Mgr Jean ABBOUD a demandé aux magistrats du Tribunal correctionnel de Dax de lire les données du canon 1382 du Code de Droit canonique pour constater que l’excommunication pour sacre épiscopal est réservée au Siège Apostolique

Le Canon 1382 du Code de Droit canonique de l’Eglise Catholique romaine de rite latin donne au Saint Siège uniquement le droit d’excommunier un évêque pour cause du sacre épiscopal excommunication pour sacre épiscopale.

Voici les dispositions du Canon 1382 : « L’Évêque qui, sans mandat pontifical, consacre quelqu’un Évêque, et de même celui qui reçoit la consécration de cet Évêque encourent l’excommunication ‘latae sententiae’ réservée au Siège Apostolique ».

Mgr Jean ABBOUD a fait savoir au Tribunal de Dax qu’il n’a jamais été excommunié et qu’aucune excommunication ne lui a été notifiée. Le canon 1382 réserve au Siège Apostolique uniquement les excommunications pour cause du sacre épiscopal et non à un siège épiscopal tel celui de Tripoli et Nord Liban.

Mgr Jean Abboud demande au Procureur de la République de Dax de demander à son substitut pour lui faire lecture de la page 165 de la Cote D 227

 Le Substitut du Procureur de la République a joué au psychiatre à l’audience correctionnelle du 27 mai 2019.

Malheureusement, il a oublié de lire la page 165 de la Cote D 227.

Dans cette page se trouve la conclusion du rapport de Michel DEMANGEAT qui a examiné Mgr Jean ABBOUD et qui a affirmé « n’avoir constaté chez ce prélat aucun signe de maladie mentale… L’anamnèse ne révèle dans le passé aucun signe de souffrance psychique ni de troubles pouvant faire redouter quelques déséquilibres mental ou caractériel chez Monseigneur Jean » ABBOUD.

Mgr Jean Abboud demande au procureur de la République d’envoyer son Substitut à la Faculté de médecine.

Madame Florence Bouvier, la Présidente du Tribunal correctionnel de DAX doit avoir des nouvelles lunettes d’après Mgr Jean Abboud

Madame la Présidente a déclaré le 27 mai 2017 que Mgr Jean ABBOUD n’avait jamais parlé d’Hélène SAFFROY, en tant que Sabine BLAZY, au magistrat instructeur Solenne MOTYL durant son audition du 24 août 2019 et, pour se montrer convaincante, elle a ordonné au Greffier de consigner la déclaration de Jean ABBOUD avec le procès-verbal de cette audition du 24 août 2017.

En réalité, Mgr  Jean ABBOUD a bien dit au magistrat instructeur Solenne MOTYL le 24 août 2018 la phrase suivante : « Je regrette vraiment tous ces refus que vous m’avez fait lors de mes demandes d’actes comme la perquisition chez Hélène SAFFROY qui vous aurait permis de découvrir sa carte d’informatrice et le rôle qu’elle a joué en tant que Sabine au départ de cette histoire …» (cf. Cote D 223, page 4).

Mgr Abboud conseille à Madame la Présidente de consulter son ophtalmologue pour vérifier ses lunettes avant la lecture de la lettre recommandée qui lui a été adressée le 29 mai par Mgr Jean ABBOUD.

Mgr Georges RIACHI avait fait connaître Mgr Jean Abboud à l’ancien Archevêque de Bruxelles Mgr Léonard

Les qualités de Jean ABBOUD sont décrites par l’Archevêque de Tripoli et Nord-Liban dans sa lettre du 22 août 2010 adressée à l’Archevêque catholique romain de Bruxelles dont détail : « Ce prélat œuvre pour la justice etpour la paix et est d’excellentes vie et mœurs. Licencié d’enseignement en philosophie et en théologie et parfait juriste en droits canonique, civil, pénal ainsi qu’en droit des étrangers et en droit constitutionnel. C’est un grand prédicateur et polyglotte, traducteur assermenté et interprète juré près le Ministère de la Justice, les Cours et Tribunaux belges pour les langues française, arabe, hébraïque, italienne,allemande, anglaise et latine. Monseigneur Jean ABBOUD agit toujours avec une efficace discrétion dans un parfait respect des canons et des normes directrices Postquanapostoli. Il ne fait de cadeau à personne quand il constate des transgressions flagrantes des canons. Son intransigeance est respectée par les uns et détestée par d’autres, mais le désintéressement avec lequel il traite les dossiers qui lui sont confiés lui évite l’inimité d’où sa grande personnalité et sa jeune prélature. Monseigneur Jean ABBOUD est ordonné prêtre le 14 avril 1985 et Archimandrite le 9 avril 1988. Formé dans l’Eglise Romaine ; au Séminaire du Patriarcat latin de Jérusalem de 1976 à 1980 et à l’Université des Pères Jésuites à Innsbruck en Autiche de 1980-1985. Adopté par une belge, il a obtenu la grande naturalisation belge et a déjà servi dans l’armée belge. Il est propriétaire du 124 Avenue Charles Woeste à 1090 Bruxelles ainsi que d’autres biens en France et au Liban. Monseigneur Jean ABBOUD a voulu toujours travailler pour payer ses études et aider les nécessiteux. Il m’a royalement reçu à son domicile à Bruxelles où j’ai passé à plusieurs reprises une dizaine de jours.Monseigneur Jean ABBOUD a toujours été jalousé et a toujours réussi, par sa droiture, à se soustraire des dénonciations calomnieuses et des méchancetés orchestrées à son encontre. »… La lettre d’excardination susmentionnée a été suivie par d’autres lettres de l’Archevêché de Malines-Bruxelles, du Vatican et du Patriarcat Orthodoxe de Pars (cf. Cote D 167, pages 45 à 55).

Florian SAFFROY ne savait pas que Mgr Jean ABBOUD avait consigné tous les messages échangés avec sa tante dans un procès-verbal de constat d’huissier

Interrogée par la Police Judiciaire sur Sabine BLAZY, Hélène SAFFROY, n’a pas osé révélé sa vraie identité pour éviter une incarcération certaine à cause des écrits de son neveu Florian SAFFROY qui l’incriminent.

Pourtant, dans ses messages échangés avec Mgr Jean ABBOUD entre 2010 et le 22 mars 2016, Hélène SAFFROY avait écrit à Mgr Jean ABBOUD le 28 juillet 2014 à 23H32 « Sabine veut vous joindre » (cf. Cote D 232 Page 162).

Hélène SAFFROY, la tante de Florian connaissait parfaitement la vraie histoire du vrai Christophe DUVAL et connaissait également les manœuvres de Florian SAFFROYpar lesquelles il cherche à incriminer Mgr Jean ABBOUD.

Pour déjouer les plans de ce dernier et connaître les raisons pour lesquelles Michel, son frère, devient subitement riche alors que sa sœur Monique vivait misérablement avec son ami au deuxième sous-sol d’un immeuble parisien, Hélène SAFFROY a usé de sa qualité d’enquêtrice et de son nom d’agent « Sabine » (Procès-Verbal de constat des 9 octobre 2018 communiqué le 15 octobre 2018 au magistrat instructeur).

Monsieur Florian SAFFROY a eu l’audace de lire les trois messages qu’il a fabriqués devant la chambre correctionnellesans savoir que tous les messages échangés entre 2010 et 2016 entre sa tante Hélène SAFFROY et Mgr Jean ABBOUDs ont consignés dans un procès-verbal de constat des 9, 15 et 18 mai 2018 (cf. Cote D 232 pages 108 à 200).

En juillet 2014, Florian SAFFROY s’est trompait et a écrit à son père depuis une adresse « Gmail » censée être utilisée par la soi-disant « inspection catholique ».

Malgré son incarcération, Mgr Jean ABBOUD a gardé le secret de Sabine BLAZY et n’a rien dit au sujet du rôle joué par Hélène SAFFROY parce qu’il savait que c’était Florian qui avait sali sa réputation en semant la confusion par les faux messages qu’il avait fabriqués de toutes pièces.

Un procès-verbal de constat d’huissier des 6, 7 et 12 septembre 2017, a confirmé cette tromperie (cf. Cote D 232 pages 46 à 62).

En effet, le courriel du 12 décembre 2014 à 00 : 33, rédigé par Monsieur Michel SAFFROY et adressé à Monsieur Michel SAFFROY (« De : « michel SAFFROY » <saffroy.michel@wanadoo.fr>> A : « Michel Saffroy » <saffroy.michel@wanadoo.fr »), prouve que Florian SAFFROY, fabriquait est l’auteur de tous les faux courrielsqu’il a fabriqués pour incriminer Mgr Mgr Jean ABBOUD.

Mais cette fois-ci, Monsieur Florian SAFFROY s’est trompé de boite électronique et au lieu d’envoyer ce courriel de la boite électronique qu’il a fabriquée au nom de « Sabine BLAZY », il a utilisé, par erreur, la boite électronique de son père Michel qu’il a régulièrement piraté.

Le rédacteur de ce message du 12 décembre 2014 à 00H33 serait donc la Sabine BLAZY fabriquée par Florian SAFFROY pour incriminer Mgr Jean ABBOUD.

D’après ce courriel, Sabine BLAZY aurait parlé d’un certain père Stéphane, d’un certain Mgr Eugène et d’un certain Christophe DUVAL, tous trois inconnus par sa tante Hélène et considérés comme étant des personnes inventées par Mgr Jean ABBOUD d’après la plainte qui a causé à ce dernier un préjudice grave difficilement réparable.

Sabine BLAZY, d’après ce courriel, aurait prétendu que Mgr Jean ABBOUD et un prêtre libanais, auraient accompagné un certain père Stéphane à l’aéroport dans la voiture de celle-ci et que Mgr Jean ABBOUD aurait glissé un courriel également sous la porte de celle-ci (« Mgr ABBOUD et le Père MARDINI l’ont accompagné à l’aéroport avec ma voiture. Il n’a rien voulu me dire. Le lendemain du départ du rapporteur, Mgr ABBOUD a glissé sous ma porte le courriel de son avocat ».).

Monsieur Florian SAFFROY a donc fabriqué de toute pièce des courriels et de multiples boites électroniques avec des noms différents dans le but d’incriminer Mgr Jean ABBOUD et de le condamner pour escroquerie, de le spolier et de détourner surtout l’héritage de sa tante Hélène, légué à Jean ABBOUD. 

Florian SAFFROY a cru jouer le malin avec la Justice française mais il va être confondu.

Maître Alexandre Novion a livré une véritable bataille et a plaidé à deux reprises avant de réclamer au Tribunal de relaxer Mgr Jean Abboud

Le 24 mai 2019, Maître Alexandre NOVION adresse à la Présidente de la Chambre correctionnelle des conclusions de « sursis à statuer » (cf. Pièce 02) en les motivant comme suit :

« Monsieur ABBOUD a toujours apporté les plus vives dénégations quant aux faits qui lui sont reprochés.

Il considère en effet que les éléments retenus à son encontre ont été montés de toute pièce par M. Florian SAFFROY, fils de Monsieur Michel SAFFROY.

Et M. ABBOUD estime avoir obtenu enfin la preuve que les messages envoyés au nom des personnes fictives telles que Mme Sabine BLAZY et M. Christophe DUVAL ont été en réalité envoyés par M. Florian SAFFROY, mettant en lumière les manœuvres et manipulations employées par ce dernier.

Souhaitant pouvoir se donner tous les moyens de justifier ses arguments de défense, il a en conséquence déposé plainte avec constitution de partie civile auprès du Doyen des juges d’instruction de BORDEAUX contre Monsieur Florian SAFFROY le 9 janvier 2019 pour vol, piratage des données informatiques, faux et usage de faux, diffamation ainsi que tous les autres chefs d’accusation qui seront mis en évidence dans l’information dans laquelle il se constitue partie civile(cf. Pièce 03).

Les faits reprochés à M. Florian SAFFROY par M. ABBOUD dans sa plainte sont particulièrement étayés et ce dernier a apporté de nombreuses pièces au soutien de ses dires, notamment des procès-verbaux de constat d’huissier.

A la suite de quoi, l’action publique sur BORDEAUX a été déclenchée.

Le Doyen des juges d’instruction a en effet reçu et enregistré la plainte de M, ABBOUD, et il a fixé une consignation qui a été réglée le 12 mars 2019 (cf. Pièces 04 et 05).

En outre, Monsieur ABBOUD doit être prochainement convoqué pour s’expliquer plus en détails sur sa plainte et sur les nombreux justificatifs qu’il a transmis à l’appui de cette dernière.

Et c’est afin d’établir le déroulement précis des faits et le rôle particulier joué par M. Florian SAFFROY que le Doyen des juges d’instruction a été saisi par M. ABBOUD.

Il y a donc un lien évident entre l’objet des poursuites pour escroquerie contre M. Jean ABBOUD au préjudice de M. Michel SAFFROY et les faits qu’il a dénoncés auprès du Doyen des juges d’instruction de BORDEAUX à l’encontre de M. Florian SAFFROY.

Dès lors, il existe une connexité indubitable entre les deux affaires et Monsieur ABBOUD souhaite que toute la lumière puisse être faite sur les suites de la plainte qu’il a déposée à BORDEAUX avant de comparaître devant le Tribunal de céans.

En effet, si la procédure pénale en cours ouverte devant le Doyen des juges d’instruction devait permettre de reconnaître les stratagèmes montés par Monsieur Florian SAFFROY et sa participation dans les faits reprochés à M. ABBOUD, cet état de fait aura nécessairement une incidence sur la citation à comparaître de M. ABBOUD devant la présente Juridiction et les faits qu’on lui reproche.

Il est ainsi primordial d’éviter une contrariété de jugement et ce serait refuser à M. ABBOUD le droit à un procès équitable tel que solennellement repris à l’article 6 de la CEDH s’il ne lui était pas donné la possibilité de faire établir le rôle joué par M. Florian SAFFROY et les manipulations exercées à son encontre par ce dernier, ce que le Doyen des juges d’instruction saisi, à la suite de la plainte avec constitution de partie civile de M. ABBOUD, est notamment chargé d’évaluer.

C’est pourquoi, dans l’intérêt d’une bonne administration de la justice, il est sollicité du Tribunal de céans qu’il sursoie à statuer dans l’attente de l’issue de la procédure pénale objet d’une instruction ouverte devant le Doyen des juges d’instruction de BORDEAUX (sous le numéro de parquet : 19011000232 et sous le numéro d’instruction : JI DOYEN 19000007), en application de l’article 4 du code de procédure pénale.

PAR CES MOTIFS

Vl’article 6 de la CEDH,

Vu I ‘article 4 du code de procédure pénale,

Il est demandé au Tribunal de céans de :

PRONONCER le sursis à statuer dans l’attente de l’issue de la procédure pénale objet d’une instruction ouverte devant le Doyen des juges d’instruction de BORDEAUX (sous le numéro de parquet : 19011000232 et sous le numéro d’instruction : JI DOYEN 19000007) ».

Madame Solenne MOTYL, Vice-président chargé de l’instruction au TGI de Mont-de-Marsan, semble avoir oublié de communiquer le casier judiciaire de Mgr Jean Abboud à Madame Florence BOUVIER, la présidente du Tribunal correctionnel de DAX

Casier judiciaire vierge de Mgr Jean ABBOUD (cf. pages 1 et 2 de la Cote B 4)
Présidente du Tribunal correctionnel de DAX

Madame Florence BOUVIER, la Présidente de la Chambre correctionnelle du Tribunal de Grande Instance de Dax était tellement embarrassée de ne pas trouver le casier judiciaire de Mgr Jean Abboud. Pourtant ce magistrat affirme avoir lu le volumineux dossier de cette affaire.

Pour faire plaisir à Madame Florence BOUVIER, nous publions ce casier judiciaire au dessus de sa tête dans l’espoir qu’elle puisse le voir cette fois ci.

Maître Alexandre Novion a surpris le Tribunal en prouvant, grâce au procès-verbal de confrontation du 30 juin 2016, que Sabine BLAZY a pris contact avec Michel SAFFROY au printemps 2016 soit avant l’élargissement de Mgr Jean Abboud

Florian SAFFROY disait à Mgr Jean ABBOUD : « le fabricateur de Sabine BLAZY aurait continué à écrire à mon père ».

Mgr Jean Abboud lui a rétorqué : « c’est exactement ce que vous avez fait cher Monsieur ».

En effet, durant la plaidoirie, Maître Alexandre NOVION a lu au Tribunal les affirmations de Michel Saffroy quant à la demande de sûreté immobilière qui lui a été faite Par Sabine BLAZY au printemps 2016 avant l’élargissement de Mgr Jean ABBOUD (cf. Confrontation du 30 juin 2016).

Mgr Jean ABBOUD a également dénoncé le comportement de l’avocate de Monsieur Michel SAFFROY qui voulait obliger ce dernier à dire 2015 au lieu de 2016. Michel SAFFROY a refusé et Mgr Jean Abboud l’a remercié devant le Tribunal.

Florian SAFFROY était confronté directement à Mgr Jean Abboud au Tribunal correctionnel de Dax et le fabricateur des courriels au nom des personnes fictives telles Sabine BLAZY et Christophe Duval a été épinglé grâce au procès-verbal du constat ci-dessous :

Comme vous avez pu le constater ce courriel a été fabriqué dans la boîte Mail de Michel Saffroy et adressé à Michel Saffroy par la fausse Sabine BLAZY ou le faussaire Florian Saffroy.

Donc, Mgr Jean Abboud a fini par mettre en évidence le fabricateur des courriels qui auraient pu l’incriminer.

En effet, le courriel ci-dessus prouve la personnalité de ce Hacker, le dénommé Florian Saffroy.

Florian SAFFROY pris en flagrant délit de fabrication de messages téléphoniques prétendument échangés entre sa tante Hélène SAFFROY et Mgr Jean Abboud

Après avoir lu deux ou trois messages taillés sur mesure pour impressionner le Tribunal, la Présidente a donné le droit de réponse à Mgr Jean Abboud. Ce dernier a surpris Monsieur Florian SAFFROY en disant : « Monsieur Florian SAFFROY, tous les messages échangés entre votre tante et moi-même depuis 2010 jusqu’au 22 mars 2016, ont fait l’objet d’un constat d’huissier ».

Parmi ces messages se trouvent ceux où Hélène SAFFROY informait Mgr Jean ABBOUD que Sabine voulait lui parler.

Qui est cette Sabine qui voulait parler à Mgr Jean Abboud après minuit ?

Le procès-verbal ci-dessous vous fait connaître qui est la vraie Sabine.

Le fabricateur de la fausse Sabine est Florian SAFFROY lui-même.