Sa Sainteté Benjamin Premier Abboud demande à Monseigneur Alessandro Meluzzi de renoncer purement et simplement à ce genre de comportement qui ébranle l’église et choque les croyants.

Le Pontife Général de l’Église de l’unité condamne la publication faite par l’église orthodoxe autocéphale d’Italie (voire photo) à l’encontre du Souverain Pontife et par laquelle le chef de cette église qualifie le Saint Père François du « pire pape de l’histoire ».

Sa Sainteté Benjamin Premier Abboud demande à Monseigneur Alessandro Meluzzi de renoncer purement et simplement à ce genre de comportement qui ébranle l’église et choque les croyants.

Nous savons que le Pape souffre et nous devons alléger ses souffrances et non les alourdir.

Michel SAFFROY est une personne de mauvaise foi, il a joué sur l’ignorance du Droit Canonique par l’ex Procureur de la République Jean-Philippe Récappé pour dégrader l’Archevêque Jean ABBOUD au rang d’un Archidiacre

En eefet, le rang d’archidiacre a été conféré à Mgr Jean ABBOUD dans l’acte d’accusation.

Cette qualification ne fait pas honneur à l’ex Procureur de la République du Tribunal de Grande Instance de Mont-de-Marsan, Monsieur Jean Philippe Récappé.

Ce dernier est sensé connaître le procès-verbal de l’ex-évêque des Landes avant d’écrire cette ânerie canonique qui ne fait pas honneur à un magistrat de la République Française.

En effet, le 15 juin 2015, Mgr Hervé GASCHIGNARD, ex-évêque des Landes a confirmé au commandant Gilles BELAIN que Jean ABBOUD avait pu voir les différents Papes parce qu’il est « un vrai prêtre » et « un archimandrite ordonné à St Julien le Pauvre à Paris »(cf. Audition de Mgr Hervé GASCHIGNARD, Cote D 38).

Le 21 octobre 2015, Son Excellence Mgr Giacinto BERLOCCO, Nonce Apostolique à Bruxelles avait informé le Président de la Conférence épiscopale de Belgique que Mgr Jean ABBOUD « est évêque et a reçu l’ordination épiscopale le 21 mai 2015 à Paris » (cf. dossier de l’instruction Cote D 210 pages 10 et 11).

Jean ABBOUD, n’entend pas mettre en doute la culture générale des magistrats de la Juridiction Judiciaire de Pau, mais il se peut que les rangs hiérarchiques des églises ne leur soient pas d’un grand intérêt d’où les précisions suivantes :

  • Un Archidiacre est le chef des diacres ; il n’est pas évêque ni prêtre.
  • Un archidiacre qui annule ou consolide un mariage est un escroc.

Par contre, un prêtre qui devient Archimandrite puis évêque est tout à fait à même d’annuler un mariage et de le reconsolider s’il est annulé.

En revenant à l’audition de l’ex-évêque des Landes et au rapport du Nonce Apostolique de Bruxelles, le Tribunal a donc la ferme conviction que Mgr Jean ABBOUD n’est pas un Archidiacre mais bel et bien un prêtre, un Archimandrite et un évêque victime d’un fraudeur renvoyé pour vol devant la Chambre correctionnel du Tribunal de Grande Instance de  Mont de Marsan sur base d’un réquisitoire définitif rendu par l’ex Procureur de la République de ce Tribunal, Monsieur Jean Philippe Récappé et d’une ordonnance du magistrat instructeur susmentionné Madame Solenne MOTYL. (cf. Pièce annexée ci-dessous).

Michel SAFFROY n’a cessé de faire des fausses déclarations pour tromper la Justice Française dans l’espoir de faire condamner Mgr Jean ABBOUD

  1. Sur la modification de déclarations de Michel SAFFROY entre le 13 janvier 2015 et le 17 mai 2016 dans le but d’incriminer Mgr Jean ABBOUD qui s’était engagé à vendre ses quatre appartements à Bordeaux pour le rembourser

Dans la plainte du 13 Janvier 2015, Monsieur Michel SAFFROY a déclaré ce qui suit : « Ces sommes étaient un prêt pour qu’il puisse payer ses travaux. Nous n’avons rien signé entre nous. Il était convenu qu’il allait vendre des appartements dont il est propriétaire à Bordeaux, et qu’il me rembourserait avec le fruit de ces ventes, sans que nous ayons fixé précisément un délai … » (cf. plainte du 13 janvier 2015, Cote D5.6).

Dans sa première audition par le magistrat Solenne MOTYL en date du 17 mai 2016, celle-ci a interrogé Monsieur Michel SAFFROY sur sa déclaration susmentionnée du 13 janvier 2015 et voici le contenu de ses affirmations trompeuses : « Vous m’indiquez que dans ma plainte initiale, je précisais que la vente des appartements de Bordeaux devait permettre de me rembourser, je ne me souviens pas avoir dit ça. Vous me rappelez la date de ces ventes soit 2009 et 2011. J’avais déjà commencé à prêter de l’argent à M. ABBOUD à ce moment-là. Je ne me souviens pas que ces appartements aient constitué une garantie. D’ailleurs j’étais présent chez lui avec le notaire en 2009 je pense qu’il n’était pas prévu que le produit de la vente me revienne en remboursement des sommes prêtées, ça je m’en souviens, je suis affirmatif » (cf. Première Audition de Monsieur Michel SAFFROY du 17 mai 2016, Cote D91).

Monsieur Michel SAFFROY était donc déterminé à transformer une simple dette remboursable par une vente à l’amiable d’un bien immobilier de Mgr Jean ABBOUD, en un délit d’escroquerie.

C’est dans ce contexte justement que Madame Solenne MOTYL lui a lu les données de l’audition de Mgr Jean ABBOUD du 02 mai 2016 dont texte : « L’argent m’a été prêté sans intérêt sans délai et l’attestation de monsieur SAFFROY que vous trouverez dans l’ordinateur date de mai 2015 (cf. Pièce ci-dessous annexée).

Elle est sans intérêt et sans délai. Son fils Florian (voir photo) l’a mis sous pression …. J’ai immédiatement mis ma maison en vente ; l’expertise a eu lieu en juin 2014 et la maison a été mise en vente à 1 million 700 mille euros en janvier 2015 dans une agence bruxelloise(cf. Pièce annexée ci-dessous).

Monsieur SAFFROY a adhéré à l’église de l’unité en juillet 2015 ce qui nous a donné le pouvoir de traiter son dossier canonique » (cf. Pièce annexée ci-dessous).

Monsieur Florian SAFFROY, tente par tous les moyens de diffamer Mgr Jean ABBOUD mais, hélas pour lui, les actes judiciaires l’ont démasqué et ont éclairé les magistrats à son sujet

Madame Solenne MOTYL, Vice-Président chargé de l’instruction au Tribunal de Grande Instance de Mont-de-Marsan a ordonné une commission rogatoire au Liban pour prendre Monsieur Florian SAFFROY en flagrant délit de diffamation et de désinformation qui vise à tromper la Justice française.

En effet par courriel du 25 juillet 2016, la vérité a frappé à la porte de ce magistrat instructeur pour confirmer la construction par Mgr Jean ABBOUD d’une usine d’embouteillage d’eau minérale au Liban.

D’après cette commission rogatoire Jean ABBOUD « est propriétaire dans ce village du foncier N°1340 et a obtenu le 27/02/2014 un accord du ministère de l’énergie pour l’utilisation de l’eau de source. Il a entamé en 2014 la construction d’un bâtiment de deux étages… » (cf. Procès-Verbal du commandant Gilles BELIN, Cote D 139, page 2).

Monsieur Florian SAFFROY tente, malgré la réponse des autorités libanaises à la commission rogatoire du magistrat Solenne MOTYL, de tromper cette dernière en lui affirmant sous serment ce qui suit : « J’avais aussi fait des recherches quant aux photos d’usine d’embouteillage qu’avait prises le père Jean au Liban pour voir si à partir de la géolocalisation de la photo et le modèle du téléphone utilisé pour la prendre je pouvais faire des rapprochements avec celui du père Jean mais je n’ai jamais rien trouvé de probant à ce sujet » (cf. Audition du 16 octobre 2017 à 14 heures 10D186/16).

Usine d’embouteillage d’eau minérale en construction au Liban

Usine d’embouteillage d’eau minérale en construction au Liban (Les grottes souterraines de l’usine)

Usine d’embouteillage d’eau minérale en construction au Liban (Les grottes souterraines de l’usine)

Usine d’embouteillage d’eau minérale en construction au Liban (Les grottes souterraines de l’usine)

Florian SAFFROY et son père Michel SAFFROY ont été pris en flagrant délit de dénonciation calomnieuse à l’encontre de Mgr Jean ABBOUD

Le diffamateur Florian SAFFROY
Le calomniateur Michel SAFFROY
  1. Sur la prétendue mauvaise réputation de Mgr Jean ABBOUD et ses soi-disant condamnations au Liban

Pour tromper le commandant Gilles BELIN, officier à l’antenne de Police Judiciaire de Bayonne (4-6, AVENUE DE MARHUM, 64100 BAYONNE), et détruire la réputation de Mgr Jean ABBOUD, Monsieur Michel SAFFROY a déclaré ce qui suit : « Mgr GASCHIGNARD (Ex-évêque des Landes) qui a fait son enquête au Liban m’a indiqué qu’il (Mgr Jean ABBOUD) avait mauvaise réputation et qu’il avait déjà été condamné » au Liban (cf. plainte du 13 janvier 2015, Cote D 5.6/6).

D’après l’audition du 16 octobre 2017 à 14 heures 10, Monsieur Florian SAFFROY a affirmé à Madame Solenne MOTYL, vice-président chargé de l’instruction au Tribunal de Grande Instance de Mont-de-Marsan, qu’il avait : « contacté l’évêque des Landes, monseigneur GACHIGNARD » (cf. Audition du 16 octobre 2017 à 14 heures 10, D187).

Le 15 juin 2015, Mgr Hervé GASCHIGNARD, a répondu à cette question comme suit : « Lorsque j’ai conseillé à (Michel) SAFFROY de porter plainte, il a pris mes conseils avec beaucoup de circonspection. En fait, il (Michel SAFFROY) n’avait pas confiance en l’église Catholique, qu’il pensait noyautée par les « francs-maçons ». J’ai appris cela par le fils, Florian SAFFROY qui avait pris contact avec moi en octobre… » (cf. Audition de Mgr Hervé GASCHIGNARD, Cote D 38.3/5)

En septembre et octobre 2014, Mgr Hervé GASCHIGNARD n’a donc rien dit ni à Michel ni à Florian SAFFROY au sujet de Mgr Jean ABBOUD qui aurait au Liban une « mauvaise réputation et qu’il avait déjà été condamné » (cf. plainte du 13 janvier 2015, Cote D5.6/6).

Madame Solenne MOTYL, Vice-Président chargé de l’instruction a ordonné une commission rogatoire au Liban et par courriel du 25 juillet 2016, la vérité a démasqué la dénonciation calomnieuse orchestrée par Florian SAFFROY et exécutée par son père Michel.

En effet, les données de ce courriel sont les suivantes : « ABBOUD Jean, fils de Ibrahim et de Hind, né le 18/10/1960 à Aïdamoun Akkar, de nationalité Libanaise est inconnu des fichiers de la justice libanaise, et n’a pas d’antécédent judiciaire dans ce pays » (cf. Procès-Verbal du commandant Gilles BELIN, Cote D 139, page 1).

Mgr Hervé GASCHIGNARD reconnaît donc que c’est Florian SAFFROY qui a calomnié Mgr Jean ABBOUD dans le but de confirmer ses « doutes quant à la probité de Mgr Jean ABBOUD » (cf. Audition de Mgr Hervé GASCHIGNARD, Cote D 38.3/5)

Monseigneur Nasser GEMAYEL, l’évêque des Maronites en France est un jaloux et diffamateur à la fois : en effet, dans l’affaire suédoise Erikshjälpen, Mgr Jean ABBOUD a été reconnu innocent par les autorités judiciaires libanaises et les Religieuses Basiliennes Chouérites ont été condamnées (cf. Jugement annexé). La Justice Française à Bordeaux a commis une erreur judiciaire et a violé l’article 14 § 7 du Pacte International selon lequel « nul ne doit être poursuivi ou puni en raison d’une infraction pour laquelle il a déjà été acquitté ou condamné par un jugement définitif, conformément à la Loi et à la procédure pénale de chaque pays. »

Florian SAFFROY est un diffamateur qui fait concurrence à son épouse médecin en inventant une recette grâce à laquelle vous perdez 20 kilos en 9 jours

Florian Saffroy le diffamateur
  1. Sur le jeûne prétendument imposé à Monsieur Michel SAFFR                                                                                                                                                                                                                                                                                      Le 29 janvier 2015, Monsieur Florian SAFFROY a accusé Mgr Jean ABBOUD d’avoir fait jeûner son père Michel pendant 9 jours au pain et à l’eau de sorte que ce fameux papa aurait perdu 20 kilos. Le procès-verbal de l’audition prouve que Monsieur Florian SAFFROY a effectivement joué le rôle de son épouse (médecin) en déclarant au commandant Gilles BELAIN ce qui suit : « ABBOUD l’a fait « jeûner », pendant 9 jours au pain et à l’eau, il a perdu une vingtaine de kilos » (cf. Audition du 16 octobre 2017 à 14 heures 10, D187).

Alors que Mgr Jean ABBOUD, suite à la demande de la défunte Hélène SAFFROY, avait demandé à son frère Michel de ne pas pratiquer ce jeûne qui n’a rien d’ecclésiastique.

Hélène SAFFROY, sœur de Michel SAFFROY et tante de Florian SAFFROY

Le 22 janvier 2012 à 15 : 15, Hélène SAFFROY a manifesté sa reconnaissance à Mgr Jean ABBOUD en lui écrivant ce qui suit : « Grand merci cher Mgr pour le secours et le réconfort que vous apportez à Michel »(cf. Procès-verbal de constat de Maître Marie-Laure FERRER des 9, 15 et 18 mai 2018).

Le 31 mars 2015 à 17 : 23, Hélène SAFFROY a, de nouveau, appelé Mgr Jean ABBOUD au secours car son frère Michel a recommencé ce jeûne : « Si Michel vous téléphone, pouvez-vous dire de cesser le jeûne après le vendredi Saint ? Ce jeûne … a fini par le plonger dans un grand état de faiblesse qui m’inquiète énormément »(cf. Procès-verbal de constat de Maître Marie-Laure FERRER des 9, 15 et 18 mai 2018).

Sans attendre, Mgr Jean ABBOUD a demandé une nouvelle fois à Michel SAFFROY de cesser ce jeûne.

Photo du miraculé qui aurait perdu 20 Kilos en 9 jours

La récompense de Florian SAFFROY était la diffamation, les fausses déclarations et la dénonciation calomnieuse. Bravo  

Michel SAFFROY reconnaît avoir proposé son aide à Mgr Jean ABBOUD mais les courriels qu’il a fabriqués avec son fils Florian ont transformé cette dette en un délit d’escroquerie

Le Hacker Florian SAFFROY et son sait père avec un énorme chapelet
  • Sur la dette, le statut religieux de Mgr Jean ABBOUD et les manœuvres frauduleuses de Florian SAFFROY

Concernant la dette due par Mgr Jean ABBOUD, Michel SAFFROY a déclaré au commandant Gilles BELAIN le 13 janvier 2015 ce qui suit : « Je lui ai proposé mon aide financière, qu’il a accepté, et je lui ai envoyé de l’argent par chèque et par virements » (cf. Dossier de l’Instruction Cote D 5). Cet argent revient à Hélène SAFFROY et à sa sœur Monique et a été détourné de l’héritage de Roger Hétain et de son épouse Jacqueline GLOD. Mgr Jean ABBOUD était la victime idéale pour ce blanchiment dont s’est rendu coupable Monsieur Michel SAFFROY.

Monsieur Michel SAFFROY a déclaré également au commandant Gilles BELAIN le 13 janvier 2015 ce qui suit  : « Ces sommes étaient un prêt pour qu’il puisse payer ses travaux. Nous n’avons rien signé entre nous. Il était convenu qu’il allait vendre des appartements dont il est propriétaire à Bordeaux, et qu’il me rembourserait avec le fruit de ces ventes, sans que nous ayons fixé précisément un délai … » (cf. plainte du 13 janvier 2015, Cote D5.6).

Qui est Jean ABBOUD ou Sa Sainteté Benjamin Premier Abboud, Pontife Général de l’Eglise de l’Unité ?


Sur la personnalité de Jean ABBOUD

Jean ABBOUD est l’actuel Pontife Général de l’Eglise de l’Unité.

Après son élection canonique survenue le 10 novembre 2017, son nom apostolique est « BENJAMIN PREMIER ABBOUD ».

Avant le 10 novembre 2017, Jean ABBOUD était sacré évêque à Paris le 21 mai 2015 par Sa Sainteté Nicolas Premier DUVAL, Patriarche Orthodoxe des Nations, en tant qu’évêque de Bruxelles et de Beyrouth et nommé Vicaire Patriarcal pour les chrétiens orientaux d’Europe.

  • Jean ABBOUD a été intronisé Archevêque de Bruxelles de l’Eglise de l’Unité le 20 juin au 10 novembre 2017 et Premier Président du Tribunal Suprême de cette église.
  • Dans sa lettre du 21 octobre 2015, le Nonce Apostolique de Bruxelles, Mgr Giacinto BERLOCCO a confirmé au Président de la Conférence épiscopale belge que Mgr Jean ABBOUD est évêque et « a reçu l’ordination épiscopale le 21 mai 2015 » (cd. Commission Rogatoire Internationale ordonnée par Madame MOTYL Solenne, Vice-Président chargé de l’Instruction au Tribunal de Grande Instance de Mont-De-Marsan, Cote D 210 pages 10 et 11).
  • Cette lettre du Nonce Apostolique Mgr Giacinto BERLOCCO suffit pour faire taire tous ceux et celles qui sont nuls en Droit Canonique.

Jean ABBOUD est juriste, licencié en droit privé, au grade académique à la Faculté de Droit de l’Université Libre de Bruxelles (ULB),

et est diplômé d’études Approfondies en Droit Pénal International (DEA) à la Faculté de Droit et de sciences politiques à l’Université de Perpignan.

Il a la double nationalité belge et libanaise et portait jusqu’au 15 mars 1999 le nom de « IBRAHIM » au Liban et le nom de « IBRAHIM-VAN BUGGENHOUT » en Belgique, et ce jusqu’au 16 juin 2015.

Le nom « IBRAHIM » que portait Monsieur Jean ABBOUD au Liban était erroné et a été rectifié par les autorités judiciaires libanaises par une décision du 12 mai 1998, confirmée le 15 mars 1999 par un arrêt de la Cour d’Appel de Tripoli et Nord-Liban. Par cet arrêt, la Cour lui a accordé l’autorisation de substituer à son nom patronymique « IBRAHIM » celui de « ABBOUD ».


Jean ABBOUD a introduit une demande de changement du nom « IBRAHIM-VAN BUGGENHOUT » par celui de « ABBOUD » sur base de la loi belge du 15 mai 1987 relative aux noms et prénoms. Par arrêté royal du 7 juin 2015, publié au moniteur belge le 16 juin 2015 page 34.744, l’autorisation de substituer à son nom patronymique « IBRAHIM-VAN BUGGENHOUT » celui de « ABBOUD » a été accordée.

Monsieur Jean ABBOUD a été ordonné prêtre dans l’Eglise catholique le 14 avril 1985 et sacré évêque à Paris le 21 mai 2015.

Il a été curé de deux paroisses catholiques et directeur d’une école catholique au Liban.

Il s’est incardiné dans l’Eglise Orthodoxe des Nations le 24 avril 2015.

Il a été également Juge canonique dans l’Eglise Catholique et formateur qualifié des agents de renseignement ecclésiastique avant de devenir Premier Président du Tribunal Suprême de l’Eglise de l’Unité le 20 juin 2015.

Il a été séminaire du Patriarcat latin de Jérusalem et a été adopté en tant que séminariste par Madame Germaine van BUGGENHOUT, décédée le 27 février 1999.

L’immense fortune que Madame Germaine van BUGGENHOUT avait déjà confiée, de son vivant, à Jean ABBOUD, a malheureusement suscité jalousie et convoitise de la part de certaines personnalités ecclésiastiques et civiles, celles-là même à l’origine des ennuis judiciaires rencontrés par Jean ABBOUD.

La fortune ainsi à lui léguée n’a jamais modifié en quoi que ce soit le style de vie sobre de ce prélat ecclésiastique.

L’aide que Jean ABBOUD a apportée avec un total dévouement, abnégation et sans relâche, à des centaines d’étudiants jusqu’en 2010 et aux réfugiés depuis le mois d’août 2001, est à considérer plus comme une mission que comme un travail.

L’argent qu’il a perçu, a servi à la survie d’un grand nombre de familles totalement démunies et au retour de certaines d’entre-elles dans leur pays d’origine. Jean ABBOUD n’a jamais hésité à payer des loyers, des charges, des vivres à des familles en détresse.    

Les qualités de Jean ABBOUD ont été décrites par son ancien Archevêque, Mgr Georges RIACHI, Archevêque catholique de Tripoli et Nord-Liban dans sa lettre du 22 août 2010adressée à l’Archevêque catholique romain de rite latin de Bruxelles dont détail : « Ce prélat œuvre pour la justice et pour la paix et est d’excellentes vie et mœurs. Licencié d’enseignement en philosophie et en théologie et parfait juriste en droits canonique, civil, pénal ainsi qu’en droit des étrangers et en droit constitutionnel. C’est un grand prédicateur et polyglotte, traducteur assermenté et interprète juré près le Ministère de la Justice, les Cours et Tribunaux belges pour les langues française, arabe, hébraïque, italienne, allemande, anglaise et latine. Monseigneur Jean ABBOUD agit toujours avec une efficace discrétion dans un parfait respect des canons et des normes directrices Postquan apostoli. Il ne fait de cadeau à personne quand il constate des transgressions flagrantes des canons. Son intransigeance est respectée par les uns et détestée par d’autres, mais le désintéressement avec lequel il traite les dossiers qui lui sont confiés lui évite l’inimité d’où sa grande personnalité et sa jeune prélature. Monseigneur Jean ABBOUD est ordonné prêtre le 14 avril 1985 et Archimandrite le 9 avril 1988. Formé dans l’Eglise Romaine ; au Séminaire du Patriarcat latin de Jérusalem de 1976 à 1980 et à l’Université des Pères Jésuites à Innsbruck en Autriche de 1980-1985. Adopté par une belge, il a obtenu la grande naturalisation belge et a déjà servi dans l’armée belge. Il est propriétaire du 124 Avenue Charles Woeste à 1090 Bruxelles ainsi que d’autres biens en France et au Liban. Monseigneur Jean ABBOUD a voulu toujours travailler pour payer ses études et aider les nécessiteux. Il m’a royalement reçu à son domicile à Bruxelles où j’ai passé à plusieurs reprises une dizaine de jours. Monseigneur Jean ABBOUD a toujours été jalousé et a toujours réussi, par sa droiture, à se soustraire des dénonciations calomnieuses et des méchancetés orchestrées à son encontre ».

Mgr Jean ABBOUD a pris Michel SAFFROY en flagrant délit de faux et d’usage de faux

SPour impliquer Jean ABBOUD dans la plainte qu’il a déposée le 13 janvier 2015, Monsieur Michel SAFFROY a usé de toutes les ruses dont détails :

Le 12 juillet 2015, c’est-à-dire six mois après la plainte qu’il a déposée à l’encontre de Jean ABBOUD, Monsieur Michel SAFFROY décide, par écrit, d’adhérer à l’Eglise de l’Unité tout en assurant Jean ABBOUD : « du respect de sa constitution et de son Code de Droit canonique » (cf. annexe 01 du constat d’huissier des 6, 7 et 12 septembre 2017).

Le 29 septembre 2015, c’est-à-dire huit mois après la plainte qu’il a déposée à l’encontre de Jean ABBOUD, Monsieur Michel SAFFROY s’adresse à ce dernier en ces termes : « Bien cher Jean, Tu trouveras en pièce jointe la lettre par laquelle je demande officiellement le renvoi, …, de cette affaire » (cf. annexe 2 du constat d’huissier des 6, 7 et 12 septembre 2017).

La lettre de renvoi (annexe 03 du constat d’huissier des 6, 7 et 12 septembre 2017) est rédigée comme suit :

« Excellence, Par la présente, faisant suite à nos divers entretiens, je vous confirme ma volonté de voir ce jugement (cf. annexe 04 du constat d’huissier des 6, 7 et 12 septembre 2017) renvoyé devant une cour d’appel sur la base de l’article 1700 du Code de Droit Canonique (cf. annexe 05 du constat d’huissier des 6, 7 et 12 septembre 2017).

En effet ledit jugement s’appuie sur le canon 1095 § 2 et le « grave manque de discernement » allégué afin de décréter la nullité du sacrement échangé par les deux époux.

Ce faisant il s’appuie indiscutablement sur des considérations qui relèvent de la psychiatrie, domaine dans lesquels les juges qui ont prononcé ce jugement sont, sans contestation possible, incompétents.

L’officialité n’a, par ailleurs, aucunement ne fait appel à l’expertise d’un professionnel de la santé mentale avant de se prononcer de la sorte, l’absence d’un avis autorisé constituant de ce fait une violation manifeste des droits de la défense.

Je vous ai fait parvenir deux attestations établies par mon médecin de famille et un psychiatre Expert près les tribunaux (cf. annexe 07 du constat d’huissier des 6, 7 et 12 septembre 2017), lesquels concluent unanimement à l’absence de tout grave manque de discernement susceptible de faire obstacle à l’union matrimoniale.

Je tiens à rappeler in fine que les délais mis à juger cette affaire – la demande de nullité de mon épouse remonte au 21 sept. 2011 – me lèsent gravement en raison de mon âge (70ans) et d’un état de santé qui va en se dégradant sept années après le départ d’une épouse partie sans me donner la moindre explication.

Je vous remercie de bien vouloir intervenir dans cette cause et vous prie de recevoir, Excellence, l’expression de ma reconnaissance et de mon respect filial. »

Le 30 septembre 2015, Michel SAFFROY saffroy.michel@wanadoo.fr, s’est adressé à l’official chargé de son dossier en ces termes : « Monsieur, J’accuse réception de votre courriel de ce jour me demandant un certain nombre de pièces pour l’instruction de ce dossier. Ma réponse se fera en plusieurs étapes en respectant les quatre points que vous avez énumérés :

 Point 1  : adresses des époux Saffroy (cf. annexe 08 du constat d’huissier des 6, 7 et 12 septembre 2017),

 Point 2 – décisions judiciaires civiles et religieuses (cf. annexe 09 du constat d’huissier des 6, 7 et 12 septembre 2017),

Point 3 – conclusions et témoignages (cf. annexe 10 du constat d’huissier des 6, 7 et 12 septembre 2017),

Point 4 – correspondances échangées avec le SIV (cf. annexe 11 du constat d’huissier des 6, 7 et 12 septembre 2017), »

Le dernier renvoi du Point 4 qui porte le numéro 381 est daté du 29/04/2015 et est parvenu à l’officialité de l’Eglise de l’Unité le 07 octobre 2015.

Le 07 octobre 2015, Monsieur Michel SAFFROY a fait parvenir un courriel portant le numéro d’envoi 296, adressé de Michel SAFFROY saffroy.michel@wanadoo.fr à Michel SAFFROY saffroy.michel@wanadoo.fr et daté du 12 décembre 2014 (cf. annexe 12 du constat d’huissier des 6, 7 et 12 septembre 2017).

Ce courriel du 12 déc 2014 00 : 33, qui serait rédigé par Monsieur Michel SAFFROY et adressé à Monsieur Michel SAFFROY (« De : « michel SAFFROY » <saffroy.michel@wanadoo.fr>> A : « Michel Saffroy » <saffroy.michel@wanadoo.fr »), met en évidence la fabrication des courriels communiqués à l’Ordre Judiciaire de la Cour d’Appel de Pau par Michel SAFFROY et son fils Florian SAFFROY.

Ces faux courriels sont au nom d’un faux Christophe DUVAL et d’une fausse Sabine conformément aux données du faux courriel susmentionné du 12 déc 2014 00 : 33 .

Mais cette fois-ci, l’auteur de ce courriel s’est trompé de boite électronique et au lieu d’envoyer ce courriel de la boite électronique qu’il a fabriquée au nom de la fausse « Sabine BLAZY », il a utilisé, par erreur, la boite électronique de Michel SAFFROY.

Le rédacteur de ce message du 12 déc 2014 00 : 33 serait donc la Sabine BLAZY fabriquée par Michel ou Florian SAFFROY avec pour but la condamnation de Mgr Jean ABBOUD du délit d’escroquerie.

D’après ce courriel, Sabine BLAZY aurait parlé d’un certain père Stéphane, d’un certain Mgr Eugène et d’un certain Christophe DUVAL, tous trois inconnus par la vraie Sabine BLAZY (Hélène SAFFROY, la sœur de Michel et la tante de Florian) et considérés comme étant des personnes fictives qui seraient inventées par Mgr Jean ABBOUD d’après la plainte de Michel SAFFROY et d’après les auditions de son fils Florian SAFFROY. Or, grâce au
courriel du 12 déc 2014 00 : 33, la culpabilité de Michel ou de Florian SAFFROY est mise en évidence en ce qui concerne la fabrication des preuves visant à incriminer Mgr Jean ABBOUD.

La fausse Sabine BLAZY, d’après ce courriel, aurait prétendu que M. Jean ABBOUD et un prêtre libanais, auraient accompagné un certain père Stéphane à l’aéroport dans la voiture de celle-ci et que Mgr Jean ABBOUD aurait glissé un courriel de son avocat sous la porte de celle-ci (« Mgr ABBOUD et le Père MARDINI l’ont accompagné à l’aéroport avec ma voiture. Il n’a rien voulu me dire. Le lendemain du départ du rapporteur, Mgr ABBOUD a glissé sous ma porte le courriel de son avocat ».).

Monsieur Michel ou Monsieur Florian SAFFROY a donc fabriqué de toute pièce des courriels et de multiples boites électroniques avec des noms différents dans le but d’accuser Jean ABBOUD d’escroquerie, de le spolier, de détruire sa réputation et de détourner surtout l’héritage d’Hélène SAFFROY, la sœur de Michel et la tante de Florian.

A la demande de l’Officier de la Gendarmerie de Prades, un procès-verbal de constat d’huissier a été dressé les 6, 7 et 12 septembre 2017 et a mis en évidence la culpabilité de l’auteur de ce faux dont détail :