Michel et Florian SAFFROY ont utilisé Sabine BLAZY pour tromper le Tribunal correctionnel de Mont-de-Marsan avant de prétendre faussement qu’elle serait une création de Mgr Jean ABBOUD

Monsieur Michel SAFFROY a été renvoyé par le magistrat d’instruction, Madame Solenne MOTYL devant le Tribunal correctionnel de Mont-de-Marsan pour vol avec effraction (cf. pièce 17, Cote D239, pages 126 à 131) sur fondement d’un réquisitoire définitif de Monsieur Récappé, ancien procureur de la République au Tribunal de Grande Instance de Mont-de-Marsan (cf. pièce 18, Cote D239, pages 132 à 135).

Monsieur Michel SAFFROY et son fils Florian SAFFROY ont trompé le Tribunal correctionnel pour faire obstacle à l’ordonnance de renvoi de Michel SAFFROY devant le Tribunal correctionnel de Mont-de-Marsan (cf. affaire Kérivois ; N° Parquet : 13077000055 et N° du dossier : JICABJ1213000013).

Pour ce faire, Florian SAFFROY s’est déguisé en une personne fictive dénommée Sabine BLAZY.

En effet, le 27 novembre 2014 à 12 : 07, Monsieur Florian SAFFROY (sous le nom de Sabine BLAZY) écrit à son père en ces termes : « Il faut me faire confiance, je vais vous aider. Où se trouvent les affaires prétendument volées ? J’attends votre réponse ! Restez calme et priez ! Votre bien dévouée. Sabine (cf. pièce 19, Cote D234 pages 11, 43 et 44 du dossier de l’instruction référencé en entête de la première page).

Le 27 novembre 2014 à 13 : 00, Monsieur Michel SAFFROY répond à son fils Florian (pensant qu’il s’agit de la vraie Sabine BLAZY) ce qui suit : « Chère Madame, Merci pour votre soutien et ce que vous pourrez faire afin de me tirer de ce piège. Les affaires de ma locataire ont été entreposées, ainsi que je l’ai déclaré au juge d’instruction, dans un garage situé au pied du même immeuble que l’appartement. La porte de son appartement a été défoncée le 18 Décembre 2008… De ce fait l’appartement est resté ouvert jusqu’en mai 2009, lorsque j’ai fait poser une nouvelle porte (la facture de l’artisan a été remise au juge d’instruction). Je reste dans la prière et vous fais confiance. Recevez chère Madame, l’expression de mes sentiments reconnaissants. (Michel S.) P.S. : Je vous ai transmis copie de l’ordonnance de la cour d’appel de Pau rejetant mon appel. Je pense que cette ordonnance est fondée et vous remercie de bien vouloir me signaler vos remarques si vous êtes d’un avis contraire » (cf. pièce 20, Cote D234 pages 12, 45 et 46).

Le 27 novembre 2014 à 13 : 25, Florian SAFFROY (toujours sous le nom de Sabine) commande son père avec autorité et fermeté en ces termes : « Cher Monsieur, J’ai eu un long entretien avec un juge ami qui habite à Dax. Suite à cet appel, Je vous ordonne de mettre en état propre les affaires de cette femme et de bien les ranger. Ensuite, vous faites appel à un huissier de justice pour faire un constat en énumérant les affaires l’une après l’autre et de me faire parvenir une copie du constat. Il faut bien expliquer à l’huissier les raisons pour lesquelles vous faites ce constat afin qu’il puisse vous aider. Votre bien dévouée Sabine » (cf. pièce 21, Cote D234 pages 12 et 47).

Le 27 novembre 2014 à 15:07, Monsieur Michel SAFFROY s’adresse à son fils Florian en ces termes : « Chère Madame, Je vous adresse ci-joint copie du projet de lettre que vous m’avez demandé et vous remercie très sincèrement pour votre aide et votre fidélité. Cordialement. Michel S » (cf. pièce 22, Cote D234 pages 12 et 48).

Le 28 novembre 2014 à 16:41, Florian SAFFROY répond à son père ce qui suit : « Cher Monsieur, Je suis satisfaite de constater que vous ayez pris rendez-vous chez un huissier le lundi 1er décembre afin d’établir un constat par lequel il sera dressé la liste des affaires de cette personne. Il faut que vous vous présentiez en votre qualité de gérant de la SCI ADEN et demander à l’huissier d’annexer, en premier lieu au constat le bail signé entre les parties. Dès la réception du constat, vous me faites parvenir une copie par courriel et vous attendez mes instructions. Votre bien dévouée Sabine BLAZY » (cf. pièce 23, Cote D234 pages 12, 49 et 50).

Le 14 décembre 2014 à 14:11, Monsieur Michel SAFFROY s’adresse à son fils Florian (toujours Sabine BLAZY) en ces termes : « Chère Madame, Je vous adresse en pièces jointes :

– PV de constat faisant l’inventaire des meubles et effets personnels de Mme Kérivois, ancienne locataire partie sans laisser d’adresse,

 – copie du bail d’habitation conclu par la SCI Aden – et non M. Saffroy – avec Mme Kérivois.

Je reste dans l’attente de vos instructions et vous remercie très sincèrement pour votre assistance.

Recevez, Chère Madame, l’assurance de mes salutations les plus cordiales. M. Saffroy » (cf. pièce 24, Cote D234 pages 13, 51 à 64).

Le 14 décembre 2014 à 19:01, Monsieur Florian SAFFROY (Sabine BLAZY) ordonne à son père ce qu’il doit encore faire en lui précisant ce qui suit : « Cher Monsieur, Vous devez dresser au nom de votre entreprise un inventaire antidaté qui reprend le même inventaire mais pas de la même façon. (Carton 4 à la place du carton 7 et ainsi de suite). Il faut l’écrire à la main sur des papiers à entête de l’entreprise. La date de votre inventaire doit être celle du placement des affaires dans la cave. Après la rédaction de votre inventaire vous revenez vers moi avec une copie, Votre bien dévouée Sabine » (cf. pièce 25, Cote D234 pages 13, 65 et 66).

Le 23 décembre 2014 à 18:52, Monsieur Florian SAFFROY (Sabine BLAZY) prétend avoir à nouveau une conversation téléphonique avec son ami juge et insiste sur la rédaction manuscrite et antidatée de l’inventaire : « Cher Monsieur, Je viens d’avoir un appel téléphonique de mon ami juge qui habite Dax. Il m’a parlé de vous et de l’évolution de votre affaire. Je lui ai répondu que le constat d’huissier est fait et que vous allez rapidement m’envoyer le descriptif transcrit par l’entreprise des objets de votre ancienne locataire. L’avez-vous rédigé (cf. pièce 26, Cote D234 pages 13, 67 et 68) ? »

Le 24 décembre 2014, Monsieur Michel SAFFROY s’adresse à son fils Florian (Sabine BLAZY) en ces termes : « Chère Madame, En réponse à votre message d’hier je vous adresse ci-joint l’inventaire réalisé, en avril 2009, par la SCI Aden. Je vous remercie à nouveau, ainsi que votre ami juge de Dax, pour ce qui pourra être fait dans cette affaire. Comme vous le savez c’est le tribunal de Mont de Marsan (40) qui est compétent (cf. pièce 27, Cote D234 pages 14 et 69 à 79) ».

Message de Noël de Sa Sainteté Benjamin Premier Abboud, Pontife Général de l’Église de l’Unité dans le monde


20 DÉCEMBRE 2018
SIÈGE APOSTOLIQUE DE L’EGLISE DE L’UNITE

Mes Bien-aimés,

Jésus nous a dit : « Je suis le chemin, la vérité, et la vie » (Jean 14:6).

La Vie n’a donc ni commencement ni fin et c’est Elle qui s’est faite chair en Marie.

La Vie remplit l’univers et pourtant Elle s’est faite homme dans une femme appelée Marie.

La Vie a créé l’univers et s’est faite créature.

La Vie, qui peut tout, a été persécutée dès sa naissance et a dû se réfugier en Egypte.

La Vie a voulu être le Chemin pour nous orienter vers la paix.

La Vie a voulu nous donner Sa paix par la Vérité qui sortait de la bouche de Jésus.

La Vie est Vérité.

La Vie s’est incarnée en Marie et est née à Bethléem.

Noël est la Vie qui est venue nous donner le plus beau cadeau.

Noël est donc la naissance de l’enfant de Bethléem appelé Jésus.

Ce nouveau né s’est échappé du massacre des enfants de Bethléem et s’est refugié en Egypte avec Marie et Joseph.
Noël est la naissance de la Parole de la Vie qui s’est faite chair.

Cette Parole de la Vie était « au commencement » (Jean 1:1).
Cette Parole de la Vie nous est venue grâce à un enfant qui « nous est né » et à un fils qui « nous a été donné » (Is 9, 5).

Cette Parole de la Vie a été déposée dans la « mangeoire » (cf. Lc 2, 7) des animaux et dans une grotte à Bethlehem.
Cette Parole de la Vie est le « chemin de la paix » (cf. Lc 1, 79).

Cette Parole de la Vie est glorifiée par les anges qui annonce « la paix sur la terre aux hommes qu’il aime » (Lc 2, 14).

Cette Parole de la Vie est présentée aux bergers comme étant « une grande joie pour tout le peuple » (Lc 2, 10).

Cette Parole de la Vie est venue nous sauver : « aujourd’hui est né un Sauveur » (Lc 2, 11).

Cette Parole de la Vie est née parmi nous pour « nous faire don de sa vie même » (1 Jn 4, 8-9).

Approchons-nous donc de la Vie et de sa Parole pour vivre dans la paix qui nous habite, qui devrait nous habiter tous et dans laquelle nous baignons.

La guerre, la famine, les persécutions et tous les malheurs vécus par nos frères humains proviennent de quelques dirigeants politiques ou militaires qui, au lieu de chercher la vérité dans la Parole de la Vie, cherchent à s’imposer, à oppresser et à étendre leurs pouvoirs de façon cruelle et inhumaine.

Vivons donc dans la Vie et laissons pour Elle la plus grande place dans nos cœurs afin que Sa Paix règne en nous et attire vers nous tous ceux et celles qui cherchent l’unité et la paix.

Joyeux Noël à vous tous mes bien-aimés frères et sœurs, à vous tous enfants de la Vie, à vous tous croyants ou non croyants.

La Vie vous aime et vous donne la liberté sacrée et inviolable.
Aimons la Vie dans l’enfant Jésus, pardonnons et vivons dans la Paix. Amen

Avec ma bénédiction apostolique pour vous tous

Le Pontife Général

+++ Benjamin Premier Abboud

Michel et Florian Saffroy excommuniés et épinglés par le Tribunal Suprême de l’Église de l’Unité

Communiqué du Tribunal Suprême de l’Eglise de l’Unité au Sujet de la dénonciation calomnieuse dont était victime Sa Sainteté Benjamin Premier ABBOUD entre 2015 et 2016

Monsieur Michel Maurice Alber SAFFROY, demeurant à 40230 SAINT-VINCENT-DE-TYROSSE, 10 Chemin de Laste, né à BAR-SUR-AUBE (10200) le 20 février 1945, de nationalité française, en tant que prévenu (cf. pièce 02, communication du Greffe du Tribunal de Commerce de Dax du 18/06/2018) et,

Monsieur Florian Guillaume Pierre Saffroy, d demeurant à 40230 SAINT-VINCENT-DE-TYROSSE, 10 Chemin de Laste, né à Paris (75014) le 04 octobre 1983, de nationalité française, et détient une seconde résidence à 33800 Bordeaux, 20 Rue de Brezets (cf. pièce 02, Greffe du Tribunal de Commerce de Dax).

Monsieur Florian SAFFROY a monté virtuellement un stratagème en fabriquant des personnes fictives dans le but de porter atteinte à Sa Sainteté Benjamin Premier ABBOUD étant le légataire universel de sa tante Hélène SAFFROY.

Sa Sainteté a été arrêté et incarcéré le 23 mars 2016 et libéré après sa confrontation avec Monsieur Michel SAFFROY, le père de Florian SAFFROY.

Durant cette confrontation, Michel SAFFROY a reconnu que l’une des personnes fictives inventée par son fils lui a demandé, durant l’incarcération de Sa Sainteté, d’inscrire une hypothèque sur le Patriarcat de l’Eglise de l’Unité à Bruxelles.

Il est à rappeler :

1- Que Monsieur Florian SAFFROY est connu pour piratage des données informatiques et a déjà été poursuivi et entendu par le Major Georges POUBLANC de la Cybercriminalité de BORDEAUX CASTEJA (cf. Cote D185 du dossier de l’instruction),

2- Que Monsieur Florian SAFFROY est connu pour le délit de vol avec effraction et a été renvoyé devant le Tribunal correctionnel de Mont-de-Marsan (cf. Pièce 01 et 02),

3- Que Messieurs Michel et Florian SAFFROY sont excommuniés par le Tribunal Suprême de l’Eglise de l’Unité et toutes les personnes qui propagent les calomnies qui proviennent de ce complot sont et seront excommuniées ipso facto !

Sur la découverte de la vérité :

Le 07 octobre 2015, Monsieur Michel SAFFROY a fait parvenir à Sa Sainteté un courriel portant le numéro d’envoi 296, adressé de Michel SAFFROY saffroy.michel@wanadoo.fr à Michel SAFFROY saffroy.michel@wanadoo.fr et daté du 12 décembre 2014 (cf. pièce 03, procès-verbal de constat d’huissier),

Ce courriel du 12 déc 2014 00 : 33, qui serait rédigé par Monsieur Michel SAFFROY et adressé à Monsieur Michel SAFFROY (« De : « michel SAFFROY » saffroy.michel@wanadoo.fr> A : « Michel Saffroy » <saffroy.michel@wanadoo.fr »), apporte la preuve incontestable et incontestée de la fabrication de personnes fictives par le pirate Florian SAFFROY.

Mais cette fois-ci, Monsieur Florian SAFFROY s’est trompé de boite électronique et au lieu d’envoyer ce courriel de la boite électronique qu’il a fabriquée au nom de « Sabine BLAZY », il a utilisé, par erreur, la boite électronique de son père Michel.

Le rédacteur de ce message du 12 déc 2014 00 : 33 serait donc la Sabine BLAZY fabriquée par Florian SAFFROY pour faire condamner Jean ABBOUD.

La vraie SABINE est, en réalité, Hélène SAFFROY, la sœur de Michel SAFFROY et la tante de Florian, conformément aux données du procès-verbal de constat d’huissier annexé à la présente citation (cf. Pièce 4).

D’après ce courriel susmentionné du 12 déc 2014 00 : 33, Sabine BLAZY aurait parlé d’un certain père Stéphane, d’un certain Mgr Eugène et d’un certain Christophe DUVAL, tous trois inconnus par la vraie Sabine BLAZY (Hélène SAFFROY, la sœur de Michel et la tante de Florian) et considérés comme étant des personnes inventées par Sa Sainteté d’après la plainte déposée à Mont-de-Marsan et qui sera bientôt jugée devant le Tribunal de Grande Instance de Dax.

Monsieur Florian SAFFROY a donc fabriqué de toute pièce des courriels et de multiples boites électroniques avec des noms différents dans le but d’accuser Sa Sainteté d’escroquerie, de le spolier, de détruire sa réputation et de détourner surtout l’héritage de sa tante Hélène.

Le Président du Tribunal de Grande Instance du Mans a rendu une ordonnance par laquelle, Sa Sainteté Benjamin Premier Abboud devient l’héritier d’Hélène SAFFROY.

Florian et Michel SAFFROY ont volé la voiture d’Hélène SAFFROY et la totalité des biens qui se trouve dans l’appartement de cette dernière sise, 3, Rue Angevine.

Sa Sainteté Benjamin Premier Abboud est donc innocente de toutes les accusations portées à son encontre et ses casiers judiciaires français et belge sont vierges (cf. Pièces 05 et 06).

Le Premier Président demande aux évêques et prêtres de l’Eglise de l’Unité de poursuivre toutes les personnes coupables de diffamation et particulièrement celles qui se réfèrent à la dénonciation calomnieuse orchestrée par Michel et Florian SAFFROY et détaillée sous le lien : http://jeanabboud.org/wp-admin/post.php?post=1308&action=edi

Bruxelles le 20 décembre 2018

Le Premier Président

Florian SAFFROY et Michel SAFFROY sont-ils coupables ? Le Président du Tribunal correctionnel de DAX sera-t-il trompé par ces deux individus comme était le cas à Mont-de-Marsan ? Mgr Jean ABBOUD ne leur laisse aucune échappatoire

Qui sont Michet et Florian SAFFROY ?

D’après le Greffe du Tribunal de Commerce de Dax :

Monsieur MichelMaurice Alber SAFFROY, demeurant à 40230 SAINT-VINCENT-DE-TYROSSE, 10Chemin de Laste, né à BAR-SUR-AUBE (10200) le 20 février 1945, denationalité française, en tant que prévenu et,Monsieur FlorianGuillaume Pierre Saffroy, d demeurant à 40230 SAINT-VINCENT-DE-TYROSSE, 10Chemin de Laste, né à Paris (75014) le 04 octobre 1983, de nationalitéfrançaise, et détient une seconde résidence à 33800 Bordeaux, 20 Rue deBrezets.

Sur le volde l’appartement et de la voiture d’Hélène SAFFROY qui est la sœur de MichelSAFFROY et la tante paternelle de son fils Florian

Aux termes d’un testament olographe fait à Solesmes, en date du 1er août2015, Madame SAFFROY Hélène, domiciliée 3 Rue Angevine 72300 SOLESMES etdécédée le 17 avril 2017, a institué pour légataire universel Mgr Jean ABBOUD.

Le testament a fait l’objet d’un dépôt au rang des minutes de Maître Marjorie HOARAU-CAMINADE, Notaire Associé, Membre de la SCP « Ludovic CAMINADE et Marjorie HOARAU-CAMINADE » sis Résidence de PRADES 19 Avenue du Festival 66500 PRADES, le 29 novembre 2017.

Par Ordonnance du Président du Tribunal de Grande Instance du Mans en date du 15 octobre 2018, Mgr Jean ABBOUD est envoyé en possession de tous les biens de la défunte, Madame SAFFROY Hélène.

Cette dernière est copropriétaire de trois lots : Deux à Paris 18ème et un à 72300 Solesmes, 20 Rue Jules Alain.

Elle a également une voiture, un piano, une bibliothèque, des archives appartenant à Mgr Jean ABBOUD, des bijoux, une importante collection de pièces d’argent et d’or, un ordinateur, une télévision, un téléphone portable, des meubles, des effets personnels et des habits religieux et civils. Tous ces biens se trouvaient dans l’appartement en location de la défunte sis, 3 Rue Angevine à 72300 SOLESMES.

Après vérification auprès de la SCI LES HIRONDELLES (27, Avenue du Cottage à 93600 AULNAY SOUS BOIS), propriétaire du domicile de la défunte sis, 3 Rue Angevine, l’appartement était entièrement vidé par Michel et Florian SAFFROY.

Le maire de la commune de Solesmes a confirmé le vol et a fait parvenir à Mgr Jean ABBOUD la preuve incontestable et incontestée qui identifie l’auteur du vol de la voiture et de tous les biens de Madame SAFFROY Hélène.

Cette preuve consiste en l’arrêté de stationnement pris le 26 septembre 2017, à la demande de Monsieur Michel SAFFROY pour voler la voiture et tous les objets qui se trouvent dans l’appartement de la défunte Hélène SAFFROY. D’après cet arrêté, il est prouvé que la demande a été faite par « Mr SAFFROY Michel » pour un emplacement face à l’appartement de sa sœur Hélène sis « 3, Rue Angevine (coté Grand Hôtel) en raison du stationnement d’une benne, à l’occasion du déménagement du logement de Madame SAFFROY ».

Le 23 octobre 2018, par lettre recommandée avec avis de réception, Madame Monique BOULANGER, en sa qualité de mandataire de Mgr Jean ABBOUD (en vertu d’un mandat général délivré par le notaire bordelais Jean-Luc TROLY), s’est adressée à Monsieur Michel SAFFROY en ces termes : « Monsieur, j’ai l’honneur de vous écrire en ma qualité de mandataire général du mandant Mgr Jean ABBOUD, pour vous demander la restitution immédiate de tous les biens, appartenant à votre sœur défunte Hélène SAFFROY, volés entre le 29 septembre et le 2 octobre 2017, ainsi que la voiture et la carte crise. Faute pour vous de ce faire sous huitaine, une plainte pénale avec constitution de partie civile sera déposée à votre encontre et à l’encontre de votre fils Florian (qui a participé au vol) par mon mandant sans la moindre réponse de ma part. Je vous rappelle que vous avez déjà été renvoyé devant le Tribunal Correctionnel de Mont-de-Marsan, après avoir spolié votre propre locataire » (cf. Pièce 09).

Le 2 novembre 2018, le prévenu, Monsieur Michel SAFFROY, a répondu à Madame Monique BOULANGER comme suit : « Madame, Vous venez, une fois de plus, une fois de trop, de me harceler par lettre afin de réclamer l’entrée en possession, par le sieur Abboud, de l’héritage de ma sœur Hélène… cessez de m’importuner par vos écrits …Sachez que si vous m’écrivez de nouveau je porterai plainte contre vous … Dois-je vous saluer ou vous plaindre ? M. SAFFROY ».

Monsieur Florian SAFFROY est connu pour piratage des données informatiques et a déjà été poursuivi et entendu par le Major Georges POUBLANC de la Cybercriminalité de BORDEAUX CASTEJA (cf. Cote D185 du dossier de l’instruction ci-dessus référencé).

Le 07 octobre 2015, Monsieur Michel SAFFROY a fait parvenir à Mgr Jean ABBOUD un courriel portant le numéro d’envoi 296, adressé de Michel SAFFROYsaffroy.michel@wanadoo.fr à Michel SAFFROYsaffroy.michel@wanadoo.fr et daté du 12 décembre 2014 (cf. Dossier de l’instruction, Cote D234 pages 10,  40 et 41, procès-verbal de constat d’huissier),

Ce courriel du 12 déc 2014 00 : 33, qui serait rédigé par Monsieur Michel SAFFROY et adressé à Monsieur Michel SAFFROY (« De : « michel SAFFROY » <saffroy.michel@wanadoo.fr>> A : « Michel Saffroy » <saffroy.michel@wanadoo.fr »), apporte la preuve incontestable et incontestée de la fabrication de personnes fictives par le pirate Florian SAFFROY.

Mais cette fois-ci, Monsieur Florian SAFFROY s’est trompé de boite électronique et au lieu d’envoyer ce courriel de la boite électronique qu’il a fabriquée au nom de « Sabine BLAZY », il a utilisé, par erreur, la boite électronique de son père Michel.

Le rédacteur de ce message du 12 déc 2014 00 : 33 serait donc la Sabine BLAZY fabriquée par Florian SAFFROY pour faire condamner Mgr Jean ABBOUD.

La vraie SABINE est, en réalité, Hélène SAFFROY, la sœur de Michel SAFFROY et la tante de Florian, conformément aux données du procès-verbal de constat d’huissier annexé à cet article.

D’après ce courriel susmentionné du 12 déc 2014 00 : 33, Sabine BLAZY aurait parlé d’un certain père Stéphane, d’un certain Mgr Eugène et d’un certain Christophe DUVAL, tous trois inconnus par la vraie Sabine BLAZY (Hélène SAFFROY, la sœur de Michel et la tante de Florian) et considérés comme étant des personnes inventées par Mgr Jean ABBOUD d’après la plainte déposée à l’encontre de ce dernier par Michel SAFFROY.

La fausse Sabine BLAZY, d’après ce courriel, aurait prétendu que Mgr Jean ABBOUD et un prêtre libanais, auraient accompagné un certain père Stéphane à l’aéroport dans la voiture de celle-ci et que Mgr Jean ABBOUD aurait glissé un courriel de son avocat sous la porte de celle-ci.

Monsieur Florian SAFFROY a donc fabriqué de toute pièce des courriels et de multiples boites électroniques avec des noms différents dans le but d’accuser Mgr Jean ABBOUD d’escroquerie, de le spolier, de détruire sa réputation et de détourner surtout l’héritage de sa tante Hélène.

Il en est de même avec la fabrication d’un faux Christophe DUVAL dont détail :

Le 19 mai 2016, Madame Monique BOULANGER a déclaré au commandant Gilles BELAIN au sujet de Christophe DUVAL ce qui suit : « ABBOUD a reçu une réponse de le Côte d’Ivoire au nom de DUVAL, par l’intermédiaire d’un notaire. Il s’agissait d’un acte de donation. Je vous remets copie de ces documents, qui m’ont été remis en 2010 par Monseigneur » (cf. dossier de l’instruction Cotes 129 et 142/10, 11, 12 et 13).

Madame Solenne MOTYL, vice-président chargé de l’instruction au Tribunal de Grande Instance de Mont-de-Marsan n’a fait aucune commission rogatoire en Côte d’Ivoire pour entendre le notaire Tall AMADOU et vérifier les numéros de téléphone et de fax dudit notaire (qui sont toujours activés), l’adresse de Christophe DUVAL, l’acte de donation visé par le Tribunal de Première Instance d’ABIDJAN et le certificat de dépôt des 700 mille euros à la « BANK OF AFRICA ».

Mgr Jean ABBOUD a demandé ces devoirs à Madame Solenne MOTYL et celle-ci a fait semblant d’ignorer les pièces qui figurent dans la Cote 142/10, 11, 12 et 13 et les a considérées comme étant des pièces nouvelles qui arrivent avant la clôture de l’instruction en 2018. Or, ces pièces avaient été jointes au dossier depuis le 19 mai 2016.

Le 29 janvier 2015, Monsieur Florian SAFFROY a déclaré au commandant Gilles BELAIN ce qui suit : « J’avais tapé « Christophe DUVAL arnaque » pour obtenir ces résultats. Les arnaques avaient eu lieu en 2010/2011, jusqu’en 2014. C’était en France, via « le bon coin », pour des histoires de colis qui n’étaient pas envoyés. Il y aurait même eu des plaintes déposées en gendarmerie en Normandie » (cf. Dossier de l’instruction Cote D187).

Courant septembre 2010, Maître Tall Amadou, Notaire en Côte d’Ivoire (Tél. : 00225 04015261) a pris contact avec Mgr Jean ABBOUD pour l’informer qu’un bienfaiteur dénommé Christophe DUVAL lui avait demandé de lui faire parvenir un don de 700.000,00 € (sept cent mille euros).

Mgr Jean ABBOUD lui a répondu que ce don ne l’intéressait pas mais que, par contre, cela pouvait intéresser l’association EGLISE SAINT PIERRE DE FILLOLS.

Le Notaire demande alors à Mgr Jean ABBOUD de lui donner l’adresse électronique de cette association afin qu’il puisse prendre contact avec les responsables dès l’obtention de l’accord de Christophe DUVAL.

Mgr Jean ABBOUD, lui a aussitôt envoyé, par courriel, l’adresse électronique de l’Eglise Saint Pierre de Fillols.

Le 29 septembre 2010 à 10H18, (cf. Dossier de l’instruction, Cote 239, pages 201 à 203) le notaire accuse bonne réception du courriel de Mgr Jean ABBOUD et lui donne les informations suivantes :

  1. Il confirme à Mgr Jean ABBOUD qu’il est bien le notaire de Monsieur CHRISTOPHE DUVAL.
  2. Que ce dernier est d’origine canadienne résidant en Côte d’Ivoire.
  3. Qu’il est le Président Directeur Général (PDG) d’une entreprise spécialisée dans l’exportation de Cacao en Côte d’ivoire.
  4. Qu’il est atteint d’un cancer du cerveau.
  5. Que c’est pourquoi, il souhaiterait faire un don de la somme qu’il possède (700.000,00 Euros) à une personne de confiance et honnête qui pourra en faire bon usage vu que ses jours sont désormais comptés.
  6. Que Monsieur Christophe DUVAL a perdu son épouse depuis 3 ans.
  7. Que Monsieur Christophe DUVAL a parlé de Mgr Jean ABBOUD à son notaire en lui disant qu’il devait prendre contact avec ledit Mgr Jean ABBOUD et superviser juridiquement cette affaire.
  8. Que Christophe DUVAL n’a pas d’héritier et que personne ne pourra réclamer ces fonds après son décès.
  9. Que cette affaire doit être régularisée dans la pure discrétion et que le bénéficiaire sera en possession de cette somme dès la réception des informations sur sa personne.
  10. Qu’un acte de donation doit être entamé conformément aux dispositions prévues par le Ministère de la Justice.

Le 13 novembre 2010 à 18H31, Mgr Jean ABBOUD demande conseil à Monsieur Michel SAFFROY en sa qualité de spécialiste financier, à propos des actes qu’il a reçus de la part de Monique BOULANGER (cf. Dossier de l’Instruction, Cote 239, pages 211 à 211).

Le 14 novembre 2010 à 19H26 Monsieur Michel SAFFROY a répondu à Mgr Jean ABBOUD comme suit : « Je ne vois à priori rien d’anormal (cf. Dossier de l’Instruction, Cote 239, pages 211 à 211).»

Monsieur Florian SAFFROY qui épiait la boite électronique de son père a profité de cette information pour salir la réputation du vrai Christophe DUVAL.

N’ayant pas connaissance du premier courriel du notaire et de l’emplacement exact de la tumeur (au cerveau), Florian SAFFROY a fait croire en l’existence d’un Christophe DUVAL soi-disant condamné par un cancer de la gorge et que de ce fait il ne pouvait pas parler.

Comme par hasard et d’après ses auditions, Monsieur Florian SAFFROY connaissait des victimes du Christophe DUVAL qu’il a inventé et connaissait également la gendarmerie auprès de laquelle les plaintes de ces victimes ont été déposées.

Les auditions de Florian SAFFROY (cf. Cotes D 186 et D187 du dossier de l’instruction) sont le parfait aveu de cet Hacker et pirate avéré.

Hélène SAFFROY a remplacé Monique BOULANGER à la présidence de l’Association de l’Eglise Saint Pierre de Fillols et de ce fait elle a pris en main le dossier de la donation de Christophe DUVAL.

Le notaire Tall AMADOU est donc resté en contact avec Madame Hélène SAFFROY, la tante de Florian.

Le notaire Tall AMADOU fut affolé par tout ce qui était écrit en France contre Christophe DUVAL, entre autres : le secret de cette maladie que seuls Madame BOULANGER Monique et Mgr Jean ABBOUD connaissaient par les correspondances échangées en septembre et octobre 2010.

Fin 2011, Hélène SAFFROY s’est elle-même posée la question et a interrogé Mgr Jean ABBOUD, qui se trouvait au Liban à l’époque, au sujet de la divulgation du secret de cette maladie.

Pour Mgr Jean ABBOUD ce n’était pas le même Christophe DUVAL puisque, d’après le notaire Tall AMADOU, il souffrait d’une tumeur au cerveau et non d’un cancer à la gorge.

Par la suite, Hélène SAFFROY a reçu une mise en garde contre Christophe DUVAL fondée sur les soi-disant fameuses recherches effectuées par Florian.

Connaissant bien son neveu et sachant de quoi il était capable en tant que pirate et Hacker, elle a enfin compris que c’était lui qui était à l’origine de cette tempête de diffamation et elle en informa aussitôt Mgr Jean ABBOUD.

Dans le même temps, Michel SAFFROY commençait à recevoir des courriels de la part d’un certain Christophe DUVAL qui n’arrivait pas à parler à cause d’un cancer de la gorge.

Ces faits inquiétants ont poussé Mgr Jean ABBOUD à se rendre à l’état-major de l’Armée libanaise pour rencontrer son frère Youssef ABBOUD (qui était à l’époque colonel du service de renseignements à Beyrouth) pour lui faire part de son étonnement au sujet de ce soi-disant deuxième Christophe DUVAL.

En premier lieu le colonel ABBOUD n’a pas voulu y croire. Mgr Jean ABBOUD a dû, pour le convaincre, téléphoner, en sa présence, à Hélène SAFFROY et à son frère Michel.

Le colonel ABBOUD demande à Mgr Jean ABBOUD l’adresse mail de ce deuxième Christophe DUVAL et les deux frères Jean et Youssef se donnent rendez-vous le lendemain chez le Directeur commercial de la pâtisserie « la Cigale » à Beyrouth.

Ce Directeur était lui aussi atteint d’un cancer à la gorge et après son opération il ne pouvait plus parler mais sa grande amitié avec le Colonel ABBOUD a fait en sorte qu’ils se rencontraient régulièrement.

Le Colonel ABBOUD lui explique que quelqu’un a usurpé l’identité d’un bienfaiteur canadien, qu’il soupçonne le fils d’un ami de Mgr Jean ABBOUD et donc pour prendre Florian SAFFROY en flagrant délit, il propose à ce Directeur commercial de se faire passer pour ce canadien qui aurait soi-disant aussi un cancer de la gorge. Ce dernier accepte.

Le Colonel ABBOUD prend alors plusieurs photos entre Mgr Jean ABBOUD et ce Directeur.

Sur les photos on voyait très bien le mécanisme respiratoire artificiel au niveau du larynx de ce Directeur de la pâtisserie « la Cigale ».

Une photo est envoyée début 2012 à l’adresse électronique de ce Christophe DUVAL (christusdeumest@gmail.com) communiquée par Michel SAFFROY à Mgr Jean ABBOUD.

Le 6 janvier 2012, Michel SAFFROY, très heureux, informe sa sœur Hélène que ce Christophe DUVAL existe vraiment puisqu’une photo a été prise avec « le père Jean » ABBOUD au Liban (cf. Cote D11 page 30).

Ce Christophe DUVAL, atteint d’un cancer de la gorge, est un produit fabriqué par Monsieur Florian SAFFROY et existait uniquement dans son imagination fertile de pirate et d’Hacker.

Monsieur Michel SAFFROY et son fils Florian se font justice eux-mêmes quand une décision de justice va contre leur intérêt ou vise à rendre justice à l’une de leurs victimes.

Il est intéressant d’apporter la preuve au Tribunal correctionnel de Dax à ce sujet pour que justice soit faite.

Monsieur Michel SAFFROY a été renvoyé par le magistrat d’instruction, Madame Solenne MOTYL devant le Tribunal correctionnel de Mont-de-Marsan pour vol avec effraction (cf. Dossier de l’instruction, Cote D239, pages 126 à 131) sur fondement d’un réquisitoire définitif de Monsieur Récappé, ancien procureur de la République au Tribunal de Grande Instance de Mont-de-Marsan (cf. Dossier de l’instruction, Cote D239, pages 132 à 135).

Monsieur Michel SAFFROY et son fils Florian SAFFROY ont trompé le Tribunal correctionnel pour faire obstacle à l’ordonnance de renvoi de Michel SAFFROY devant le Tribunal correctionnel de Mont-de-Marsan (cf. affaire Kérivois ; N° Parquet : 13077000055 et N° du dossier : JICABJ1213000013).

Pour ce faire, Florian SAFFROY s’est déguisé en une personne fictive dénommée Sabine BLAZY.

En effet, le 27 novembre 2014 à 12 : 07, Monsieur Florian SAFFROY (sous le nom de Sabine BLAZY) écrit à son père en ces termes : « Il faut me faire confiance, je vais vous aider. Où se trouvent les affaires prétendument volées ? J’attends votre réponse ! Restez calme et priez ! Votre bien dévouée. Sabine (cf. Cote D234 pages 11, 43 et 44 du dossier de l’instruction).

Le 27 novembre 2014 à 13 : 00, Monsieur Michel SAFFROY répond à son fils Florian (pensant qu’il s’agit de la vraie Sabine BLAZY) ce qui suit : « Chère Madame, Merci pour votre soutien et ce que vous pourrez faire afin de me tirer de ce piège. Les affaires de ma locataire ont été entreposées, ainsi que je l’ai déclaré au juge d’instruction, dans un garage situé au pied du même immeuble que l’appartement. La porte de son appartement a été défoncée le 18 Décembre 2008… De ce fait l’appartement est resté ouvert jusqu’en mai 2009, lorsque j’ai fait poser une nouvelle porte (la facture de l’artisan a été remise au juge d’instruction). Je reste dans la prière et vous fais confiance. Recevez chère Madame, l’expression de mes sentiments reconnaissants. (Michel S.) P.S. : Je vous ai transmis copie de l’ordonnance de la cour d’appel de Pau rejetant mon appel. Je pense que cette ordonnance est fondée et vous remercie de bien vouloir me signaler vos remarques si vous êtes d’un avis contraire » (cf. dossier de l’instruction, Cote D234 pages 12, 45 et 46).

Le 27 novembre 2014 à 13 : 25, Florian SAFFROY (toujours sous le nom de Sabine) commande son père avec autorité et fermeté en ces termes : « Cher Monsieur, J’ai eu un long entretien avec un juge ami qui habite à Dax. Suite à cet appel, Je vous ordonne de mettre en état propre les affaires de cette femme et de bien les ranger. Ensuite, vous faites appel à un huissier de justice pour faire un constat en énumérant les affaires l’une après l’autre et de me faire parvenir une copie du constat. Il faut bien expliquer à l’huissier les raisons pour lesquelles vous faites ce constat afin qu’il puisse vous aider. Votre bien dévouée Sabine » (cf. dossier de l’instruction, Cote D234 pages 12 et 47).

Le 27 novembre 2014 à 15:07, Monsieur Michel SAFFROY s’adresse à son fils Florian en ces termes : « Chère Madame, Je vous adresse ci-joint copie du projet de lettre que vous m’avez demandé et vous remercie très sincèrement pour votre aide et votre fidélité. Cordialement. Michel S » (cf. dossier de l’instruction, Cote D234 pages 12 et 48).

Le 28 novembre 2014 à 16:41, Florian SAFFROY répond à son père ce qui suit : « Cher Monsieur, Je suis satisfaite de constater que vous ayez pris rendez-vous chez un huissier le lundi 1er décembre afin d’établir un constat par lequel il sera dressé la liste des affaires de cette personne. Il faut que vous vous présentiez en votre qualité de gérant de la SCI ADEN et demander à l’huissier d’annexer, en premier lieu au constat le bail signé entre les parties. Dès la réception du constat, vous me faites parvenir une copie par courriel et vous attendez mes instructions. Votre bien dévouée Sabine BLAZY » (cf. dossier de l’instruction, Cote D234 pages 12, 49 et 50).

Le 14 décembre 2014 à 14:11, Monsieur Michel SAFFROY s’adresse à son fils Florian (toujours Sabine BLAZY) en ces termes : « Chère Madame, Je vous adresse en pièces jointes :

– PV de constat faisant l’inventaire des meubles et effets personnels de Mme Kérivois, ancienne locataire partie sans laisser d’adresse,

 – copie du bail d’habitation conclu par la SCI Aden – et non M. Saffroy – avec Mme Kérivois.

Je reste dans l’attente de vos instructions et vous remercie très sincèrement pour votre assistance.

Recevez, Chère Madame, l’assurance de mes salutations les plus cordiales. M. Saffroy » (cf. dossier de l’instruction, Cote D234 pages 13, 51 à 64).

Le 14 décembre 2014 à 19:01, Monsieur Florian SAFFROY (Sabine BLAZY) ordonne à son père ce qu’il doit encore faire en lui précisant ce qui suit : « Cher Monsieur, Vous devez dresser au nom de votre entreprise un inventaire antidaté qui reprend le même inventaire mais pas de la même façon. (Carton 4 à la place du carton 7 et ainsi de suite). Il faut l’écrire à la main sur des papiers à entête de l’entreprise. La date de votre inventaire doit être celle du placement des affaires dans la cave. Après la rédaction de votre inventaire vous revenez vers moi avec une copie, Votre bien dévouée Sabine » (cf. dossier de l’instruction, Cote D234 pages 13, 65 et 66).

Le 23 décembre 2014 à 18:52, Monsieur Florian SAFFROY (Sabine BLAZY) prétend avoir à nouveau une conversation téléphonique avec son ami juge et insiste sur la rédaction manuscrite et antidatée de l’inventaire : « Cher Monsieur, Je viens d’avoir un appel téléphonique de mon ami juge qui habite Dax. Il m’a parlé de vous et de l’évolution de votre affaire. Je lui ai répondu que le constat d’huissier est fait et que vous allez rapidement m’envoyer le descriptif transcrit par l’entreprise des objets de votre ancienne locataire. L’avez-vous rédigé (cf. dossier de l’instruction, Cote D234 pages 13, 67 et 68) ? »

Le 24 décembre 2014, Monsieur Michel SAFFROY s’adresse à son fils Florian (Sabine BLAZY) en ces termes : « Chère Madame, En réponse à votre message d’hier je vous adresse ci-joint l’inventaire réalisé, en avril 2009, par la SCI Aden. Je vous remercie à nouveau, ainsi que votre ami juge de Dax, pour ce qui pourra être fait dans cette affaire. Comme vous le savez c’est le tribunal de Mont de Marsan (40) qui est compétent (cf. dossier de l’instruction, Cote D234 pages 14 et 69 à 79) ».

Habitué à faire fortune par le détournement des héritages et le vol, Monsieur Michel SAFFROY a déposé une deuxième plainte pour escroquerie à l’encontre de Mgr Jean ABBOUD en sa qualité de bénéficiaire du testament déposé par sa sœur Hélène, début avril 2015, entre les mains de son notaire, Maître Pierre THIBAUT.

Monsieur Michel SAFFROY se moque donc de l’ordonnance d’envoi en possession rendue, en faveur de Mgr Jean ABBOUD, par le Président du Tribunal de Grande Instance du Mans.

Il menace Madame BOULANGER Monique (la mandataire de Mgr Jean ABBOUD) d’une plainte pour complicité d’escroquerie si elle ose lui écrire à nouveau au sujet de l’envoi en possession de Mgr Jean ABBOUD des biens de sa sœur Hélène.

Le 05 mai 2017, soit quelques jours après le décès d’Hélène SAFFROY, Monsieur Michel SAFFROY a déposé une plainte pour escroquerie à l’encontre de Mgr Jean ABBOUD.

Le 10/05/2017, par ordonnance de soit-communiqué, le magistrat instructeur, Madame Solenne MOTYL, Vice-Président chargé de l’instruction au Tribunal de Grande Instance de MONT-DE-MARSAN, a transmis la plainte au Procureur de la République de ce Tribunal.

Le 11/05/2017, Monsieur le Procureur de la République près le Tribunal de Grande Instance de MONT-DE-MARSAN a requis le rejet de cette plainte.

Le 19/05/2017, Le magistrat instructeur susmentionné a rendu une ordonnance de rejet et d’irrecevabilité de cette plainte.

Pour bafouer cette décision susmentionnée, se moquer des magistrats de Mont-de-Marsan et du pouvoir judiciaire, prouver qu’il est au-dessus de la Justice française et de ses juges, Monsieur Michel SAFFROY a décidé de faire justice lui-même.

Avec l’aide de son fils Florian, le domicile de la défunte Hélène SAFFROY a été entièrement vidé entre le 29 septembre et le 2 octobre 2018 conformément aux affirmations écrites de la commune de Solesmes à l’avocat de Mgr Jean ABBOUD.

D’après son audition du 16 octobre 2017 (cf. Cote D185 du dossier de l’instruction ci-dessus référencé), par le magistrat instructeur à Mont-de-Marsan, Florian SAFFROY a indirectement reconnu sa participation au vol et a avoué être le détenteur du téléphone de sa tante Hélène.

Florian et Michel SAFFROY ont donc volé le portable, le piano, la voiture, la collection de pièces en or et en argent, les meubles, les archives, la bibliothèque, les livrets, les effets personnels et les appareils photos d’Hélène SAFFROY.

La défunte Hélène SAFFROY a volontairement déshérité son neveu Florian SAFFROY à cause des faits graves susmentionnés qu’il a commis à l’encontre de Mgr Jean ABBOUD.

Dans sa lettre du 05/08/2018 adressée à son notaire, la défunte a dénoncé son frère et son neveu tout en manifestant son souhait de protéger Mgr Jean ABBOUD de son neveu « et de toute personne de mauvaise foi ».

Le 17 mai 2016, Monsieur Michel SAFFROY a déclaré au magistrat instructeur de Mont-de-Marsan ce qui suit : « Je sais tout cela par l’intermédiaire de ma sœur qui ne jure que par Mgr Jean ABBOUD et qui aurait fait un testament en sa faveur d’après ce qui a été retrouvé sur l’ordinateur de Mgr Jean ABBOUD par les policiers, je me demande s’il ne faudrait pas saisir le juge des tutelles d’ailleurs car j’ai des biens en indivision avec elle » (cf. Cote D91-9/9 du dossier de l’instruction).

Pour Michel SAFFROY, l’Ordre judiciaire serait un moyen pour réaliser ses objectifs et satisfaire son avidité de l’argent et des biens d’autrui.

La mise sous tutelle visée par Michel SAFFROY n’avait d’autre but que la protection des biens en indivision qu’il avait avec sa sœur. Or, la vraie mise sous tutelle est « une mesure de protection des adultes majeurs, notamment des personnes âgées qui ne sont plus en mesure d’être autonomes ni d’assurer leurs intérêts en raison d’une altération de leurs facultés mentales et/ou physiques ayant pour conséquence une incapacité d’exprimer leur volonté ». Hélène SAFFROY était une infirmière, très intelligente et s’est opposée jusqu’à sa mort aux méfaits commis par son frère Michel et son neveu Florian à l’encontre de Mgr Jean ABBOUD.

Le vol commis par Michel et Florian SAFFROY ne vise pas uniquement les meubles ou la voiture mais surtout les courriels et les actes notariés cachés dans ses meubles et qui sont afférents aux deux héritages suite auxquels Hélène et Monique SAFFROY ont été spoliées tandis que leur frère Michel et ses enfants devenaient millionnaires dont détail :

En août 2004, Monsieur Roger Hétain, l’oncle maternel de Monsieur Michel SAFFROY est mort. Son épouse Jacqueline est décédée en décembre 2005. Monsieur et Madame Hétain n’avaient pas d’enfants et n’avaient pris aucune disposition successorale.

L’héritage du couple Hétain est revenu à Geneviève Hétain, la mère de Michel SAFFROY (qui était toujours vivante) et aux cinq neveux et nièces du couple Hétain.

Michel SAFFROY décide alors de détourner à son avantage la part d’héritage qui revient à sa mère et dont le montant s’élève, d’après la défunte, Hélène SAFFROY, à 684.294,00 € (six cent quatre-vingt-quatre mille deux cent quatre-vingt-quatorze euros).

Pour ce faire, Monsieur Michel SAFFROY a voulu jouer l’homme de confiance de la famille SAFFROY et il a fait signer une procuration à sa mère Geneviève Hétain pour qu’il la représente auprès du notaire.

Il est à rappeler que le patrimoine que prétend détenir Monsieur Michel SAFFROY, provient du détournement des parts d’héritages de ses deux sœurs Monique et Hélène.

Avant le détournement de l’héritage de l’oncle et de la tante Roger et Jacqueline Hétain, (§ A) Monsieur Michel SAFFROY a détourné les parts d’héritage de ses sœurs Monique et Hélène dont elles avaient droit après le décès de leur père survenu en 1970 (§ B).

A cet effet, Monsieur Michel SAFFROY a déclaré à la Police Judiciaire de Bayonne le 13 janvier 2015 que son « patrimoine est important, il a été constitué au fil des années suite à deux héritages et au fruit de (s)on travail. » Il a affirmé également que son patrimoine « était donc d’environ un million d’euros » (cf. dossier de l’instruction sous Cote D5)

Sachant que le fruit de son travail s’élevait à 17.000,00 €, le patrimoine de ses deux sœurs aurait dû être équivalent à un million d’euros chacune. Or, Monique vivait misérablement dans la chambre de son concubin de 9 m² située au deuxième sous-sol d’un immeuble à Paris XVIème tandis que sa sœur Hélène vivait de sa modeste retraite d’infirmière et louait un appartement à Solesmes (72300) jusqu’à son décès survenu le 17 avril 2017.

La cruauté de Michel SAFFROY était indescriptible face à ses sœurs ; ce millionnaire n’a pas hésité à spolier la petite économie de sa sœur Hélène. Dans un courriel du 04/09/2014 à 14:31, Michel SAFFROY s’est adressé à son fils Florian (Sabine BLAZY) en ces termes : « j’ai déjà dû emprunter 10.000 € à ma propre sœur à linsu de Monseigneur Jean ».

Enfin, il convient de revenir aux déclaration de Monsieur Michel SAFFROY au sujet du statut religieux de Mgr Jean ABBOUD et de la dette en question (§ C).

  1. Sur le détournement de l’héritage de Roger et Jacqueline Hétain et le blanchiment de la somme détournée

La succession de Roger et Jacqueline Hétaina été réglée en août 2008 et le solde de cette succession a été réparti entre Geneviève Hétain, mère de Michel, Monique et Hélène et les cinq neveux du couple H étain.

Pour voler les parts de ses sœurs, Monsieur Michel SAFFROY a prétendu qu’il avait rendu plus de service à son oncle et à sa tante que ses deux sœurs Hélène et Monique.

Monsieur Michel SAFFROY a jugé que ses sœurs n’auraient droit qu’aux 10 % des parts et n’a donné qu’une somme de 34.214,70 € pour chacune des deux au lieu des 456.196,00 € qui leur revenaient de plein droit.

Dans un courriel adressé à Sabine BLAZY (sa sœur Hélène), Monsieur Michel SAFFROY a écrit au sujet des 5% de l’héritage dont a bénéficié sa sœur Monique ce qui suit : « Monique a hérité à la mort de ma tante (et non de mon oncle) de la somme de 34.214,70 € » (cf. Courriel de Michel SAFFROY à la vraie Sabine BLAZY du 28/08/2014 à 19:11)

Le montant total perçu par Monsieur Michel s’élève donc à 684.294,00 € (six cent quatre-vingt-quatre mille deux cent quatre-vingt-quatorze euros).

Les 34.214,70 €sont bien les 5 % de ces 684.294,00 €.

En définitif, la somme détournée par Monsieur Michel SAFFROY dans le cadre de cet héritage s’élève à 387.766,60 € (trois cent quatre-vingt-sept six-cent soixante-six euros).

Michel SAFFROY a versé 10.000,00 € de cet héritage à son ex-épouse Claire COUTOUX.

En effet, Monsieur Michel SAFFROY a écrit à Sabine BLAZY (sa sœur Hélène) en lui précisant ce qui suit : « Claire a refusé ma proposition et j’ai finalement attendu le prononcé du divorce afin de lui donner plus de 10.000 € ainsi que je vous l’ai écrit » (cf. Courriel de Michel SAFFROY à Sabine BLAZY du 25/08/2014 à 12 : 36).

Une autre somme de 50.000,00 € (cinquante mille euros) a été donnée à Florian SAFFROY par son père Michel.

A ce sujet, il est important d’observer les données de l’audition de Monsieur Florian SAFFROY par le commandant de la Police Judiciaire de Bayonne, Monsieur Gilles BELIN dont texte : « … mon père … m’a donné 50.000,00 euros … » (cf. dossier de l’instruction Cote D 187).

Le solde des sommes détournées à ses deux sœurs de l’héritage de Roger et Jacqueline Hétains’élève doncà 327.766,60 € (387.766,60 € – 50.000,00 € – 10.000,00 € = 327.766,60 €).

Le blanchiment de cette somme ou exactement 327.447,77 € (trois cent vingt-sept mille quatre cent quarante-sept euros et soixante-dix-sept centimes d’euros) ont été soi-disant prêtés à Mgr Jean ABBOUD (cf. dossier de l’instruction, Cote D239, pages 123 à 125).

La victime idéale choisie par Monsieur Michel SAFFROY pour le blanchiment de la somme de 327.447,77 € (trois cent vingt-sept mille quatre cent quarante-sept euros et soixante-dix-sept centimes d’euros) est bien entendu Mgr Jean ABBOUD.

  • Sur le détournement de la Maison du Pré Saint Gervais et du Bureau de la Défense

Les éléments ci-dessous proviennent également de la défunte Hélène SAFFROY et des courriels qu’elle a échangés avec son frère Michel SAFFROY en sa qualité d’agent ecclésiastique.

En septembre et octobre 2015, Monsieur Michel SAFFROY a fait parvenir 381 courriels qu’il a échangés avec sa sœur Hélène (la vrai Sabine) et son fils Florian (la fausse Sabine BLAZY et le faux Christophe DUVAL) dont détail :

Monsieur Michel SAFFROY a mis la main sur l’héritage de son père, dès son décès en 1970.

Pour ce faire, il a soudoyé ses deux sœurs par la remise entre leurs mains de deux chèques de  70.000,00 Francs français chacun.

Par le solde des sommes d’argent laissées par son père, Monsieur Michel SAFFROY a restauré la maison (avec la surveillance des ouvriers par sa sœur Monique) et a payé les frais du notaire pour devenir le seul propriétaire de la maison du Pré Saint Gervais (93310) et du Bureau de la défense.

En 1973, il est entré dans un cabinet américain de conseils aux entreprises, Arthur Andersen où il exerçait les fonctions de responsable de services généraux (archiviste).

Avant le détournement des parts d’héritage afférents à ses sœurs Hélène, Monsieur Michel SAFFROY a eu la jouissance gratuite de la maison du Pré Saint Gervais (93310) et ce depuis le mois de septembre 1976.

Pour faire taire la récrimination de ses deux sœurs, Monsieur Michel SAFFROY a tenté de les rassurer en leur faisant croire que ce montant de 70.000,00 Francs français était fondé sur une estimation qui aurait été faite par 5 à 6 professionnels de l’immobilier et même par le notaire des Lilas.

La mère de Michel SAFFROY, qui disposait d’un droit d’usage et d’habitation de son vivant sur la maison du Pré Saint Gervais (93310), a vu la valeur de ce droit calculée par le notaire sans qu’elle soit consultée.

Monsieur Michel SAFFROY a mis également la main sur l’appartement que sa Mère possédait à Paris XVIIIème depuis 1976 pour profiter des loyers. Ces loyers n’ont jamais été déclarés au fisc français d’après le rapport de la défunte Hélène SAFFROY et Michel s’est toujours taillé la part de lion.

Pour protéger sa mère de l’autoritarisme dangereux et des décisions lapidaires de son frère Michel, Monique SAFFROY a vidé ses comptes pour acheter au nom de sa mère une maison à Solesmes (72300), 20 Rue Jules Alain.

La vengeance de Michel SAFFROY fut terrible. Il a décidé de la mettre sous tutelle.

Sachant à quel point elle allait difficilement vivre cette mise sous tutelle, Monique SAFFROY a alors disparu sans crier gare. Son frère Michel a fait plein de recherches pour la trouver mais sans succès.

Après la mort de Geneviève Hétain SAFFROY en 2010, cette maison est devenue la copropriété partagée entre Monique, Hélène et Michel.

Pour jouir de la fortune qu’il a acquise en spoliant ses deux sœurs, Monsieur Michel SAFFROY a joué au malade et a été mis en préretraite en 1996.

Le cabinet américain de conseils aux entreprises, Arthur Andersen, a octroyé à Michel SAFFROY une somme de 17.000 € (dix-sept mille euros) pour son départ en préretraite.

Sachant qu’avec cette somme, il ne peut pas aller trop loin, Monsieur Michel SAFFROY décide alors de vendre l’important patrimoine qu’il a détourné à ses sœurs Hélène et Monique en leur donnant 70.000,00 Francs français chacune.

La vente de la maison du Pré Saint Gervais (93310) a rapporté plus d’un million d’euros (1.000.000,00 €) à Monsieur Michel SAFFROY.

Cette somme lui a servi à acheter :

  1. Sa villa à Saint-Vincent-de-Tyrosse avec 10.000 m² à (prix : 400.000,00 €),
  2. Un immeuble de 10 appartements à Mont de Marsan (prix : 300.000,00 €),

En 2007, Monsieur Michel SAFFROY a vendu le bureau de la Défense soi-disant à 150.000 € d’après sa déclaration à la Police Judiciaire de Bayonne le 13 janvier 2015 (cf. Dossier de l’Instruction Cote D 5).

La découverte de cette escroquerie par Hélène SAFFROY date de fin 2014 et par Mgr Jean ABBOUD date du mois d’août 2016 à l’occasion d’un séjour de plusieurs jours auprès de la défunte Hélène SAFFROY à Solesmes (72300).

Les parts qui reviennent à Hélène SAFFROY des biens immobiliers détournés par son frère Michel dépassent largement la somme qu’il a détournée à ses deux sœurs de l’héritage de Roger et Jacqueline Hétain soit 387.766,60 € (trois cent quatre-vingt-sept six-cent soixante-six euros).

Il convient donc d’ajouter au vol de l’appartement et de la voiture celui du vol des actes notariés afférents à l’héritage de l’oncle Roger Hétain et à la Maison de Saint Gervais.

  • Sur la dette, le statut religieux de Mgr Jean ABBOUD et les manœuvres frauduleuses de Florian SAFFROY

Concernant la dette due par Mgr Jean ABBOUD, Michel SAFFROY a déclaré au commandant Gilles BELAIN le 13 janvier 2015 ce qui suit : « Je lui ai proposé mon aide financière, qu’il a accepté, et je lui ai envoyé de l’argent par chèque et par virements » (cf. Dossier de l’Instruction Cote D 5).

Monsieur Michel SAFFROY a déclaré ce qui suit : « Ces sommes étaient un prêt pour qu’il puisse payer ses travaux. Nous n’avons rien signé entre nous. Il était convenu qu’il allait vendre des appartements dont il est propriétaire à Bordeaux, et qu’il me rembourserait avec le fruit de ces ventes, sans que nous ayons fixé précisément un délai … » (cf. plainte du 13 janvier 2015, Cote D5.6).

Dans sa lettre du 21 octobre 2015, le Nonce Apostolique de Bruxelles, Mgr Giacinto BERLOCCO a confirmé au Président de l’épiscopat belge que Mgr Jean ABBOUD était évêque et « a reçu l’ordination épiscopale le 21 mai 2015 » (cd. Dossier de l’instruction Cote D 210 pages 10 et 11).

Le Procès-Verbal de constat d’huissier des 09, 15 et 18 mai 2018 prouve l’existence du vrai Christophe DUVAL et de la vraie Sabine BLAZY (cf. D239 pages 174 à 341).

Le Procès-Verbal de constat d’huissier des 6, 7 et 12 septembre 2017 prouve que l’auteur des messages envoyés de personnes fictives, telles la fausse Sabine BLAZY et le faux Christophe DUVAL n’est autre que Florian SAFFROY (cf. D239 pages 136 à 259).

Le Procès-Verbal de Constat du 09-10-2018, apporte la preuve incontestable et incontestée que la vraie SABINE était Hélène SAFFROY.

Le 16 octobre 2017 à 14 heures 10, Madame Solenne MOTYL, vice-président chargé de l’instruction, a fait tomber Florian dans son propre piège en lui posant la question suivante : « Aviez-vous vous-même, parlé de la situation avec des policiers avant la plainte de votre père ? »  La réponse de Florian fut la suivante : « oui je crois que j’avais échangé avec un major de police de la cybercriminalité de la police à Bordeaux. Je lui avais demandé si dans un cas comme celui-là il y avait une possibilité de mise sous tutelle ou autre. Je ne savais pas vraiment vers qui me tourner. Je ne me souviens plus exactement à quelle date je l’ai contacté mais je le connaissais déjà car j’avais été entendu dans le cadre d’une enquête sur des faits de piratage informatique dans une entreprise où je travaillais auparavant (cf. Cote D185 du dossier de l’instruction ci-dessus référencé),

Le 30 juin 2016, Madame Solenne MOTYL, vice-président chargé de l’instruction, a dirigé la confrontation entre Mgr Jean ABBOUD et Monsieur Michel SAFFROY et a posé à ce dernier la question suivante : « Maintenez-vous que ce n’est que tardivement que Sabine BLAZY, et non M. ABBOUD lui-même, vous a proposé de prendre une sûreté sur le patrimoine immobilier de votre débiteur ? » La réponse de Monsieur Michel SAFFROY était sans équivoque : « Oui, c’est elle qui au printemps 2016 a évoqué la possibilité de prendre une sureté sur la maison de Bruxelles. Vous me demandez si je suis sûr de la date, oui je dirais au printemps 2016 » (cf. Cote D107 du dossier de l’instruction). Au printemps 2016, Mgr Jean ABBOUD se trouvait au Centre pénitencier de Mont-de-Marsan et était dans l’impossibilité de communiquer avec Monsieur Michel SAFFROY.Après cette affirmation qui prouve que Sabine BLAZY n’était pas une invention de Mgr Jean ABBOUD, Madame Solenne MOTYL a décidé l’élargissement de Mgr Jean ABBOUD le 05 juillet 2016.

Lors de son interrogatoire, la défunte Hélène SAFFROY (sous Cote D128 – 6ème page) a déclaré ce qui suit « Mon frère m’a utilisée, qu’il se débrouille ».

L’Hacker Florian SAFFROY modifiait son adresse IP pour faire croire que Monsieur Mgr Jean ABBOUD était l’auteur des courriels qu’il fabriquait.

Sa tromperie s’est heurtée à une réalité incontestable et incontestée puisque les deux ordinateurs portables et les cinq ordinateurs fixes appartenant à Mgr Jean ABBOUD ont été saisis par la police belge entre le 23 avril 2013 et restitués le 21 août 2015.

Pour modifier son IP, Monsieur Florian SAFFROY utilise le programme cyberghostvpn https://www.cyberghostvpn.com/fr_FR/ et, pour confirmer la réussite de ses manœuvres frauduleuses il utilise le programme ibtrackeronline https://www.ibtrackeronline.com (cf. Cote D11-1/40).

En effet, avant l’invention du programme cyberghostvpn, l’adresse IP était un bon moyen de retrouver les personnes recherchées.

Monsieur Florian SAFFROY changeait son adresse IP en passant par un service de VPN ou par TOR ou en manipulant une technique qui lui est réservée en tant que connaisseur en informatique.

Monsieur Florian SAFFROY utilise le FAI pour stocker toutes les activités en ligne dont les sites Web visités et les logiciels téléchargés en ligne.

Monsieur Florian SAFFROY a réussi à obtenir toutes les informations personnelles afférentes à son père à partir de son adresse IP.

Avec ces informations, il a frayé un chemin vers l’ordinateur de son père et tous les autres ordinateurs qui sont en lien avec lui pour subtiliser les informations qui y sont stockées.

En agissant de la sorte, Florian SAFFROY a emprunté l’adresse IP de son père et celui de ceux et celles qui sont en communication avec lui de sorte que tout ce qu’il faisait en ligne pouvait être imputé à Mgr Jean ABBOUD, sa victime ciblée.

Monsieur Florian SAFFROY a utilisé l’adresse IP de son père et d’autres personnes et a envoyé des spyware/malware sur les ordinateurs ciblés de sorte qu’il a pu avoir un accès complet à ces ordinateurs et aux informations personnelles qui y sont stockées, dont la boite électronique ainsi que tous les courriels échangés.

Monsieur Florian SAFFROY connaissant l’adresse IP de son père et celles de ceux qui communiquent avec lui, avait utilisé ces adresses IP pour spammer les ordinateurs de ceux-ci en leur envoyant des pubs pour accéder aux ordinateurs et surveiller leurs activités en ligne.

Les logiciels (malware) utilisés par Florian SAFFROY ont infecté les ordinateurs de ses victimes et lui ont permis de voler les données personnelles, dont le nom, les courriels et d’autres informations sensibles qu’il a utilisées en ligne, à l’insu de Mgr Jean ABBOUD et d’autres victimes. 


Il suffit que Florian SAFFROY sache où se trouve Mgr Jean ABBOUD pour qu’un courriel faussement attribué à Sabine BLAZY ou à Christophe DUVAL ou à d’autres, soit communiqué à son père Monsieur Michel SAFFROY à partir du département dans lequel se trouve sa victime.

En interrogeant la défunte Hélène SAFFROY sur l’innocence de Mgr Jean ABBOUD, celle-ci a répondu aux enquêteurs (Sous Cote D128 – 6ème page dernière ligne) : « pour moi le « Père JEAN » est innocent. On en reparlera ».

Dans un courriel du 11 décembre 2014, Monsieur Michel SAFFROY a affirmé ce qui suit : « Je constate avec tristesse que le comportement de mon fils m’est toutefois directement imputé. Il est vrai, cependant, que j’accepte de porter une certaine part de responsabilité, sur le plan moral et non délictuel, bien que mon fils agisse contre mon gré » (cf. pièce 32).

Le 17 mai 2016 à 14h05, Madame Solenne MOTYL, Vice-Président chargé de l’instruction, a entendu Monsieur Michel SAFFROY et lui a posé les questions suivantes : Question : Connaissait-il (Mgr Jean ABBOUD) votre famille ? Y avait-il une bonne entente ?

  • Réponse : « Il connaissait ma sœur et ma mère également, depuis près d’un quart de siècle. Pour moi c’était une assurance, ce n’était pas n’importe qui. Vous me demandez si en dehors de ma sœur et de ma mère quelqu’un (cf. Cote D91. 1/9) le connaissait. Non, ma famille est très réduite. Toutefois, mon fils Florian l’a rencontré fin décembre 2008, il l’a rencontré à Bordeaux. Vous me demandez comment ça se passait entre eux deux. C’est-à-dire que les sentiments n’étaient pas réciproques. Monseigneur appréciait beaucoup Florian, mais mon fils était très méfiant, une jalousie quasi physique, peut-être à cause des sentiments que je portais à Mgr Jean ABBOUD. A l’époque il avait 24 ans, il n’avait pas la maturité qu’il a aujourd’hui. »
  • Sur le besoin d’argent de l’Hacker Florian SAFFROY
  • « Question : Quelle garantie vous a-t-il (Mgr Jean ABBOUD) donnée concernant le remboursement des sommes prêtées ?
  • Réponse : Dans un premier temps, il n’en a pas été question. Par exemple, j’ai prêté 6000 euros pas plus tard qu’il y a 48 h à mon fils, je n’ai pas demandé quand est-ce qu’il allait me rembourser. Pour moi c’est naturel, quand on aime quelqu’un, qu’on a de l’amitié envers lui, on ouvre sa porte, en plus cet argent j’en ai pas besoin » (cf. Cote D91. 1/9).
  • Sur les recherches de Florian SAFFROY (cf. D91-4/9)

Le 17 mai 2016, à l’occasion de son premier interrogatoire, Monsieur Michel SAFFROY répondait au Vice-Président chargé de l’Instruction comme suit : « Vous me demandez si mes enfants n’avaient pas demandé de remboursement à Mgr Jean ABBOUD, en effet mon fils Florian commençait à s’interroger au sujet de Mgr Jean ABBOUD. Il a dû commencer à faire des recherches en 2011 sur ce fameux Christophe DUVAL, il nous a été répondu qu’il avait eu une vie sentimentale agitée et que les commentaires sur internet le concernant provenaient notamment de maitresses africaines à qui il avait laissé des enfants ».

  • Sur les courriels extraits frauduleusement par Florian de la boite électronique de son père

Dans la Cote D11-1/40, le commandant Gilles BELIN constate la transmission par Florian SAFFROY des copies de mails extraits de la boite mail de Michel SAFFROY (saffroy.michel@wanadoo.fr).

Monsieur Florian SAFFROY s’adresse au commandant de la police en ces termes : « Monsieur Belin,

Comme convenu, voici quelques mails où l’adresse IP d’envoi ne « colle » pas avec le lieu où dit se trouver la personne. Ci-dessous un mail de Christophe DUVAL, soi-disant au Canada, mais qui d’après « iptrackeronline.com » se trouve en Belgique (voir pièce jointe).

Je vous en fais suivre d’autres. Bonne journée

Cordialement »

  • Sur la violation du secret professionnel par Florian SAFFROY et le détournement de  courriel de l’avocat Renaud MOLDERS (r.molders@avocat.be) du 09/12/2014 À Mgr Jean ABBOUD

« Cher Monsieur…,

Je reçois ces derniers jours par courriel des demandes d’informations vous concernant de la part de la Police Judiciaire de Bordeaux et d’un certain Monsieur SAFFROY ».

  • Sur le premier courriel de Michel SAFFROY (saffroy.michel@wanadoo.fr]  du mardi 9 décembre 2014 à Mgr Jean ABBOUD avec pour objet : remettre les choses dans l’ordre !

« Mon cher Jean,

 Je vais bientôt te recontacter. Ce n’est pas Florian qui va mettre les choses à l’envers.
Il veut jouer au détective à sa façon mais, bien qu’il en fasse à sa guise derrière mon dos, je lui ai dit et redit que ce n’était pas la bonne ! Je t’embrasse affectueusement. Michel »

  • Sur le deuxième courriel de Michel SAFFROY (saffroy.michel@wanadoo.fr]  du mardi 9 décembre 2014 à Mgr Jean ABBOUD avec pour objet : les agissements de mon fils ! (cf. D111 – 22/69)

« Mon cher Jean,

Je viens de recevoir ton courriel faisant référence au message que tu viens de recevoir de la part de ton avocat. Je suis à la torture depuis quelque temps car mon fils Florian continue à penser que je suis victime d’une escroquerie. Florian a réussi à prendre connaissance des courriels que nous avons, toi et moi, échangés au sujet des honoraires de Me Molders.

Je ne pense pas qu’il ait accès à ma boîte de messagerie dont je change régulièrement le mot de passe et cette information ne vient donc pas du dossier ouvert à ton nom ! Je ne lui avais, par ailleurs, aucunement parlé de cet avocat.  Je sais qu’il a de meilleures connaissances en informatique que moi mais je n’ai aucune certitude quant aux moyens qu’il a dû utiliser afin d’obtenir ce renseignement ». Voilà Jean ce que je peux te répondre à ce sujet qui doit te contrarier comme je le devine.

Je reste à ton écoute.

Avec toute mon amitié et mes prières.

Michel »

  • Sur le troisième courriel de Michel SAFFROY (saffroy.michel@wanadoo.fr]  du 10 décembre 2014 à Sabine BLAZY (cf. D111 – 25/69)

 « Chère Madame,

Je réponds bien volontiers à vos questions.

Mon fils m’a effectivement confirmé qu’il avait téléphoné à l’étude de Me Molders, afin de savoir si Monseigneur était bien un client de l’étude.

Or vous me dites ce matin que Me Molders aurait été interrogé par courriel par la P.J. de Bordeaux.

Je sais que mon fils y connaît quelqu’un depuis plusieurs années.

Je n’ai jamais déposé plainte contre qui que ce soit et je vois mal mon fils le faire à ma place… ».

  • Sur le quatrième courriel de Michel SAFFROY (saffroy.michel@wanadoo.fr)  du 11 décembre 2014 à Sabine BLAZY (cf. D111 – 26/69)

« Chère Madame,

Je reviens vers vous comme promis après avoir interrogé mon fils Florian au sujet de cette démarche inacceptable qu’il a accomplie à mon insu auprès de l’étude de Me Molders.

Il m’a avoué avoir téléphoné à l’étude mais il nie avoir fait état de toute fausse qualité, délit prévu par le Code Pénal comme il doit bien le savoir.

Quant à cette relation qu’il dit connaître au sein de la P.J. de Bordeaux, le major en question a adressé un courriel de son côté, dont j’ignore la teneur.

Comme il était prévisible ces deux demandes de renseignements ne pouvaient que rester sans réponse, le secret professionnel n’étant pas un vain mot, ce que devraient savoir les intéressés !

Je suis, comme vous pouvez vous en douter, furieux de constater que de telles initiatives sont prises derrière mon dos car je n’ai, bien entendu, rien demandé de tel !

Je constate avec tristesse que le comportement de mon fils m’est toutefois directement imputé.

Il est vrai, cependant, que j’accepte de porter un certain part de responsabilité, sur le plan moral et non délictuel, bien que mon fils agisse contre mon gré. »

  • Sur le doute semé par Florian SAFFROY

Dans un courriel du 26 décembre 2014, le père de Florian SAFFROY a écrit ce qui suit : « Si je n’avais pas connu le Père Jean depuis si longtemps quand Florian est venu semer le doute, éprouvé son amitié sincère et la profondeur de ses sentiments, écouté ce que me disait ma sœur Hélène, je crois sincèrement que j’aurais pu sombrer corps et âme.»

  • Sur les chemins contestables pris par Florian SAFFROY

Dans un courriel du 20 décembre 2014, Monsieur Michel SAFFROY avoue que son fils prend des chemins contestables pour ne pas dire viole le Code pénal sous le prétexte de lui venir en aide en disant : « Florian … prend parfois, il est vrai, des chemins contestables (affaire Molders…) dont je lui ai fait la remarque avec objectivité et détermination. »

  • Sur la preuve incontestable concernant les fausses preuves avancées par Florian SAFFROY et le calvaire vécu par Michel SAFFROY pendant plusieurs mois à ce sujet

Dans un courriel du 26 décembre 2014, Monsieur Michel SAFFROY avoue que son fils agit par jalousie et prédit une erreur judiciaire qui sera provoquée par les « preuves données par Florian » en affirmant ce qui suit : « C’est la qualité de nos relations, mon amitié inébranlable pour le Père Jean (dont Florian est jaloux à dire vrai) et surtout la prière du Rosaire qui m’ont permis d’avancer sans commettre l’irréparable. Vous n’avez pas idée du Calvaire que j’ai vécu depuis quatre mois dans une totale solitude tandis que je réfléchissais aux « preuves » données par Florian. Les preuves fatiguent la vérité dit un proverbe et je sais combien un juge d’instruction, même expérimenté, peut parfois se tromper et envoyer un parfait innocent aux assises… ».

Monsieur Michel SAFFROY craignait donc, avec raison, une erreur judiciaire à cause de son fils Florian en disant : « je sais combien un juge d’instruction, même expérimenté, peut parfois se tromper et renvoyer un parfait innocent aux assises… ».

En effet, Mgr Jean ABBOUD a failli être renvoyé aux assises puisqu’il était accusé d’avoir incité Monsieur Michel SAFFROY à jeûner 9 jours au pain et à l’eau et que celui-ci aurait failli succomber à cause de ce jeûne. Or, en réalité, c’est Mgr Jean ABBOUD qui lui a interdit ce jeûne après en avoir été alerté par un SOS reçu de la part de sa sœur Hélène » (cf. Cote D239, Procès-Verbal de constat des 09, 15 et 18 mai 2018 page 120).

  1. DISCUSSIONS

Attendu, d’une part, que Monsieur Michel SAFFROY et son fils sont connus pour vol et piratage informatique.

Que Monsieur Michel SAFFROY a été renvoyé devant le Tribunal correctionnel de MONT-DE-MARSAN pour vol des meubles et effets appartenant à sa locataire ;

Que le Procureur dela république a qualifié les faits de vol avec effraction ;

Que Monsieur Florian SAFFROY est connu pour piratage des données informatiques et a été poursuivi et entendu par le Major Georges POUBLANC de la Cybercriminalité de BORDEAUX CASTEJA ;

Que Monsieur Florian SAFFROY a réussi à tromper l’ordre judiciaire par un piratage sans précédent dans le but de condamner Mgr Jean ABBOUD pour mettre son père sous tutelle et s’emparer de sa fortune mal acquise.

Que suite à une erreur de manipulation électronique, Florian SAFFROY est tombé dans son propre piège lorsqu’il a envoyé le courriel qu’il a fabriqué de la boîte électronique de son père à la boîte électronique de son père ;

Que grâce à cette découverte réalisée par Mgr Jean ABBOUD le 6 septembre 2017, des personnes fictives inventées de toute pièce par Florian SAFFROY dans ce courriel du 12/12/2014, ont été mises en évidence ;

Qu’il s’agit bien d’un courriel rédigé le 12/12/2014 via la boîte électronique de Michel SAFFROY (piratée par son fils) et transmis à la même boîte électronique de Michel SAFFROY ;

Qu’en effet, ce courriel est envoyé de la boite électronique de saffroy.michel@wanadoo.fr à la même boîte électronique saffroy.michel@wanadoo.fr ;

Que ce constat est l’élément déterminant qui prouvera l’innocence de Mgr Jean ABBOUD devant le Tribunal correctionnel de DAX et fera condamner Florian SAFFROY ; 

Attendu, d’autre part, que le vol dont se sont rendus coupables Michel et Florian SAFFROY n’avait pas eu lieu dans la copropriété de la famille SAFFROY sise, 20 Rue Jules Alain à 72300 SOLESMES, mais bien dans l’appartement privé de la défunte SAFFROY Hélène sis, 3 Rue Angevine à 72300 SOLESMES ;

Que ce genre de vol est sévèrement puni par les tribunaux de Grande Instance en France ;

Qu’en janvier 2013, le tribunal correctionnel de Metz a jugé Nicole et Stéphanie et les a reconnues coupables de vol en réunion ;

Qu’en effet, Hervé X a porté plainte contre sa sœur Nicole et sa nièce Stéphanie parce qu’elles ont soustrait frauduleusement des objets de la succession de Germain, son oncle, mort en septembre 2009, dont ils sont tous les trois cohéritiers ;

Qu’après le décès de Germain, Nicole et Stéphanie sont allées au domicile du défunt, et Nicole a emporté un tiroir contenant des calculatrices, huit certificats d’authenticité de bijoux en or et trois factures de bijoux, appartenant à l’indivision ;

Que dans le cas des prévenus Michel et Florian SAFFROY, il ne s’agit pas d’un vol d’un tiroir mais de tout le contenu de l’appartement de la défunte ainsi que de sa voiture et des actes notariés compromettants ;

Que les biens volés n’appartiennent pas à l’indivision et ne se trouvent pas dans une indivision, mais appartiennent uniquement à SAFFROY Hélène ;

Que les prévenus ne peuvent pas dire qu’ils ignoraient les termes du testament olographe fait à Solesmes, en date du 1er août 2015, par Madame SAFFROY Hélène ;

Que Michel SAFFROY en a parlé au Juge d’instruction bien avant le décès de sa sœur Hélène et que le 05/05/2017, il a déposé à l’encontre de Mgr Jean ABBOUD une plainte pour escroquerie avec constitution de partie civile au Tribunal de Grande Instance de MONT-DE-MARSAN tout en annexant à sa plainte une copie du testament rédigé en faveur de Mgr Jean ABBOUD ;

Que Madame SAFFROY Hélène, n’a laissé aucun descendant légitime, naturel ou adoptif, et par conséquent il n’y a aucun héritier ayant droit à une réserve légale dans sa succession ;

Que par suite, toutes les dispositions à cause de mort prises par la personne décédée peuvent recevoir leur pleine et entière exécution au profit du légataire universel Mgr Jean ABBOUD ;

Que ce dernier est la seule personne qui est habilitée à se dire et à se porter légataire universel de la défunte Hélène SAFFROY ;

Que le délit de vol est mis en évidence et a eu lieu entre le 29 septembre et le 2 octobre 2017, soit plus de quatre mois après le rejet de la plainte pour escroquerie déposée par Michel SAFFROY à l’encontre de Mgr Jean ABBOUD ;

Que la preuve apportée par la commune de SOLESMES 72300 et confirmée par le propriétaire de l’appartement loué par la défunte SAFFROY Hélène prouve que Michel et Florian SAFFROY se sont rendus coupables du vol de la voiture et de tous les biens dont seul Mgr Jean ABBOUD est habilité à se porter légataire universel conformément aux données de l’ordonnance d’envoi en possession rendue par le Président du Tribunal de Grande Instance du Mans le 15/10/2018 ;

Que la réponse susmentionnée de Michel SAFFROY à la mandataire de Mgr Jean ABBOUD (Monique BOULANGER) prouve l’intention coupable de Michel SAFFROY qui vise à défier l’Ordre Judiciaire en gardant par devers lui de façon frauduleuse la chose d’autrui.

Qu’il convient dès lors de condamner Michel du délit de vol conformément aux dispositions de l’article 311-1 et suivants du Code pénal et Florian SAFFROY de complicité de vol.

  • Sur la qualification juridique des faits

Les données susmentionnées prouvent les faits qui sont reprochés à Michel et Florian SAFFROY comme caractérisant le délit de vol.

Michel et Florian SAFFROY ont commis ce vol dans le but de détruire, soustraire, receler et altérer les actes notariés qui cachent d’autres vols et surtout les preuves de fraude fiscale et de détournement de 95 % d’un héritage au détriment d’Hélène et de Monique SAFFROY.

La cruauté de Michel SAFFROY fut indescriptible face à ses sœurs ; ce millionnaire n’a pas hésité à spolier les petites économies de sa sœur Hélène.

La découverte de ce vol par Hélène SAFFROY date de fin 2014 et par Mgr Jean ABBOUD date du mois d’août 2016 à l’occasion d’un séjour de plusieurs jours auprès de la défunte Hélène SAFFROY à Solesmes (72300).

Les parts qui reviennent à Hélène SAFFROY des biens immobiliers détournés par son frère Michel dépassent largement la somme qu’il a détournée à ses deux sœurs de l’héritage de Roger et Jacqueline Hétain soit 387.766,60 € (trois cent quatre-vingt-sept six-cent soixante-six euros).

  • Sur les éléments matériel et intellectuel du délit de vol

A) concernant l’élément matériel :

Le délit qui est reproché à Michel et Florian SAFFROY en tant qu’auteurs est prévu et réprimé par l’article 311-1 et suivants du code pénal.

Dès lors, il ne saurait être valablement contesté que les faits reprochés à Michel et Florian SAFFROY caractérisent l’élément matériel du délit défini par les dispositions de l’article 311-1 et suivants du code pénal.

Monsieur Michel SAFFROY a fait parvenir en 2015 toutes ses correspondances échangées avec Sabine BLAZY au Tribunal ecclésiastique de l’Eglise de l’Unité de Bruxelles et Mgr Jean ABBOUD en a pris connaissance et a conservé sur son disque dur ces courriels.

B) concernant l’élément intellectuel :

Les prévenus ne peuvent ignorer que le délit de vol dont ils se sont rendus coupables vise en premier lieu la disparition de toutes les traces afférentes au vol des deux héritages qui ont fait d’eux des millionnaires alors que Michel SAFFROY est parti à sa préretraite avec une somme de 17000 € seulement.

Habitué à voler ses sœurs, Michel SAFFROY a volé les biens de sa locataire et a été renvoyé devant le Tribunal correctionnel pour le délit de vol avec effraction.

Ce comportement révèle une manifeste volonté de nuire à Mgr Jean ABBOUD afin de réaliser son opération de fraude.

Mais, pour soustraire son père à une condamnation certaine pour vol avec effraction, Monsieur Florian SAFFROY a usé de ses talents de pirate pour tromper la justice pénale.

Sur les 381 courriels parvenus à l’Officialité de l’église de l’unité, il conviendrait de se pencher sur quelques-uns d’entre eux pour mettre en évidence ce stratagème tel qu’il est décrit ci-dessus et par lequel le droit de Madame Kérivois a été bafoué.

Sa Sainteté Benjamin Premier Abboud trouve la solution pour désengorger les Tribunaux Ecclésiastiques

Mes bien-aimés frères évêques de l’Église de l’Unité,

Le divorce dans un mariage sacramentel ne peut et ne doit, en aucune façon, être prononcé par un tribunal ecclésiastique de l’église de l’Unité.

Par contre, dans le cas où le couple Chrétien a rompu le mariage contractuel civil, s’est engagé dans un nouveau mariage contractuel de sorte que le retour à la précédente vie devenait impossible ; alors, dans le respect du canon 1700 du Code de Droit canonique, l’évêque peut délier le couple de l’ancien lien matrimonial et autoriser le couple à se remarier dans l’église.

En effet, l’évêque étant apôtres peut lier et délier le sacrement du mariage conformément aux instructions de Notre Seigneur en Mathieu 18 : 18 dont détail : « Je vous le dis en vérité, tout ce que vous lierez sur la terre sera lié dans le ciel, et tout ce que vous délierez sur la terre sera délié dans le ciel. »

L’arrêt ci-dessous de la Cour suprême de l’église de l’Unité va faire couler beaucoup d’encre :

1. D’une part, il va faire jurisprudence pour toutes les officialités et,
2. D’autre part, il va faire sortir l’Église et les couples divorcés de l’impasse du sacrement indissoluble.

Bonne lecture !
Profitez en bien !

Ar4ère ChambreCause Matrimoniale – Nullité de mariage

Vu les pièces de la procédure,

Vu la demande écrite de 

Vu la demande de renseignement du SIP,

  1. Sur les faits

Attendu que ledossier fait apparaître que les époux ont obtenu la bénédiction nuptiale…… et que de ce mariage sont nés leurs enfants …… à l’annulation du contrat civil du mariage.

Que Monsieur ….. s’est ensuite marié devant la commune et deux  enfants sont nés de ce mariage.

Qu’il découle de ce qui précède que la reconsolidation du sacrement du mariage ne peut plus avoir lieu.

  1. Sur la doctrine du sacrement du mariage

Attendu que le Christ Jésus a fait redécouvrir de façon prophétique la réalité du mariage telle qu’elle fut voulue par Dieu dès l’origine du genre humain (Gn 1, 27; Mc 10, 6 par. Mt 19, 4; Gn 2, 24; Mc 10, 7-8 par. Mt 19, 5) ;

Qu’Il l’a restaurée par sa mort et sa résurrection ;

Qu’aussi le mariage chrétien se vit-il « dans le Seigneur» (1 Co 7, 39) et qu’il est déterminé par les éléments de l’œuvre salvifique ;

Que dès l’Ancien Testament, l’union matrimoniale est une figure de l’alliance entre Dieu et le peuple d’Israël (Os 2; Jr 3, 6-13; Ez 16. 23 ; Is 54) ;

Que dans le Nouveau Testament, le mariage chrétien revêt une dignité plus haute, car il est la représentation du mystère qui unit le Christ Jésus et l’Église (Ep 5, 21-33) ;

Que cette analogie est plus profondément éclairée par l’interprétation théologique : l’amour suprême et le don du Seigneur jusqu’en son sang tout comme l’attachement fidèle et irrévocable de l’Église son épouse deviennent modèles et exemples pour le mariage chrétien ;

Que cette ressemblance est une relation d’authentique participation à l’alliance d’amour entre le Christ et l’Église ;

Que de son côté, par manière de symbole réel et de signe sacramentel, le mariage chrétien représente concrètement l’Église du Christ Jésus dans le monde et, surtout sous l’aspect de la famille, est appelé à juste titre une « Église domestique » (LG 11) ;

Que le mariage chrétien est configuré au mystère de l’union entre le Christ Jésus et l’Église ;

Que le fait que le mariage chrétien soit ainsi assumé dans l’économie du salut justifie déjà l’appellation de « sacrement » au sens le plus large ;

Que le mariage chrétien est un signe du salut qui confère la grâce du Christ Jésus et que de ce fait l’Église le compte parmi les sept sacrements ;

Qu’entre l’indissolubilité du mariage et sa sacramentalité, il existe un rapport particulier, c’est-à-dire une relation constitutive réciproque ;

Que l’indissolubilité permet de saisir plus facilement la sacramentalité du mariage chrétien ;

Qu’en retour, du point de vue théologique, la sacramentalité constitue le fondement dernier, bien que non unique, de l’indissolubilité du mariage ;

Que le mariage communique la grâce comme les autres sacrements ;

Que la source dernière de cette grâce est l’impact de l’œuvre accomplie par le Christ Jésus et non pas seulement la foi des sujets du sacrement ;

Que cela ne signifie cependant pas que, dans le sacrement du mariage, la grâce soit donnée en dehors de la foi ou sans aucune foi ;

Qu’il s’ensuit, d’après les principes classiques, que la foi est présupposée à titre de « cause dispositive » de l’effet fructueux du sacrement ;

Que le fait des « baptisés non croyants » pose aujourd’hui un nouveau problème théologique et un sérieux dilemme pastoral, surtout si l’absence, voire le refus de la foi semble patent ;

Que l’intention requise, celle d’accomplir ce que font le Christ et l’Église est la condition minimale nécessaire pour qu’il y ait vraiment un acte humain d’engagement au plan de la réalité sacramentelle ;

Qu’il ne faut pas mêler la question de l’intention avec le problème relatif à la foi personnelle des contractants ;

Qu’on ne peut cependant pas non plus les séparer totalement puisqu’au fond des choses, l’intention véritable naît et se nourrit d’une foi vivante ;

Que là donc où l’on ne perçoit aucune trace de la foi comme telle (au sens du terme «croyance», disposition à croire) ni aucun désir de la grâce et du salut, la question se pose de savoir, au plan des faits, si l’intention générale et vraiment sacramentelle est présente ou non, et si le mariage est validement contracté ou non ;

Que la foi personnelle des contractants ne constitue pas la sacramentalité du mariage, mais l’absence de foi personnelle compromet la validité du sacrement ;

Que ce fait donne lieu à des interrogations nouvelles, auxquelles on n’a pas trouvé jusqu’ici de réponses suffisantes ;

Qu’il impose des responsabilités pastorales nouvelles en matière de mariage chrétien ;

Qu’ « avant tout que les pasteurs s’efforcent de développer et de nourrir la foi…, car le sacrement du mariage suppose et réclame la foi » (Ordo celebrandi matrimonium. Praenotanda 7) ;

Que dans l’Église, le baptême est le fondement social et le sacrement de la foi en vertu desquels les hommes qui croient deviennent membres du Corps du Christ ;

Que de ce point de vue également, l’existence de « baptisés non croyants » implique des problèmes de grande importance ;

Que les besoins d’ordre pastoral et pratique ne trouveront pas de solution réelle dans des changements qui éliminent le noyau central de la doctrine en matière de sacrement et de celle du mariage, mais dans un renouveau radical de la spiritualité baptismale ;

Qu’il faut restituer une vision intégrale qui saisisse le baptême dans l’unité essentielle et l’articulation dynamique de tous ses éléments et dimensions : la foi, la préparation au sacrement, le rite, la confession de la foi, l’incorporation au Christ et à l’Église, les conséquences éthiques, la participation active à la vie de l’Église ;

Qu’il faut mettre en relief le lien intime entre le baptême, la foi et l’Église ;

Que seulement, à ce prix, il apparaît que le mariage entre baptisés est un vrai sacrement « par le fait même », c’est-à-dire non pas en vertu d’une sorte d’« automatisme », mais de par son caractère interne.

Que toutes choses ont été créées dans le Christ, par le Christ et pour le Christ ;

Que dès lors même qu’il a été institué par le Dieu créateur, le mariage devient une figure du mystère d’union du Christ époux et de l’Église épouse ;

Qu’il se trouve ordonné d’une certaine façon à ce mystère ; que c’est ce mariage-là qui, lorsqu’il est célébré entre deux baptisés, est élevé à la dignité de sacrement proprement dit et qu’il a pour sens, alors, de signifier et de faire participer à l’amour du Christ et de l’Église ;

Que quand il s’agit de deux baptisés, le mariage comme institution voulue par le Dieu créateur est inséparable du mariage-sacrement ;

Que la sacramentalité du mariage des baptisés n’affecte pas celui-ci de façon accidentelle de telle sorte qu’elle pourrait lui être attachée ou non ;

Qu’elle est inhérente à son essence au point de ne pouvoir en être séparée ;

Que la conséquence des propositions précédentes est que pour des baptisés il ne peut exister véritablement et réellement aucun état conjugal différent de celui qui est voulu par le Christ ;

Que dans ce sacrement, la femme et l’homme chrétiens, se donnant et s’acceptant comme époux par un consentement personnel et libre, sont radicalement libérés de la « dureté du cœur » dont a parlé Jésus (cf. Mt 19, 8) ;

Qu’il leur devient réellement possible de vivre dans une charité définitive car, par le sacrement, ils sont vraiment et réellement assumés dans le mystère de l’union du Christ et de l’Église ;

  1. Sur l’indissolubilité du mariage

Attendu que la tradition de l’Église primitive, qui se fonde sur l’enseignement du Christ et des Apôtres, affirme l’indissolubilité du mariage, même en cas d’adultère ;

Que ce principe s’impose malgré certains textes d’interprétation malaisée et des exemples d’indulgence vis-à-vis de personnes qui se trouvaient dans des situations très difficiles ;

Qu’il n’est d’ailleurs pas aisé d’évaluer exactement l’extension et la fréquence de ces faits ;

Que le concile de Trente a déclaré que l’Église ne se trompe pas quand elle a enseigné et enseigne, selon la doctrine évangélique et apostolique, que le lien du mariage ne peut être rompu par l’adultère (DS 1807) ;

Que cependant, le Concile a seulement anathématisé ceux qui nient l’autorité de l’Église en cette question ;

Que les raisons de cette réserve sont certaines hésitations qui se sont manifestées dans l’histoire et, d’autre part, des perspectives qui se rapprochent de l’œcuménisme ;

Qu’on ne peut donc pas affirmer que le Concile ait eu l’intention de définir solennellement l’indissolubilité du mariage comme une vérité de foi ;

Qu’on tiendra compte cependant des paroles prononcées par Pie XI, dans Casti connubii, quand il se réfère à ce canon : « Si l’Église ne s’est pas trompée et ne se trompe pas quand elle a donné et donne cet enseignement, il est donc absolument certain que le mariage ne peut être dissous, même pour motif d’adultère. Il est évident tout autant que les autres causes de divorce, beaucoup plus faibles que l’on pourrait supposer, ont encore moins de valeur et ne peuvent être prises en considération» (DS 1807).

Que l’indissolubilité intrinsèque du mariage peut être considérée sous différents aspects et recevoir plusieurs fondements ;

Qu’on peut envisager le problème du côté des époux ; qu’on dira alors : l’union intime du mariage, don réciproque de deux personnes, l’amour conjugal lui-même, le bien des enfants exigent l’unité indissoluble de ces personnes ;

Que de là découle, pour les époux, l’obligation morale de protéger leur alliance conjugale, de la conserver et de la faire progresser ;

Qu’on doit aussi mettre le mariage dans la perspective de Dieu ;

Que l’acte humain par lequel les époux se donnent et se reçoivent mutuellement crée un lien qui est fondé sur la volonté de Dieu ;

Que ce lien est inscrit dans l’acte créateur lui-même et il échappe à la volonté des hommes ;

Qu’il ne dépend pas du pouvoir des époux et, comme tel, il est intrinsèquement indissoluble ;

Que vue dans les perspectives christologiques, l’indissolubilité du mariage chrétien a un fondement ultime encore plus profond ;

Qu’il consiste en ce que le mariage chrétien est image, sacrement et témoin de l’union indissoluble entre le Christ et l’Église ;

Que c’est ce que l’on a appelé le « bien du sacrement » et qu’en ce sens, l’indissolubilité devient un événement de grâce ;

Que les perspectives sociales fonderont elles aussi l’indissolubilité : elle est requise par l’institution elle-même ;

Que la décision personnelle des conjoints est assumée, protégée et fortifiée par la société, surtout par la communauté ecclésiale ;

Qu’il y va du bien des enfants et du bien commun et que c’est là la dimension juridico-ecclésiale du mariage ;

Que ces aspects divers sont intimement liés entre eux et que la fidélité à laquelle les époux sont appelés doit être protégée par la société elle-même, tout spécialement par la société qu’est l’Église ;

Qu’elle est exigée par le Dieu créateur tout autant que par le Christ qui la rend possible dans la mouvance de sa grâce ;

Que parallèlement à sa praxis, l’Église a élaboré une doctrine concernant son propre pouvoir dans le domaine des mariages ;

Qu’elle en a ainsi précisé l’ampleur et les limites et que l’Église ne se reconnaît aucun pouvoir pour dissoudre un mariage sacramentel conclu et consommé (ratum et consummatum) ;

Que pour de très graves motifs, pour le bien de la foi et le salut des âmes, les autres mariages peuvent être dissous par l’autorité ecclésiastique compétente ou, selon une autre interprétation, être déclarés dissous d’eux-mêmes ;

Que cet enseignement est seulement un cas particulier de la théorie portant sur la manière dont évolue la doctrine chrétienne dans l’Église ;

Qu’aujourd’hui, elle est quasi généralement acceptée par les théologiens catholiques ;

Qu’il n’est pas exclu cependant que l’Église puisse préciser davantage les notions de sacramentalité et de consommation ;

Qu’en ce cas, elle en expliquerait encore mieux le sens et qu’ainsi, l’ensemble de la doctrine concernant l’indissolubilité du mariage pourrait être proposée dans une synthèse plus profonde et plus précise.

Que, fidèle au radicalisme de l’Évangile, l’Église ne peut pas tenir à ses fidèles un autre langage que celui de l’apôtre Paul : « A ceux qui sont mariés, je prescris, non pas moi mais le Seigneur, que la femme ne se sépare pas de son mari – mais si elle s’en sépare, qu’elle ne se remarie pas ou qu’elle se réconcilie avec son mari – et que le mari ne renvoie pas sa femme » (cf. 1 Co 7, 10-11) ;

Qu’il s’ensuit que les nouvelles unions, après un divorce obtenu par une loi civile, ne sont ni régulières ni légitimes ;

Que cette rigueur ne découle pas d’une loi purement disciplinaire ou d’un certain légalisme puisqu’elle est fondée sur le jugement que le Seigneur a porté à ce sujet (cf. Mc 10, 6 s) ;

Que comprise ainsi, cette règle sévère est un témoignage prophétique rendu à la fidélité définitive de l’amour qui lie le Christ et l’Église et qu’elle montre aussi que l’amour des époux est assumé dans la charité même du Christ (cf. Ep 5, 23-32).

Que l’incompatibilité du statut des « divorcés remariés » avec le précepte et le mystère de l’amour pascal du Seigneur entraîne pour ceux-ci l’impossibilité de recevoir, dans la Sainte Eucharistie, le signe de l’unité avec le Christ ;

Que l’accès à la communion eucharistique ne peut passer que par la pénitence qui implique «le regret du péché commis et le bon propos de ne plus pécher à l’avenir » (cf. Concile de Trente, DS 1676) ;

Que tous les chrétiens doivent se souvenir des paroles de l’apôtre : « … Quiconque mange le pain ou boit la coupe du Seigneur indignement sera coupable à l’égard du corps et du sang du Seigneur. Que chacun donc s’éprouve soi-même et qu’ainsi il mange de ce pain et boive de cette coupe; car celui qui mange et boit, c’est sa propre condamnation qu’il mange et boit, s’il ne discerne le corps» (cf. 1 Co 11, 27-29).

Que cette situation illégitime ne permet pas de vivre en pleine communion avec l’Église et  cependant les chrétiens qui s’y trouvent ne sont pas exclus de l’action de la grâce de Dieu, du lien avec l’Église ;

Qu’ils ne doivent pas être privés de la sollicitude des pasteurs (cf. allocution pontificale de Paul VI, 4 novembre 1977) ;

Que de nombreux devoirs qui découlent du baptême chrétien s’imposent encore à eux et qu’ils doivent veiller à l’éducation religieuse de leurs enfants ;

Que la prière chrétienne tant publique que privée, la pénitence, certaines activités apostoliques sont toujours pour eux des voies de vie chrétienne ;

Qu’ils ne doivent pas être méprisés mais aidés comme tous les chrétiens qui, avec l’aide de la grâce du Christ, font effort pour se libérer du péché ;

Qu’il est d’une nécessité toujours plus grande de mener une action pastorale qui s’efforcera d’éviter la multiplication des divorces et des nouvelles unions civiles des divorcés ;

Qu’il faut particulièrement inculquer aux futurs époux une conscience vive de toutes leurs responsabilités de conjoints et de parents ;

Qu’il importe de présenter d’une manière toujours plus efficace le sens authentique du mariage sacramentel comme une alliance réalisée « dans le Seigneur » (cf. 1 Co 7, 39) ;

Qu’ainsi, les chrétiens seront mieux préparés à se conformer au commandement du Seigneur et à rendre témoignage à l’union du Christ et de l’Église ;

Que cela se fera d’ailleurs pour le plus grand bien des époux, pour celui des enfants comme aussi pour la société elle-même.

  1. Sur la fidélité aux valeurs qui constituent le fondement de l’institution familiale
Attendu que la famille a été atteinte par les transformations, larges, profondes et rapides, de la société et de la culture ; Que de nombreuses familles vivent cette situation dans la fidélité aux valeurs qui constituent le fondement de l’institution familiale ; Que d’autres sont tombées dans l’incertitude et l’égarement devant leurs tâches, voire dans le doute et presque l’ignorance en ce qui concerne le sens profond et la valeur de la vie conjugale et familiale ; Que d’autres enfin voient la réalisation de leurs droits fondamentaux entravée par diverses situations d’injustice ; Que le mariage et la famille constituent l’un des biens les plus précieux de l’humanité ; Que l’Eglise veut faire entendre sa voix et offrir son aide à ceux qui, connaissant déjà la valeur du mariage et de la famille, cherchent à la vivre fidèlement, à ceux qui, plongés dans l’incertitude et l’anxiété, sont à la recherche de la vérité ; Que la famille chrétienne, en effet, est la première communauté appelée à annoncer l’Evangile à la personne humaine en développement et à conduire cette dernière, par une éducation et une catéchèse progressives, à sa pleine maturité humaine et chrétienne ; Que l’Eglise, éclairée par la foi, qui lui fait connaître toute la vérité sur le bien précieux que sont le mariage et la famille et sur leur signification la plus profonde, ressent encore une fois l’urgence d’annoncer l’Evangile, c’est-à-dire la «bonne nouvelle», à tous sans distinction, mais en particulier à ceux qui sont appelés au mariage et qui s’y préparent, à tous les époux et à tous les parents du monde ; Que seulement en accueillant l’Evangile que l’on peut assurer la pleine réalisation de toute espérance que l’homme place légitimement dans le mariage et dans la famille ; Que le mariage et la famille sont en eux-mêmes destinés à s’accomplir dans le Christ et qu’ils ont besoin de sa grâce pour être guéris de la blessure du péché et ramenés à leur origine, c’est-à-dire à la pleine connaissance et à la réalisation intégrale du dessein de Dieu. Que la famille subit de nombreuses pressions qui cherchent à la détruire ou tout au moins à la déformer, l’Eglise, sachant que le bien de la société et son bien propre sont profondément liés à celui de la famille, a une conscience plus vive et plus pressante de sa mission de proclamer à tous le dessein de Dieu sur le mariage et sur la famille, en assurant leur pleine vitalité et leur promotion humaine et chrétienne et en contribuant ainsi au renouveau de la société et du peuple de Dieu ; Que le dessein de Dieu sur le mariage et sur la famille concerne l’homme et la femme dans la réalité concrète de leur existence quotidienne dans telle ou telle situation sociale et culturelle ; Que c’est pourquoi l’Eglise, pour accomplir son service, doit s’appliquer à connaître les situations au milieu desquelles le mariage et la famille se réalisent aujourd’hui ; Que cette connaissance est donc, pour l’œuvre d’évangélisation, une exigence que l’on ne saurait négliger ; Que c’est en effet aux familles de notre temps que l’Eglise doit apporter l’Evangile immuable et toujours nouveau de Jésus-Christ, de même que ce sont les familles plongées dans les conditions actuelles du monde qui sont appelées à accueillir et à vivre le projet de Dieu les concernant ; Que de plus, les exigences, les appels de l’Esprit se font entendre aussi à travers les événements de l’histoire, et c’est pourquoi l’Eglise peut être amenée à une compréhension plus profonde de l’inépuisable mystère du mariage et de la famille, même à partir des situations, des questions, des angoisses et des espoirs, des époux et des parents d’aujourd’hui ; Qu’à cela il faut ajouter une réflexion d’une importance particulière pour le temps présent ; Qu’il n’est pas rare qu’aux hommes et aux femmes d’aujourd’hui qui cherchent sincèrement et sérieusement une réponse aux problèmes quotidiens et graves de leur vie matrimoniale et familiale, soient offertes des visions et des propositions peut-être séduisantes, mais qui compromettent plus ou moins la vérité et la dignité de la personne humaine ; Que beaucoup sont déjà conscients de ce danger qui menace la personne humaine, et ils s’emploient à faire triompher la vérité ; Que l’Eglise, avec son discernement évangélique, s’unit à eux, apportant son propre concours au service de la vérité, de la liberté et de la dignité de tout homme et de toute femme ; Que par le discernement qu’elle opère, l’Eglise propose une orientation permettant de sauver et de réaliser toute la vérité et la pleine dignité du mariage et de la famille ; Que ce discernement est accompli grâce au sens de la foi, don que l’Esprit accorde à tous les fidèles ; Que c’est donc une œuvre de toute l’Eglise selon la diversité des dons et des charismes qui, en fonction des responsabilités propres à chacun, agissent ensemble en vue d’une plus profonde intelligence et mise en œuvre de la Parole de Dieu ; Qu’ainsi l’Eglise opère son discernement évangélique les laïcs, dont le Christ fait «des témoins en les pourvoyant du sens de la foi et de la grâce de la parole afin que brille dans la vie quotidienne familiale et sociale, la force de l’Evangile» (cf. Ac 2, 17-18; Ap 19, 10) ; Qu’en raison de leur vocation particulière les laïcs ont pour tâche spécifique d’interpréter à la lumière du Christ l’histoire de ce monde, car ils sont appelés à éclairer et à ordonner les réalités temporelles selon le dessein de Dieu Créateur et Rédempteur ;  Que le rôle du ministère apostolique est d’assurer la permanence de l’Eglise dans la vérité du Christ et de l’y insérer toujours plus profondément ; Qu’aussi les Pasteurs doivent-ils promouvoir le sens de la foi chez tous les fidèles, examiner et juger d’une manière autorisée l’authenticité de ses expressions, et former les fidèles à un discernement évangélique toujours plus réfléchi ; Que pour l’élaboration d’un authentique discernement évangélique dans les diverses situations et cultures dans lesquelles l’homme et la femme vivent leur mariage et leur existence familiale, les époux et les parents chrétiens peuvent et doivent apporter leur contribution propre qui est irremplaçable. Ils sont pour cela habilités par leur charisme ou don propre, celui du sacrement de mariage ; Que la situation dans laquelle se trouve la famille présente des aspects positifs et négatifs: les uns sont le signe du salut du Christ à l’œuvre dans le monde et les autres, du refus que l’homme oppose à l’amour de Dieu ; Qu’une conception théorique et pratique erronée de l’indépendance des conjoints entre eux ; Que de graves ambiguïtés à propos du rapport d’autorité entre parents et enfants;  Que des difficultés concrètes à transmettre les valeurs, comme bien des familles l’expérimentent ; Que le nombre croissant des divorces ; la plaie de l’avortement ; le recours sans cesse plus fréquent à la stérilisation ; l’installation d’une mentalité vraiment et proprement contraceptive ; Qu’à la racine de ces phénomènes négatifs, il y a souvent une corruption du concept et de l’expérience de la liberté, celle-ci étant comprise non comme la capacité de réaliser la vérité du projet de Dieu sur le mariage et la famille, mais comme une force autonome d’affirmation de soi, assez souvent contre les autres, pour son bien-être égoïste ; Que la situation historique dans laquelle vit la famille se présente donc comme un mélange d’ombres et de lumières ; Que ce mélange montre que l’histoire n’est pas simplement un progrès nécessaire vers le mieux, mais un avènement de la liberté, et plus encore un combat entre libertés qui s’opposent, c’est-à-dire, selon l’expression bien connue de saint Augustin, un conflit entre deux amours: l’amour de Dieu, poussé jusqu’au mépris de soi ; l’amour de soi, poussé jusqu’au mépris de Dieu : Qu’il s’ensuit que seule l’éducation de l’amour enracinée dans la foi peut conduire à acquérir la capacité d’interpréter les «signes des temps», qui sont l’expression historique de ce double amour ; Sur l’indivisible unité de la communion conjugale   Attendu qu’en raison du pacte d’amour conjugal, l’homme et la femme ne sont plus deux mais une seule chair et sont appelés à grandir sans cesse dans leur communion à travers la fidélité quotidienne à la promesse du don mutuel total que comporte le mariage ; Que cette communion conjugale plonge ses racines dans la complémentarité naturelle qui existe entre l’homme et la femme, et se nourrit grâce à la volonté personnelle des époux de partager la totalité de leur projet de vie, ce qu’ils ont et ce qu’ils sont : en cela, une telle communion est le fruit et le signe d’une exigence profondément humaine ; Que dans le Christ Seigneur, Dieu prend cette exigence, il la confirme, la purifie et l’élève, la menant à sa perfection par le sacrement de mariage ; Que l’Esprit Saint répandu au cours de la célébration sacramentelle remet aux époux chrétiens le don d’une communion nouvelle, communion d’amour, image vivante et réelle de l’unité tout à fait singulière qui fait de l’Eglise l’indivisible Corps mystique du Christ ; Que le don de l’Esprit est règle de vie pour les époux chrétiens et il est en même temps souffle entraînant afin que croisse chaque jour en eux une union sans cesse plus riche à tous les niveaux, des corps, des caractères, des cœurs, des intelligences et des volontés, des âmes, révélant ainsi à l’Eglise et au monde la nouvelle communion d’amour donnée par la grâce du Christ ; Que la polygamie s’oppose radicalement à une telle communion : elle nie en effet de façon directe le dessein de Dieu tel qu’il nous a été révélé au commencement, elle est contraire à l’égale dignité personnelle de la femme et de l’homme, lesquels dans le mariage se donnent dans un amour total qui, de ce fait même, est unique et exclusif ; Que conformément à l’écrit du Concile Vatican II : « l’égale dignité personnelle qu’il faut reconnaître à la femme et à l’homme dans l’amour plénier qu’ils se portent l’un à l’autre fait clairement apparaître l’unité du mariage, confirmée par le Seigneur » ; Que la communion conjugale se caractérise non seulement par son unité, mais encore par son indissolubilité : « Cette union intime, don réciproque de deux personnes, non moins que le bien des enfants, exigent l’entière fidélité des époux et requièrent leur indissoluble unité ». Que c’est un devoir fondamental pour l’Eglise d’affirmer encore et avec force la doctrine de l’indissolubilité du mariage ; Qu’à ceux qui, de nos jours, pensent qu’il est difficile, voire impossible, de se lier à quelqu’un pour la vie, à ceux encore qui sont entraînés par une culture qui refuse l’indissolubilité du mariage et qui méprise même ouvertement l’engagement des époux à la fidélité, il faut redire l’annonce joyeuse du caractère définitif de cet amour conjugal, qui trouve en Jésus-Christ son fondement et sa force ; Qu’enracinée dans le don plénier et personnel des époux et requise pour le bien des enfants, l’indissolubilité du mariage trouve sa vérité définitive dans le dessein que Dieu a manifesté dans sa Révélation ; Que c’est Lui qui veut et qui donne l’indissolubilité du mariage comme fruit, signe et exigence de l’amour absolument fidèle que Dieu a pour l’homme et que le Seigneur Jésus manifeste à l’égard de son Eglise ; Que le Christ renouvelle le dessein primitif que le Créateur a inscrit dans le cœur de l’homme et de la femme, et dans la célébration du sacrement du mariage il offre un cœur nouveau ; Qu’ainsi, non seulement les époux peuvent surmonter la « dureté du cœur », mais aussi et surtout ils peuvent partager l’amour plénier et définitif du Christ, nouvelle et éternelle Alliance faite chair ; Que de même que le Seigneur Jésus est le «témoin fidèle», le «oui» des promesses de Dieu est la réalisation suprême de la fidélité inconditionnelle avec laquelle Dieu aime son peuple, ainsi les époux chrétiens sont appelés à participer réellement à l’indissolubilité irrévocable qui lie le Christ à l’Eglise, son Epouse, qu’il aime jusqu’à la fin des temps ; Que le don du sacrement est pour les époux chrétiens une vocation – en même temps qu’un commandement – à rester fidèles pour toujours, par delà les épreuves et les difficultés, dans une généreuse obéissance à la volonté du Seigneur: «Ce que Dieu a uni, l’homme ne doit point le séparer» ; Que de nos jours, témoigner de la valeur inestimable de l’indissolubilité du mariage et de la fidélité conjugale est, pour les époux chrétiens, un des devoirs les plus importants et les plus pressants ; Que c’est pourquoi, l’encouragement de tous les couples s’impose à toutes les officialités ; Qu’ils sont nombreux les couples qui se trouvent au milieu de grandes difficultés et qui gardent et font grandir ce bien qu’est l’indissolubilité ; Qu’ils assument ainsi, d’une manière humble et courageuse, la tâche qui leur a été donnée, d’être dans le monde un «signe» – signe discret et précieux, parfois soumis à la tentation, mais toujours renouvelé – de la fidélité inlassable de l’amour de Dieu et de Jésus-Christ pour tous les hommes, pour tout homme ; Qu’il faut aussi reconnaître le prix du témoignage des époux abandonnés par leur conjoint et qu’ils rendent ainsi un authentique témoignage dont le monde d’aujourd’hui a tant besoin ; Que c’est pourquoi les pasteurs et les fidèles de l’Eglise doivent les encourager et les aider à persévérer dans ce sens ; Que la communion conjugale constitue le fondement sur lequel s’édifie la communion plus large de la famille, des parents et des enfants, des frères et des sœurs entre eux, des parents proches et autres membres de la famille ; Qu’une telle communion s’enracine dans les liens naturels de la chair et du sang et se développe en trouvant sa perfection proprement humaine par la mise en place et la maturation des liens encore plus profonds et plus riches de l’esprit: l’amour qui anime les rapports interpersonnels entre les différents membres de la famille est la force intérieure qui donne forme et vie à la communion et à la communauté familiales ; Que la famille chrétienne est en outre appelée à faire l’expérience d’une communion nouvelle et originale qui confirme l’expérience naturelle et humaine ; Qu’en réalité la grâce de Jésus-Christ, «l’aîné d’une multitude de frères», est par sa nature et son dynamisme interne une «grâce de fraternité», comme l’appelle saint Thomas d’Aquin ; Que l’Esprit Saint répandu dans la célébration des sacrements est la source vivante et l’aliment inépuisable de la communion surnaturelle qui relie les croyants au Christ et les rassemble entre eux dans l’unité de l’Eglise de Dieu ; Que la famille chrétienne est une révélation et une réalisation spécifique de la communion ecclésiale, c’est pourquoi elle peut et elle doit se dire «Eglise domestique» ; Que tous les membres de la famille, chacun selon ses propres dons, ont la grâce et la responsabilité de construire, jour après jour, la communion des personnes, en faisant de la famille une école humaine et parfaite ; Que cela s’accomplit à travers les soins et l’amour donnés aux jeunes enfants, aux malades, aux personnes âgées; à travers les services réciproques de tous les jours ; dans le partage des biens, des joies et des souffrances ; Que pour construire une telle communion, un élément est fondamental, celui de l’échange éducatif entre parents et enfants qui permet à chacun de donner et de recevoir ; Qu’à travers l’amour, le respect, l’obéissance à l’égard des parents, les enfants apportent leur part spécifique et irremplaçable à l’édification d’une famille authentiquement humaine et chrétienne ; Que cela leur sera plus facile si les parents exercent sans faiblesse leur autorité comme un véritable ministère, ou plutôt comme un service ordonné au bien humain et chrétien des enfants et plus particulièrement destiné à leur faire acquérir une liberté vraiment responsable, et si ces mêmes parents gardent une conscience aiguë du don qu’ils reçoivent sans cesse de leurs enfants ; Que seul un grand esprit de sacrifice permet de sauvegarder et de perfectionner la communion familiale ; Qu’elle exige en effet une ouverture généreuse et prompte de tous et de chacun à la compréhension, à la tolérance, au pardon et à la réconciliation ; Qu’aucune famille n’ignore combien l’égoïsme, les dissensions, les tensions, les conflits font violence à la communion familiale et peuvent même parfois l’anéantir ; Que c’est là que trouvent leur origine les multiples et diverses formes de division dans la vie familiale ; Qu’en même temps, chaque famille est toujours invitée par le Dieu de paix à faire l’expérience joyeuse et rénovatrice de la réconciliation, c’est-à-dire de la communion restaurée, de l’unité retrouvée ; Qu’en particulier la participation au sacrement de la réconciliation et au banquet de l’unique Corps du Christ donne à la famille chrétienne la grâce nécessaire, et la responsabilité correspondante, pour surmonter toutes les divisions et marcher vers la pleine vérité de la communion voulue par Dieu, répondant ainsi au très vif désir du Seigneur : «Que tous soient un» ; Que la famille trouve dans l’amour le motif et le stimulant permanent qui lui font accueillir, respecter et développer chacun de ses membres dans la très haute dignité de personnes, c’est-à-dire d’images vivantes de Dieu ; Que le critère moral de l’authenticité des relations conjugales et familiales réside dans la promotion de la dignité et de la vocation de chacune des personnes, qui trouvent leur plénitude dans le don sincère d’elles-mêmes ; Que de ce fait, il est important d’accorder une attention privilégiée à la femme, à ses droits et à son rôle dans la famille et dans la société ; Qu’il faut considérer également l’homme en tant qu’époux ; Qu’au sujet de la femme, il faut noter avant tout sa dignité et sa responsabilité égales à celles de l’homme ; Que cette égalité trouve une forme singulière de réalisation dans le don réciproque de soi entre les époux et dans le don d’eux-mêmes à leurs enfants ; Qu’un tel don est propre au mariage et à la famille ; Que ce dont la raison humaine a l’intuition et ce qu’elle reconnaît est révélé en plénitude par la Parole de Dieu ; Que l’histoire du salut, en effet, est un témoignage continuel et lumineux de la dignité de la femme ; Qu’en créant l’être humain homme et femme, Dieu donne la dignité personnelle d’une manière égale à l’homme et à la femme, en les enrichissant des droits inaliénables et des responsabilités propres à la personne humaine ; Que Dieu manifeste la dignité de la femme de la façon la plus élevée possible en assumant Lui-même la chair de la Vierge Marie, que l’Eglise honore comme la Mère de Dieu en l’appelant la nouvelle Eve et en la proposant comme modèle de la femme rachetée ; Que la délicate affection de Jésus envers les femmes qu’il a appelées à le suivre et auxquelles il a offert son amitié, son apparition le matin de Pâques à une femme avant de se montrer aux autres disciples, la mission confiée aux femmes de porter la bonne nouvelle de la Résurrection aux Apôtres, tout cela constitue des signes confirmant l’estime spéciale du Seigneur Jésus envers la femme ; Que l’Apôtre Paul dira: «Vous êtes tous fils de Dieu, par la foi dans le Christ Jésus…; il n’y a plus ni Juif ni Grec, il n’y a ni esclave ni homme libre, il n’y a ni homme ni femme ; car tous vous ne faites qu’un dans le Christ» ; Qu’à l’intérieur de la communion qu’est la communauté conjugale et familiale, l’homme est appelé à vivre son don et son rôle d’époux ; Qu’il voit dans son épouse l’accomplissement du dessein de Dieu : «Il n’est pas bon que l’homme soit seul. Il faut que je lui fasse une aide qui lui soit assortie » ; Que l’amour conjugal authentique suppose et exige que l’homme ait un profond respect à l’égard de la dignité de sa femme ; Que l’homme doit vivre avec son épouse une forme toute spéciale d’amitié personnelle ; Que le Chrétien est appelé à développer une attitude d’amour nouveau qui manifeste envers sa femme la charité délicate et forte qu’a le Christ pour l’Eglise ; Que l’amour envers sa femme est pour l’homme la route naturelle menant à la compréhension et à la réalisation de son rôle d’époux ; Qu’il est toujours d’une grande importance d’avoir une conception droite de l’ordre moral, de ses valeurs et de ses normes ; et cela d’autant plus que les difficultés à les respecter deviennent plus nombreuses et plus graves ; Que l’homme, appelé à vivre de façon responsable ce dessein de Dieu empreint de sagesse et d’amour, est un être situé dans l’histoire ; Que jour après jour, il se construit par ses choix nombreux et libres ; Qu’ainsi il connaît, aime et accomplit le bien moral en suivant les étapes d’une croissance ; Que les époux, dans la sphère de leur vie morale, sont eux aussi appelés à cheminer sans se lasser, soutenus par le désir sincère et agissant de mieux connaître les valeurs garanties et promues par la loi divine, avec la volonté de les incarner de façon droite et généreuse dans leurs choix concrets ; Qu’ils ne peuvent toutefois considérer la loi comme un simple idéal à atteindre dans le futur, mais ils doivent la regarder comme un commandement du Christ Seigneur leur enjoignant de surmonter sérieusement les obstacles ; Que c’est pourquoi ce qu’on appelle la voie graduelle ne peut s’identifier à la gradualité de la loi, comme s’il y avait, dans la loi divine, des degrés et des formes de préceptes différents selon les personnes et les situations diverses ; Que tous les époux sont appelés à la sainteté dans le mariage, selon la volonté de Dieu, et que cette vocation se réalise dans la mesure où la personne humaine est capable de répondre au précepte divin, animée d’une confiance sereine en la grâce divine et en sa propre volonté ; Qu’en vertu de ce ministère d’éducation, les parents, à travers le témoignage de vie, sont les premiers hérauts de l’Evangile auprès de leurs enfants ; Que le sacrement de mariage est une source spéciale et un moyen original de sanctification pour les époux et pour la famille chrétienne ; Qu’en vertu du mystère de la mort et de la résurrection du Christ, à l’intérieur duquel le mariage chrétien fait entrer à nouveau, l’amour conjugal est purifié et sanctifié ; Que le don de Jésus-Christ accompagne les époux tout au long de leur existence ;  Que les époux chrétiens, pour accomplir dignement les devoirs de leur état, sont fortifiés et comme consacrés par un sacrement spécial ; Qu’en accomplissant leur mission conjugale et familiale avec la force de ce sacrement, pénétrés de l’Esprit du Christ qui imprègne toute leur vie de foi, d’espérance et de charité, ils parviennent de plus en plus à leur perfection personnelle et à leur sanctification mutuelle ; Que la vocation universelle à la sainteté s’adresse aux époux : pour eux, elle est spécifiée par la célébration du sacrement et traduite concrètement dans la réalité propre de l’existence conjugale et familiale ; Que c’est là que prennent naissance la grâce et l’exigence d’une authentique et profonde spiritualité conjugale et familiale, qui s’inspire des thèmes de la création, de l’alliance, de la croix, de la résurrection et du signe sacramentel ; Que le mariage chrétien, comme tous les sacrements est en lui-même un acte liturgique de glorification de Dieu dans le Christ Jésus et dans l’Eglise ; Qu’en le célébrant, les époux chrétiens proclament leur reconnaissance envers Dieu pour le don sublime qui leur a été accordé de pouvoir revivre dans leur existence conjugale et familiale l’amour même de Dieu pour les hommes et du Seigneur Jésus pour l’Eglise, son Epouse ; Que le don et l’obligation de vivre chaque jour la sainteté reçue découlent pour les époux du sacrement de mariage, de même la grâce et l’obligation morale de transformer toute leur vie en un continuel sacrifice spirituel découlent de ce même sacrement ; Que c’est également aux époux et aux parents chrétiens, en particulier dans le domaine des réalités terrestres et temporelles qui caractérisent leur existence ; Que le devoir de sanctification qui incombe à la famille chrétienne a sa racine première dans le baptême et sa plus grande expression dans l’Eucharistie à laquelle le mariage chrétien est intimement lié ; Que l’Eucharistie est la source même du mariage chrétien ; Que le sacrifice eucharistique représente l’alliance d’amour entre le Christ et l’Eglise, en tant qu’elle a été scellée par le sang de sa croix ; Que c’est dans ce sacrifice de la nouvelle et éternelle Alliance que les époux chrétiens trouvent la source jaillissante qui modèle intérieurement et vivifie constamment leur alliance conjugale ; Qu’en tant que représentation du sacrifice d’amour du Christ pour l’Eglise, l’Eucharistie est source de charité ; Que dans le don eucharistique de la charité, la famille chrétienne trouve le fondement et l’âme de sa communion et de sa mission : le Pain eucharistique fait des différents membres de la communauté familiale un seul corps, une manifestation et une participation à la vaste unité de l’Eglise ; Que la participation au Corps et au Sang du Christ devient pour la famille chrétienne une source inépuisable de dynamisme missionnaire et apostolique ; Que l’accueil de l’appel évangélique à la conversion adressé à tous les chrétiens, parfois infidèles au baptême qui les a constitués saints, est un élément essentiel et permanent du devoir de sanctification incombant à la famille chrétienne ; Que la famille chrétienne elle-même n’est pas toujours cohérente avec la loi de la grâce et de la sainteté baptismale, proclamée de nouveau par le sacrement de mariage ; Que le repentir et le pardon mutuel au sein de la famille chrétienne, si importants dans la vie quotidienne, trouvent leur moment sacramentel spécifique dans la pénitence chrétienne ; Qu’au sujet des époux, le Pape Paul VI écrivait dans l’encyclique Humanae vitae : «Si le péché avait encore prise sur eux, qu’ils ne se découragent pas, mais qu’ils recourent avec une humble persévérance à la miséricorde de Dieu, qui est accordée en abondance dans le sacrement de pénitence» ; Que la célébration de ce sacrement acquiert une signification particulière au plan de la vie familiale : déjà, dans la foi, les époux et tous les membres de la famille découvrent que le péché contredit l’alliance avec Dieu et aussi l’alliance entre époux et la communion de la famille ; qu’ils sont conduits maintenant à la rencontre de Dieu «riche en miséricorde», lequel, en accordant son amour plus puissant que le péché, reconstruit et perfectionne l’alliance conjugale et la communion familiale ; 64. Animée et soutenue par le commandement nouveau de l’amour, la famille chrétienne vit l’accueil, le respect, le service de tout homme, considéré toujours dans sa dignité de personne et de fils de Dieu. Il doit en être ainsi, tout d’abord à l’intérieur et au bénéfice du couple et de la famille, grâce à l’engagement quotidien dans la promotion d’une authentique communauté de personnes, fondée et alimentée par la communion des cœurs. Ensuite, ce comportement doit se développer dans le cercle plus vaste de la communauté ecclésiale, à l’intérieur de laquelle la famille chrétienne est insérée: grâce à la charité de la famille, l’Eglise peut et doit assumer une dimension plus familiale, en adoptant un style de relations plus humain et plus fraternel. La charité dépasse l’horizon des frères dans la foi, parce que «tout homme est mon frère»; en chaque homme, surtout s’il est pauvre, faible, souffrant et injustement traité, la charité sait découvrir le visage du Christ et un frère à aimer et à servir. Pour que le service de l’homme soit vécu par la famille de manière évangélique, il faudra s’empresser de mettre en œuvre ce que dit le Concile Vatican II: «Pour que cet exercice de la charité soit toujours au-dessus de toute critique et apparaisse comme tel, il faut voir dans le prochain l’image de Dieu selon laquelle il a été créé et le Christ notre Seigneur à qui est offert en réalité tout ce qui est donné au pauvre» (163). La famille chrétienne, tout en construisant l’Eglise dans la charité, se met au service de l’homme et du monde, en réalisant vraiment la «promotion humaine» dont les différents aspects ont été synthétisés dans le message du Synode aux familles: «Une autre tâche de la famille est celle de former les hommes à l’amour et de vivre l’amour dans tous les rapports avec les autres, de manière que la famille ne se ferme pas sur elle-même mais qu’elle demeure ouverte à la communauté, y étant poussée par le sens de la justice et par le souci des autres, comme par le devoir de sa propre responsabilité envers la société tout entière» (164).  
  • Discussion

Attendu que Notre Seigneur Jésus Christ a donné aux apôtres le pouvoir de lier et de délier ;

Que la notion d’autorité occupe une place importante dans la Bible étant donné que Dieu est un Dieu d’ordre et dans tout ce qu’il établit, il place des autorités à qui il délègue de l’autorité ;

Que l’autorité c’est le pouvoir d’établir et d’arracher, c’est aussi le pouvoir d’autoriser ou d’interdire certaines choses comme Jésus lui-même l’a défini dans Matthieu : « Je vous le dis en vérité, tout ce que vous lierez sur la terre aura été lié au ciel et tout ce que vous délierez sur la terre aura été délié au ciel. » Matthieu 18 : 18

Que ce qui est percutant avec l’autorité c’est qu’elle peut être déléguée et lorsqu’une autorité délègue son autorité l’investi possède la même autorité que celui qui l’a institué.

Que dans le monde spirituel, l’autorité fonctionne par délégation, il est donc impossible d’exercer une quelconque autorité spirituelle à moins de l’avoir reçue par délégation d’une autorité supérieure ;

Qu’ainsi, lorsque Jésus dit qu’il a reçu toute autorité et qu’il nous délègue cette autorité alors cela signifie que nous avons le même pouvoir et la même autorité que Jésus lui-même ;

Que de ce fait tout évêque conscient du pouvoir qu’il a reçu est à même d’annuler et de consolider en son âme et conscience tout mariage condamné par la liberté d’un conjoint ;

Que le fait de douter de l’autorité que nous avons reçue de Christ, nous empêchera de manifester une pleine autorité face aux puissances des ténèbres ;

Qu’enfin dans cette affaire, il convient de délier les époux du sacrement de mariage qui les lie depuis le 26 janvier 1980 ;

PAR CES MOTIFS

La Cour,

Reçoit la demande et la déclare fondée

En conséquence, la Cour délie l’épouse du sacrement du mariage et de ses conséquences

Cet arrêt a été prononcé à l’audience publique du 17 novembre 2016

                                                         Jean de Marie

                                             Premier Président

LETTRE OUVERTE A MGR CELESTIN HAKIZIMANA

Monseigneur Celestin Hakizimana,Veillez trouver en attache ma reaction a votre discours du 28 novembre 2018; Je vous en souhaite bonne reception et vous prie d’agreer, Monseigneur, l’expression de ma tres haute consideration.Zephanie ByilingiroUSAbyilin@live.com

LETTRE OUVERTE A MGR CELESTIN HAKIZIMANA

Concerne: Mon objection à votre discours du 28/11/2018

À Mgr Célestin Hakizimana, Évêque du Diocèse de Gikongoro

CC :   – Sa Sainteté Benjamin 1er , Pontife Général de l’Église de l’Unité

-Mgr Jean Kockerols, Vicaire General de Bruxelles, Bruxelles

-Mgr Philippe Rukamba, Le Président de la C.EP.R, Mgr l’Évêque de Butare  

Monseigneur Célestin Hakizimana,

Je ne suis pas nouveau au Diocèse, car je suis originaire du Diocèse de Gikongoro et, au temps de votre prédécesseur, j’ai déjà a lui envoyer mon objection sur sa « Décision Définitive » du 29 juin 2001. Aujourd’hui, le tour vous revient.  

Il y a plus de 14 mois que j’avais voulu vous envoyer une lettre de protestation mais je me suis retenu à cause de l’évolution rapide des événements. Aujourd’hui, votre discours prononcé le 28/11/2018, lors de la cérémonie du 37e anniversaire de la première apparition de la Mère du Verbe à Kibeho, me donne l’occasion de vous envoyer ma réaction qui n’est, en réalité, que l’actualisation de la lettre précitée que j’avais mise en suspens depuis septembre 2017 et voudrais en profiter pour vous donner quelques conseils constructifs que vous avez sollicités publiquement à qui voudraient vous venir en aide.

En effet, Monseigneur ;

En cette date du 28/11/2018, à l’occasion du 37e anniversaire de la première apparition de Notre Dame de Kibeho sous le Titre de «Mère du Verbe » survenue le 28/11/1981, vous avez fait une allocution de circonstance à résonnance mondiale et à deux vitesses. Elle était, pour moi et très certainement pour beaucoup d’autres qui ne peuvent ni avoir le temps ni le courage de vous le dire, difficile à avaler.

Je dis « à deux vitesses » car, d’une part, elle était douce de forme en comparaison des propos tenus lors de la conférence du 27 septembre 2017 à Bruxelles et, quoique j’en revienne plus tard, je le mentionne ici pour juste illustrer ce côté positif de votre allocution de circonstance.

D’autre part, en gardant en mémoire cette conférence de Bruxelles précitée, le discours du 28/11/2018, hormis sa forme, n’est ni plus ni moins qu’une répétition des mêmes graves erreurs commises à Bruxelles, le 27 septembre 2017, peut-être que c’était à cause de l’auditoire ciblé qui était à l’échelle mondiale. Si tel est le cas, cela causait autant de préjudices dommageables aux innocentes victimes. Si à cela s’ajoute que vous continuez d’ignorer que Jésus soit apparu à Kibeho et que les Messages donnés aux cinq voyants et, à travers eux,  ceux qui ont besoin de votre assistance soient ignorés par vous, les considérant comme étant d’origine Luciférienne, ce sont ces erreurs répétitives semées à tout vent qui justifient d’abord mon indignation. Je suis très gêné de vous donner ce Message de Jésus, mais c’est Lui-même qui l’a dit et donc m’autorise de ne pas me gêner en disant la vérité qui vient de Lui: « Better that a man has died in the womb than to disgrace and to bring discredit to My Mother. » (Jesus, 11/22/1975, www.tldm.org)

Ensuite, elles sont une preuve indéniable que le premier diagnostic de Sa Sainteté Benjamin 1er qui vous a été communiqué était plus que parfait, même si, de son point de vue, dans l’entre-temps les choses auraient évolué dans la bonne direction. Un pardon ne supprime jamais une faute enregistrée, il le fait oublier et quand elle est répétée, la mémoire s’en rappelle.

Je suis très touché par votre acharnement contre l’enfant chérie de la Sainte Vierge, votre refus répété de reconnaitre les apparitions de Jésus au Rwanda et, partant, de Ses Messages et, croyez-moi, la position de Sa Sainteté sur ceux qui, – pour avoir caché la Vérité aux fidèles qui auraient pu s’organiser en connaissance de cause -, ont gardé le sang des millions de vies d’innocents au Rwanda dans leurs mains, est celle qu’on trouve dans Ézéchiel 33 :7-9.

Curieusement, voilà que vous ne faites que leur apologie, au moment où la confusion regagne les têtes des brebis dont vous avez la charge.

Mon intention n’est pas de vous indisposer en revenant sur l’événement de fin septembre 2017, mais lorsque quiconque se permet de vouloir enlever la paille dans l’œil d’autrui sans se soucier de la poutre se trouvant dans le sien, il m’est difficile de ne pas lui dire toute la vérité, au risque de l’indisposer, mon souci est qu’il abandonne cette arrogance qui ne fait le desservir.

Dans ce cas d’espèce, votre attaque m’était frontale, car ce sont des associations [auxquelles je m’identifie personnellement] publiant des Messages reçus par les voyants non reconnus par les autorités terrestres de l’Église [que l’on ne doit pas confondre avec les autorités célestes] qui étaient visées. Pourtant, les Messages dont la publication est prohibée sont issus des véritables autorités célestes de l’Église.

Dès lors, vous ne pouviez pas vous attaquer à une association telle « AVMDKi » pour sa publication des Messages de tous les 8 voyants de Kibeho, – soi-disant que certains membres de cette association sont de moralité douteuse – et espérer que je me taise ! Ce serait une erreur sur ma personne, surtout que la principale cible de vos attaques reste curieusement et toujours la seule voyante Valentine Nyiramukiza !

La Vierge Marie, lors de Son apparition du 7 mars 2014, au site Maranatha, a donné un avertissement que les « leaders moraux » rwandais et du monde entier ne devraient pas prendre à la légère: « Chers enfants, l’heure, où vous devez écouter ou subir les conséquences, est arrivée. Obéissez à l’appel que Je vous lance, qui consiste à vous unir dans le Saint Amour. Au Rwanda, Mes avertissements sont restés lettre morte. Ceux qui auraient pu aider n’ont pas voulu croire en la Vérité. À l’heure actuelle, le monde entier fait de même. »
« Vous avancez à grands pas dans votre union avec le mal. La décadence s’est emparée des gouvernements. Les droits individuels ne sont maintenus que s’ils soutiennent le péché. Les nations ont adopté des politiques qui, dans un passé lointain, n’auraient jamais été envisagées à la lumière de la Vérité. »
« Chers enfants, vous foncez tout droit vers votre propre destruction. Mon Fils pleure les choix que vous faites et du fait de la Justice qui exerce une pression sur son cœur. »
« Vous avez le pouvoir de provoquer le changement grâce au Rosaire des Enfants à Naître et à la dévotion au Cœur Affligé de Mon Fils. »
« Tirez les leçons de ce qui s’est passé dans d’autres pays comme au Rwanda. Le fait de ne pas écouter coûte la vie à beaucoup, oui beaucoup de personnes. Ne permettez pas que cela se répète de par le monde à défaut de croire en la Vérité que Je vous donne. »

J’étais présent personnellement ce jour et vous en informe, car cette responsabilité m’incombe, comme je le fais pour les autres et dans les circonstances presque identiques.    

Dans la forme douce et positive, vous avez reconnu, à juste titre, que les Messages reçus à Kibeho ne sont propriété de personne [sur terre] mais qu’appartiennent à tout l’univers terre. Cela étant, nul ne peut donc s’arroger le droit d’entraver la publication des Messages du ciel donnés à Kibeho ou ailleurs d’ailleurs, surtout que, dès l’abolition des Canon 1399 et 2318 de l’ancien Code de la loi Canonique par le Pape Paul VI dans AAS58[1966] page 1188, les publications de nouvelles apparitions, révélations, prophéties, les nouveaux miracles, etc. sont autorisés d’êtres distribués et lus par les fidèles sans aucune autre forme de procès, pour autant qu’ils ne contiennent rien de contraire à la Foi et aux mœurs. Cela étant, quelle tort ont-ils cause à Dieu ceux qui ont fait des publications sur les apparitions de Kibeho pour informer le monde, sachant que le Père Gabriel Maidron qui a couvert ces apparitions depuis les débuts sur invitation de l’évêque ordinaire du lieu, Mgr J-B. Gahamanyi, a sorti son livre sur ces apparitions en 1989 et « LE TESTAMENT LUMINEUX D’UN EVEQUE DU RWANDA » fut publié le 14/09/1997 sous la signature d’un autre  Prêtre, René Laurentin ?

Vous avez aussi sagement demandé conseils constructifs, ce qui est très positif, pour autant qu’ils soient pris en compte et, éventuellement vous obligent à changer de direction s’il advenait que tel soit le cas.

Ce qui a causé mon indignation est multiforme. Je voudrais vous en donner les détails ci-dessous.

1. Seules trois voyantes ont été approuvées comme authentiques à Kibeho

Vous avez rappelé et souligné clairement la décision des autorités terrestres de l’Église sur les apparitions de Kibeho, insistant sur le fait que seules trois voyantes ont été reconnues, tout en invitant les fidèles [du monde entier] à ne pas perdre leur temps à toute personne prétendant avoir encore les mêmes apparitions.

Ceux qui n’ont pas suivi l’histoire des apparitions de Kibeho ne peuvent pas comprendre celle à qui vous faites allusion, mais tous les autres savent bien qu’il n’existe qu’une seule voyante qui continue d’attirer plusieurs personnes qui, de par le monde, sont soucieuses de suivre la Bonne Nouvelle de Jésus et Marie par les apparitions faites a Valentine Nyiramukiza dont le directeur spirituel est Sa Sainteté Benjamin 1er , le Pontife Général de l’Église de l’Unité.

Je vous rappelle que vous avez fait le déplacement Gikongoro-Bruxelles en fin septembre 2017 pour tenir une conférence dont le but était de discréditer cette ‘prétendue voyante’ de la Vierge Marie Notre Dame de Kibeho et, bien que vous l’ayez faite de la manière la plus inélégante qui justifie la sanction vous infligée – mais levée par la suite – par le Tribunal Suprême dont le Président est Sa Sainteté Benjamin 1er, le Pontife Général de l’Église de l’Unité, le fond de son contenu d’alors est le même que celui de votre communication lors de votre discours du 28/11/2018.

Je vous rappelle aussi que le 16 février 2013, l’Évêque auxiliaire pour Bruxelles a rendu public une déclaration officielle ayant un caractère d’instruction « aux membres du clergé, aux responsables pastoraux ainsi qu’à tous les responsables de prières ou associations religieuses ».

Cette déclaration leur interdisait toute organisation de prières autour de la prétendue voyante de Kibeho, Valentine Nyiramukiza, au moment où les Amis de la Vierge Marie Notre Dame de Kibeho [AVMDKi] se préparaient d’organiser des activités de prières à l’ occasion de l’apparition de la Vierge Marie attendue le 15/05/2013.

Cette tentative de faire annuler l’apparition de la Vierge Marie a, comme il se devait, brillamment échoué et l’apparition a connu un tel succès qu’il n’y avait jamais eu de pareille dans le passé.

L’ironie du sort est que le 28/11/2018, à Bruxelles, Mgr Jean Kockerols, auteur de la « Déclaration » du 16 février 2013, a invité Valentine Nyiramukiza et les AVMDKi dont elle est membre pour les prières de célébration du 37e anniversaire des apparitions de Kibeho. Notons que ce jour Mgr Jean Kockerols officiait solennellement cet anniversaire pour la première fois dans son Diocèse. Cet Évêque ne se serait probablement pas imaginé que des taupes du mal auraient déjà infiltré la maison ni que celles-ci tendraient des pièges aux enfants déjà protégés par leur Mère. Les investigations éclairées devraient faire la lumière de cet incident.

Pendant qu’on fêtait à Bruxelles, à ce même moment, à Kibeho, c’est le collègue de Gikongoro qui invitait les fidèles du monde entier à ignorer les Messages reçus lors des prétendues apparitions à la soi-disant voyante, Valentine Nyiramukiza, car elle n’a pas été approuvée entant telle par l’Église!

L’une des raisons du refus de reconnaissances de certains voyants de Kibeho a été donnée au Journal Italien Fides, le 9 décembre 2002, par l’évêque Augustin Misago, le même qui a pris cette « Décision Définitive » du 29 juin 2001.

La question lui posée concernait Emmanuel Segatashya, mais une partie de la réponse comprend pratiquement tous les voyants y compris celles qui ont été approuvées et soulève les débats même de cohérence et, partant, de crédibilité de la « Décision définitive », car Il a dit: « Effectivement, E. Segatashya était un garçon impressionnant qui prétendait que Jésus lui était apparu. Si nous ne l’avons pas retenu c’est entre autre pour les raisons suivantes : un doute persistant sur la nature de ses extases, une santé mentale troublée constatée au retour de son périple au Congo. Jusqu’à sa mort pendant les événements de 1994 il trainait encore cette maladie qu’on n’a pas pu soigner. Un troisième motif de notre réserve à son sujet c’est le contenu même de son message à coloration millénariste. Ce message consistait en effet dans des prédictions sur l’imminence du retour du Christ sur la terre et sur la fin du monde. Habituellement, l’Église se méfie de ce genre de message. Il serait imprudent de le cautionner.» [Mgr A. Misago, Kibeho, le 9/12/2002 –(D.I.A.)]

À mon avis, le grand problème de ces hauts dirigeants religieux Juifs du premier siècle de notre ère qui ont participé aux accusations éhontées mais sincères qui ont conduit à la Crucifiassion de Jésus Incarné est qu’ils ont appris par cœurs les Saintes Écritures sans discernement, faute d’avoir l’Esprit Saint et n’ont donc pas pu reconnaitre le temps du Messie et ils L’ont pendu sur le bois !

Aujourd’hui, on veut lire les Messages avec les yeux de la tête et les évaluer par l’aide des ‘experts en sciences humaines’, croyant arriver aux résultats plus réfléchis que ceux des scribes et des pharisiens du premiers siècle. Voici ce que Jésus Lui-même dit : « Car, vous dis-Je, si votre justice ne surpasse pas celle des scribes et des pharisiens, vous n’entreraient point dans le royaume des cieux » (Mat. 5:20)

Si nous revenons à cette fameuse position de l’Église selon laquelle les autorités terrestres ne voient pas l’imminence du Retour du Christ, vous vous rendrez compte qu’en refusant les apparitions de Jésus à Kibeho, ils ont fait la même chose que ces Juifs du 1er siècle, ce qui peut se voir d’abord par l’application au Rwanda du Message de Jésus selon St. Luc 19 :41-44.

En réalité, une logique satanique sous-tend cette myopie spirituelle, car les tenants de cette aberration partent d’une fausse interprétation du concept d’Israël Messianique en confondant ce royaume messianique à Israël actuel crée et reconnu en 1948. Delà, ils calculent le temps au plus tôt du retour/l’arrivée du Messie en appliquant la prophétie de Daniel 9 :24-25 prévoyant une période préalable de 70 semaines d’années.

D’après cette logique, la génération actuelle ne devrait donc pas s’inquiéter, car le plus tôt que reviendrait le Messie serait en 2338 [1948+490]!

C’est à cause de cette raison que tous les voyants qui ont déclaré avoir les Messages de Jésus furent systématiquement éliminés pour ne pas donner une autre version que celle de l’État et la Religion Juifs. Les voyants qu’ils ne pouvaient pas éliminer, – car elles étaient les plus connues de beaucoup de pèlerins-, le décideur a tenu à préciser que les apparitions retenues n’incluent pas les « prétendues apparitions de Jésus:

« The alleged apparitions of Jesus reported at Kibeho beginning in July 1982 are not taken into consideration in this Declaration for various reasons, primarily because the alleged visionaries of Jesus known to the pilgrims of Kibeho, developed disquieting personals situations.

Regarding instead the first vionaries of the Virgin Mary, no decisive objection has been formulated against the apparitions…” (Bishop Augustin Misago, of Gikongoro, Rwanda: ‘Judgment on the apparitions of Kibeho”)

Vous comprendrez ce que je viens d’affirmer en lisant bien la question que pose un adepte de la philosophie précitée et que, incroyablement, partagent les Évêques successifs de Gikongoro qui sont venus après Mgr J-B Gahamanyi -notons que celui-ci a reconnu les apparitions de Jésus et Marie aux 8 voyants de Kibeho-, est posée comme suit :

« One of those approved, Alphonsine Mumureke –the first to see Mary (in November of 1981) and known as the « keeper of the secret » –was quoted in the Maindron book as saying that « the world is coming to an end. Jesus’s return is very close at hand.” Did Alphonsine  –now a nun really say that?  And if so, what does the bishop think of that aspect? Other propheties have spoken of major events – and perhaps even a manifestation of Jesus –but not the end. The assertion would be easy to dismiss if they weren’t connected –albeit unofficially—to an apparition that is the most strongly approved one in years, sanctioned by the pastoral letter that was issued on June 29, 2001 (“Declaration on the Definitive Judgment on the Apparitions of Kibeho”) by Rwandan Bishop Augustine Misago at the Vatican itself (after it passed muster with the Congregation for the Doctrine of Faith, at the time headed by Cardinal Joseph Ratzinger)” (extracted from analysis on the Father Gabriel Maindron’s books and this analysis is entitled: “AT AFRICAN APPARITION WAS A QUANDARY: WHAT TO DO WITH APOCALYPTIC INDICATIONS”?) 

En réalité, cette question est très pertinente mais l’analyse montre aussi que ces Messages de Kibeho qui furent ignorés ne l’ont pas été pour des raisons objectives, autrement Alphonsine Mumureke aussi, par la même erreur que celle qui a été à la base de l’élimination des 5 autres, aurait dû être écartée et ils ont évité de le faire, car le résultat aurait été plus que catastrophique. 

La bonne nouvelle, pour moi, est que l’analyste reconnait un fait inéluctable que Mgr Misago avait fini par admettre dans le conditionnel : «À mon avis, de telles visions se révèleront prophétiques quand on considère tous les drames humains vécus au Rwanda et même dans l’ensemble des pays de notre région des Grands Lacs au cours de cette décennie » (Mgr. A. Misago, Interview au Journal Fides)

Malheureusement, Mgr Misago et son équipe n’ont pas agi avant que ce ne fut trop pour tirer les conclusions conséquentes et proposer à tous ceux qui avaient besoin des voies à prendre face à ce désastre imminent.                                                                      

Je suis un adhérent de l’Association AVMDKi mais je me considère particulièrement AVEMUKIZA [Ami de Valentine, Enfant Chérie de Mukiza [Sauveur], étant donné que les Cœurs de Jésus et Marie sont Unis). En plus, je suis membre du Groupe dit « Lay Brothers of the United Hearts of Jesus and Marie, une organisation créée par Jésus et Marie pour essentiellement fait la diffusion des Messages du ciel.

La particularité de l’association des « Lay Brothers of the United Hearts of Jesus and Marie et « AVMDKi » est que, contrairement à cette dernière, la première reconnait que la Volonté de Dieu et toute autre instruction qui empêcherait de faire la volonté de Dieu – telle la diffusion des Messages du ciel- est réputée illicite. Elle reconnait la décision précitée du Pape Paul VI en 1966, tandis que toute celle qui lui est antérieur est, par conséquent, réputée non écrite.

Ce qui ne signifie pas que nous soyons dans une voie de désobéissance religieuse, car nous obéissons à tout ce qui est conforme à la Volonté de Dieu et la Parole de Dieu déclare que personne de la terre ne peut juger ce qui vient du ciel.  

En conséquence de ce que dessus, je ne vous cache pas que toute personne mandatée de fournir l’information au peuple qui a besoin du savoir pour l’éviter de s’égarer et qui ne le fait pas ou qui s’oppose à la publications des Messages reçus lors des apparitions divines, révélations ou visions s’expose à la réprobation divine.

C’est le Seigneur Lui-même qui le dit: « Fils d’homme, je t’établis sentinelle dans la maison d’Israël. Dès que tu entendras un oracle de moi, tu le leur transmettras de ma part. Si je dis au méchant qu’il doit mourir, et que tu ne lui parles pas pour le mettre en garde contre sa conduite néfaste, il périra en raison de son péché, mais c’est à toi que je demanderai compte de son sang. Mais si, après avoir reçu de toi l’avertissement de changer de conduite, il n’en fait rien, il périra en raison de son péché, tandis que toi, tu sauveras ta vie. » (Éz.33:7-9)

La pertinence du passage ci-dessus réside dans la compréhension du chapitre 21 du même auteur, mais en focalisant l’attention aux Messages donnés à tous les enfants de la Vierge Marie Notre Dame de Kibeho, que ceux-ci soient  approuvés ou non, pourvu que ces Messages fussent donnés entre le 28/11/1981 et le 15/05/1994. Plus tard que ça, les apparitions étaient transférées ailleurs qu’au Rwanda et que ça ne valait plus la peine de prévenir un danger déjà passé ou en cours.

Le grand problème reste que l’intelligence humaine qui ne se réfère qu’à la science humaine pour sonder la sagesse divine, bien que dans certains cas et, presque toujours, trop tard, cette intelligence humaine finisse par détecter que des événements faisant l’objet de recherches étaient finalement prophétiques, il n’empêche que par le refus de les reconnaitre à temps ou le simple fait de les ignorer ou tout autre attitude dont le résultat reste le même de ne pas orienter ceux dont on a la charge qui n’ont pas le savoir et qui ne comptent que sur vous pour agir conséquemment, vous vous rendez responsables devant Dieu des dégâts causés et surtout de la perte des vies humaines, le cas échéant.

J’entends toujours des gens qui donnent des prétextes soi-disant que l’étude de ces cas d’apparitions doit prendre tout le temps que l’étude impose, surtout que le/la voyant(e ) doit d’abord mourir pour que les Messages soient rendus publics. Voilà pourquoi j’appelle cela une aberration, autant que le fait de lier obligatoirement la qualité du Message à la conduite du/de la voyant(e) qui l’a reçu.   

1. La durée d’étude d’ ‘experts’ ne se justifie pas au-delà de la date due

Dans l’un de Ses Messages donnés au site Maranatha Spring and Shrine, la Vierge Marie a dit à qui voudrait l’écouter: « Notre Dame dit : « Chers enfants, il y a dans Mon Cœur toutes les grâces dont vous avez besoin pour la sainteté. Demandez les Moi et Je vous donnerai la prudence, la patience, la sagesse, le discernement, la compréhension de chaque situation. Si vous ne venez pas à Moi, Satan a son entrée et vous n’agissez pas conformément à la Volonté de Dieu. Je vous bénis, maintenant, au Nom du Père, et du Fils, et du Saint Esprit. » (Blessed Virgin Mary, March 28, 1993)

Si vous avez confiance en la Vierge Marie, le temps qu’impose la compréhension du Message reçu du ciel dépend du degré de sincérité de la Foi du demandeur qui conditionne la réaction de la Vierge Marie.

Le concours des experts n’est pas du tout une preuve d’efficacité en la matière. L’apôtre Jean qui, étant le seul à avoir accompagné Jésus durant toute la Passion de notre Sauveur et, par conséquent, avait reçu Marie comme Mère et L’avait gardée dans sa maison, c’est ce Jean seul qui a reconnu Jésus au Lac de Tibériade.

Dès qu’il eut entendu le message de Jean, Pierre n’a pas entendu l’avis d’ ‘experts’ pour croire.

L’autre exemple est celui d’un ami personnel Médecin anesthésiste qui était membre de la Commission Médicale à Kibeho. Celui-ci croyait fermement a ces apparitions jusqu’à la fin [15.05.1994], car c’est lui qui m’en a appris l’existence dès le début des apparitions. Un peu avant 1994, il m’a convaincu que les apparitions de Kibeho étaient réelles et continuaient toujours à Kibeho, alors qu’officiellement, ces apparitions étaient terminées le 28/11/1989, mais je ne pouvais pas y aller, car je résidais à l’extérieur du pays.

Ce qui m’a surpris de lui est qu’il fut invité pour donner la confirmation que Valentine Nyiramukiza n’a rien eu de surnaturel. Cependant, il avait fait un témoignage à une journaliste Belge que Valentine l’a surpris ; que cette fille qui avait un trop bas niveau de formation sans rien à voir avec la science médicale a sauvé un patient que l’Hôpital Universitaire de Butare ne pouvait plus sauver. Ce patient était resté longtemps dans un état comateux et avait rendu impuissants les ‘experts’ de la grande Faculté de Médecine de l’Université Nationale du Rwanda dont il était le Vice-Doyen. Par cet acte inédit, l’enfant de Marie n’avait-elle pas réussi un test de prouver que sa Mère lui avait doté d’un pouvoir surnaturelle requise pour qu’elle fût déclarée voyante?

Mais non! Son défaut est d’avoir reçu les Messages de Jésus!

Ainsi, mon ami Médecin, après avoir serré la main du Diable, posa un geste qui m’a grandement surpris, car lors de la fameuse conférence de septembre 2017, il a fait le déplacement de France à Bruxelles pour témoigner contre Valentine Nyiramukiza! Je rappelle que les deux Commissions créées par l’Évêque Jean-Baptiste Gahamanyi dont ce Médecin faisait partie avaient soumis leur rapport à l’Évêque en question en affirmant que Jésus et Marie étaient bel et bien apparus à Kibeho aux huit [8] enfants approuvés par les Commissions.

Cette affirmation de Mgr J-B, Gahamanyi est écrite dans son Testament qu’il a publié à Rome le 14 septembre 1997.

Curieusement, les autorités de l’Église au Rwanda ont attendu 4 ans pour, que l’Évêque Gahamanyi meure, enfin qu’elles revoient le rapport de la Commission et, sur les 8  voyants initialement retenus, elles approuvèrent uniquement les 3 premières. Elles ont, de fait rejeté 5, sous un fallacieux prétexte de prétendue mauvaise conduite constatée postérieurement aux apparitions. 

Pourquoi dis-je que cet argument ne tient pas debout ?

La plus simple raison est qu’à la date de la « Décision Définitive » et sélective du 29 juin 2001, le voyant le plus visé pour la prétendue folie de l’après apparitions, Emmanuel Segatashya, était déjà mort et que la plupart d’autres étaient en exil bien même avant la publication « LE TESTAMENT LUMINEUX » de Mgr Gahamanyi, le 14/09/1997.

Dès lors, ces hommes d’Église supposés servir de piliers périphériques du même Corps Mystique du Christ, sur quelle base pouvaient-ils contredire « LE TESTAMENT LUMINEUX » de leur ancien collègue, Mgr Jean-Baptiste Gahamanyi?

En posant la question, non seulement je garde en mémoire le contenu de son « Testament Lumineux » désavoué, je sais aussi que Mgr Misago n’a pas décidé  seul mais, au lieu de se servir des membres des Commissions antérieurement créées par Mgr Gahamanyi, il s’est appuyé, préalablement à sa prise de « Décision Définitive » du 29 juin 2001, sur les membres de la Conférence des Évêques du Rwanda qui, pour la plupart, ne pouvaient justifier de la possession d’expérience requise pour le traitement des dossiers de ce haut et crucial niveau de décision avant ou au moment des apparitions reconnues officiellement. Ironiquement, tout semble indiquer que, dans le réexamen de ce précieux dossier, ce soit ceux-là dont la révision bâclée du rapport de Commission rendu à Mgr Gahamanyi  auraient eu un rôle plus déterminant dans la « Décision Définitive». Aucune décision de ce genre, en effet, ne pouvait être prise en 2001 au Rwanda sur les événements survenus avant 1994 sans tenir compte de l’environnement psychologique de l’État général  dans l’Église qui est celui du « Martyrologue de l’Église » tel que nous le décrit le Journal Fides et du décideur final terrorisé et traumatisé.

J’ouvre la parenthèse pour préciser quelques points :

La période de couverture de ce journal ne dépasse pas 1994. Si elle devait arriver  en 2001, il aurait relevé une liste de loin plus élevée que 248 [évêques, prêtres, frères et sœurs tués par l’armée du FPR]

Ce Journal Italien n’aurait pas oublié un seul détail sur les massacres de 1995 à Kibeho, en tout cas pas le scandale d’enterrer vivants des réfugiés dans l’Église, tout en sachant que ce lieu d’enterrement d’humains vivants créés par Dieu était la Maison du Seigneur, Lui-même !

Aussi, dans son récit sur la tragédie du Rwanda, j’imagine que le Journal Fides n’aurait pas non plus passé sous silence la séquestration traumatisante, infondée et jamais amandée de Mgr Augustin Misago pendant 14 mois sur injonctions des autorités politiques au pouvoir au moment de la « Décision Définitive», du 29 juin 2001 et aucun de ces sinistres n’est fait objet de regret.

Je ferme la parenthèse pour revenir à mon dernier point que par-dessus tout, l’évêque contrarié par ses collègues avait l’expérience que tous ceux-ci réunis n’avaient jamais égalée, aussi bien en matières pastorales qu’en matières de gestion des apparitions, car il affirme en avoir été un témoin privilégié.

Un autre point, et pas des moindres, est que jusqu’ au 28/11/1989, date reconnue, à tort, par les autorités de l’Église comme ‘la date présumée de la fin des apparitions de Kibeho’ alors que c’est la date de la fin d’apparitions à la seule voyante Alphonsine Mumureke, Mgr Jean-Baptiste Gahamanyi, car c’est bien le ‘collègue’ trahi auquel j’ai fait allusion, était encore le seul responsable local du Diocèse dont la Paroisse de Kibeho était le lieu des apparitions de Jésus et Marie. Celui qui a pris la « Décision Définitive », le 29 juin 2001, n’était qu’un Prêtre de Paroisse, le 28/11/1989, date présumée de la fin des apparitions de Kibeho!

2. La ‘situation personnelle’ du voyant est subjective et injustifiable

Le choix du voyant est fait par Dieu dont on ne peut remettre en cause la souveraineté qu’à ses risques. Dès lors, ce qui doit être évalué n’est pas le messager mais le Message.

Ceux qui perdent leur temps en examinant le comportement du messager, au risque de refuser le Message qui lui avait été confié, sont comme des tireurs qui ratent leurs ciblent car ils veulent nous faire croire que :

1. L’apôtre Juda qui a vendu son Maitre –il adorait l’argent plus qu’il n’adorait Dieu- ne pouvait pas avoir été l’apôtre de Jésus, Lui qui connaissait bien Juda avant sa naissance!

2. L’apôtre Pierre qui a témoigné trois fois au Tribunal qu’il ne connaissait pas Jésus ne pouvait pas avoir été apôtre de Jésus!

3. Moïse qui a tué un Égyptien qui combattait son frère ne peut pas avoir été choisi par le Seigneur!

4. Le roi des Perses qui ne croyait pas en Dieu d’Israël mais qui a libéré le peuple de Dieu des mains du roi Babylonien n’a pas été choisi par le Seigneur à cet effet !

Aussi, lisez d’abord Ézéchiel 38:3-9, après cela, lisez cet extrait tiré d’un livre que l’historien Français Jean-Chrétien écrit sur le Rwanda d’avril 1994. Il dit ceci: «Avant même que la nouvelle de la mort du Président soit annoncée par les ondes de Radio Rwanda, le FPR, par la voix du général-major Kagame et par les ondes de sa radion, Radio Muhabura annonçait qu’il marchait sur Kigali, le soir même de cet attentat. Car l’appareil présidentiel ne s’est pas écrasé mais a été descendu.»

Ce qui me préoccupe ici, c’est de vous prouver la réalisation d’une prophétie qui a couté des vies humaines qu’on aurait pu prévenir. Gardant toujours en mémoire ce passage du livre de Jean-Chrétien, lisons ensuite Ézéchiel 38 :10-16 mais concentrons-nous sur 3 :10 : « En ce jour-là, des projets naitront dans ton cœur et tu concevras des desseins pervers. Je vais marcher, diras-tu, contre un pays sans défense, contre des gens paisibles qui vivent tranquillement dans des cités sans murailles, sans portes ni verrous…. »

Si on s’arrête déjà là, le message du Seigneur répond parfaitement bien au communiqué du FPR lancé le 6 avril 1994. Dans cette réponse du Seigneur à « Gog », ne nous montre-t-Il pas que que Son messager concevrait des desseins pervers pour aller attaquer « un peuple paisible », un peuple choisi de Dieu?

Des lors, pourquoi penseriez-vous que le messager du Seigneur doit être un ange sur terre ou ne peut pas malade? Pourquoi penseriez-vous que le messager est exempt de « porter sa propre croix » en suivant le Seigneur?  

Dès lors que le Seigneur, Lui-même, nous informe que Son serviteur peut concevoir des desseins pervers, au nom de qui travaillez-vous en refusant le messager et le Message en jugeant ce premier d’indigne pour accomplir la mission du Seigneur?

C’est comme si vous oubliez l’histoire du général Jéhu [II Rois 9] qui massacra les rois d’Israël et de Juda, tous les hauts dignitaires des deux régimes et, lui qui n’était pas issu de la lignée royale, fut récompensé, à la fin de la mission confiée par le Seigneur, que sa famille resterait au trône jusqu’à la 4e génération, car il avait bien corrigé les deux rois récalcitrants.

Si la lecture de tout ce chapitre 38 est faite en ayant en mémoire le déroulement des événements du Rwanda depuis 1990, je suis certain que vous comprendrez qu’il existerait la réalité du Rwanda connue de certains historiens et hommes d’Église mais qui est toujours cachée au peuple auquel elle est destinée.    

3. Un pays sous l’emprise du Démon a besoin de St Michel

 Cette affirmation n’est pas gratuite, si jamais vous seriez tenté de l’imaginer, car croyez-moi, en plus de la Parole de Dieu qu’on lit dans le Livre de la Révélation 12 :13-17 qui, manifestement, se réalise au Rwanda, même l’arrêt de la Cour présidée par Sa Sainteté Benjamin 1er, un homme de Dieu qui a conquis mon admiration, a décelé cet esprit, et il l’a souligné dans le second paragraphe de sa décision du 19/9/2017 ; je suis très certain que vous l’avez reçue personnellement.

Si vous ne saisissez toujours pas pourquoi j’affirme que Kibeho, en particulier, est sous l’emprise du Démon, suivez la démonstration de a)– à f)– ci-après:

a)- Partons, pour l’instant, dans l’esprit et la lettre de l’affirmation des membres de la Commission que Jésus et Marie sont apparus à Kibeho telle que relevée par Mgr Gahamanyi dans son « Testament Lumineux » publié à Rome, le 14 sep.1997. Il est écrit au point 3.a) : « Marie, Mère du Verbe…Elle est certainement apparue à 8 enfants retenus par les deux Commissions de Théologie et les médecins. »

Au point 3.b) : « Jésus s’est adressé principalement à 3 voyants… »

b)- Le Message ci-après donné par Jésus au site Maranatha nous demande de prier comme suit, eu égard à la situation actuelle mais aussi nous apprend que certains pays sont sous l’autorité de Satan: « Père Éternel, écoute Tes enfants qui recherchent la justice en ces temps d’épreuves. Illumine le chemin des ténèbres qui les a cernés. Aide les personnes honnêtes à emporter la victoire sur les personnes malhonnêtes. Donne-leur la grâce de comprendre qu’ils ne peuvent pas négocier avec les pays dirigés par Satan. Donne-leur la Sagesse. Amen. »  (April 8, 2018)

c)- Conscient que Jésus et la Mère du Verbe apparurent au Rwanda et à 8 voyants, et que dans le même temps, au site Maranatha Spring and Shrine, le 27 mai 1994, la Vierge Marie a révélé qu’Elle était venue préparer le Retour de Son Fils en ces termes: « Dear children, I come especially to help you to realize that My call to Holy Love is the same call of John the Baptist in the desert. I desire to baptize hearts hearts in Holy Love so as to prepare them for My Son’s Second Coming. Through Holy Love My Immaculate Heart will triumph and My Son’s Eucharistic Heart will. I impart to you always, at Marnatha, My Motherly blessing.” Le mot “désert” et la référence à la mission de Jean-Baptiste sont très importants ici pour nous prouver que la Mère du Verbe était venue pour nous préparer au Retour du Christ-Roi, que Jésus était venu, entre autre, réaliser Daniel 9:24-25, et Jésus et la Vierge Marie sont venus entant que les deux prophètes apocalyptiques.

d)- La Mère du Verbe connue à Kibeho depuis le 28/11/1981 est aussi apparue à ce même site Maranatha sous ce même Titre le 5 mars 1995, un mois avant la destruction aux bulldozers des camps de plus de 100.000 réfugiés qui y vivaient un an durant. Du Message de la Mère du Verbe, Maureen Sweeney-Kyle, la voyante de Marnatha écrit: «Our Lady is here in gray. She says: 

“I am the Mother of the Word Incarnate. My angel, I am with you today to help you realize that the fulfillment of Holy Love will be the New Jerusalem. This is why Jesus names My Immaculate Heart the Gateway to the New Jerusalem, for no one can enter without first passing into and embracing Holy Love. Any gate is an entrance to a different environment. So it is with My Heart which leads to the Divine Love. Divine Love is God’s Kingdom on earth – the New Jerusalem. Today I invite you to make this known.” Remarquez qu’à ce même moment, Elle sentait que les menaces contre lesquelles Elle avait versé des larmes en 1982 se réaliseraient à Kibeho.

e)- Si le 5 mars 1995, la Mère du Verbe connue à Kibeho depuis le 28/11/1981 révèle, deux mois avant l’attaque qui survint à Son site de Kibeho en avril 1995, que Son appel est celui de Jean-Baptiste qui, lui-même était venu comme le prophétie Elie, ne voyez-vous pas que Satan était derrière les événements du Rwanda et que la prophétie de Jean dans son Livre de l’Apocalypse, Chap.12, est réalisée au Rwanda?

Voyons ce que dit cette prophétie, Chap. 12 :13-17: « Quand il se vit jeté sur terre, le Dragon se mit à la poursuite de la Dame qui avait enfanté le Mâle. Mais elle reçut les deux ailes du grand aigle pour voler au désert, jusqu’à la retraite où elle est nourrie un temps, deux temps et un demi-temps hors de la portée de la tête du Serpent.…Celui-ci alors, de fureur contre la Dame, s’en alla faire la guerre au reste de sa descendance, les observateurs des ordres de Dieu et les dépisteurs du témoignage de Jésus.» (Rev.12:13-17)

Imaginez l’esprit d’un évêque qui menace publiquement et honteusement l’enfant chérie de la Vierge Marie pour la simple raison qu’elle avoue d’être dépositaire « des du témoignage de Jésus » et Marie ! C’est comme si il n’a pas lu Rev.12:17!

f)- Satan est au Rwanda depuis 1990 !

L’histoire de notre pays nous apprend, à travers le premier poème de Nyirarumaga, la première reine-mère [1510-1543], que cette mère prédestinée d’une origine célèbre, a toujours régné et toujours engendré des rois ; elle est la mère du peuple rwandais et celle qu’on a dû protéger avec des armes lorsque le redressement national créait une situation dangereuse pour elle. Son poème « Impakanizi » est une prophétie qui nous apprend que la Mère du Verbe, «la mère prédestinée», serait protégée « avec des armes lorsque le redressement national créait une situation dangereuse pour elle ».

Dans l’histoire vécue au Rwanda, de tels événements ne furent réalisés qu’une fois: en 1994, lors de l’intervention de l’armée Française dite «Turquoise» et le prophète Isaïe 42:18-25 confirme la prophétie Impakanizi que ces événements étaient l’œuvre du Seigneur qui « veut, en raison de sa justice, publier une loi grande et magnifique.» (Isaïe 42:21) Cependant, la prophétie de l’apôtre Jean, Rev.13:5 prédit ce que le Pape Jean Paul II a qualifié  de « 1000 problèmes » qui ont duré 42 mois au pays des 1000 Collines: « On lui accorda la faculté de proférer des paroles arrogantes et blasphématoires et de sévir quarante-deux mois » [du 1er octobre 1990 au 6 avril 1994=42 mois]  

Ne voyez-vous que la Mère du Verbe fut chassée du Rwanda après le départ de l’armée «Turquoise», car Elle n’y fut plus retournée officiellement comme dans le passé? – Sinon, « Let this also be as sign to you of the importance of my mission here, for today I tell you this is the place in the wilderness God has prepared for me. The place that was spoken of in Revelation Chapiter 12 » (Our Lady who comes as Refuge of Holy Love, March 12, 1997) Je rappelle qu’Elle revenait de Kibeho.

Ne voyez-vous pas que les 5 voyants furent rejetés simplement parce qu’ils étaient dépisteurs du témoignage de Jésus.»?

Ne vous rappelez-vous pas que deux des huit voyants initialement retenus furent assassinés en 1994 et que la seule qui était active en 1994 et qui le reste en ce moment, Valentine Nyiramukiza, est toujours poursuivie y compris par les hautes autorités du Diocèse de Gikongoro qui opèrent directement ou par proxys, hier comme aujourd’hui ?

Ne voyez-vous pas que la Mère du Verbe connue à Kibeho depuis le 28/11/1981 venue comme Jean-Baptiste a réalisé la prophétie de Malachie 4 :4-6?

Ne voyez-vous pas que le refus de reconnaitre les apparitions de Jésus réalise la Révélation de Jean (Rev.12 :17) évoquée plus haut et la prophétie d’Isaïe 7:14 qui dit : « Aussi le Seigneur va-t-il vous donner lui-même un signe : Que la Vierge conçoive et enfante un fils, et qu’elle le nomme Emmanuel», N’est-ce pas là la réalisation du signe Emmanuel (Isaïe 7 :14)? Ce chapitre 7 parle aussi d’autres prophéties qui furent réalisées au même moment d’ailleurs !

Comme c’est Jésus Lui-même qui a donné le prénom à Segatashya pour le communiquer au Prêtre lors de son baptême qui devait le baptiser?

Ne voyez-vous pas que le refus de reconnaitre les apparitions de Jésus visait à camoufler la réalisation de la prophétie de Daniel 9:24-25, qu’il s’agisse dans la compréhension de la Consécration du Rwanda au Christ-Roi survenue le 27 octobre 1946 ou de Son retrait officiel des apparitions du 20 mars dont le départ devint effectif le 20 mars 1992?

La Mère du Verbe connue à Maranatha Spring and Shrine a dit, le 12 novembre 1996 : “I come to reveal to you theses times in which you live – these apocalyptic times – the last days before My Son returns. The Spirit of Justice will engulf the world before My Son’s coming. You must be ready and with certainly have hearts ful of Holy Love and hands full of good deeds. Therefore, you must understand that I do not come for your curiosity, but for your welfare. I want you to stand prepared when the angel sounds his trumpet”

Continuez-vous de penser qu’”Habituellement, l’Église se méfie de ce genre de message” et qu’”Il serait imprudent de le cautionner », comme l’a déclaré votre prédécesseur, Mgr Augustin Misago? Il est de votre droit de penser comme vous voulez, mais n’obligez pas tout le monde de penser et d’agir comme vous, surtout quand vous vous opposez aux Messages du ciel.

A ce propos, la suite du Message cité plus haut indique: « Dear children, do not follow the dictates of the leaders of your country when the oppose God’s law. Because these certain people sit in high places does not mean they are above the commandments – the greatest of which is Holy Love.”  (Nov.12, 1996)

La Mère du Verbe connue à Maranatha Spring and Shrine a dit, le 23/02/2016: « Les nouvelles définitions du bien et du mal ne sont pas de Dieu.

Le système juridique ne doit pas être votre conseiller spirituel ou primer sur votre comportement moral. Des nations entières se convertiraient s’ils écoutaient les conseils que Je vous donne aujourd’hui. Ne placez pas la loi de l’homme au-dessus de la Loi de Dieu. Une nation décline lorsque ses standards moraux déclinent. Voilà pourquoi les leaders moraux doivent montrer la voie et les dirigeants politiques devraient les suivre, faisant tout leur possible pour se conformer aux Lois de Dieu. Les dirigeants politiques ne doivent pas être indifférents à l’atmosphère morale de la nation. Le faire, c’est de coopérer avec le mal.»(Extrait du Message du 23/2/2016)

Avez-vous l’impression que les « leaders moraux » sont suivis par « les dirigeants politiques » au Rwanda ou c’est l’inverse?

N’avez-vous pas un jour exprimé votre indignation auprès des « dirigeants politiques » au sujet de la dégradation de la morale dans le pays jusqu’au sein de la famille rwandaise?

–Si l’occasion vous étiez donnée aujourd’hui, entant que l’Évêque de Gikongoro, diriez-vous que « les dirigeants politiques » ont suivi l’appel lancé par  l’Église par la bouche du Président de la Conférence des Évêques au Rwanda ou que le mal est au fond de la maison?

Vous pouvez dire tout ce que vous voulez, moi je dis ce que je vois qu’au Rwanda ce sont les «leaders moraux» qui suivent « les leaders politiques » et qui, eux-mêmes, coopèrent avec le mal, car les pratiques de l’avortement qui sont une forme supplémentaire d’assassinats sont autorisées, les fausses accusations au sein d’une même famille sont encouragées, les émissions immorales et sataniques sont diffusées au grand jour, les tortures, les disparitions de vies humaines, le déni de justice [la raison du plus fait la loi et octroie et prive ou confisque des droits  …  

Il y a plus d’une centaine d’autres prophéties bibliques réalisées au Rwanda et le peuple y meurt comme des mouches dans l’ignorance généralisée et, surtout, dans l’indifférence sans nom d’hommes d’Église alors que ceux-ci organisent des fêtes à tour de rôle où certains déclarent solennellement leur refus des Messages qui annoncent au monde l’imminence du Retour de Christ et la Voie de la Vérité. Ceux qui réagissent par un silence complice ne font pas mieux, car Satan a tellement créé la confusion que le grand problème de notre temps est de faire la distinction entre le bien et le mal!

4. La statue modèle de Notre Dame de Kibeho

Vous indiquez qu’on a proposé une statue modèle de Notre Dame de Kibeho mais qui n’a pas été reçue de la même manière par tous. Vous ne suggérez pas, cependant, qui représente ce «on», si c’est un être de la terre ou du ciel. L’information est très importante, car si c’est un être de la terre, vous ne vous en prendriez pas à ceux s’approprient Kibeho, car « Kibeho est pour nous tous ».

Par contre, si l’être est du ciel, ceux qui produisent d’autres Statues auraient été mal informé de l’origine de celle produite par « on » et vous devriez vous en prendre aux « leaders moraux » chargés de la communication. Pour illustrer ma pensée, c’est la Vierge Marie Elle-même qui a dessiné, au site Maranatha, Son Image par l’intermédiaire de la main de Maureen Sweeney-Kyle, la voyante. Celle-ci écrit : « Blessed Mother is here. She looks exactly how she looks in the picture [of her] that she helped me draw two evenings…” (March 6, 1997)

Le 30 juillet, 1997, la Vierge Marie a dit: “Promulgate the Image you have before you. In this Image is the culmination of all My apparitions during this century. It is the Refuge of the Immaculate Heart spoken of at Fatima. It the promise of an era to come spoken of at Garabandal. I speak of the crown over My Heart, which foretells the victory of the United Hearts and the triumph of the Church over evil. The cross on My hand represents a dogma which is coming – Co-Redemptrix. I am pointing to My Heart, calling humanity into this safe Refuge. This Refuge is Holy Love. When you live in Holy Love, you imitate My Heart.” (Blessed Mother – July 30, 1997)

 Si nous avons l’Image dans laquelle est le sommet des apparitions du 20e siècle et produite par la Vierge Marie Elle-même, comment voulez-vous que je me préoccupe d’une statue dont je ne connais ni tenants ni aboutissants? 

Comparez les Images ci-dessous et dites-moi si la statue modèle de Kibeho n’est pas une statue de la Vierge Marie imaginée à travers une rwandaise de la fin du 20e siècle pendant que la Vierge Marie présente la culmination des apparitions de tout le siècle [y compris celles de Kibeho), ne voyez-vous une guerre de statues inutiles ?

Pourquoi m’obligeriez-vous d’opter pour la statue de conception humaine alors que j’ai la Statue conçue par la Vierge Marie, Reine du Ciel et de la terre, Elle-même, et couvrant [la Statue] toutes les apparitions du siècle ?      

Our-Lady-of-kibeho-pray-for-us

Our Lady, Refuge of Holy Love                              Statue-modèle de notre Dame de Kibeho 

5. Les eaux de Kibeho 

Vous en avez parlé et m’avez confondu. Je n’ai jamais lu un seul message de Kibeho où la Vierge Marie indiquait qu’Elle mettait à la disposition des pèlerins et habitants locaux une source d’eau bénie. Je peux me tromper, mais je crains que cette publicité ne vise que d’attirer les pèlerins par de vides promesses! Montrez aux habitants et pèlerins de Kibeho le Message qui parle de la source bénie des « eaux de Kibeho », la date de l’apparition et la voyante qui était visitée de ces 3 approuvées. 

6. Conseils constructifs que vous avez sollicités

a)-Un homme de Dieu et de culture rwandaise, courageux et respectable sème l’amour et non la haine, la réconciliation. Il ne se déplace pas pour aller s’attaquer à une femme mais va à sa défense, à la promotion du pardon et de l’unité de toutes les brebis à sa charge. Dans tous les cas, quiconque attaque Valentine Nyiramukiza s’attaque ainsi à tous ses amis, AVECMUKIZA, dont moi-même et, par-dessus tout, ce n’est pas à elle qu’on s’attaque mais au Sauveur ainsi que à la Mère du Sauveur.          

b)-Les rwandais sont abandonnés à eux-mêmes et la misère a miné toutes les couches de la population, mise à part ceux de la 4e classe de pauvreté qui ne compte que moins de 100.000 personnes sur 12.000.000 d’habitants; ils sont tués chaque jour, la torture y est permanente, l’injustice est la règle, la loi de Dieu est remplacée par la volonté d’un seul homme qui la révise à volonté; la propriété privée est inexistante ; la corruption est généralisée au profit d’un petit groupe de moins de 0.5% de la population du Rwanda. La paix ne peut revenir au Rwanda sans que les opprimés s’unissent dans le Cœur Immaculé de Mary [Holy Love], car c’est Elle-même qui nous le dit :« Notre Dame vient tout de blanc vêtue, Son Cœur exposé. Elle dit : « Je suis venue partager avec vou la méditation sur Mon Cœur Immaculé. Loué soit Jésus. »

« Cœur Immaculé de Marie, Tu es le Réceptacle le plus pur de la grâce, la définition de la sainteté et un signe de l’Apocalypse. Marie, Ton Cœur est un Refuge du Saint Amour – un signe de contradiction à une époque maléfique. »
« Cher Cœur de Marie, il a été décrété que la conversion et la paix du monde Te sont confiées. Ce n’est que par le Saint Amour que la bataille peut être gagnée. Cœur de Marie, tout comme Tu as été transpercé par de nombreux glaives, transperce nos cœurs avec la flèche enflammée du Saint Amour. »
« Cœur Immaculé de Marie, prie pour nous. »
 (B.M., March 7, 1998) et qu’ils reviennent aux Commandements du Christ-Roi.

Votre leadership dans l’implication de l’Église à la promotion de la paix et la concorde nationale, à l’exemple de la RDC, est un conseil que je donne, en particulier et ma proposition n’est autre chose qu’une invitation à servir de leadership pour la réalisation de la prophétie d’Isaïe 10 :20-23

c) Cette paix que les rwandais cherchent tant manque a raison d’ignorer la Parole de Dieu et de son refus d’éradiquer les divisions sataniques ethniques héritées du Culte des Bacwezi et Ryangombe, alors que le Christ nous libère de ces divisions, car les enfants de Jésus et Marie sont des frères et sœurs. Ceci montre que si Jésus revenait aujourd’hui, nul ne serait sauvé dans un pays consacré au Christ-Roi! Je vous demanderais d’inviter le Saint Père François pour confirmer la Consécration du Christ-Roi et à Sa Mère, la Vierge Marie. Cette Consécration du Rwanda au Christ-Roi et à Marie, la Reine-Mère, du Rwanda est donc impérieuse.

d)-L’Église Catholique a perdu 248 vies consacrées, en 1994, et plusieurs autres les années suivantes dont deux voyants de la Mère du Verbe –même si des autorités terrestres de l’Église n’en reconnaissent qu’une seule-, ne voyez-vous pas que vous devriez donner votre leadership dans la bonne direction en faveurs des nôtres disparus dans l’indifférence généralisée et délibérée durant les 24 dernières années.

e)-Les Pays francophones de la région sont en train de se joindre en masse l’Église de l’Unité. Les autorités de l’Église du Rwanda auraient-elles pensé à approcher les autorités de l’Église de l’Unité à cet effet, car le Fondateur de cette Église affirme être en mission de Jésus et Marie? 

f)-Les Messages de Kibeho, -quoiqu’on dise-, n’ont été ni entendus ni respectés. Si vous n’y croyez pas, je vous invite à lire le Message ci-après : «On vous a montré un endroit où il y avait un pont que vous deviez emprunter pour traverser. Celui sur lequel nous sommes maintenant est la continuité de ce pont-là. Cela, Je l’ai dit maintes fois mais certains n’accordent aucune attention aux messages que J’envoie, et pourtant, ce que Je dis s’adresse à eux.»

Ce Message a été donné par la Vierge Marie à Kibeho, le 15/05/1994, et, si vous vous rappelez de ce qui s’est passé à Gakurazo sur l’Archevêque Vincent Sengiyumva de Kigali, ses collègues et tous les autres avec lui, je vous invite d’associer ce Message donné le 15/05/1994 à Kibeho aux prophéties de Jérémie 6:16-21, Zacharie 11:15-17, Zacharie 13:7-9, Isaïe 35:8-9 et à la vision de Fatima sur celui que les enfants avaient pris pour le Saint-Père.

Qu’il s’agisse de Segatashya ou de Nyirarumaga et des autres non retenus, les Messages qu’on leur a donné sont ignorés.

Je vous invite aussi de lire les Messages donnés à Maureen Sweeney-Kyle au site Maranatha, car la Vierge Marie y explique que Ses Messages au Rwanda ont été ignorés et que Jésus demande à tout le monde à s’intéresser aux Messages donnés à ce site.

Il l’a dit en ces termes: « I call each soul here to be nurtured with the Message of Holy and Divine Love. I desire each soul assimilate the Message just as the body assimilates food. Let it become part of you. Let it make you grow in your journey towards Divine Love. This is the reason I bring all people and all nations here.” (Jésus – Oct.24, 2004)

g)-À Kibeho, la Vierge Marie a indiqué les constructions à faire avec des dimensions bien précises, car ces dimensions ont été mesurées durant la période d’apparition.

À cet effet, une nouvelle Église fut construite après la profanation de 1995 de l’ancienne Maison du Seigneur et tout le monde fut informé que la demande de la Vierge Marie fut exécutée conformément à Sa demande.

Cependant, lors de Sa dernière apparition à Valentine Nyiramukiza, le 15/05/2018, Elle a dit : « Je vous dit de construire là où j’ai posé le pied. Je ne vous donne pas d’ordre, je vous demande de construire là où je vous ai indiqué. Tant que mon but n’est pas atteint, prenez garde afin que votre « trésor » ne vous soit pas enlevé. Prenez garde de ne pas détruire ce que vous devez construire. Ne craignez pas de dire la vérité en raison du regard des autres; acceptez le martyre.»

Ce Message, en ce qui concerne la construction, s’adresse à vous, Mgr Célestin Hakizimana, et je vous invite à lui réserver l’attention et l’urgence qui s’imposent.  

h)-Le 15/05/2018, lors de Son apparition à Valentine Nyiramukiza, la Vierge Marie a dit : « Vous voyez toutes les calamités qui existent aujourd’hui ; le moment est venu de prier sérieusement afin que vous ne soyez pas surpris. Je vous le dis car je suis une mère pleine de miséricorde. Je vous dis de prier. Quand Mon Fils viendra, Il vous demandera «qu’avez-vous fait?»

Ce que « les calamités de notre temps nous obligent de faire est de prier, mais les prières devraient d’abord consister à demander les dons que nous promet la Vierge Marie, en particulier, le don de Force, de Conseil, de Science, d’Intelligence, de Piété, de Crainte de Dieu et de Sagesse, afin de corriger les erreurs et de pouvoir laisser à la nation rwandaise et aux autres nations d’en tirer des leçons comme l’a recommandé la Vierge Marie dans Son Message du 7 mars 2014 indiqué plus haut.

i)- En fin, permettez-moi d’ajouter le Message de ce jour, le 12/12/2018, donné par la Vierge Marie, car j’estime qu’il est bien approprié :

« (This Message was given in multiple parts over several days.) 
Our Lady comes as Our Lady of Guadalupe. She says: « Praise be to Jesus. » 
« Dear children, once again, the Lord permits Me to transcend time and space and to communicate with you. Most of you do not realize the tenuous situation the world is in. The welfare of the future of the world rests with a few chosen leaders and what they hold as Truth in their hearts. There is much unrest in the world because of man’s treatment of the unborn. You will never have true and lasting peace in the world until life in the womb is at peace. So long as you accept abortion as a legal right, nations will war against nations. Certain ideologies will embrace violence and Truth will be held up to ridicule. » 
« My speaking to you today is yet another chance for the heart of the world to change course. If Heaven’s intervention goes unheeded, My Son, Who has been lovingly patient, will allow His Wrath to begin. I fear then there will be no turning back. » 
« Concede your pride in not taking these Messages* seriously with an open heart. Your disbelief or lukewarm response will not change the reality of Heaven’s intervention here. »** 

« The Heart of God sorrows for the disregard and indifference in the world today for His Commandments. So few can say with sincerity that they love God above all else as His Commandment dictates. I hold back His Arm of Justice with great effort with the example of your rosaries, other prayers and sacrifices. » 
« Every now and then, you glimpse a small portion of God’s Wrath in unprecedented natural disasters, such as powerful hurricanes, fires and earthquakes. These, however, impress the heart of man only temporarily and not enough for his repentance. » 

« The laws of every nation must be a reflection of God’s Commandments. Each nation is defined in God’s Eyes accordingly. » 
« I do not come to you with a scolding heart, but with a Mother’s Heart who out of love for Her children desires to correct them before it is too late. » 
« Dear children, these days much time and effort is given over to gift-giving and worldly goods. I tell you, the greatest gift you have or will ever receive is the gift of your faith. Cherish it. Pray to be able to persevere in your faith, as these are the times foretold when faith would be so contradicted. I am always the Protectress of your Faith, a title I will never relinquish for lack of approval.*** Call upon Me and I will strengthen your faith amidst difficulties. » 

« As always, I give praise and honor to Jesus the Lord. I thank each and every one of you for making the effort to be here today, in My presence. I am in the midst of each of your hearts. Each of you is My child and I am your Heavenly Mother. Pray always for the conversion of the heart of the world, which sorrowly grieves the Heart of My Son. » 
« Dear children, today I impart to you, as I take every petition into My Heart, My Blessing of Holy Love. » 
* The Messages of Holy and Divine Love at Maranatha Spring and Shrine. 
** The apparition site of Maranatha Spring and Shrine. 
*** In March 1988, the Roman Catholic Diocese of Cleveland through its « expert theologian », summarily dismissed Our Lady’s request in 1987 for the title ‘Mary, Protectress of the Faith’ stating that ‘she already had too many titles’.( December 12, 2018 Feast of Our Lady of Guadalupe – 3:00 p.m. Service )

Les rwandais sont à l’épreuve de la vérité et attendent de vous un leadership bienveillant. Que l’Esprit du Seigneur vous inspire.

Je vous prie de bien recevoir, Monseigneur, l’expression de ma très haute considération.

Zephanie Byiligiro

PS :      Les Messages de Maranatha sont à trouver sur :

            Français : www.saintamour.org

            English : www.holylove.org