Florian SAFFROY et Michel SAFFROY sont-ils coupables ? Le Président du Tribunal correctionnel de DAX sera-t-il trompé par ces deux individus comme était le cas à Mont-de-Marsan ? Mgr Jean ABBOUD ne leur laisse aucune échappatoire

Qui sont Michet et Florian SAFFROY ?

D’après le Greffe du Tribunal de Commerce de Dax :

Monsieur MichelMaurice Alber SAFFROY, demeurant à 40230 SAINT-VINCENT-DE-TYROSSE, 10Chemin de Laste, né à BAR-SUR-AUBE (10200) le 20 février 1945, denationalité française, en tant que prévenu et,Monsieur FlorianGuillaume Pierre Saffroy, d demeurant à 40230 SAINT-VINCENT-DE-TYROSSE, 10Chemin de Laste, né à Paris (75014) le 04 octobre 1983, de nationalitéfrançaise, et détient une seconde résidence à 33800 Bordeaux, 20 Rue deBrezets.

Sur le volde l’appartement et de la voiture d’Hélène SAFFROY qui est la sœur de MichelSAFFROY et la tante paternelle de son fils Florian

Aux termes d’un testament olographe fait à Solesmes, en date du 1er août2015, Madame SAFFROY Hélène, domiciliée 3 Rue Angevine 72300 SOLESMES etdécédée le 17 avril 2017, a institué pour légataire universel Mgr Jean ABBOUD.

Le testament a fait l’objet d’un dépôt au rang des minutes de Maître Marjorie HOARAU-CAMINADE, Notaire Associé, Membre de la SCP « Ludovic CAMINADE et Marjorie HOARAU-CAMINADE » sis Résidence de PRADES 19 Avenue du Festival 66500 PRADES, le 29 novembre 2017.

Par Ordonnance du Président du Tribunal de Grande Instance du Mans en date du 15 octobre 2018, Mgr Jean ABBOUD est envoyé en possession de tous les biens de la défunte, Madame SAFFROY Hélène.

Cette dernière est copropriétaire de trois lots : Deux à Paris 18ème et un à 72300 Solesmes, 20 Rue Jules Alain.

Elle a également une voiture, un piano, une bibliothèque, des archives appartenant à Mgr Jean ABBOUD, des bijoux, une importante collection de pièces d’argent et d’or, un ordinateur, une télévision, un téléphone portable, des meubles, des effets personnels et des habits religieux et civils. Tous ces biens se trouvaient dans l’appartement en location de la défunte sis, 3 Rue Angevine à 72300 SOLESMES.

Après vérification auprès de la SCI LES HIRONDELLES (27, Avenue du Cottage à 93600 AULNAY SOUS BOIS), propriétaire du domicile de la défunte sis, 3 Rue Angevine, l’appartement était entièrement vidé par Michel et Florian SAFFROY.

Le maire de la commune de Solesmes a confirmé le vol et a fait parvenir à Mgr Jean ABBOUD la preuve incontestable et incontestée qui identifie l’auteur du vol de la voiture et de tous les biens de Madame SAFFROY Hélène.

Cette preuve consiste en l’arrêté de stationnement pris le 26 septembre 2017, à la demande de Monsieur Michel SAFFROY pour voler la voiture et tous les objets qui se trouvent dans l’appartement de la défunte Hélène SAFFROY. D’après cet arrêté, il est prouvé que la demande a été faite par « Mr SAFFROY Michel » pour un emplacement face à l’appartement de sa sœur Hélène sis « 3, Rue Angevine (coté Grand Hôtel) en raison du stationnement d’une benne, à l’occasion du déménagement du logement de Madame SAFFROY ».

Le 23 octobre 2018, par lettre recommandée avec avis de réception, Madame Monique BOULANGER, en sa qualité de mandataire de Mgr Jean ABBOUD (en vertu d’un mandat général délivré par le notaire bordelais Jean-Luc TROLY), s’est adressée à Monsieur Michel SAFFROY en ces termes : « Monsieur, j’ai l’honneur de vous écrire en ma qualité de mandataire général du mandant Mgr Jean ABBOUD, pour vous demander la restitution immédiate de tous les biens, appartenant à votre sœur défunte Hélène SAFFROY, volés entre le 29 septembre et le 2 octobre 2017, ainsi que la voiture et la carte crise. Faute pour vous de ce faire sous huitaine, une plainte pénale avec constitution de partie civile sera déposée à votre encontre et à l’encontre de votre fils Florian (qui a participé au vol) par mon mandant sans la moindre réponse de ma part. Je vous rappelle que vous avez déjà été renvoyé devant le Tribunal Correctionnel de Mont-de-Marsan, après avoir spolié votre propre locataire » (cf. Pièce 09).

Le 2 novembre 2018, le prévenu, Monsieur Michel SAFFROY, a répondu à Madame Monique BOULANGER comme suit : « Madame, Vous venez, une fois de plus, une fois de trop, de me harceler par lettre afin de réclamer l’entrée en possession, par le sieur Abboud, de l’héritage de ma sœur Hélène… cessez de m’importuner par vos écrits …Sachez que si vous m’écrivez de nouveau je porterai plainte contre vous … Dois-je vous saluer ou vous plaindre ? M. SAFFROY ».

Monsieur Florian SAFFROY est connu pour piratage des données informatiques et a déjà été poursuivi et entendu par le Major Georges POUBLANC de la Cybercriminalité de BORDEAUX CASTEJA (cf. Cote D185 du dossier de l’instruction ci-dessus référencé).

Le 07 octobre 2015, Monsieur Michel SAFFROY a fait parvenir à Mgr Jean ABBOUD un courriel portant le numéro d’envoi 296, adressé de Michel SAFFROYsaffroy.michel@wanadoo.fr à Michel SAFFROYsaffroy.michel@wanadoo.fr et daté du 12 décembre 2014 (cf. Dossier de l’instruction, Cote D234 pages 10,  40 et 41, procès-verbal de constat d’huissier),

Ce courriel du 12 déc 2014 00 : 33, qui serait rédigé par Monsieur Michel SAFFROY et adressé à Monsieur Michel SAFFROY (« De : « michel SAFFROY » <saffroy.michel@wanadoo.fr>> A : « Michel Saffroy » <saffroy.michel@wanadoo.fr »), apporte la preuve incontestable et incontestée de la fabrication de personnes fictives par le pirate Florian SAFFROY.

Mais cette fois-ci, Monsieur Florian SAFFROY s’est trompé de boite électronique et au lieu d’envoyer ce courriel de la boite électronique qu’il a fabriquée au nom de « Sabine BLAZY », il a utilisé, par erreur, la boite électronique de son père Michel.

Le rédacteur de ce message du 12 déc 2014 00 : 33 serait donc la Sabine BLAZY fabriquée par Florian SAFFROY pour faire condamner Mgr Jean ABBOUD.

La vraie SABINE est, en réalité, Hélène SAFFROY, la sœur de Michel SAFFROY et la tante de Florian, conformément aux données du procès-verbal de constat d’huissier annexé à cet article.

D’après ce courriel susmentionné du 12 déc 2014 00 : 33, Sabine BLAZY aurait parlé d’un certain père Stéphane, d’un certain Mgr Eugène et d’un certain Christophe DUVAL, tous trois inconnus par la vraie Sabine BLAZY (Hélène SAFFROY, la sœur de Michel et la tante de Florian) et considérés comme étant des personnes inventées par Mgr Jean ABBOUD d’après la plainte déposée à l’encontre de ce dernier par Michel SAFFROY.

La fausse Sabine BLAZY, d’après ce courriel, aurait prétendu que Mgr Jean ABBOUD et un prêtre libanais, auraient accompagné un certain père Stéphane à l’aéroport dans la voiture de celle-ci et que Mgr Jean ABBOUD aurait glissé un courriel de son avocat sous la porte de celle-ci.

Monsieur Florian SAFFROY a donc fabriqué de toute pièce des courriels et de multiples boites électroniques avec des noms différents dans le but d’accuser Mgr Jean ABBOUD d’escroquerie, de le spolier, de détruire sa réputation et de détourner surtout l’héritage de sa tante Hélène.

Il en est de même avec la fabrication d’un faux Christophe DUVAL dont détail :

Le 19 mai 2016, Madame Monique BOULANGER a déclaré au commandant Gilles BELAIN au sujet de Christophe DUVAL ce qui suit : « ABBOUD a reçu une réponse de le Côte d’Ivoire au nom de DUVAL, par l’intermédiaire d’un notaire. Il s’agissait d’un acte de donation. Je vous remets copie de ces documents, qui m’ont été remis en 2010 par Monseigneur » (cf. dossier de l’instruction Cotes 129 et 142/10, 11, 12 et 13).

Madame Solenne MOTYL, vice-président chargé de l’instruction au Tribunal de Grande Instance de Mont-de-Marsan n’a fait aucune commission rogatoire en Côte d’Ivoire pour entendre le notaire Tall AMADOU et vérifier les numéros de téléphone et de fax dudit notaire (qui sont toujours activés), l’adresse de Christophe DUVAL, l’acte de donation visé par le Tribunal de Première Instance d’ABIDJAN et le certificat de dépôt des 700 mille euros à la « BANK OF AFRICA ».

Mgr Jean ABBOUD a demandé ces devoirs à Madame Solenne MOTYL et celle-ci a fait semblant d’ignorer les pièces qui figurent dans la Cote 142/10, 11, 12 et 13 et les a considérées comme étant des pièces nouvelles qui arrivent avant la clôture de l’instruction en 2018. Or, ces pièces avaient été jointes au dossier depuis le 19 mai 2016.

Le 29 janvier 2015, Monsieur Florian SAFFROY a déclaré au commandant Gilles BELAIN ce qui suit : « J’avais tapé « Christophe DUVAL arnaque » pour obtenir ces résultats. Les arnaques avaient eu lieu en 2010/2011, jusqu’en 2014. C’était en France, via « le bon coin », pour des histoires de colis qui n’étaient pas envoyés. Il y aurait même eu des plaintes déposées en gendarmerie en Normandie » (cf. Dossier de l’instruction Cote D187).

Courant septembre 2010, Maître Tall Amadou, Notaire en Côte d’Ivoire (Tél. : 00225 04015261) a pris contact avec Mgr Jean ABBOUD pour l’informer qu’un bienfaiteur dénommé Christophe DUVAL lui avait demandé de lui faire parvenir un don de 700.000,00 € (sept cent mille euros).

Mgr Jean ABBOUD lui a répondu que ce don ne l’intéressait pas mais que, par contre, cela pouvait intéresser l’association EGLISE SAINT PIERRE DE FILLOLS.

Le Notaire demande alors à Mgr Jean ABBOUD de lui donner l’adresse électronique de cette association afin qu’il puisse prendre contact avec les responsables dès l’obtention de l’accord de Christophe DUVAL.

Mgr Jean ABBOUD, lui a aussitôt envoyé, par courriel, l’adresse électronique de l’Eglise Saint Pierre de Fillols.

Le 29 septembre 2010 à 10H18, (cf. Dossier de l’instruction, Cote 239, pages 201 à 203) le notaire accuse bonne réception du courriel de Mgr Jean ABBOUD et lui donne les informations suivantes :

  1. Il confirme à Mgr Jean ABBOUD qu’il est bien le notaire de Monsieur CHRISTOPHE DUVAL.
  2. Que ce dernier est d’origine canadienne résidant en Côte d’Ivoire.
  3. Qu’il est le Président Directeur Général (PDG) d’une entreprise spécialisée dans l’exportation de Cacao en Côte d’ivoire.
  4. Qu’il est atteint d’un cancer du cerveau.
  5. Que c’est pourquoi, il souhaiterait faire un don de la somme qu’il possède (700.000,00 Euros) à une personne de confiance et honnête qui pourra en faire bon usage vu que ses jours sont désormais comptés.
  6. Que Monsieur Christophe DUVAL a perdu son épouse depuis 3 ans.
  7. Que Monsieur Christophe DUVAL a parlé de Mgr Jean ABBOUD à son notaire en lui disant qu’il devait prendre contact avec ledit Mgr Jean ABBOUD et superviser juridiquement cette affaire.
  8. Que Christophe DUVAL n’a pas d’héritier et que personne ne pourra réclamer ces fonds après son décès.
  9. Que cette affaire doit être régularisée dans la pure discrétion et que le bénéficiaire sera en possession de cette somme dès la réception des informations sur sa personne.
  10. Qu’un acte de donation doit être entamé conformément aux dispositions prévues par le Ministère de la Justice.

Le 13 novembre 2010 à 18H31, Mgr Jean ABBOUD demande conseil à Monsieur Michel SAFFROY en sa qualité de spécialiste financier, à propos des actes qu’il a reçus de la part de Monique BOULANGER (cf. Dossier de l’Instruction, Cote 239, pages 211 à 211).

Le 14 novembre 2010 à 19H26 Monsieur Michel SAFFROY a répondu à Mgr Jean ABBOUD comme suit : « Je ne vois à priori rien d’anormal (cf. Dossier de l’Instruction, Cote 239, pages 211 à 211).»

Monsieur Florian SAFFROY qui épiait la boite électronique de son père a profité de cette information pour salir la réputation du vrai Christophe DUVAL.

N’ayant pas connaissance du premier courriel du notaire et de l’emplacement exact de la tumeur (au cerveau), Florian SAFFROY a fait croire en l’existence d’un Christophe DUVAL soi-disant condamné par un cancer de la gorge et que de ce fait il ne pouvait pas parler.

Comme par hasard et d’après ses auditions, Monsieur Florian SAFFROY connaissait des victimes du Christophe DUVAL qu’il a inventé et connaissait également la gendarmerie auprès de laquelle les plaintes de ces victimes ont été déposées.

Les auditions de Florian SAFFROY (cf. Cotes D 186 et D187 du dossier de l’instruction) sont le parfait aveu de cet Hacker et pirate avéré.

Hélène SAFFROY a remplacé Monique BOULANGER à la présidence de l’Association de l’Eglise Saint Pierre de Fillols et de ce fait elle a pris en main le dossier de la donation de Christophe DUVAL.

Le notaire Tall AMADOU est donc resté en contact avec Madame Hélène SAFFROY, la tante de Florian.

Le notaire Tall AMADOU fut affolé par tout ce qui était écrit en France contre Christophe DUVAL, entre autres : le secret de cette maladie que seuls Madame BOULANGER Monique et Mgr Jean ABBOUD connaissaient par les correspondances échangées en septembre et octobre 2010.

Fin 2011, Hélène SAFFROY s’est elle-même posée la question et a interrogé Mgr Jean ABBOUD, qui se trouvait au Liban à l’époque, au sujet de la divulgation du secret de cette maladie.

Pour Mgr Jean ABBOUD ce n’était pas le même Christophe DUVAL puisque, d’après le notaire Tall AMADOU, il souffrait d’une tumeur au cerveau et non d’un cancer à la gorge.

Par la suite, Hélène SAFFROY a reçu une mise en garde contre Christophe DUVAL fondée sur les soi-disant fameuses recherches effectuées par Florian.

Connaissant bien son neveu et sachant de quoi il était capable en tant que pirate et Hacker, elle a enfin compris que c’était lui qui était à l’origine de cette tempête de diffamation et elle en informa aussitôt Mgr Jean ABBOUD.

Dans le même temps, Michel SAFFROY commençait à recevoir des courriels de la part d’un certain Christophe DUVAL qui n’arrivait pas à parler à cause d’un cancer de la gorge.

Ces faits inquiétants ont poussé Mgr Jean ABBOUD à se rendre à l’état-major de l’Armée libanaise pour rencontrer son frère Youssef ABBOUD (qui était à l’époque colonel du service de renseignements à Beyrouth) pour lui faire part de son étonnement au sujet de ce soi-disant deuxième Christophe DUVAL.

En premier lieu le colonel ABBOUD n’a pas voulu y croire. Mgr Jean ABBOUD a dû, pour le convaincre, téléphoner, en sa présence, à Hélène SAFFROY et à son frère Michel.

Le colonel ABBOUD demande à Mgr Jean ABBOUD l’adresse mail de ce deuxième Christophe DUVAL et les deux frères Jean et Youssef se donnent rendez-vous le lendemain chez le Directeur commercial de la pâtisserie « la Cigale » à Beyrouth.

Ce Directeur était lui aussi atteint d’un cancer à la gorge et après son opération il ne pouvait plus parler mais sa grande amitié avec le Colonel ABBOUD a fait en sorte qu’ils se rencontraient régulièrement.

Le Colonel ABBOUD lui explique que quelqu’un a usurpé l’identité d’un bienfaiteur canadien, qu’il soupçonne le fils d’un ami de Mgr Jean ABBOUD et donc pour prendre Florian SAFFROY en flagrant délit, il propose à ce Directeur commercial de se faire passer pour ce canadien qui aurait soi-disant aussi un cancer de la gorge. Ce dernier accepte.

Le Colonel ABBOUD prend alors plusieurs photos entre Mgr Jean ABBOUD et ce Directeur.

Sur les photos on voyait très bien le mécanisme respiratoire artificiel au niveau du larynx de ce Directeur de la pâtisserie « la Cigale ».

Une photo est envoyée début 2012 à l’adresse électronique de ce Christophe DUVAL (christusdeumest@gmail.com) communiquée par Michel SAFFROY à Mgr Jean ABBOUD.

Le 6 janvier 2012, Michel SAFFROY, très heureux, informe sa sœur Hélène que ce Christophe DUVAL existe vraiment puisqu’une photo a été prise avec « le père Jean » ABBOUD au Liban (cf. Cote D11 page 30).

Ce Christophe DUVAL, atteint d’un cancer de la gorge, est un produit fabriqué par Monsieur Florian SAFFROY et existait uniquement dans son imagination fertile de pirate et d’Hacker.

Monsieur Michel SAFFROY et son fils Florian se font justice eux-mêmes quand une décision de justice va contre leur intérêt ou vise à rendre justice à l’une de leurs victimes.

Il est intéressant d’apporter la preuve au Tribunal correctionnel de Dax à ce sujet pour que justice soit faite.

Monsieur Michel SAFFROY a été renvoyé par le magistrat d’instruction, Madame Solenne MOTYL devant le Tribunal correctionnel de Mont-de-Marsan pour vol avec effraction (cf. Dossier de l’instruction, Cote D239, pages 126 à 131) sur fondement d’un réquisitoire définitif de Monsieur Récappé, ancien procureur de la République au Tribunal de Grande Instance de Mont-de-Marsan (cf. Dossier de l’instruction, Cote D239, pages 132 à 135).

Monsieur Michel SAFFROY et son fils Florian SAFFROY ont trompé le Tribunal correctionnel pour faire obstacle à l’ordonnance de renvoi de Michel SAFFROY devant le Tribunal correctionnel de Mont-de-Marsan (cf. affaire Kérivois ; N° Parquet : 13077000055 et N° du dossier : JICABJ1213000013).

Pour ce faire, Florian SAFFROY s’est déguisé en une personne fictive dénommée Sabine BLAZY.

En effet, le 27 novembre 2014 à 12 : 07, Monsieur Florian SAFFROY (sous le nom de Sabine BLAZY) écrit à son père en ces termes : « Il faut me faire confiance, je vais vous aider. Où se trouvent les affaires prétendument volées ? J’attends votre réponse ! Restez calme et priez ! Votre bien dévouée. Sabine (cf. Cote D234 pages 11, 43 et 44 du dossier de l’instruction).

Le 27 novembre 2014 à 13 : 00, Monsieur Michel SAFFROY répond à son fils Florian (pensant qu’il s’agit de la vraie Sabine BLAZY) ce qui suit : « Chère Madame, Merci pour votre soutien et ce que vous pourrez faire afin de me tirer de ce piège. Les affaires de ma locataire ont été entreposées, ainsi que je l’ai déclaré au juge d’instruction, dans un garage situé au pied du même immeuble que l’appartement. La porte de son appartement a été défoncée le 18 Décembre 2008… De ce fait l’appartement est resté ouvert jusqu’en mai 2009, lorsque j’ai fait poser une nouvelle porte (la facture de l’artisan a été remise au juge d’instruction). Je reste dans la prière et vous fais confiance. Recevez chère Madame, l’expression de mes sentiments reconnaissants. (Michel S.) P.S. : Je vous ai transmis copie de l’ordonnance de la cour d’appel de Pau rejetant mon appel. Je pense que cette ordonnance est fondée et vous remercie de bien vouloir me signaler vos remarques si vous êtes d’un avis contraire » (cf. dossier de l’instruction, Cote D234 pages 12, 45 et 46).

Le 27 novembre 2014 à 13 : 25, Florian SAFFROY (toujours sous le nom de Sabine) commande son père avec autorité et fermeté en ces termes : « Cher Monsieur, J’ai eu un long entretien avec un juge ami qui habite à Dax. Suite à cet appel, Je vous ordonne de mettre en état propre les affaires de cette femme et de bien les ranger. Ensuite, vous faites appel à un huissier de justice pour faire un constat en énumérant les affaires l’une après l’autre et de me faire parvenir une copie du constat. Il faut bien expliquer à l’huissier les raisons pour lesquelles vous faites ce constat afin qu’il puisse vous aider. Votre bien dévouée Sabine » (cf. dossier de l’instruction, Cote D234 pages 12 et 47).

Le 27 novembre 2014 à 15:07, Monsieur Michel SAFFROY s’adresse à son fils Florian en ces termes : « Chère Madame, Je vous adresse ci-joint copie du projet de lettre que vous m’avez demandé et vous remercie très sincèrement pour votre aide et votre fidélité. Cordialement. Michel S » (cf. dossier de l’instruction, Cote D234 pages 12 et 48).

Le 28 novembre 2014 à 16:41, Florian SAFFROY répond à son père ce qui suit : « Cher Monsieur, Je suis satisfaite de constater que vous ayez pris rendez-vous chez un huissier le lundi 1er décembre afin d’établir un constat par lequel il sera dressé la liste des affaires de cette personne. Il faut que vous vous présentiez en votre qualité de gérant de la SCI ADEN et demander à l’huissier d’annexer, en premier lieu au constat le bail signé entre les parties. Dès la réception du constat, vous me faites parvenir une copie par courriel et vous attendez mes instructions. Votre bien dévouée Sabine BLAZY » (cf. dossier de l’instruction, Cote D234 pages 12, 49 et 50).

Le 14 décembre 2014 à 14:11, Monsieur Michel SAFFROY s’adresse à son fils Florian (toujours Sabine BLAZY) en ces termes : « Chère Madame, Je vous adresse en pièces jointes :

– PV de constat faisant l’inventaire des meubles et effets personnels de Mme Kérivois, ancienne locataire partie sans laisser d’adresse,

 – copie du bail d’habitation conclu par la SCI Aden – et non M. Saffroy – avec Mme Kérivois.

Je reste dans l’attente de vos instructions et vous remercie très sincèrement pour votre assistance.

Recevez, Chère Madame, l’assurance de mes salutations les plus cordiales. M. Saffroy » (cf. dossier de l’instruction, Cote D234 pages 13, 51 à 64).

Le 14 décembre 2014 à 19:01, Monsieur Florian SAFFROY (Sabine BLAZY) ordonne à son père ce qu’il doit encore faire en lui précisant ce qui suit : « Cher Monsieur, Vous devez dresser au nom de votre entreprise un inventaire antidaté qui reprend le même inventaire mais pas de la même façon. (Carton 4 à la place du carton 7 et ainsi de suite). Il faut l’écrire à la main sur des papiers à entête de l’entreprise. La date de votre inventaire doit être celle du placement des affaires dans la cave. Après la rédaction de votre inventaire vous revenez vers moi avec une copie, Votre bien dévouée Sabine » (cf. dossier de l’instruction, Cote D234 pages 13, 65 et 66).

Le 23 décembre 2014 à 18:52, Monsieur Florian SAFFROY (Sabine BLAZY) prétend avoir à nouveau une conversation téléphonique avec son ami juge et insiste sur la rédaction manuscrite et antidatée de l’inventaire : « Cher Monsieur, Je viens d’avoir un appel téléphonique de mon ami juge qui habite Dax. Il m’a parlé de vous et de l’évolution de votre affaire. Je lui ai répondu que le constat d’huissier est fait et que vous allez rapidement m’envoyer le descriptif transcrit par l’entreprise des objets de votre ancienne locataire. L’avez-vous rédigé (cf. dossier de l’instruction, Cote D234 pages 13, 67 et 68) ? »

Le 24 décembre 2014, Monsieur Michel SAFFROY s’adresse à son fils Florian (Sabine BLAZY) en ces termes : « Chère Madame, En réponse à votre message d’hier je vous adresse ci-joint l’inventaire réalisé, en avril 2009, par la SCI Aden. Je vous remercie à nouveau, ainsi que votre ami juge de Dax, pour ce qui pourra être fait dans cette affaire. Comme vous le savez c’est le tribunal de Mont de Marsan (40) qui est compétent (cf. dossier de l’instruction, Cote D234 pages 14 et 69 à 79) ».

Habitué à faire fortune par le détournement des héritages et le vol, Monsieur Michel SAFFROY a déposé une deuxième plainte pour escroquerie à l’encontre de Mgr Jean ABBOUD en sa qualité de bénéficiaire du testament déposé par sa sœur Hélène, début avril 2015, entre les mains de son notaire, Maître Pierre THIBAUT.

Monsieur Michel SAFFROY se moque donc de l’ordonnance d’envoi en possession rendue, en faveur de Mgr Jean ABBOUD, par le Président du Tribunal de Grande Instance du Mans.

Il menace Madame BOULANGER Monique (la mandataire de Mgr Jean ABBOUD) d’une plainte pour complicité d’escroquerie si elle ose lui écrire à nouveau au sujet de l’envoi en possession de Mgr Jean ABBOUD des biens de sa sœur Hélène.

Le 05 mai 2017, soit quelques jours après le décès d’Hélène SAFFROY, Monsieur Michel SAFFROY a déposé une plainte pour escroquerie à l’encontre de Mgr Jean ABBOUD.

Le 10/05/2017, par ordonnance de soit-communiqué, le magistrat instructeur, Madame Solenne MOTYL, Vice-Président chargé de l’instruction au Tribunal de Grande Instance de MONT-DE-MARSAN, a transmis la plainte au Procureur de la République de ce Tribunal.

Le 11/05/2017, Monsieur le Procureur de la République près le Tribunal de Grande Instance de MONT-DE-MARSAN a requis le rejet de cette plainte.

Le 19/05/2017, Le magistrat instructeur susmentionné a rendu une ordonnance de rejet et d’irrecevabilité de cette plainte.

Pour bafouer cette décision susmentionnée, se moquer des magistrats de Mont-de-Marsan et du pouvoir judiciaire, prouver qu’il est au-dessus de la Justice française et de ses juges, Monsieur Michel SAFFROY a décidé de faire justice lui-même.

Avec l’aide de son fils Florian, le domicile de la défunte Hélène SAFFROY a été entièrement vidé entre le 29 septembre et le 2 octobre 2018 conformément aux affirmations écrites de la commune de Solesmes à l’avocat de Mgr Jean ABBOUD.

D’après son audition du 16 octobre 2017 (cf. Cote D185 du dossier de l’instruction ci-dessus référencé), par le magistrat instructeur à Mont-de-Marsan, Florian SAFFROY a indirectement reconnu sa participation au vol et a avoué être le détenteur du téléphone de sa tante Hélène.

Florian et Michel SAFFROY ont donc volé le portable, le piano, la voiture, la collection de pièces en or et en argent, les meubles, les archives, la bibliothèque, les livrets, les effets personnels et les appareils photos d’Hélène SAFFROY.

La défunte Hélène SAFFROY a volontairement déshérité son neveu Florian SAFFROY à cause des faits graves susmentionnés qu’il a commis à l’encontre de Mgr Jean ABBOUD.

Dans sa lettre du 05/08/2018 adressée à son notaire, la défunte a dénoncé son frère et son neveu tout en manifestant son souhait de protéger Mgr Jean ABBOUD de son neveu « et de toute personne de mauvaise foi ».

Le 17 mai 2016, Monsieur Michel SAFFROY a déclaré au magistrat instructeur de Mont-de-Marsan ce qui suit : « Je sais tout cela par l’intermédiaire de ma sœur qui ne jure que par Mgr Jean ABBOUD et qui aurait fait un testament en sa faveur d’après ce qui a été retrouvé sur l’ordinateur de Mgr Jean ABBOUD par les policiers, je me demande s’il ne faudrait pas saisir le juge des tutelles d’ailleurs car j’ai des biens en indivision avec elle » (cf. Cote D91-9/9 du dossier de l’instruction).

Pour Michel SAFFROY, l’Ordre judiciaire serait un moyen pour réaliser ses objectifs et satisfaire son avidité de l’argent et des biens d’autrui.

La mise sous tutelle visée par Michel SAFFROY n’avait d’autre but que la protection des biens en indivision qu’il avait avec sa sœur. Or, la vraie mise sous tutelle est « une mesure de protection des adultes majeurs, notamment des personnes âgées qui ne sont plus en mesure d’être autonomes ni d’assurer leurs intérêts en raison d’une altération de leurs facultés mentales et/ou physiques ayant pour conséquence une incapacité d’exprimer leur volonté ». Hélène SAFFROY était une infirmière, très intelligente et s’est opposée jusqu’à sa mort aux méfaits commis par son frère Michel et son neveu Florian à l’encontre de Mgr Jean ABBOUD.

Le vol commis par Michel et Florian SAFFROY ne vise pas uniquement les meubles ou la voiture mais surtout les courriels et les actes notariés cachés dans ses meubles et qui sont afférents aux deux héritages suite auxquels Hélène et Monique SAFFROY ont été spoliées tandis que leur frère Michel et ses enfants devenaient millionnaires dont détail :

En août 2004, Monsieur Roger Hétain, l’oncle maternel de Monsieur Michel SAFFROY est mort. Son épouse Jacqueline est décédée en décembre 2005. Monsieur et Madame Hétain n’avaient pas d’enfants et n’avaient pris aucune disposition successorale.

L’héritage du couple Hétain est revenu à Geneviève Hétain, la mère de Michel SAFFROY (qui était toujours vivante) et aux cinq neveux et nièces du couple Hétain.

Michel SAFFROY décide alors de détourner à son avantage la part d’héritage qui revient à sa mère et dont le montant s’élève, d’après la défunte, Hélène SAFFROY, à 684.294,00 € (six cent quatre-vingt-quatre mille deux cent quatre-vingt-quatorze euros).

Pour ce faire, Monsieur Michel SAFFROY a voulu jouer l’homme de confiance de la famille SAFFROY et il a fait signer une procuration à sa mère Geneviève Hétain pour qu’il la représente auprès du notaire.

Il est à rappeler que le patrimoine que prétend détenir Monsieur Michel SAFFROY, provient du détournement des parts d’héritages de ses deux sœurs Monique et Hélène.

Avant le détournement de l’héritage de l’oncle et de la tante Roger et Jacqueline Hétain, (§ A) Monsieur Michel SAFFROY a détourné les parts d’héritage de ses sœurs Monique et Hélène dont elles avaient droit après le décès de leur père survenu en 1970 (§ B).

A cet effet, Monsieur Michel SAFFROY a déclaré à la Police Judiciaire de Bayonne le 13 janvier 2015 que son « patrimoine est important, il a été constitué au fil des années suite à deux héritages et au fruit de (s)on travail. » Il a affirmé également que son patrimoine « était donc d’environ un million d’euros » (cf. dossier de l’instruction sous Cote D5)

Sachant que le fruit de son travail s’élevait à 17.000,00 €, le patrimoine de ses deux sœurs aurait dû être équivalent à un million d’euros chacune. Or, Monique vivait misérablement dans la chambre de son concubin de 9 m² située au deuxième sous-sol d’un immeuble à Paris XVIème tandis que sa sœur Hélène vivait de sa modeste retraite d’infirmière et louait un appartement à Solesmes (72300) jusqu’à son décès survenu le 17 avril 2017.

La cruauté de Michel SAFFROY était indescriptible face à ses sœurs ; ce millionnaire n’a pas hésité à spolier la petite économie de sa sœur Hélène. Dans un courriel du 04/09/2014 à 14:31, Michel SAFFROY s’est adressé à son fils Florian (Sabine BLAZY) en ces termes : « j’ai déjà dû emprunter 10.000 € à ma propre sœur à linsu de Monseigneur Jean ».

Enfin, il convient de revenir aux déclaration de Monsieur Michel SAFFROY au sujet du statut religieux de Mgr Jean ABBOUD et de la dette en question (§ C).

  1. Sur le détournement de l’héritage de Roger et Jacqueline Hétain et le blanchiment de la somme détournée

La succession de Roger et Jacqueline Hétaina été réglée en août 2008 et le solde de cette succession a été réparti entre Geneviève Hétain, mère de Michel, Monique et Hélène et les cinq neveux du couple H étain.

Pour voler les parts de ses sœurs, Monsieur Michel SAFFROY a prétendu qu’il avait rendu plus de service à son oncle et à sa tante que ses deux sœurs Hélène et Monique.

Monsieur Michel SAFFROY a jugé que ses sœurs n’auraient droit qu’aux 10 % des parts et n’a donné qu’une somme de 34.214,70 € pour chacune des deux au lieu des 456.196,00 € qui leur revenaient de plein droit.

Dans un courriel adressé à Sabine BLAZY (sa sœur Hélène), Monsieur Michel SAFFROY a écrit au sujet des 5% de l’héritage dont a bénéficié sa sœur Monique ce qui suit : « Monique a hérité à la mort de ma tante (et non de mon oncle) de la somme de 34.214,70 € » (cf. Courriel de Michel SAFFROY à la vraie Sabine BLAZY du 28/08/2014 à 19:11)

Le montant total perçu par Monsieur Michel s’élève donc à 684.294,00 € (six cent quatre-vingt-quatre mille deux cent quatre-vingt-quatorze euros).

Les 34.214,70 €sont bien les 5 % de ces 684.294,00 €.

En définitif, la somme détournée par Monsieur Michel SAFFROY dans le cadre de cet héritage s’élève à 387.766,60 € (trois cent quatre-vingt-sept six-cent soixante-six euros).

Michel SAFFROY a versé 10.000,00 € de cet héritage à son ex-épouse Claire COUTOUX.

En effet, Monsieur Michel SAFFROY a écrit à Sabine BLAZY (sa sœur Hélène) en lui précisant ce qui suit : « Claire a refusé ma proposition et j’ai finalement attendu le prononcé du divorce afin de lui donner plus de 10.000 € ainsi que je vous l’ai écrit » (cf. Courriel de Michel SAFFROY à Sabine BLAZY du 25/08/2014 à 12 : 36).

Une autre somme de 50.000,00 € (cinquante mille euros) a été donnée à Florian SAFFROY par son père Michel.

A ce sujet, il est important d’observer les données de l’audition de Monsieur Florian SAFFROY par le commandant de la Police Judiciaire de Bayonne, Monsieur Gilles BELIN dont texte : « … mon père … m’a donné 50.000,00 euros … » (cf. dossier de l’instruction Cote D 187).

Le solde des sommes détournées à ses deux sœurs de l’héritage de Roger et Jacqueline Hétains’élève doncà 327.766,60 € (387.766,60 € – 50.000,00 € – 10.000,00 € = 327.766,60 €).

Le blanchiment de cette somme ou exactement 327.447,77 € (trois cent vingt-sept mille quatre cent quarante-sept euros et soixante-dix-sept centimes d’euros) ont été soi-disant prêtés à Mgr Jean ABBOUD (cf. dossier de l’instruction, Cote D239, pages 123 à 125).

La victime idéale choisie par Monsieur Michel SAFFROY pour le blanchiment de la somme de 327.447,77 € (trois cent vingt-sept mille quatre cent quarante-sept euros et soixante-dix-sept centimes d’euros) est bien entendu Mgr Jean ABBOUD.

  • Sur le détournement de la Maison du Pré Saint Gervais et du Bureau de la Défense

Les éléments ci-dessous proviennent également de la défunte Hélène SAFFROY et des courriels qu’elle a échangés avec son frère Michel SAFFROY en sa qualité d’agent ecclésiastique.

En septembre et octobre 2015, Monsieur Michel SAFFROY a fait parvenir 381 courriels qu’il a échangés avec sa sœur Hélène (la vrai Sabine) et son fils Florian (la fausse Sabine BLAZY et le faux Christophe DUVAL) dont détail :

Monsieur Michel SAFFROY a mis la main sur l’héritage de son père, dès son décès en 1970.

Pour ce faire, il a soudoyé ses deux sœurs par la remise entre leurs mains de deux chèques de  70.000,00 Francs français chacun.

Par le solde des sommes d’argent laissées par son père, Monsieur Michel SAFFROY a restauré la maison (avec la surveillance des ouvriers par sa sœur Monique) et a payé les frais du notaire pour devenir le seul propriétaire de la maison du Pré Saint Gervais (93310) et du Bureau de la défense.

En 1973, il est entré dans un cabinet américain de conseils aux entreprises, Arthur Andersen où il exerçait les fonctions de responsable de services généraux (archiviste).

Avant le détournement des parts d’héritage afférents à ses sœurs Hélène, Monsieur Michel SAFFROY a eu la jouissance gratuite de la maison du Pré Saint Gervais (93310) et ce depuis le mois de septembre 1976.

Pour faire taire la récrimination de ses deux sœurs, Monsieur Michel SAFFROY a tenté de les rassurer en leur faisant croire que ce montant de 70.000,00 Francs français était fondé sur une estimation qui aurait été faite par 5 à 6 professionnels de l’immobilier et même par le notaire des Lilas.

La mère de Michel SAFFROY, qui disposait d’un droit d’usage et d’habitation de son vivant sur la maison du Pré Saint Gervais (93310), a vu la valeur de ce droit calculée par le notaire sans qu’elle soit consultée.

Monsieur Michel SAFFROY a mis également la main sur l’appartement que sa Mère possédait à Paris XVIIIème depuis 1976 pour profiter des loyers. Ces loyers n’ont jamais été déclarés au fisc français d’après le rapport de la défunte Hélène SAFFROY et Michel s’est toujours taillé la part de lion.

Pour protéger sa mère de l’autoritarisme dangereux et des décisions lapidaires de son frère Michel, Monique SAFFROY a vidé ses comptes pour acheter au nom de sa mère une maison à Solesmes (72300), 20 Rue Jules Alain.

La vengeance de Michel SAFFROY fut terrible. Il a décidé de la mettre sous tutelle.

Sachant à quel point elle allait difficilement vivre cette mise sous tutelle, Monique SAFFROY a alors disparu sans crier gare. Son frère Michel a fait plein de recherches pour la trouver mais sans succès.

Après la mort de Geneviève Hétain SAFFROY en 2010, cette maison est devenue la copropriété partagée entre Monique, Hélène et Michel.

Pour jouir de la fortune qu’il a acquise en spoliant ses deux sœurs, Monsieur Michel SAFFROY a joué au malade et a été mis en préretraite en 1996.

Le cabinet américain de conseils aux entreprises, Arthur Andersen, a octroyé à Michel SAFFROY une somme de 17.000 € (dix-sept mille euros) pour son départ en préretraite.

Sachant qu’avec cette somme, il ne peut pas aller trop loin, Monsieur Michel SAFFROY décide alors de vendre l’important patrimoine qu’il a détourné à ses sœurs Hélène et Monique en leur donnant 70.000,00 Francs français chacune.

La vente de la maison du Pré Saint Gervais (93310) a rapporté plus d’un million d’euros (1.000.000,00 €) à Monsieur Michel SAFFROY.

Cette somme lui a servi à acheter :

  1. Sa villa à Saint-Vincent-de-Tyrosse avec 10.000 m² à (prix : 400.000,00 €),
  2. Un immeuble de 10 appartements à Mont de Marsan (prix : 300.000,00 €),

En 2007, Monsieur Michel SAFFROY a vendu le bureau de la Défense soi-disant à 150.000 € d’après sa déclaration à la Police Judiciaire de Bayonne le 13 janvier 2015 (cf. Dossier de l’Instruction Cote D 5).

La découverte de cette escroquerie par Hélène SAFFROY date de fin 2014 et par Mgr Jean ABBOUD date du mois d’août 2016 à l’occasion d’un séjour de plusieurs jours auprès de la défunte Hélène SAFFROY à Solesmes (72300).

Les parts qui reviennent à Hélène SAFFROY des biens immobiliers détournés par son frère Michel dépassent largement la somme qu’il a détournée à ses deux sœurs de l’héritage de Roger et Jacqueline Hétain soit 387.766,60 € (trois cent quatre-vingt-sept six-cent soixante-six euros).

Il convient donc d’ajouter au vol de l’appartement et de la voiture celui du vol des actes notariés afférents à l’héritage de l’oncle Roger Hétain et à la Maison de Saint Gervais.

  • Sur la dette, le statut religieux de Mgr Jean ABBOUD et les manœuvres frauduleuses de Florian SAFFROY

Concernant la dette due par Mgr Jean ABBOUD, Michel SAFFROY a déclaré au commandant Gilles BELAIN le 13 janvier 2015 ce qui suit : « Je lui ai proposé mon aide financière, qu’il a accepté, et je lui ai envoyé de l’argent par chèque et par virements » (cf. Dossier de l’Instruction Cote D 5).

Monsieur Michel SAFFROY a déclaré ce qui suit : « Ces sommes étaient un prêt pour qu’il puisse payer ses travaux. Nous n’avons rien signé entre nous. Il était convenu qu’il allait vendre des appartements dont il est propriétaire à Bordeaux, et qu’il me rembourserait avec le fruit de ces ventes, sans que nous ayons fixé précisément un délai … » (cf. plainte du 13 janvier 2015, Cote D5.6).

Dans sa lettre du 21 octobre 2015, le Nonce Apostolique de Bruxelles, Mgr Giacinto BERLOCCO a confirmé au Président de l’épiscopat belge que Mgr Jean ABBOUD était évêque et « a reçu l’ordination épiscopale le 21 mai 2015 » (cd. Dossier de l’instruction Cote D 210 pages 10 et 11).

Le Procès-Verbal de constat d’huissier des 09, 15 et 18 mai 2018 prouve l’existence du vrai Christophe DUVAL et de la vraie Sabine BLAZY (cf. D239 pages 174 à 341).

Le Procès-Verbal de constat d’huissier des 6, 7 et 12 septembre 2017 prouve que l’auteur des messages envoyés de personnes fictives, telles la fausse Sabine BLAZY et le faux Christophe DUVAL n’est autre que Florian SAFFROY (cf. D239 pages 136 à 259).

Le Procès-Verbal de Constat du 09-10-2018, apporte la preuve incontestable et incontestée que la vraie SABINE était Hélène SAFFROY.

Le 16 octobre 2017 à 14 heures 10, Madame Solenne MOTYL, vice-président chargé de l’instruction, a fait tomber Florian dans son propre piège en lui posant la question suivante : « Aviez-vous vous-même, parlé de la situation avec des policiers avant la plainte de votre père ? »  La réponse de Florian fut la suivante : « oui je crois que j’avais échangé avec un major de police de la cybercriminalité de la police à Bordeaux. Je lui avais demandé si dans un cas comme celui-là il y avait une possibilité de mise sous tutelle ou autre. Je ne savais pas vraiment vers qui me tourner. Je ne me souviens plus exactement à quelle date je l’ai contacté mais je le connaissais déjà car j’avais été entendu dans le cadre d’une enquête sur des faits de piratage informatique dans une entreprise où je travaillais auparavant (cf. Cote D185 du dossier de l’instruction ci-dessus référencé),

Le 30 juin 2016, Madame Solenne MOTYL, vice-président chargé de l’instruction, a dirigé la confrontation entre Mgr Jean ABBOUD et Monsieur Michel SAFFROY et a posé à ce dernier la question suivante : « Maintenez-vous que ce n’est que tardivement que Sabine BLAZY, et non M. ABBOUD lui-même, vous a proposé de prendre une sûreté sur le patrimoine immobilier de votre débiteur ? » La réponse de Monsieur Michel SAFFROY était sans équivoque : « Oui, c’est elle qui au printemps 2016 a évoqué la possibilité de prendre une sureté sur la maison de Bruxelles. Vous me demandez si je suis sûr de la date, oui je dirais au printemps 2016 » (cf. Cote D107 du dossier de l’instruction). Au printemps 2016, Mgr Jean ABBOUD se trouvait au Centre pénitencier de Mont-de-Marsan et était dans l’impossibilité de communiquer avec Monsieur Michel SAFFROY.Après cette affirmation qui prouve que Sabine BLAZY n’était pas une invention de Mgr Jean ABBOUD, Madame Solenne MOTYL a décidé l’élargissement de Mgr Jean ABBOUD le 05 juillet 2016.

Lors de son interrogatoire, la défunte Hélène SAFFROY (sous Cote D128 – 6ème page) a déclaré ce qui suit « Mon frère m’a utilisée, qu’il se débrouille ».

L’Hacker Florian SAFFROY modifiait son adresse IP pour faire croire que Monsieur Mgr Jean ABBOUD était l’auteur des courriels qu’il fabriquait.

Sa tromperie s’est heurtée à une réalité incontestable et incontestée puisque les deux ordinateurs portables et les cinq ordinateurs fixes appartenant à Mgr Jean ABBOUD ont été saisis par la police belge entre le 23 avril 2013 et restitués le 21 août 2015.

Pour modifier son IP, Monsieur Florian SAFFROY utilise le programme cyberghostvpn https://www.cyberghostvpn.com/fr_FR/ et, pour confirmer la réussite de ses manœuvres frauduleuses il utilise le programme ibtrackeronline https://www.ibtrackeronline.com (cf. Cote D11-1/40).

En effet, avant l’invention du programme cyberghostvpn, l’adresse IP était un bon moyen de retrouver les personnes recherchées.

Monsieur Florian SAFFROY changeait son adresse IP en passant par un service de VPN ou par TOR ou en manipulant une technique qui lui est réservée en tant que connaisseur en informatique.

Monsieur Florian SAFFROY utilise le FAI pour stocker toutes les activités en ligne dont les sites Web visités et les logiciels téléchargés en ligne.

Monsieur Florian SAFFROY a réussi à obtenir toutes les informations personnelles afférentes à son père à partir de son adresse IP.

Avec ces informations, il a frayé un chemin vers l’ordinateur de son père et tous les autres ordinateurs qui sont en lien avec lui pour subtiliser les informations qui y sont stockées.

En agissant de la sorte, Florian SAFFROY a emprunté l’adresse IP de son père et celui de ceux et celles qui sont en communication avec lui de sorte que tout ce qu’il faisait en ligne pouvait être imputé à Mgr Jean ABBOUD, sa victime ciblée.

Monsieur Florian SAFFROY a utilisé l’adresse IP de son père et d’autres personnes et a envoyé des spyware/malware sur les ordinateurs ciblés de sorte qu’il a pu avoir un accès complet à ces ordinateurs et aux informations personnelles qui y sont stockées, dont la boite électronique ainsi que tous les courriels échangés.

Monsieur Florian SAFFROY connaissant l’adresse IP de son père et celles de ceux qui communiquent avec lui, avait utilisé ces adresses IP pour spammer les ordinateurs de ceux-ci en leur envoyant des pubs pour accéder aux ordinateurs et surveiller leurs activités en ligne.

Les logiciels (malware) utilisés par Florian SAFFROY ont infecté les ordinateurs de ses victimes et lui ont permis de voler les données personnelles, dont le nom, les courriels et d’autres informations sensibles qu’il a utilisées en ligne, à l’insu de Mgr Jean ABBOUD et d’autres victimes. 


Il suffit que Florian SAFFROY sache où se trouve Mgr Jean ABBOUD pour qu’un courriel faussement attribué à Sabine BLAZY ou à Christophe DUVAL ou à d’autres, soit communiqué à son père Monsieur Michel SAFFROY à partir du département dans lequel se trouve sa victime.

En interrogeant la défunte Hélène SAFFROY sur l’innocence de Mgr Jean ABBOUD, celle-ci a répondu aux enquêteurs (Sous Cote D128 – 6ème page dernière ligne) : « pour moi le « Père JEAN » est innocent. On en reparlera ».

Dans un courriel du 11 décembre 2014, Monsieur Michel SAFFROY a affirmé ce qui suit : « Je constate avec tristesse que le comportement de mon fils m’est toutefois directement imputé. Il est vrai, cependant, que j’accepte de porter une certaine part de responsabilité, sur le plan moral et non délictuel, bien que mon fils agisse contre mon gré » (cf. pièce 32).

Le 17 mai 2016 à 14h05, Madame Solenne MOTYL, Vice-Président chargé de l’instruction, a entendu Monsieur Michel SAFFROY et lui a posé les questions suivantes : Question : Connaissait-il (Mgr Jean ABBOUD) votre famille ? Y avait-il une bonne entente ?

  • Réponse : « Il connaissait ma sœur et ma mère également, depuis près d’un quart de siècle. Pour moi c’était une assurance, ce n’était pas n’importe qui. Vous me demandez si en dehors de ma sœur et de ma mère quelqu’un (cf. Cote D91. 1/9) le connaissait. Non, ma famille est très réduite. Toutefois, mon fils Florian l’a rencontré fin décembre 2008, il l’a rencontré à Bordeaux. Vous me demandez comment ça se passait entre eux deux. C’est-à-dire que les sentiments n’étaient pas réciproques. Monseigneur appréciait beaucoup Florian, mais mon fils était très méfiant, une jalousie quasi physique, peut-être à cause des sentiments que je portais à Mgr Jean ABBOUD. A l’époque il avait 24 ans, il n’avait pas la maturité qu’il a aujourd’hui. »
  • Sur le besoin d’argent de l’Hacker Florian SAFFROY
  • « Question : Quelle garantie vous a-t-il (Mgr Jean ABBOUD) donnée concernant le remboursement des sommes prêtées ?
  • Réponse : Dans un premier temps, il n’en a pas été question. Par exemple, j’ai prêté 6000 euros pas plus tard qu’il y a 48 h à mon fils, je n’ai pas demandé quand est-ce qu’il allait me rembourser. Pour moi c’est naturel, quand on aime quelqu’un, qu’on a de l’amitié envers lui, on ouvre sa porte, en plus cet argent j’en ai pas besoin » (cf. Cote D91. 1/9).
  • Sur les recherches de Florian SAFFROY (cf. D91-4/9)

Le 17 mai 2016, à l’occasion de son premier interrogatoire, Monsieur Michel SAFFROY répondait au Vice-Président chargé de l’Instruction comme suit : « Vous me demandez si mes enfants n’avaient pas demandé de remboursement à Mgr Jean ABBOUD, en effet mon fils Florian commençait à s’interroger au sujet de Mgr Jean ABBOUD. Il a dû commencer à faire des recherches en 2011 sur ce fameux Christophe DUVAL, il nous a été répondu qu’il avait eu une vie sentimentale agitée et que les commentaires sur internet le concernant provenaient notamment de maitresses africaines à qui il avait laissé des enfants ».

  • Sur les courriels extraits frauduleusement par Florian de la boite électronique de son père

Dans la Cote D11-1/40, le commandant Gilles BELIN constate la transmission par Florian SAFFROY des copies de mails extraits de la boite mail de Michel SAFFROY (saffroy.michel@wanadoo.fr).

Monsieur Florian SAFFROY s’adresse au commandant de la police en ces termes : « Monsieur Belin,

Comme convenu, voici quelques mails où l’adresse IP d’envoi ne « colle » pas avec le lieu où dit se trouver la personne. Ci-dessous un mail de Christophe DUVAL, soi-disant au Canada, mais qui d’après « iptrackeronline.com » se trouve en Belgique (voir pièce jointe).

Je vous en fais suivre d’autres. Bonne journée

Cordialement »

  • Sur la violation du secret professionnel par Florian SAFFROY et le détournement de  courriel de l’avocat Renaud MOLDERS (r.molders@avocat.be) du 09/12/2014 À Mgr Jean ABBOUD

« Cher Monsieur…,

Je reçois ces derniers jours par courriel des demandes d’informations vous concernant de la part de la Police Judiciaire de Bordeaux et d’un certain Monsieur SAFFROY ».

  • Sur le premier courriel de Michel SAFFROY (saffroy.michel@wanadoo.fr]  du mardi 9 décembre 2014 à Mgr Jean ABBOUD avec pour objet : remettre les choses dans l’ordre !

« Mon cher Jean,

 Je vais bientôt te recontacter. Ce n’est pas Florian qui va mettre les choses à l’envers.
Il veut jouer au détective à sa façon mais, bien qu’il en fasse à sa guise derrière mon dos, je lui ai dit et redit que ce n’était pas la bonne ! Je t’embrasse affectueusement. Michel »

  • Sur le deuxième courriel de Michel SAFFROY (saffroy.michel@wanadoo.fr]  du mardi 9 décembre 2014 à Mgr Jean ABBOUD avec pour objet : les agissements de mon fils ! (cf. D111 – 22/69)

« Mon cher Jean,

Je viens de recevoir ton courriel faisant référence au message que tu viens de recevoir de la part de ton avocat. Je suis à la torture depuis quelque temps car mon fils Florian continue à penser que je suis victime d’une escroquerie. Florian a réussi à prendre connaissance des courriels que nous avons, toi et moi, échangés au sujet des honoraires de Me Molders.

Je ne pense pas qu’il ait accès à ma boîte de messagerie dont je change régulièrement le mot de passe et cette information ne vient donc pas du dossier ouvert à ton nom ! Je ne lui avais, par ailleurs, aucunement parlé de cet avocat.  Je sais qu’il a de meilleures connaissances en informatique que moi mais je n’ai aucune certitude quant aux moyens qu’il a dû utiliser afin d’obtenir ce renseignement ». Voilà Jean ce que je peux te répondre à ce sujet qui doit te contrarier comme je le devine.

Je reste à ton écoute.

Avec toute mon amitié et mes prières.

Michel »

  • Sur le troisième courriel de Michel SAFFROY (saffroy.michel@wanadoo.fr]  du 10 décembre 2014 à Sabine BLAZY (cf. D111 – 25/69)

 « Chère Madame,

Je réponds bien volontiers à vos questions.

Mon fils m’a effectivement confirmé qu’il avait téléphoné à l’étude de Me Molders, afin de savoir si Monseigneur était bien un client de l’étude.

Or vous me dites ce matin que Me Molders aurait été interrogé par courriel par la P.J. de Bordeaux.

Je sais que mon fils y connaît quelqu’un depuis plusieurs années.

Je n’ai jamais déposé plainte contre qui que ce soit et je vois mal mon fils le faire à ma place… ».

  • Sur le quatrième courriel de Michel SAFFROY (saffroy.michel@wanadoo.fr)  du 11 décembre 2014 à Sabine BLAZY (cf. D111 – 26/69)

« Chère Madame,

Je reviens vers vous comme promis après avoir interrogé mon fils Florian au sujet de cette démarche inacceptable qu’il a accomplie à mon insu auprès de l’étude de Me Molders.

Il m’a avoué avoir téléphoné à l’étude mais il nie avoir fait état de toute fausse qualité, délit prévu par le Code Pénal comme il doit bien le savoir.

Quant à cette relation qu’il dit connaître au sein de la P.J. de Bordeaux, le major en question a adressé un courriel de son côté, dont j’ignore la teneur.

Comme il était prévisible ces deux demandes de renseignements ne pouvaient que rester sans réponse, le secret professionnel n’étant pas un vain mot, ce que devraient savoir les intéressés !

Je suis, comme vous pouvez vous en douter, furieux de constater que de telles initiatives sont prises derrière mon dos car je n’ai, bien entendu, rien demandé de tel !

Je constate avec tristesse que le comportement de mon fils m’est toutefois directement imputé.

Il est vrai, cependant, que j’accepte de porter un certain part de responsabilité, sur le plan moral et non délictuel, bien que mon fils agisse contre mon gré. »

  • Sur le doute semé par Florian SAFFROY

Dans un courriel du 26 décembre 2014, le père de Florian SAFFROY a écrit ce qui suit : « Si je n’avais pas connu le Père Jean depuis si longtemps quand Florian est venu semer le doute, éprouvé son amitié sincère et la profondeur de ses sentiments, écouté ce que me disait ma sœur Hélène, je crois sincèrement que j’aurais pu sombrer corps et âme.»

  • Sur les chemins contestables pris par Florian SAFFROY

Dans un courriel du 20 décembre 2014, Monsieur Michel SAFFROY avoue que son fils prend des chemins contestables pour ne pas dire viole le Code pénal sous le prétexte de lui venir en aide en disant : « Florian … prend parfois, il est vrai, des chemins contestables (affaire Molders…) dont je lui ai fait la remarque avec objectivité et détermination. »

  • Sur la preuve incontestable concernant les fausses preuves avancées par Florian SAFFROY et le calvaire vécu par Michel SAFFROY pendant plusieurs mois à ce sujet

Dans un courriel du 26 décembre 2014, Monsieur Michel SAFFROY avoue que son fils agit par jalousie et prédit une erreur judiciaire qui sera provoquée par les « preuves données par Florian » en affirmant ce qui suit : « C’est la qualité de nos relations, mon amitié inébranlable pour le Père Jean (dont Florian est jaloux à dire vrai) et surtout la prière du Rosaire qui m’ont permis d’avancer sans commettre l’irréparable. Vous n’avez pas idée du Calvaire que j’ai vécu depuis quatre mois dans une totale solitude tandis que je réfléchissais aux « preuves » données par Florian. Les preuves fatiguent la vérité dit un proverbe et je sais combien un juge d’instruction, même expérimenté, peut parfois se tromper et envoyer un parfait innocent aux assises… ».

Monsieur Michel SAFFROY craignait donc, avec raison, une erreur judiciaire à cause de son fils Florian en disant : « je sais combien un juge d’instruction, même expérimenté, peut parfois se tromper et renvoyer un parfait innocent aux assises… ».

En effet, Mgr Jean ABBOUD a failli être renvoyé aux assises puisqu’il était accusé d’avoir incité Monsieur Michel SAFFROY à jeûner 9 jours au pain et à l’eau et que celui-ci aurait failli succomber à cause de ce jeûne. Or, en réalité, c’est Mgr Jean ABBOUD qui lui a interdit ce jeûne après en avoir été alerté par un SOS reçu de la part de sa sœur Hélène » (cf. Cote D239, Procès-Verbal de constat des 09, 15 et 18 mai 2018 page 120).

  1. DISCUSSIONS

Attendu, d’une part, que Monsieur Michel SAFFROY et son fils sont connus pour vol et piratage informatique.

Que Monsieur Michel SAFFROY a été renvoyé devant le Tribunal correctionnel de MONT-DE-MARSAN pour vol des meubles et effets appartenant à sa locataire ;

Que le Procureur dela république a qualifié les faits de vol avec effraction ;

Que Monsieur Florian SAFFROY est connu pour piratage des données informatiques et a été poursuivi et entendu par le Major Georges POUBLANC de la Cybercriminalité de BORDEAUX CASTEJA ;

Que Monsieur Florian SAFFROY a réussi à tromper l’ordre judiciaire par un piratage sans précédent dans le but de condamner Mgr Jean ABBOUD pour mettre son père sous tutelle et s’emparer de sa fortune mal acquise.

Que suite à une erreur de manipulation électronique, Florian SAFFROY est tombé dans son propre piège lorsqu’il a envoyé le courriel qu’il a fabriqué de la boîte électronique de son père à la boîte électronique de son père ;

Que grâce à cette découverte réalisée par Mgr Jean ABBOUD le 6 septembre 2017, des personnes fictives inventées de toute pièce par Florian SAFFROY dans ce courriel du 12/12/2014, ont été mises en évidence ;

Qu’il s’agit bien d’un courriel rédigé le 12/12/2014 via la boîte électronique de Michel SAFFROY (piratée par son fils) et transmis à la même boîte électronique de Michel SAFFROY ;

Qu’en effet, ce courriel est envoyé de la boite électronique de saffroy.michel@wanadoo.fr à la même boîte électronique saffroy.michel@wanadoo.fr ;

Que ce constat est l’élément déterminant qui prouvera l’innocence de Mgr Jean ABBOUD devant le Tribunal correctionnel de DAX et fera condamner Florian SAFFROY ; 

Attendu, d’autre part, que le vol dont se sont rendus coupables Michel et Florian SAFFROY n’avait pas eu lieu dans la copropriété de la famille SAFFROY sise, 20 Rue Jules Alain à 72300 SOLESMES, mais bien dans l’appartement privé de la défunte SAFFROY Hélène sis, 3 Rue Angevine à 72300 SOLESMES ;

Que ce genre de vol est sévèrement puni par les tribunaux de Grande Instance en France ;

Qu’en janvier 2013, le tribunal correctionnel de Metz a jugé Nicole et Stéphanie et les a reconnues coupables de vol en réunion ;

Qu’en effet, Hervé X a porté plainte contre sa sœur Nicole et sa nièce Stéphanie parce qu’elles ont soustrait frauduleusement des objets de la succession de Germain, son oncle, mort en septembre 2009, dont ils sont tous les trois cohéritiers ;

Qu’après le décès de Germain, Nicole et Stéphanie sont allées au domicile du défunt, et Nicole a emporté un tiroir contenant des calculatrices, huit certificats d’authenticité de bijoux en or et trois factures de bijoux, appartenant à l’indivision ;

Que dans le cas des prévenus Michel et Florian SAFFROY, il ne s’agit pas d’un vol d’un tiroir mais de tout le contenu de l’appartement de la défunte ainsi que de sa voiture et des actes notariés compromettants ;

Que les biens volés n’appartiennent pas à l’indivision et ne se trouvent pas dans une indivision, mais appartiennent uniquement à SAFFROY Hélène ;

Que les prévenus ne peuvent pas dire qu’ils ignoraient les termes du testament olographe fait à Solesmes, en date du 1er août 2015, par Madame SAFFROY Hélène ;

Que Michel SAFFROY en a parlé au Juge d’instruction bien avant le décès de sa sœur Hélène et que le 05/05/2017, il a déposé à l’encontre de Mgr Jean ABBOUD une plainte pour escroquerie avec constitution de partie civile au Tribunal de Grande Instance de MONT-DE-MARSAN tout en annexant à sa plainte une copie du testament rédigé en faveur de Mgr Jean ABBOUD ;

Que Madame SAFFROY Hélène, n’a laissé aucun descendant légitime, naturel ou adoptif, et par conséquent il n’y a aucun héritier ayant droit à une réserve légale dans sa succession ;

Que par suite, toutes les dispositions à cause de mort prises par la personne décédée peuvent recevoir leur pleine et entière exécution au profit du légataire universel Mgr Jean ABBOUD ;

Que ce dernier est la seule personne qui est habilitée à se dire et à se porter légataire universel de la défunte Hélène SAFFROY ;

Que le délit de vol est mis en évidence et a eu lieu entre le 29 septembre et le 2 octobre 2017, soit plus de quatre mois après le rejet de la plainte pour escroquerie déposée par Michel SAFFROY à l’encontre de Mgr Jean ABBOUD ;

Que la preuve apportée par la commune de SOLESMES 72300 et confirmée par le propriétaire de l’appartement loué par la défunte SAFFROY Hélène prouve que Michel et Florian SAFFROY se sont rendus coupables du vol de la voiture et de tous les biens dont seul Mgr Jean ABBOUD est habilité à se porter légataire universel conformément aux données de l’ordonnance d’envoi en possession rendue par le Président du Tribunal de Grande Instance du Mans le 15/10/2018 ;

Que la réponse susmentionnée de Michel SAFFROY à la mandataire de Mgr Jean ABBOUD (Monique BOULANGER) prouve l’intention coupable de Michel SAFFROY qui vise à défier l’Ordre Judiciaire en gardant par devers lui de façon frauduleuse la chose d’autrui.

Qu’il convient dès lors de condamner Michel du délit de vol conformément aux dispositions de l’article 311-1 et suivants du Code pénal et Florian SAFFROY de complicité de vol.

  • Sur la qualification juridique des faits

Les données susmentionnées prouvent les faits qui sont reprochés à Michel et Florian SAFFROY comme caractérisant le délit de vol.

Michel et Florian SAFFROY ont commis ce vol dans le but de détruire, soustraire, receler et altérer les actes notariés qui cachent d’autres vols et surtout les preuves de fraude fiscale et de détournement de 95 % d’un héritage au détriment d’Hélène et de Monique SAFFROY.

La cruauté de Michel SAFFROY fut indescriptible face à ses sœurs ; ce millionnaire n’a pas hésité à spolier les petites économies de sa sœur Hélène.

La découverte de ce vol par Hélène SAFFROY date de fin 2014 et par Mgr Jean ABBOUD date du mois d’août 2016 à l’occasion d’un séjour de plusieurs jours auprès de la défunte Hélène SAFFROY à Solesmes (72300).

Les parts qui reviennent à Hélène SAFFROY des biens immobiliers détournés par son frère Michel dépassent largement la somme qu’il a détournée à ses deux sœurs de l’héritage de Roger et Jacqueline Hétain soit 387.766,60 € (trois cent quatre-vingt-sept six-cent soixante-six euros).

  • Sur les éléments matériel et intellectuel du délit de vol

A) concernant l’élément matériel :

Le délit qui est reproché à Michel et Florian SAFFROY en tant qu’auteurs est prévu et réprimé par l’article 311-1 et suivants du code pénal.

Dès lors, il ne saurait être valablement contesté que les faits reprochés à Michel et Florian SAFFROY caractérisent l’élément matériel du délit défini par les dispositions de l’article 311-1 et suivants du code pénal.

Monsieur Michel SAFFROY a fait parvenir en 2015 toutes ses correspondances échangées avec Sabine BLAZY au Tribunal ecclésiastique de l’Eglise de l’Unité de Bruxelles et Mgr Jean ABBOUD en a pris connaissance et a conservé sur son disque dur ces courriels.

B) concernant l’élément intellectuel :

Les prévenus ne peuvent ignorer que le délit de vol dont ils se sont rendus coupables vise en premier lieu la disparition de toutes les traces afférentes au vol des deux héritages qui ont fait d’eux des millionnaires alors que Michel SAFFROY est parti à sa préretraite avec une somme de 17000 € seulement.

Habitué à voler ses sœurs, Michel SAFFROY a volé les biens de sa locataire et a été renvoyé devant le Tribunal correctionnel pour le délit de vol avec effraction.

Ce comportement révèle une manifeste volonté de nuire à Mgr Jean ABBOUD afin de réaliser son opération de fraude.

Mais, pour soustraire son père à une condamnation certaine pour vol avec effraction, Monsieur Florian SAFFROY a usé de ses talents de pirate pour tromper la justice pénale.

Sur les 381 courriels parvenus à l’Officialité de l’église de l’unité, il conviendrait de se pencher sur quelques-uns d’entre eux pour mettre en évidence ce stratagème tel qu’il est décrit ci-dessus et par lequel le droit de Madame Kérivois a été bafoué.

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