Eglise de l’Unité

L’Église de l’Unité est une Église fondée sur la première Église de Saint Pierre Apôtre et Jésus Christ est la Tête.

Elle entend restaurer celle-ci par l’union projetée pour toutes les Églises.

La Charte des Églises Unies sera soumise à la signature par toutes les Églises sans la moindre exclusion.

L’Église de l’Unité réunira l’ensemble des chrétiens en communion avec les chefs de leurs Églises respectives dont le Pape.

Elle entend jouer un rôle fondamental dans l’Union des Églises et, en particulier, dans la mise à jour de l’histoire des Églises.

La foi de l’Église de l’Unité se trouve dans le Nouveau testament et elle se caractérise par la célébration des sept sacrements dont le plus important est l’Eucharistie célébrée liturgiquement durant la messe.

L’Église de l’Unité sur terre se conçoit comme une communion d’Églises locales ou particulières, c’est-à-dire ayant chacune un territoire et un évêque à sa tête. Celles-ci sont chacune pleinement l’Église de l’Unité dans la mesure où elles sont en communion avec tous les chefs des Églises dont le pape, successeur de saint Pierre. L’Église de l’Unité se définit comme une institution à la fois humaine et divine. En plus d’être l’ensemble des baptisés, elle est aussi une institution et un clergé organisés de façon hiérarchique.

Les termes « Église » et « Unité » sont tirés, d’une part, de la parole de Jésus à Simon-Pierre en Matthieu : « tu es pierre et sur cette pierre je bâtirai mon Église » et, d’autre part, de la prière de Jésus pour l’unité de ceux qui ont cru en Lui et pour ceux qui croiront ultérieurement en Jean 20 : « Je ne prie pas seulement pour ceux qui sont là, mais encore pour ceux qui accueilleront leur parole et croiront en moi. Que tous, ils soient un, comme toi, Père, tu es en moi, et moi en toi. Qu’ils soient un en nous, eux aussi, pour que le monde croie que tu m’as envoyé. »

Cette désignation demeure pour reconnaître l’Église de l’Unité comme Église fondée sur la parole de Jésus et les Actes des Apôtres.

L’expression « Église de l’Unité » est employée dans les textes officiels du Patriarcat Bruxellois et provient des apparitions de Notre Seigneur et de la Vierge Marie à leur servante Myrna AL AKRAS à Soufanieh (DAMAS) en Syrie.

Le mot « église » vient du latin ecclesia, issu du grec ekklesia ( ἐκκλησία). L’Église est l’assemblée dans laquelle plus personne n’est étranger. Elle est ce qui rassemble à « une foule immense… de personne de toute nation, de toute tribu, de tout peuple et de toute langue » (Ap. 7,9).

 

Le terme « Église » n’est employé que deux fois dans les Évangiles :

1) Dans Matthieu quand Jésus dit à Simon-Pierre : « tu es pierre et sur cette pierre je bâtirai mon Église. » Cette phrase témoigne que c’est Jésus qui a bâti l’Église.

2) Dans un autre passage de Matthieu, où l’Église apparaît comme une communauté locale à laquelle on appartient : « Si ton frère… refuse de les écouter, dis-le à l’Eglise; et s’il refuse aussi d’écouter l’Eglise, qu’il soit pour toi comme un païen et un publicain.».

Le terme « Église » est beaucoup plus fréquent dans le Nouveau Testament où il désigne parfois les communautés locales, parfois l’Église dans son ensemble. Le terme ekklesia est très fréquent dans les Actes, les épîtres et l’Apocalypse.

Le terme « unité » vient également du Christ qui a prié pour l’unité des siens.

Pour l’Église de l’Unité les Églises sont « une » dans l’Église mère née du Christ au premier siècle.

Les chrétiens ne cessent de chercher à toujours être bien d’accord entre eux mais les règles constitutionnelles et canoniques des Églises les en empêchent.

L’Église de l’unité a mis un terme aux canons et aux règles qui divisent en les remplaçant par d’autres canons et règles plus chrétiens.

Dans l’Église de l’Unité les clergés de toutes les Églises dotées d’une descendance apostolique réelle peuvent concélébrer et communier ensemble au Corps et au Sang du Christ.

L’Église de l’Unité veut répandre l’unité vécue en Elle afin que l’Évangile se répande jusqu’aux extrémités de la Terre et parmi toutes les nations.

L’Église de l’Unité est ouverte à tous les peuples parce qu’elle est sans division à l’image la première Église.

Saint Ignace d’Antioche a écrit : « Là où paraît l’évêque, que là soit la communauté, de même que là où est le Christ Jésus, là est l’Église ».

Parler de l’Unité, c’est affirmer que l’Église est universelle, qu’elle ne peut pas être apostolique avec des divisions fondées sur des schismes nuls et de nul effet.

Dans l’Unité se trouve la véritable Église du Christ « la seule légitime et authentique ».

 

L’Église de l’Unité considère que, de par la succession apostolique, elle est la continuatrice des apôtres.

Pour l’Église de l’Unité chaque évêque est le successeur des apôtres : il a la charge de sa propre Église ainsi que la responsabilité sur la bonne administration de toutes les autres Églises.

Elle considère également que l’Église primitive a été fondée par le Christ et se perpétue par la succession apostolique, en préservant la foi intégrale et l’unité des croyants.

La doctrine de l’Église s’est développée au cours des siècles selon les enseignements des premiers chrétiens ou de l’Église primitive.

L’Église s’est déchirée à travers les siècles et plusieurs églises sont nées. Chacune d’entre elles croit qu’elle est guidée par l’Esprit Saint.

La majorité des Églises ont conservé les deux modes de transmission qui proviennent de l’Église primitive :

1) L’Écriture sainte qui est composée des 73 livres de la Bible, 46 dans l’Ancien Testament et 27 dans le Nouveau Testament et,

2) La Tradition sacrée qui concerne le contenu de la foi, le message du Christ, les détails sur les institutions voulues par Lui.

 

L’Église de l’Unité croit en un Dieu unique et éternel comprenant trois personnes : le Père, le Fils et le Saint-Esprit, qui forment ensemble Dieu ou la Sainte Trinité.


Jésus-Christ est la deuxième personne de cette Trinité, c’est-à-dire Dieu le Fils : dans un événement appelé l’Incarnation, par la puissance du Saint-Esprit, Il s’est uni avec la nature humaine par Sa conception dans le sein de Sa Mère, la Très Sainte Vierge Marie.

 

Ainsi, le Christ est à la fois Le Verbe qui était Dieu et Dieu qui s’est fait homme en Marie. La foi de l’Église de l’Unité enseigne que Jésus est demeuré sans péché sur terre et qu’il a librement accepté de se livrer pour nous pour nous réconcilier avec Sa Divinité ; cette réconciliation est connue sous le nom de mystère pascal.

Depuis 1054, la rupture est stigmatisée entre les Églises catholique et orthodoxe.

D’après l’Église de l’Unité ce schisme est juridiquement nul et de nul effet. Les deux Églises Catholique et Orthodoxe ont corroboré cette rupture par des canons et des textes contraignants et se sont enfoncées dans l’erreur siècle après siècles jusqu’à nos jours de sorte qu’elles sont totalement incapables de résoudre ce problème de nullité.

L’Église de l’Unité y a mis fin de sorte que le clergé orthodoxe et le clergé catholique peuvent concélébrer avec le clergé de l’Église de l’Unité qui préside la célébration Eucharistique.

Depuis le schisme le plus important en Europe occidentale et centrale qui eut lieu à partir de 1517 et qui est connu par  la Réforme protestante, représentée notamment par le Saxon Martin Luther, le Français Jean Calvin ou le Suisse Ulrich Zwingli, depuis lors, l’Église catholique ne cesse de se quereller et de se battre avec les Églises protestantes de sorte que le sang chrétien est versé par des chrétiens !

L’Église de l’Unité compte rendre la succession apostolique perdue à travers les siècles aux Églises protestantes et rétablir la paix avec les  Églises Catholiques en Europe, en Amérique du Nord et partout ailleurs.

L’Église de l’Unité procèdera à une réconciliation et à une approche doctrinale entre l’Église catholique et l’Église anglicane.

L’Église de l’Unité entend consolider les Églises catholiques, orthodoxes, luthériennes, anglicanes et autres et faire l’union entre toutes les Églises sous l’égide de l’Organisation des Églises Unies.

L’Église de l’Unité est, comme toute autre Église, composée de l’Église militante, de l’Église triomphante et de l’Église souffrante qui ne forment qu’une seule Église placée sous Jésus-Christ, Tête de toutes les Églises. L’Église militante rassemble l’ensemble de ses fidèles sur terre, l’Église triomphante comprend tous les saints qui sont au ciel et l’Église souffrante, quant à elle, comprend toutes les âmes qui sont au purgatoire.

L’Église de l’Unité reconnaît l’autorité et la primauté du pape et ne fait pas partie de l’Église catholique.

L’Église de l’Unité a sa hiérarchie, son organisation canonique et laisse le libre choix liturgique à son clergé.

Le patriarche actuel est BENJAMIN PREMIER ABBOUD. Il est le Métropolite de Belgique et l’Archevêque de Bruxelles.

Il porte le numéro 142 de la succession apostolique directe de Saint Pierre Apôtre. À ce titre, dans l’Église de l’Unité il est le premier des évêques et doit veiller à l’unité de l’Église et à l’union entre toutes les Églises de l’Unité.

L’Église de l’Unité est constituée de toutes les Églises qui portent sa dénomination dont les évêques sont en communion avec le pape. Aucune incardination ne sera autorisée tant que l’évêque ou le prêtre demandeur refuse de reconnaître l’autorité et la primauté du pape.

L’essentiel du gouvernement de l’Église se trouve au Siège Patriarcal qui réside principalement à Bruxelles.

La hiérarchie de l’Église de l’Unité est composée de ministres, aussi appelés clercs, qui ont pour rôle de veiller sur l’Église.

Ceux-ci comprennent trois ordres : les évêques, les prêtres et les diacres.

Les prêtres et les diacres effectuent leurs ministères en communion avec leur évêque.

Les autres fidèles sont appelés laïcs et le nombre total de ceux-ci dépasse les 1.500.000 (un million cinq cent mille) dans le monde.

Le Patriarcat est une personne morale de droit international qui a pour objectif l’union de toutes les Églises et la médiation dans certains conflits.

Les conférences épiscopales rassemblent les évêques d’un même pays et ont pour objectif de créer des liens avec les Églises.

Le droit canonique, ou droit canon (jus canonicum en latin), est l’ensemble des lois et des règlements qui régissent l’Église et les fidèles.

Le terme vient du grec κανών / kanôn, la règle, le modèle. Ce mot a rapidement pris une connotation ecclésiastique par opposition au mot νόμος / nómos (la coutume, la loi) utilisé surtout pour les lois des autorités civiles.

En ce qui concerne la liturgie, le code ne donne que des orientations dans la partie liée à la charge ecclésiale de sanctifier ; les normes liturgiques se trouvent dans la présentation des divers rituels.

Ces normes ont force de loi et doivent être respectées car, pour certaines d’entre elles, il y va de la validité des sacrements. Tous les rituels ne concernent pas les sacrements, et il convient, là aussi, de respecter les normes, en particulier pour les funérailles. En ce qui concerne la messe, les normes se trouvent dans la PGMR « présentation générale du missel romain » publiée par Jean-Paul II en 2002.

Le terme canoniste renvoie ordinairement à un expert de ce droit interne de l’Église, tandis qu’un juriste peut être expert de droit religieux ou ecclésiastique s’il connaît le droit de son pays touchant aux diverses religions.

La Charte des Églises Unies est une convention qui rétablit l’union des Églises et qui met un terme aux divisions.

Cette Charte peut être signée à tout moment par chacune des Églises et entre en vigueur dès sa signature.

Pour la signature de cette charte le Pape et tous les autres chefs d’Églises seront conviés au Patriarcat de l’Église de l’Unité à Bruxelles pour sa signature officielle les 14 et 15 août 2019.