pouvoir, au préjudice de ses deux filles Hélène et Monique, au dénommé Claude KIEFFER, demeurant 18, Rue du Chanoine Boulogne à SAINT ANDRE DE L’EURE, pour déclarer devant le Notaire Maître Raphaël MOUSSAY, au nom de sa « mandante » Geneviève Hétain, « renoncer purement et simplement au droit d’usage et d’habitation lui profitant du studio du deuxième étage de l’immeuble ci-dessus désigné. Cette renonciation est faite sans indemnité » (cf. acte publié au Premier Bureau des Hypothèques de BOBIGNY, volume n° 4217, dépôt 8420). Pour un « pieux retraité » ce qui précède devait être un acte de sainteté sans précédent n’est-ce-pas ?

Après avoir trompé ses deux sœurs et fabriqué un pouvoir au nom de sa mère pour devenir le seul propriétaire de l’héritage de son père, Monsieur Michel SAFFROY a vendu la « Villa du Pré », à un prix sacrifié soit 413.972,29 € (quatre cent treize mille neuf cent soixante-douze euros et vingt-neuf cents), à un metteur en scène belge dénommé Rémy Nicolas Lucien DELVAUX et à Odile Marie CAILLAUD, l’épouse dudit metteur en scène (cf. acte publié au Premier Bureau des Hypothèques de BOBIGNY, volume n° 3927, dépôt 7862). Comment peut-on vendre une villa, près de Paris, avec 1200 mètre carrés à ce prix sans dessous de table ou pot-de-vin ?

Les actes notariés susmentionnés ont été délivrés entre les mois de janvier et de février 2019 à l’avocat parisien de Mgr Jean ABBOUD.

Ces actes notariés ont mis en évidence la rupture au profit de Monsieur Michel SAFFROY de l’égalité dans le partage.

Monsieur Michel SAFFROY a volontairement porté atteinte à l’égalité du partage par des manœuvres frauduleuses dirigées contre les opérations dudit partage.

La somme qui aurait dû revenir à Hélène SAFFROY et par ricochet à Mgr Jean ABBOUD (en tant que son légataire universel) s’élève à 96.194,20 € (quatre-vingt-seize mille cent quatre-vingt-quatorze euros et vingt cents) en comptant les meubles familiaux de la Villa qui ont été vendus à 15.243,90 €, conformément aux données de l’acte notarié (cf. Acte numéro 3265, reçu par Maître Ronan BOURGES, Notaire à Paris 8ème arrondissement, 77, Boulevard Malesherbes, Dépôt numéro 7862).

Ces faits sont invoqués par Mgr Jean ABBOUD qui fait partie des indivisaires et en sa qualité de légataire universel sachant que le recel sur base de manœuvres frauduleuses et tromperies ont fait diminuer ses « droits dans le partage » (cf. Cass. 1re civ., 29 mai 1996 : Bull. civ. 1996, I n° 221 ; D. 1997, 163).

Cette diminution des droits de Monseigneur Jean ABBOUD et de ceux de Monique SAFFROY dans le partage ont été mises en évidences grâces aux actes notariés ci-dessus référencés.

Qu’en pensez-vous de ce « pieux retraité » Monsieur le Procureur de la République de Dax ? Allez-vous demander sa canonisation ou sa condamnation ou attendre que le Tribunal saisi de la Plainte avec constitution de partie civile le condamne ? Votre réponse est attendue le 27 mai 2019 !

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